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Quel art de vivre à Aulnay-sous-Bois ?

La brochure promotionnelle de la « Galerie Princet » vante un « art de vivre » et un « écrin de verdure », par quoi on est tenté d’entendre : environnement verdoyant. Lequel ? Les arbres de la rue, invisibles sur l’image promotionelle ? Qu’en restera-t-il quand les engins de chantier devront investir les parcelles ? « Un cœur paysager intimiste » : quelle intimité sous les balcons des voisins ? « Jardins privatifs » : quelques mètres de profondeur.

Le pire, c’est côté Jules Princet, avec 7 niveaux au ras du trottoir : avec les projets à prévoir de l’autre côté de la rue, la canyonisation d’un axe structurant de la ville est programmée, avec son lot de bruit et de pollution. Des toitures en zinc, idéales pour rôtir.

Et sous tous ces bâtiments, un parking à deux niveaux, alors que le SAGE (Schéma d’Aménagement et des Gestion des Eaux) préconise au maximum un seul niveau, en raison de la proximité de la nappe phréatique. Un cuvelage la détournera donc vers les pavillons environnants.

Le lyrisme des promoteurs n’effacera pas cette vérité : à la place de ces gros immeubles et de cette « rue nouvelle » , du côté de la rue du colonel Moll il y a encore des pavillons et des jardins, avec un rapport espace verts / bâti bien différent. La minéralisation du quartier va faire un bond énorme.

En ces jours de canicule, la question devient obsédante : que font nos élus pour préparer notre ville au dérèglement climatique ? La première évidence, c’est qu’il faut végétaliser, et d’abord protéger ce qui reste de notre patrimoine vert.

Certes, il faut construire, pour  remédier à la crise du logement, MAIS DE FAÇON MAÎTRISÉE :

  • En aménageant la rue Jules Princet pour compenser la minéralisation: il faut redessiner et arborer cette rue, et ne rien construire au ras du trottoir, au contraire de ce qu’on voit sur les images promotionnelles côté Jules Princet.
  • En incitant les nouveaux propriétaires de pavillons à ne pas imperméabiliser l’espace, à sauvegarder et entretenir correctement leurs arbres, à respecter le règlement du PLU qui impose des haies végétales, non des clôtures métalliques qui diffusent la chaleur. En protéger les qualités environnementales, voilà ce qui serait une vraie défense de la zone pavillonnaire !
  • En imposant aux promoteurs la sauvegarde des plus grands arbres, qui ont mis des décennies, voire des siècles à étendre leur ombrage dont les bienfaits ne seront jamais assurés par de jeunes arbres.

CE NE SONT PAS QUELQUES VENTILATEURS  ET BRUMISATEURS QUI NOUS PRÉPARENT À DES ÉTÉS À 40 ° !

Source : Aulnay Environnement

Adaptation de l’accueil dans les crèches à Aulnay-sous-Bois à cause de la canicule

Face à l’épisode de fortes chaleurs, la Ville d’Aulnay-sous-Bois adapte l’accueil dans ses structures de petite enfance afin de garantir la sécurité des enfants et des professionnels.

Lorsque les conditions ne pourront être maintenues toute la journée, l’accueil sera assuré jusqu’à 14h, avec une fermeture exceptionnelle l’après-midi.

Les directions de crèches contacteront directement les familles concernées.

Les heures non assurées ne seront pas facturées et une attestation pourra être délivrée sur demande.

Merci aux familles pour leur compréhension et aux équipes mobilisées dans ce contexte exceptionnel.

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois annule la fête de la Saint-Jean à cause de la canicule

Aulnaysiens, Aulnaysiennes c’est avec un grand regret que nous devons vous annoncer l’annulation de la Fête de la Saint-Jean, initialement prévue ce mercredi sur la Place Abrioux.
En raison des très fortes températures annoncées et de la vigilance rouge canicule, il nous est malheureusement impossible de maintenir les ateliers dans des conditions confortables et sécurisées pour tous.

De plus, la chaleur rend totalement impossible et risqué l’allumage du traditionnel brasier. La sécurité et le bien-être de chacun restent notre priorité absolue !

Mais rassurez-vous ! L’été ne fait que commencer et de très beaux événements fédérateurs vous attendent à Aulnay tout au long de la saison ! Restez connectés, le programme arrive très vite pour nous retrouver et vibrer ensemble.

