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Les enfants crèvent de faim dans la crèche du 11 Novembre à Aulnay-sous-Bois ?

Monsieur le Maire,

Nous avons été interpellés ces derniers jours par plusieurs parents de la crèche du 11 Novembre concernant les ratios des repas servis aux enfants.

Les quantités semblent très insuffisantes puisqu’ils récupèrent leurs enfants affamés.

C’est une situation inacceptable qui nous rappelle malheureusement un problème identique, touchant l’an passé les élèves des écoles maternelles et élémentaires de la ville.

Le personnel de la crèche que nous remercions pour son excellent travail auprès des jeunes enfants est contraint de faire des choix, en calculant et en limitant les ratios par enfant, pour les repas du midi et le goûter. Ce n’est pas normal.

Soucieuses du bien-être et du bon développement des enfants dont elles ont la charge, ces auxiliaires de puériculture n’ont pas manqué de signaler à plusieurs reprises, la baisse des quantités livrées.

Or, à ce jour, elles n’ont constaté aucune amélioration.

Monsieur le Maire, depuis plusieurs années, pour des questions d’hygiène et de sécurité, les préparations des repas ne se fait plus dans les crèches, tout est livré par la cuisine centrale. Le personnel de crèche ne peut donc pas ajuster les quantités, faisant totalement confiance au service municipal.

Il est de votre responsabilité d’accorder aux crèches les moyens suffisants pour que ces jeunes enfants âgés entre deux mois et trois ans puissent manger à leur faim.

Par conséquent, nous vous demandons de revoir dans les meilleurs délais, cette question des ratios avec les responsables de la cuisine centrale.

Nous sommes persuadés qu’ils tiendront compte des réclamations et qu’ils augmenteront les quantités, pour satisfaire les petits et pour que le personnel de crèche puisse assurer sa mission avec sérénité.

En espérant une amélioration rapide, nous vous prions, Monsieur le Maire, de recevoir nos salutations les meilleures.

Source : Oussouf SIBY Conseiller Municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s

 

Le plan de la Seine-Saint-Denis pour mieux nourrir ses habitants

C’est à la Ferme des Possibilités, à Stains (Seine-Saint-Denis), que cette ambition alimentaire a été annoncée.

Élus locaux, acteurs associatifs et analystes y étaient réunis pour dresser un bilan agricole de la Seine-Saint-Denis. Sans surprise, avec un territoire urbanisé à environ 90%, l’objectif du plan n’est pas de rendre « le département auto-suffisant d’un point de vue alimentaire », explique Stephane Troussel, président du Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis. Pour Stéhane Blanchet, maire de Sevran, il s’agit de faire émerger une culture commune qui fasse sens d’un point de vue alimentaire. »

Source et article complet : Actu.fr

Les emballages alimentaires et autres, à vous d’avoir le bon réflexe

Il existe aujourd’hui sur le marché une multitude d’emballage alimentaire : que vous alliez au Kebab du coin ou dans un restaurant avec des plats à emporter, vos aliments et vos boissons sont conditionnés dans des emballages en carton ou en plastique.

Si des efforts ont été faits pour sensibiliser les personnes pour ne pas jeter ces emballages sur la chaussée, il y a encore de nombreux endroits où l’on constate des détritus de toute sorte, dont des sachets alimentaires, des bouteilles, des sacs…

Le packaging alimentaire est aujourd’hui majoritairement composé de matières recyclables. Que ce soit les barquettes en carton, les barquettes en plastique, les pots à dessert ou les pots à sauce, les principaux fournisseurs s’assurent à ce que les matières puissent être retraitées par des usines prévues à cet effet. Cependant, qui dit recyclable ne dit pas biodégradable et les paquets alimentaires que l’on jette depuis sa voiture ne pourront être digérés par dame nature qu’au bout de plusieurs siècles.

Afin de pouvoir sensibiliser une population dont le terme écologie est parfois abscons, de nombreuses collectivités territoriales comme celle d’Aulnay-sous-Bois proposent des campagnes de sensibilisation afin de faire prendre conscience de l’impact environnemental des déchets sur la voie publique. On trouve par exemple quelques panneaux aux endroits stratégiques comme le long de la RN2. Bien souvent, ces déchets sont retrouvés aux abords des feux tricolores, où le conducteur indélicat en profite de jeter quelques déchets lorsqu’il est à l’arrêt.

Ces gestes simples mais efficaces permettent non seulement de faire du mal à dame nature, mais permet également d’avoir une ville plus propre, et d’éviter l’apparition de nuisibles comme les rats et les souris qui en profitent pour aller glaner quelques morceaux de nourritures restés sur les emballages. Avoir une ville propre rend souvent la vie bien plus agréable pour les habitants.

Autre sujet important à ne pas négliger à l’heure de l’agenda 21 et du grenelle de l’environnement : les emballages alimentaires recyclables voire biodégradables sont à privilégier pour éviter un amoncellement de ces déchets et une pollution de notre écosystème. Bien entendu, c’est avant tout aux industriels et aux professionnels de la restauration de s’assurer que ces emballages respectent ces critères qui peuvent apparaître comme essentiels aujourd’hui. Hélas, ces prérequis ne sont pas toujours respectés et il n’est pas rare de voir des aliments emballés dans des sachets ou contenants faits de matière non recyclable, notamment en provenance de lointaines contrées. Si le boycott est interdit en France (en tout cas sanctionné si l’on fait un appel dans ce sens en ciblant une marque), à vous de veiller à noter le respect de ces critères et de faire un choix en adéquation avec vos valeurs. L’écologie, c’est l’affaire de tous, mais c’est aussi une affaire personnelle : on ne peut pas se dire écologiste en roulant dans un vieux véhicule Diesel et participer à la destruction de l’écosystème en achetant des produits alimentaires emballés dans des contenants polluants.

Si vous voyez trainer par endroit des emballages notamment au niveau des grands axes de circulation, n’hésitez pas à contacter les services techniques de votre ville et de les faire ramasser dès que possible. Les matières plastiques peuvent polluer les nappes phréatiques et détruire le peu de faune et de flore qu’il reste dans nos grandes villes déjà bien bétonnées. Un geste citoyen s’impose et de bons réflexes permettent non seulement de participer à la préservation de la planète, mais aussi de réaliser des économies d’échelle. A vous donc d’avoir ce réflexe, de ne pas participer à l’érection de dépotoirs sauvages et d’avertir les autorités compétentes pour nettoyer les allées qui sont jonchées de détritus.

Source : contribution externe