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Une femme violemment agressée à Aulnay-sous-Bois en sortant ses courses de sa voiture !
Une femme a été agressée samedi, vers 23 heures, à Aulnay, alors qu’elle retirait ses affaires — des courses et un sac — du coffre de sa voiture, pour rentrer chez elle. La victime a pris des coups alors qu’elle tentait, semble-t-il, de résister pour conserver le sac contenant son matériel d’infirmière.
Source : Le Parisien
Après l’agression par des personnes originaires d’Aulnay-sous-Bois à Poitiers, la détention
Il le répète comme un mantra. A chaque question, Mamadou affiche un air dédaigneux et dit et redit et re-redit : « Je me rappelle pas, j’étais ivre ! » Ce dont il se souvient, avec certitude, c’est qu’il n’a pas frappé et pas volé les deux étudiants violemment dépouillés par un groupe de cinq jeunes.
C’était vendredi, à 4 h du matin, sur un banc entre la mairie et le jardin du Puygarrreau (lire nos précédentes éditions). Ce dont il se souvient, c’est qu’il était seul ce soir-là… Quand bien même il fêtait son anniversaire au kebbab.
Version édulcorée
Ce dont il se souvient, c’est qu’il a demandé l’heure à un des jeunes étudiants. « J’ai vu son portable, c’était un vieux, ça m’intéressait pas. Je lui ai dit de partir ! »
Le reste ? Pas vu. Pas su. « J’ai croisé le groupe quand la police est arrivée. » Bilan : trois majeurs arrêtés et jugés hier, deux mineurs convoqués devant le juge des enfants.
Mamadou n’a rien vu et presque rien fait. Fabrice idem. Quant à Abdallah, il reconnaît avoir poussé violemment une des victimes.
Au moment de l’interpellation, deux mineurs et Mamadou sont vus par les policiers se débarrasser d’objets compromettants appartenant aux victimes.
Qui a frappé si ce n’est le trio ? « Je sais pas, j’étais ivre », répète encore une fois Mamadou qui dit ne pas être arrivé à souffler dans l’éthylomètre du commissariat. On ne saura donc jamais à quel point il était vraiment ivre !
Peu connu de la justice, le trio formé par des copains d’Aulnay-sous-Bois dont certains vivent maintenant à Poitiers agace fortement le tribunal avec sa version très édulcorée qui charge les mineurs.
Case prison
Le tribunal suit les réquisitions du parquet. Le trio, incarcéré depuis le week-end est maintenu en détention pour des durées de six, huit et quatorze mois.
Source : La nouvelle république
Deux médecins agressés dans le 93 dont un à Aulnay-sous-Bois : l’URPS dénonce le « silence assourdissant » du préfet
À la mi-novembre, un médecin urgentiste libéral était agressé lors d’une visite de permanence des soins (PDS) à Aulnay-sous-Bois. Le 27 novembre, un de ses confrères était victime d’une mésaventure semblable en visite lors d’une garde de nuit.
Cette série noire a amené l’URPS Ile-de-France, le conseil départemental de l’Ordre des médecins et les syndicats à alerter le préfet de Seine-Saint-Denis. Ils lui demandent d’organiser une réunion de crise pour « briser l’escalade de violences subies par la profession dans ce département ».
Source et article complet : Le quotidien du médecin
Un chauffeur de bus molesté à Villepinte après avoir renversé un ado
Un chauffeur de bus a renversé aujourd’hui un adolescent de 13 ans à Villepinte (Seine-Saint-Denis), le blessant grièvement, avant d’être pris à partie par des membres de la famille et molesté.
L’accident s’est produit à Villepinte peu avant 14 heures. Selon les premiers éléments de l’enquête, l’adolescent « traversait la chaussée en dehors des passages protégés » lorsqu’il a été percuté par le bus.
Source : Le Figaro
Insécurité à Aulnay-sous-Bois : une femme et un enfant agressés par 3 malfaiteurs !!!
Navrant, des secteurs qui pourtant étaient si calmes par le passé … Tout arrive dans une société qu’il ne faut surtout pas dénoncer au risque d’ être un…..,(langue de bois oblige…) !
Pas de jaloux, surtout une uniformité déliquescente partout, mais surtout pas une uniformité ascendante, ce que les esprits chagrins s’empresseront d’amplifier…
Encore une fois (mais quelle banalité aujourd’hui), une agression physique a eu lieu ce lundi 13 octobre sur une dame et son enfant, habitant le nouvel immeuble situé Rue F.Herbaut/Impasse des marronniers, dans le sous sol du parking par trois hommes cagoulés. Ces individus s’étaient introduits certainement au moment de l’ouverture des portes automatiques….à 8h00 du matin, fallait vraiment le vouloir si tôt !
Ils ont jeté la dame à terre devant l’enfant, la menaçant avec un couteau afin de lui prendre ses papiers et bijoux, certainement dans le but de lui voler sa voiture ?
La police nationale avertie était sur place quelques moments plus tard. Il semblerait, selon les témoignages des nouveaux habitants, que l’on assiste une montée en puissance des infractions, qui se cumulent autour et à l’intérieur de cet immeuble (vous savez, le fameux monument !).
Cela engendrera certainement une multiplication des méfaits dans le secteur…même dans une impasse, même dans ce secteur fragilement protégé jusqu’à présent, pourtant plus ou moins ignoré des services de police. Mais peut-être malheureusement ailleurs, la situation empire également ! Il n’est pas rare d’assister impuissant à des réunions régulières en fin de soirée voire même la nuit, faisant fi de la tranquillité des riverains.Liberté vous avez dit ?
