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Aulnay-sous-Bois : TRAFIC NUL DES LIGNES CIF
Pour la 4eme journée consécutive, les lignes des bus CIF sont fortement perturbées;
TRAFIC NUL pour les lignes 1, 15, 39, 43, 44, 45, Tbus et 93.
Bien entendu les usagers sont les premiers impactés par cette grève, espérons que ce mouvement ne durera pas trop longtemps…
Bien sur nous vous tiendrons au courant de l’évolution du trafic.
Grève toutes lignes CIF…durée ILLIMITEE
Information mouvement social à partir du lundi 4 mai 2015
Madame, Monsieur,
Nous vous informons qu’en raison d’un mouvement social à partir du lundi 4 mai 2015, des perturbations sont à prévoir sur l’ensemble des lignes KEOLIS-CIF, pour une durée indéterminée.
Pour plus d’informations sur les prévisions de trafic, vous pourrez contacter les différentes unités KEOLIS-CIF aux numéros suivants :
– KEOLIS-CIF Dammartin : 01 60 54 54 53/54 (à partir de 5h)
– KEOLIS-CIF Tremblay : 01 49 63 44 00 (à partir de 5h)
– KEOLIS-CIF Goussainville : 01 34 38 88 87 (à partir de 5h)
– Lignes filéo : 0810 24 24 77 (24h/24, 7j/7)
– Ibus : 01 48 62 38 33 (à partir de 7h)
Vous pourrez également suivre l’évolution de la situation sur nos sites internet : keolis-cif.com et fileo.com.
Merci de votre compréhension.
Le service clientèle KEOLIS-CIF
Grève ligne cif mouvement illimité !
Usagers des ligne CIF ( 15; 43, 1….)
un mouvement de grève va paralyser les lignes bus cif à compter du 21 avril minuit jusque…..ce mouvement est illimité.
Pour vos déplacements, prévoyez de partir à pieds.
Nous vous tiendrons informés des la reprise du trafic.
Grève ligne Cif suite
Trafic très perturbés en Seine Saint Denis
Lundi 17 novembre 2014 – 17h30.
En raison d’un droit de retrait, le trafic est très perturbé sur les lignes 15, 39, 43, 44, 45, 93, 349 et T’Bus.
Le trafic reprend très progressivement pour revenir à la normale dès demain matin, mardi 18 novembre.
Nous vous tiendrons informés des évolutions du service. Le service marketing.
source: http://www.cif-bus.com
Villepinte / Aulnay-sous-Bois : le bus 617 essuie un tir, une passagère légèrement blessée
La ligne de bus 617 qui relie Aulnay à Bobigny (Seine-Saint-Denis) a été interrompue dimanche après-midi, ainsi que toutes les lignes de la TRA qui desservent la gare de Villepinte. Les conducteurs ont décidé de cesser le trafic, l’un des bus de la ligne ayant été atteint par un tir.
Vers 14 h 30, sur l’avenue Raoul Dufy, au niveau du parc du Sausset, un projectile a en effet percuté l’une des vitres du véhicule, les éclats de verre ont blessé légèrement une des passagères à la tête.
La femme blessée, enceinte de 4 mois, qui a reçu des éclats de verre au niveau du crâne a immédiatement été conduite à l’hôpital où elle a été prise en charge. Ses jours et ceux de l’enfant à naître ne sont pas en danger.
La police scientifique cherche à savoir d’où provenait le projectile et de quel type d’arme il s’agissait. Les enquêteurs recherchent le tireur. Le trafic devait reprendre normalement ce lundi sur cette ligne gérée par Transdev.
Source : Le Parisien du 04/08/2014
Des voies réservées aux bus sur les autoroutes en Ile-de-France
11 tronçons ont été définis afin d’améliorer les conditions de circulation des lignes de bus Express. Des aménagements doivent être réalisés progressivement d’ici à 2020.
Les voies dédiées aux bus vont faire leur entrée sur les autoroutes et les voies rapides d’Île-de-France. L’annonce a été faite ce 12 juin par le Stif (autorité organisatrice des transports) alors q’une étude a été menée dans le cadre du Plan de déplacements urbains (PDUIF). Il s’agit de rendre plus confortables les conditions de circulation des lignes de bus Express en faisant bénéficier les voyageurs de temps de parcours réduits et garantis. Pour cela, 11 tronçons ont été choisis sur la base de trois critères : le nombre d’utilisateurs de bus susceptibles de bénéficier de l’aménagement, l’amélioration des temps de parcours et le coût. Ils feront l’objet d’aménagements, soit par l’ouverture de la bande d’arrêt d’urgence, soit par la réservation d’une voie aux bus lors des périodes de congestion. La longueur de ces aménagements variera entre 1 et 10 km.