Source : Ville Aulnay-sous-Bois

Des îlots de fraîcheur à Aulnay-sous-Bois pour lutter contre la canicule

À l’occasion des fortes chaleurs, la Ville met en service 20 brumisateurs, en fonctionnement de 14h à 19h jusqu’au 30 août.

Ils seront actifs aux parcs :

 Ballanger, Gainville, Émile Zola et Dumont.

Vous pourrez également en retrouver sur le cours Napoléon Bonaparte, rue des Ormes, au foyer des Cèdres, à Jules-Verne, au foyer des Tamaris, à la crèche Jean Aupest et aux Berges du canal de l’Ourcq.

Adoptez les bons gestes et n’hésitez pas à vous rafraîchir !

Les écoles à Aulnay-sous-Bois restent ouvertes malgré la canicule, la ville alerte

Vous trouverez ci-dessous un communiqué relatif à l’ouverture des écoles et à la canicule en cours.

La ville d’Aulnay-sous-Bois fournit des ventilateurs aux écoles pour lutter contre la canicule

À l’approche des fortes chaleurs, la Ville agit pour le confort des élèves en procédant à la distribution de ventilateurs sur pied dans les écoles maternelles et élémentaires afin que les enfants puissent apprendre dans les meilleures conditions.

Au total, 458 classes ont été équipées dès vendredi après-midi !

Aulnay-sous-Bois en pleine canicule !

Météo France a placé l’Île-de-France en vigilance orange canicule pour la journée du 28 mai 2026.
PENSEZ AUX BONNES PRATIQUES !

Mouillez vous le corps plusieurs fois par jour à l’aide d’un brumisateur, d’un gant de toilette ou en prenant des douches ou des bains.

  • Buvez beaucoup d’eau et mangez normalement
  • Ne sortez pas aux heures les plus chaudes (11h-21h)
  • Si vous devez sortir, portez un chapeau et des vêtements légers
  • Les parcs de la ville sont ouverts jusqu’à 00h.

Fortes chaleurs à Aulnay-sous-Bois, la ville non préparée et incapable d’y faire face

Ils travaillent dehors, sous le soleil. Ils travaillent aussi dans des bureaux surchauffés, sans ventilation suffisante, sans protection contre les rayons du soleil. Tous méritent d’être protégés. La CFTC les a entendus. La CFTC agit.

Chaque année, c’est la même histoire. L’hiver, on gèle dans les bureaux, l’été, on cuit. Et comme chaque année, nous découvrons le même problème… comme si c’était une surprise !!!

Météo prévisible, réponse imprévisible

Soyons clairs. La canicule, ce n’est pas un événement exceptionnel. Ce n’est pas une catastrophe naturelle imprévisible tombée du ciel un matin de mai, de juin ou de juillet. C’est l’été qui arrive, comme chaque année.

Et pourtant, dans les bâtiments communaux, les thermomètres affichent régulièrement plus de 30°C dans les bureaux. Nos collègues travaillent, reçoivent du public, rédigent, téléphonent, décident dans des conditions qui feraient l’objet d’un arrêt de travail dans n’importe quelle entreprise privée.

L’hiver dernier, les mêmes bureaux étaient mal chauffés. On s’en souvient. On l’avait déjà signalé. Tout ceci, nous l’avions déjà écrit. Ce n’est pas faute de l’avoir dit et répété.

Il est inacceptable que des agents exercent leurs missions dans des locaux surchauffés, sans moyens adaptés. La CFTC a recueilli de nombreux témoignages alarmants :

  • Absence ou insuffisance de ventilateurs dans de nombreux bureaux
  • Absence de climatisation dans de nombreux bureaux
  • Absence de protections solaires sur les fenêtres, stores, volets, films occultants, laissant les agents exposés à un ensoleillement direct

Malgré les efforts de la collectivité et de nos collègues de la Régie pour fournir des ventilateurs et climatiseurs, cela reste insuffisant face aux demandes des agents.

Ce que nous avons demandé et obtenu pour les agents de terrain

Suite aux sollicitations des agents, la CFTC a interpellé la collectivité. Des mesures ont été annoncées :

  • Passage en horaires 7h–14h pour l’ensemble des agents du Pôle Patrimoine et Cadre de Vie travaillant sur le terrain, à compter d’aujourd’hui
  • Mise à disposition de bouteilles d’eau via la Cuisine Centrale, pour tous les agents de terrain ne disposant pas de point d’eau ou de fontaine d’eau fraîche
  • Une note officielle sur ces sujets est en cours de signature

Nous saluons ces mesures. Nous resterons vigilants sur leur application concrète.

