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Drôles de couleurs pour des boutiques renovées à Aulnay-sous-Bois

boutique aulnayDe nombreux locaux commerciaux font l’objet de travaux en vue d’ouverture ou de réouverture, ce qui en soit est une bonne nouvelle pour le commerce de proximité.

Par contre nous nous apercevons que le choix des couleurs des façades est déconcertant.

Ce qui pourrait constituer une note de gaité dans le paysage urbain pourrait vite devenir une palette empirique avec une lecture architecturale des plus suspecte.

Voici un cliché de deux boutiques nouvellement rénovées rue Anatole France, à la hauteur de la place de l’Herminier.

Cela me rappelle étrangement la façade du snack portugais ouvert récemment boulevard de Strasbourg

Ces modifications ont elles réellement fait l’objet d’une autorisation en mairie ? D’autant plus, il me semble que les boutiques situées rue Anatole France sont situées dans le périmètre de protection des Bâtiments de France…

 Source : article d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois

CHAMBARDEMENT » des COMMERCES à Aulnay-sous-Bois

Boulevard_Strasbourg_Aulnay

Le marché du dimanche, des espaces vides, des promeneurs éparpillés

Au cours de ces dernières années, le  changement concernant les commerces et plus particulièrement ceux du centre ville (Boulevard de Strasbourg, rue de Bondy, rue du 11 Novembre, avenue Anatole France)  dévoile une intention bien précise de l’orientation aulnaysienne de ces 6 dernières années. Un hasard,  mais non sans surprise ?

Une simple énumération en vrac permettra à chacun d’en tirer les conclusions mais surtout les  conséquences :

  • Un commerce de ventes de cigarettes électroniques à la place …d’un  marchand de journaux
  • Un franprix  à la place de  vêtements Femme/Homme de « la ville d’Aulnay »
  • Une épicerie turque à la place d’une parfumerie
  • Un traîteur Grec/Turc à la place d’une charcuterie
  • Un café kebab /restauration rapide Antalya, transformation d’un café
  • Un kebab hallal à la place d’une rôtisserie/traiteur
  • Un kiosque à journaux gare fermé
  • Un kiosque à journaux souterrain fermé (mais le seul restant, agressé !)
  • Une X ième boutique optique (mais plus audition) à la place du cadre noir
  • Un office du tourisme à la place de … ? Était-ce indispensable ?
  • Une crêperie, qui n’en a que le nom car loin d’être bretonne à la place d’une boucherie
  • Une sandwicherie Halal  à la place d’une succession  de commerces de téléphones, chaussures de sport… ouverts/fermés !
  • Des coiffeurs spécifiques
  • Une épicerie polonaise à la place de… ?
  • Un institut de soins, beauté…indien à la place d’une épicerie arabe
  • L’ouverture d’une boutique de piercing/tatouage….

Commerces_Anatole_France… avec certainement quelques omissions, difficile de tout suivre. Nous n’oublions pas les multiples locaux fermés, et naturellement la décadence du marché du boulevard de Strasbourg orienté désormais plutôt vers des ventes de « bibeloteries ».

Deux exceptions à cette énumération : le monoprix et la halle couverte du marché. Mais jusqu’à quand ?

Rien à ajouter pour bien comprendre.

Source : lettre d’un Aulnaysien.

Commerces : ce qui va changer d’ici à 2018

Europa_CityQuel impact les nouveaux centres auront-ils sur l’offre commerciale du nord de la région ? Une étude de l’établissement public d’aménagement Plaine de France (95) dévoile qui seront les gagnants et les perdants.

L’ouverture récente d’Aéroville à Roissy et les différents projets de centres commerciaux, comme La Bongarde à Villeneuve-la-Garenne (notre photo) ou Europa City à Gonesse (Val-d’Oise), auront-ils un impact sur l’actuelle offre du nord de la région? Des éléments de réponse sont avancés dans une étude que l’établissement public d’aménagement (EPA) Plaine de France (Val-d’Oise) vient de dévoiler. Elle porte sur une trentaine de lieux, existants ou en projet. Mais également sur l’offre des centres-villes du nord de Paris. Un document réalisé par trois organismes spécialisés : le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (Credoc), Alphaville urbanisme et Convergences-CVL, qui mesure l’évolution de la situation des commerces à l’horizon 2018.

Des hypermarchés en difficulté

Quels seront les perdants dans les cinq prochaines années? « Ce sont les locomotives de la grande distribution, les hypermarchés, déjà en légère perte de vitesse, et les centres commerciaux dits « de destination », ceux d’où l’on vient de loin, en voiture », analyse Damien Robert, le directeur de l’EPA.

L’étude pronostique par ailleurs « une stagnation de – 5 à + 5% » de l’activité pour la moitié des centres commerciaux passés en revue. Parmi ceux qui perdent de 11 à 20% de chiffre d’affaires figurent Paris Nord 2 à Gonesse, à deux pas d’Aéroville, et les Sablons à Montmagny, tous deux dans le Val-d’Oise. En Seine-Saint-Denis, O’Parinor mais aussi Bobigny 2, Auchan Villetaneuse, Marques Avenues à L’Ile-Saint-Denis sont touchés. Dans le département, le récent So Ouest, à Levallois-Perret, devrait connaître le même destin, affirme le rapport. La facture devrait s’alourdir encore davantage pour Carrefour et Les Chanteraines à Gennevilliers, avec un recul de 21 à 30%.

Dans le secteur des moyennes surfaces, une baisse du chiffre d’affaires est même estimée à plus de 30%, en particulier aux Etangs à Aulnay (Seine-Saint-Denis), Super U au Thillay et Casino à Deuil (Val-d’Oise).