Un programme prioritaire de réalisations a été défini, portant sur l’A1, l’A6, l’A10, l’A3, l’A12, la RN118 et la RN104. Ce programme, d’un montant prévisionnel de 65 millions d’euros, a vocation à être mené progressivement d’ici à 2020 dans le cadre d’une contractualisation entre l’État, la Région et le Stif. Dans le même temps, l’opportunité d’ouvrir certaines voies aux taxis, au covoiturage voire aux véhicules électriques pourra être étudiée précisément.
« Le développement des bus Express s’inscrit dans le plan bus 2013-2016 du Stif, qui prévoit d’investir 160 millions d’euros afin d’offrir aux voyageurs une offre plus lisible et plus attractive, rappelle Sophie Mougard, directrice générale du Stif. Ces aménagements concourront à la réussite de ce plan. »
Source : STIF. Article proposé par Annie Neveu
Un accord met fin au blocage des bus CIF. La grève se termine
Ils étaient encore rares hier sur certaines lignes du réseau des Courriers d’Ile-de-France (CIF), mais le trafic des bus devrait revenir à la normale ce matin. Au terme de sept heures ininterrompues de négociations, les chauffeurs ont mis fin à leur grève, qui avait démarré mardi à minuit, par le blocage total des principaux dépôts, à Tremblay, Goussainville (Val-d’Oise), Mitry (Seine-et-Marne) et l’invasion mardi du siège de la SNCF à Saint-Denis.
Direction et syndicats (CGT, CFTC) se sont finalement assis autour d’une table, jeudi soir à 20 heures, au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne), où se trouve le siège de la direction régionale de l’entreprise. Ils en sont sortis à 3 heures du matin, exténués, mais satisfaits d’avoir finalisé un accord de onze pages.
Les grévistes ont obtenu une augmentation de 1,2 % des salaires. « On a coupé la poire en deux », indique la direction des CIF, qui proposait au départ une hausse de 0,8 %, tandis que la CGT et la CFTC réclamaient 3 %. Le transporteur a également octroyé le versement exceptionnel d’une prime d’intéressement de 150 EUR bruts au titre de l’année 2013.
« Les grévistes ont tenu bon », se félicitent les responsables de l’union locale CGT de Paris Nord 2, dans un communiqué. Le syndicat souligne que l’entreprise ne lancera « aucune poursuite judiciaire et aucune sanction disciplinaire » à leur encontre. La direction précise qu’en revanche, elle maintient ses plaintes suite aux actes de vandalisme constatés dans plusieurs dépôts « et dont les grévistes ont indiqué qu’ils n’étaient pas responsables ». Pour les usagers, « Les modalités seront de remboursement définies et diffusées sur le site Internet (http://cif-bus.com) », indique-t-elle.
Source : Le Parisien du 0706/2014
Les bus des CIF paralysés par la grève à Aulnay-sous-Bois et ailleurs
Le blocage des dépôts de Tremblay, Goussainville (Val-d’Oise) et de Mitry (Seine-et-Marne) devrait se poursuivre ce matin.
Les usagers des bus des Courriers d’Ile-de-France (CIF) s’apprêtent à vivre leur deuxième journée de galère dans l’est de l’Ile-de-France. Hier, ils ont souvent été pris de court par la grève des chauffeurs. Bibi, 49 ans, et sa fille Izabil, 13 ans, ont dû faire du stop depuis Tremblay pour aller jusqu’à la gare RER du Vert Galant à Villepinte. Elles étaient très en retard pour aller chez le médecin. « J’ai appelé pour décaler le rendez-vous, mais je crains que ça ne suffise pas. On va quand même tenter notre chance et y aller à pied, mais c’est très embêtant », confiait la maman. C’était aussi le constat de Louise, 57 ans, à Goussainville (Val-d’Oise). « A 5 heures du matin, c’est dur sans le bus ! Je vais devoir marcher et me lever encore plus tôt », expliquait cette habitante du quartier Ampère, qui prend le bus pour aller à la gare RER d’où elle part travailler dans les Hauts-de-Seine.
La grève a démarré hier dès le début du service, à l’appel de la CGT et de la CFTC, qui annonçaient un mouvement « suivi par 60 % des conducteurs ». La direction ne dénombre que 33 % de grévistes sur l’ensemble du personnel. Hier soir, le blocage des principaux dépôts, à Tremblay, Goussainville (Val-d’Oise) et Mitry (Seine-et-Marne), restait total et aucun bus n’est sorti de la journée. Un service minimum a en revanche été mis en place à Dammartin (Seine-et-Marne) et à Louvres (Val-d’Oise). La mobilisation s’est étendue hier à la société VAS, une autre filiale de Keolis. La paralysie a donc gagné les lignes de Noctilien, les bus de nuit.