En tant que riverain, on peut demander aux services de police municipale et nationale de jeter un œil en passant dans les rues avoisinantes, certes plus passagères. Mais cela suffira t-il ?
Faut-il continuer de se féliciter de cette évolution, où l’incivilité est désormais un acte pratiquement légal ? On peut craindre d’ailleurs de voir d’éventuels commentaires compatissants. Tout devient excusable !!! C’est bien, alors continuons…
Propos recueillis par Christian Picq
Arrêtés pour une série d’agressions au distributeur automatique à Sevran
Trois adolescents de 18 ans, ont été déférés hier au tribunal de Bobigny pour plusieurs agressions devant un distributeur automatique, à Sevran. Entre octobre et janvier, neuf personnes ont été attaquées, parfois brutalisées pour extorquer leur code de carte bleue. Le parquet a demandé l’incarcération des suspects, un juge devait trancher hier soir.
Source : Le Parisien du 02/02/2014
Seine-Saint-Denis : Pour prendre une bague à une dame de 89 ans, ils lui ont cisaillé le doigt !
La femme de 89 ans, attaquée chez elle à Bagnolet, est traumatisée. Ses agresseur sont été condamnés hier soir à trois ans de prison.
Depuis le 13 septembre, elle n’a pas remis les pieds chez elle, à Bagnolet. Cette femme de 89 ans a trouvé refuge chez ses enfants, mais elle fait des cauchemars, a perdu l’appétit et vit dans l’angoisse, comme en atteste une récente expertise qui a réévalué le traumatisme à 25 jours d’ITT (incapacité totale de travail). « Sa vie s’est arrêtée quand elle a ouvert sa porte », martèle le substitut du procureur de Bobigny en tapant du plat de la main sur son pupitre. Il tente de ramener à la conscience deux prévenus de 21 et 24 ans jugés hier par la 17e chambre correctionnelle, pour une agression dont le récit est glaçant.
Matignan et Brahima se sont fait passer pour des électriciens, venus en urgence rue Molière. Ils n’ont pas frappé à n’importe quelle porte. Ils venaient chercher des bagues et n’ont rien pris d’autre. « Oui, c’était juste pour ça », répond Matignan, qui comptait ainsi « rembourser des dettes » auprès d’un homme qu’il refuse de nommer, par « peur de représailles » et qui lui aurait fourni l’adresse.
Ils étaient en récidive
La retraitée, qui venait de recevoir la visite d’un médecin et attendait un serrurier, se laisse avoir. Elle ouvre, sans mettre l’entrebâilleur. Avec ses 45 kg et son pacemaker, elle ne fait pas le poids face à ces deux gaillards. « C’est moi qui l’ai mise au sol », répond Brahima, qui nie toute violence. « Vous en parlez comme si vous étiez des parents qui couchent leur enfant, mais vous l’avez balancée! », reprend le procureur. « Pour vous, ce n’était qu’une vieille avec ses bagues en diamant. » Les bagues, c’est Matignan qui s’en est chargé. « J’en ai tiré une et coupé l’autre avec une pince », pince qu’il avait amenée, dit-il pas très distinctement. « Ça ne vous gênait pas de couper la peau? » interroge la présidente. Matignan admet « une éraflure peut-être mais rien de tout ça ». « Il y a pourtant eu des points de suture », reprend la juge.
Si des policiers n’avaient pas été en planque dans la rue, la victime n’aurait pas été secourue si vite. Ils ne savaient pas qu’elle gisait au sol, une main en sang, les lèvres blessées et des douleurs au thorax. Ils ne l’ont découverte qu’après avoir contrôlé les deux hommes, pris en filature jusqu’à Paris. C’est à ce moment que les policiers ont vu les bagues et ce papier avec l’adresse et le nom de la victime. Rue Molière, la femme gémissait.
La peine encourue par les deux hommes était de vingt ans, puisqu’ils étaient en récidive. Maintes fois condamnés, ils étaient sous le coup d’une mise à l’épreuve. Leur avocate, commis d’office, s’est dite « choquée par leur absence de conscience face à la gravité des faits » et a suggéré un suivi plutôt qu’une longue incarcération. Le parquet a requis cinq ans, le tribunal les a condamnés hier soir à trois ans de prison ferme. « Et si on avait fait ça à votre mère, ou à votre grand-mère?? », a interrogé la présidente durant le procès. « Je serais énervé, en colère », répond Matignan. « Triste et en colère », enchaîne Barhima qui, à la fin, a tenté de dire qu’il était « franchement désolé » et « pas fier ».
Source : Le Parisien du 22/10/2013
Aulnay-sous-Bois : Coups de couteaux dans le ventre pour rivalité amoureuse
Un sombre histoire de rivalité amoureuse serait à l’origine d’une violente agression, samedi, vers 17 h 30, allée des Hêtres à Aulnay-sous-Bois. Deux jeunes hommes ont porté deux coups de couteau au niveau de l’abdomen de leur victime. Celle-ci, âgée de 19 ans, a été transportée à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-Villepinte. Ses jours ne seraient pas en danger. Les policiers du commissariat de la ville sont parvenus à interpeler les auteurs de l’agression qui ont été placés en garde à vue.
Source : Le Parisien du 12/08/2013