Les petits commerces se maintiennent

Hormis ceux de « Gennevilliers, Aulnay-sous-Bois, Sevran, Levallois-Perret et Saint-Ouen, qui pourront être concurrencés par les nouveaux projets commerciaux voisins et qui connaissent déjà pour certains des difficultés économiques, les commerces de centre-ville seront quasiment épargnés, assure le directeur de l’EPA. Le retour à la proximité est une tendance actuelle et contribue à expliquer ce maintien. On la sent par exemple avec le retour ou le maintien, y compris en banlieue, de points de vente comme les enseignes Monoprix. De même, les marchés forains ne devraient pas être affectés. » Par ailleurs, note l’étude, l’un des enjeux dans ce territoire est de moderniser et de dynamiser ces centres-villes, comme l’a fait Saint-Denis, et comme le font actuellement Le Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) et Gonesse (Val-d’Oise).

Les modes de consommation ont évolué

« Si l’étude ne tient pas compte de la réaction possible des opérateurs commerciaux pour maintenir leur offre, précise le directeur de l’EPA, elle intègre en revanche la modification des habitudes de consommation chez les habitants. Le fait notamment que les plus jeunes disposent de moins de pouvoir d’achat que leurs aînés il y a trente ans. Aujourd’hui, les 20-30 ans ne dépensent pour l’alimentation que 8% de leurs revenus, contre 20% pour les actifs approchant l’âge de la retraite. Les jeunes privilégient des comportements liés aux achats via Internet, discount ou de seconde main. D’où la nécessité pour les distributeurs de maintenir une grande attractivité sur leurs établissements s’ils veulent survivre à la nouvelle donne commerciale. »

Etude disponible sur http://www.plainedefrance.fr, rubrique domaines d’intervention, projets stratégiques.

Source : Le Parisien du 02/11/2013

Seine-Saint-Denis : Les villes veulent des magasins ouverts le dimanche

Photo-OParinor-ExtDe plus en plus de communes du département, soutenues par des députés, réclament des autorisations pour certaines enseignes.

Les Puce, ces périmètres d’usage exceptionnel de consommation qui permettent aux magasins d’ouvrir le dimanche, se multiplient dans le département. Trois périmètres ont déjà vu le jour à Aubervilliers, Villemomble et Rosny. Bondy a voté le sien autour de la N3 ; il comprenait près de 68 enseignes en fin d’année dernière. Villetaneuse a fait la même démarche en février pour son Castorama. Comme Bondy, elle attend l’autorisation du préfet pour les valider. Hier soir, enfin, le conseil municipal de Noisy-le-Sec a voté son soutien au Puce destiné à l’enseigne Décathlon.

Cette tendance forte est en outre soutenue par une dizaine de députés socialistes d’Ile-de-France, dont ceux de Seine-Saint-Denis, Bruno Le Roux et Claude Bartolone. Ils ont adressé une lettre ouverte au gouvernement lundi dernier, réclamant le maintien de l’ouverture des magasins de bricolage le dimanche. Les élus mettent notamment en avant le rythme de vie spécifique des habitants de la région parisienne. « Les habitants passent beaucoup de temps dans les transports en semaine pour se rendre à leur travail et ne peuvent donc faire leurs courses que le week-end », écrivent les parlementaires.

L’opposition virulente des syndicats FO et CFTC

Mais le gouvernement n’est pas franchement sur cette ligne. Hier matin, Michel Sapin, le ministre du Travail, leur a répondu qu’il « ne souhaite pas que l’on grignote par petits morceaux le repos dominical ». Une position que partagent depuis plusieurs années les syndicats FO et CFTC. Ce dernier dénonce ainsi la multiplication des exceptions au droit du travail. « On dénature le sens de loi car au départ, le Puce était dédié à une zone commerciale définie et à un type de produit, détaille Eric Scherrer, délégué CFTC. Maintenant, c’est pour une nationale, des articles de sport, ça devient n’importe quoi. » Aucun domaine d’activité ne trouve grâce à ses yeux puisque son syndicat, avec FO, a attaqué les Puce de Villemomble (Castorama), Rosny-sous-Bois (Leroy Merlin) et celui du centre commercial le Millénaire à Aubervilliers.

Pourtant, à Bondy comme à Noisy-le-Sec, les élus veulent juste entériner un état de fait. « La N3 est un centre commercial à ciel ouvert, souligne Sylvine Thomassin, maire PS de Bondy. Je ne suis pas forcément favorable au travail le dimanche mais la plupart des magasins ont une ouverture dominicale depuis longtemps ». Même son de cloche chez Laurent Rivoire, le maire UDI de Noisy-le-Sec. « Si le Décathlon n’était pas déjà ouvert le dimanche, je me serais posé des questions sur l’opportunité d’une telle démarche, reconnaît l’élu. Mais là, il s’agit d’officialiser une situation qui existe depuis la création du magasin. » Reste encore à convaincre les élus Verts et PC lors du prochain conseil communautaire d’Est Ensemble.

Source : Le Parisien du 24/05/2013

Retour sur l’interview d’Alain Boulanger sur les commerces de proximité

Alain_Boulanger_Commerces

Vidéo

Il y a quelques mois, Alain Boulanger, conseiller municipal indépendant et président de Capade SUD, avait été interviewé, sur l’avenue Anatole France, à propos des commerces de proximité.

Interview réalisée entre les deux tours des élections présidentielles de 2012, M. Boulanger revenait sur :

  • La sauvegarde des petits commerces face aux grands centres commerciaux
  • L’ouverture le Dimanche des centres commerciaux

Ce sujet est toujours d’actualité. Vous revivre cette interview en vidéo, cliquer sur l’image ci-contre.