La question des salaires a mis le feu aux poudres. « On a prévu un mouvement illimité, confiait hier un machiniste, à l’entrée du dépôt de Goussainville. Les négociations annuelles obligatoires ont été un échec. On nous propose 0,8 % d’augmentation au lieu des 3 % que nous réclamons. Et la participation vient d’être divisée par trois. On veut que le groupe Keolis, auquel appartiennent les CIF, partage les bénéfices avec les salariés. » Même son de cloche au sein de la société VAS : « Les propositions de la direction sont à des années-lumière de nos attentes », glisse un délégué FO. Ce qui cristallise également la colère des conducteurs, ce sont les conditions de travail, souligne un délégué CGT, qui évoque le « matériel vétuste », mais aussi « les insultes et crachats quotidiens, les braquages à l’arme blanche, les caillassages et les cocktails Molotov. C’est l’attaque de la diligence. Mais on a l’impression que pour la direction tout cela est devenu normal ».
Hier après-midi, quelques dizaines de grévistes, venus de plusieurs dépôts des CIF, ont convergé vers le siège de la SNCF à Saint-Denis, où ils comptaient « interpeller le principal actionnaire » sur leurs revendications. Cette brève occupation n’a pour l’heure pas débouché sur des avancées. « Notre porte n’est pas fermée, assurait hier soir un dirigeant des CIF. Nous sommes prêts à recevoir les grévistes s’ils lèvent le blocage des dépôts. » L’entreprise annonce par ailleurs avoir déposé plusieurs plaintes après avoir constaté que les pneus de certains bus ont été dégonflés pour les immobiliser.
Rens. sur http://www.cif-bus.com
Des bus en mauvais état
La plainte revient dans toutes les bouches. Bus vieillissants, équipements défectueux, maintenance insuffisante… Les grévistes l’affirment : les problèmes de matériel pèsent lourdement sur leur quotidien. « Je me suis retrouvée un jour avec six jeunes fumant du cannabis à bord de mon bus, raconte ainsi une conductrice de Goussainville. Le talkie permettant de prévenir la régulation était en panne. Je ne pouvais rien faire, les passagers ont dû supporter cela tout le trajet. » Mais la CGT pointe surtout l’état des bus. « L’activité s’est développée, mais la maintenance n’a pas suivi. Les cadences infernales ne permettent pas aux salariés de faire les vérifications avant de prendre leur service », accuse Jamel Benkissaou, délégué du syndicat. Il dénombre ainsi « 14 roues perdues en un an, trois moteurs en feu »… Un tableau exagéré, selon la direction des CIF, qui indique qu’un nouveau centre de maintenance vient d’ouvrir au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne). Elle reconnaît cependant qu’il y a eu des difficultés liées aux roues et annonce que des mesures ont été prises : « Depuis quelques mois, le nombre d’incidents est en nette diminution. » Elle admet également quelques départs de feu sur les moteurs, « qui donnent systématiquement lieu à une expertise ». « La sécurité est toujours notre priorité », assure un dirigeant.
Source : Le Parisien du 04/06/2014
Dans dix ans les bus de la RATP seront tous électriques
Le président de la RATP a annoncé sa volonté de faire migrer tout son parc d’autobus vers l’électrique, dans l’espoir de stimuler la filière industrielle.
« Nous avons décidé la migration complète de notre parc de bus vers le tout électrique d’ici 2025 ». En faisant cette annonce lors de la conférence parlementaire sur les transports qui s’est tenue à Paris le mercredi 5 février 2014, Pierre Mongin, P-DG du groupe RATP, vient déjà d’électriser les industriels présents dans la salle.
Car ce sont 4 500 autobus parisiens qu’il va falloir changer auprès d’une entreprise qui, chaque année, dépense 2,8 milliards d’euros auprès de ses fournisseurs. Or les autobus électriques dont rêve Pierre Mongin n’existent pas encore. « Nous voulons un produit différent de ce qui existe aujourd’hui. La solution est encore à construire. La RATP veut être le prescripteur de cette mutation et permettre l’émergence d’une filière industrielle qui, à terme, deviendra rentable ».
Au-delà la seule stratégie d’entreprise, cette annonce peut se voir comme une politique de relance économique par la demande. L’idée est de lancer un appel d’offres suffisamment alléchant pour que les industriels investissent à leur tour. Le STIF (Syndicat des transports d’île de France), le pourvoyeur de fonds de la RATP, joue le jeu en allouant les crédits nécessaires à ce projet. « A court terme cela va provoquer une bosse de prix, admet Pierre Mongin. Mais à long terme nous allons nous y retrouver ». À quoi ressemblera ce futur bus électrique ? Aux antiques trolleybus ? « C’est une bonne technologie et nous ne nous interdisons pas de suspendre des caténaires au-dessus de certaines voies propres. Mais ce que nous visons, c’est le stockage embarqué ». Des autobus sur batteries, à l’instar des voitures électriques, comme le chinois BYD en propose déjà. « Les Japonais aussi sont prêts à y aller », remarque Pierre Mongin. Aux Français de saisir la perche qui leur est tendue. Sinon cet investissement des pouvoirs publics servira à renforcer les industries asiatiques. Cela s’est vu par le passé…