Le climatiseur mobile : une solution… pour qui ?

Il existe bien quelques climatiseurs mobiles dans les services. On s’en réjouit. Vraiment.

Sauf que les appareils sont en nombre très limité, qu’ils ne couvrent qu’une partie des espaces, et qu’ils se retrouvent au centre d’une compétition silencieuse mais réelle entre services, une sorte de tournoi estival dont chacun voudrait être champion.

On ne demanderait pas à un pompier d’éteindre un incendie avec un verre d’eau. Et pourtant !!!

Ce que nous demandons pour les agents dans les bureaux et c’est raisonnable

La CFTC n’est pas là pour se plaindre pour le plaisir. Nous sommes là pour proposer des solutions concrètes, immédiatement applicables :

  • Des aménagements horaires pour les agents administratifs lors des épisodes de fortes chaleurs
  • L’installation de protections solaires sur les fenêtres, stores et films pour limiter l’effet de serre dans les bureaux exposés
  • Un budget dédié à l’acquisition de climatiseurs supplémentaires, dès maintenant et non pas repoussé à « l’année prochaine » ou à une énième étude.
  • Un plan de prévention chaleur formalisé, avec des règles claires sur les seuils de déclenchement des mesures, communiqué aux agents avant l’été. Pas pendant !!!

Une question, en passant

On nous dira peut-être que les budgets sont contraints. Que les arbitrages sont difficiles. Que la réflexion est en cours.

Nous posons alors la question, tranquillement : combien coûte un arrêt maladie lié à un coup de chaleur ? Combien coûte une visite aux urgences ? Combien coûte, humainement et financièrement, un agent épuisé qui n’en peut plus à 14h un jeudi de mai, juin, juillet ?

La prévention coûte toujours moins cher que la réparation. C’est vrai en médecine. C’est vrai en gestion publique.

Ce qui est prévisible mérite d’être anticipé

La CFTC tient à exprimer son profond regret d’être contrainte, année après année, de rappeler à la collectivité les mêmes alertes. Été comme hiver, les effets climatiques sont prévisibles. Les canicules reviennent. Les vagues de froid aussi. Ce n’est une surprise pour personne.

Il est temps que la collectivité adopte une politique d’anticipation climatique durable pour la protection de ses agents, plutôt que de réagir dans l’urgence à chaque épisode météorologique. Prévoir des équipements adaptés, former les encadrants, établir des protocoles clairs avant que la chaleur ou le froid ne s’installe, c’est cela, un employeur responsable.

La CFTC demande la mise en place d’un plan de prévention climatique annuel, intégrant les épisodes de chaleur et de froid, pour que nos agents ne soient plus jamais pris au dépourvu

Nos collègues ne sont pas des machines !!!

Ils arrivent à l’heure. Ils servent le public. Ils font fonctionner la collectivité, qu’il fasse 14°C en janvier dans les bureaux comme par 34°C en juillet. Le minimum que nous leur devons, c’est un environnement de travail digne.

La CFTC est auprès de vous, aujourd’hui et demain.

Rejoignez-nous ! Ensemble, défendons les droits de tous les agents.

Source : Syndicat CFTC – FPT Aulnay-sous-Bois / Tel. 01 48 66 73 48 / Courriel : cftc93600@outlook.fr

Des îlots de fraîcheur à Aulnay-sous-Bois pour lutter contre la canicule

À l’occasion des fortes chaleurs, la Ville met en service des brumisateurs ce week-end, les 23 et 24 mai de 14h à 19h.

Les trois brumisateurs seront actifs aux parcs Ballanger, Dumont et Gainville, n’hésitez pas à vous rafraichîr !

Alain, 50 ans, mort au travail en pleine canicule à Tremblay-en-France

Alain M. est-il mort d’un coup de chaud sur son lieu de travail ? Ce salarié d’une cinquantaine d’années de la FeDex, le géant américain du fret aérien, est décédé le 3 juillet dernier à l’hôpital. Il avait fait un malaise le 1er juillet au soir dans l’entrepôt où il était posté au tri des colis.

Un endroit hermétiquement fermé car il manipulait de la marchandise de valeur. Deux de ses collègues avaient été alertés car Alain s’était mis à tituber. Ils avaient constaté que son front était brûlant. Les secours qui ont accouru ont relevé sur la victime une température corporelle alarmante de 42,9 °C.

Source et article complet : Le Parisien