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Théorie de Cicéron

« Les finances publiques doivent être saines, Le budget doit être équilibré, La dette publique doit être réduite, L’arrogance de l’administration doit être combattue et contrôlée, et l’aide aux pays étrangers doit être diminuée de peur que Rome ne tombe en faillite. La population doit encore apprendre à travailler au lieu de vivre de l’aide publique. »

Cicéron    – 55 Avant Jésus Christ

MORALITE : La crise dure depuis 2065 ans ! C’est rassurant !

En cette période, il est bon de rappeler la théorie politique de Cicéron

Sauf le N°9, Ciceron ne pouvait pas connaître les progrès  de la   médecine,   RESPECT à tous les soignants.

1 – Le pauvre :   Travaille,

2 – Le riche :   Exploite le 1,

3 – Le soldat :   Défend les deux,

4 – Le contribuable : Paye pour les trois,

5 – Le vagabond : Se repose pour les quatre,

6 – Le poivrot :   Boit pour les cinq,

7 – Le banquier : Escroque les six,

8 – L’avocat :   Trompe les sept,

9 – Le médecin :   Tue les huit,

10 – Le croquemort : Enterre les neuf,

11 – Et le politique : Vit des dix.

Source : un Aulnaysien

L’UDI dans le rouge, Jean-Christophe Lagarde appelle à l’aide

LAgardeLes élections régionales, comme les élections départementales de Mars dernier, ont permis à l’UDI de renforcer considérablement son implantation locale à travers notre pays. Au total, nous avons doublé le nombre de nos élus régionaux, et dans les régions que l’opposition démocratique dirige désormais, la voix de l’UDI est devenue indispensable à la majorité régionale.

Ces résultats viennent après ceux des municipales et des européennes. Ainsi, en 4 échéances électorales successives, notre jeune mouvement, réuni grâce à Jean-Louis BORLOO, a pu construire une solide implantation locale. C’est celle-ci que nous devrons désormais tenter de traduire en 2017 pour qu’au niveau national, l’UDI devienne incontournable à toute alternance.

Mais alors même que ces perspectives importantes sont devant nous, je me vois contraint de faire appel à votre générosité et à votre militantisme pour m’aider à sortir notre mouvement de la situation financière difficile dans laquelle il se trouve.

Jusqu’alors, je n’ai pas souhaité m’exprimer publiquement sur le sujet pour ne pas nous affaiblir lors des discussions pour les élections régionales. Mais je vous dois la vérité, tout comme j’ai assuré la transparence complète sur la situation devant le Bureau Exécutif depuis un an.

Il y a quelques semaines, nous avons échappé de très peu à la mise en redressement judiciaire, ce qui aurait signifié la fin de l’UDI. Pour comprendre nos difficultés, il faut savoir que l’UDI n’existant pas encore au moment des élections législatives, notre financement public provient des partis qui composent l’UDI. Tous ont accepté par convention de consacrer 50% de leurs ressources au financement de l’UDI. Mais comme tout nouveau parti, nous avons dû attendre un an avant de bénéficier des financements publics. L’UDI vit donc sur une ligne de trésorerie de 1,2 million d’euros.

En 2012, 2013 et 2014, notre budget a été équilibré, mais nous n’avons jamais réduit notre besoin de trésorerie. Il est donc totalement faux de dire que nous sommes en déficit, comme je l’ai lu dans la presse. Au contraire, dés ma prise de fonction, j’ai engagé des économies sur 2015 qui nous ont permis de réduire notre besoin de trésorerie à 900 000 euros pour 2016. Je veux ici remercier notre Trésorier, Vincent CAPO-CANELLAS, et nos collaborateurs pour l’énorme travail que cela a représenté.

Mais trouver une banque qui nous accorde une telle ligne de trésorerie demeure très difficile. En effet, toutes constatent notre rigueur et nos efforts sur la dépense mais que nous avons un sérieux problème de recettes.

En effet, si les autres partis membres ont bien versé l’argent qu’ils devaient à l’UDI, le Nouveau Centre, dont la convention prévoit qu’il doit nous verser 525 000 euros en 2015, nous a fait savoir que, du fait de ses propres dettes, il ne comptait payer que 150 000 euros en 2015.

Ces 375 000 euros de recettes manquantes ont été et demeurent notre principale difficulté à surmonter vis à vis des partenaires bancaires dont nous avons absolument besoin.

Et c’est la raison pour laquelle je dois aujourd’hui faire appel à vous.

Pour garantir notre survie et notre indépendance financière à la veille des grandes échéances nationales de notre pays, l’UDI a besoin de vos dons, aussi modestes soient-ils.

J’ai besoin de vous, de votre aide, pour parvenir à passer ce cap difficile afin que notre famille reparte sur des bases assainies et simplifiées. Si chaque adhérent donnait par exemple 50 euros, nous n’aurions plus besoin de crédit bancaire ; notre indépendance et notre existence seraient définitivement garanties.

Je vous rappelle que tout don donne droit à une déduction fiscale de 66%. Par exemple, un don de 50€ ne vous coûtera en réalité que 16,5€, le reste venant en réduction de vos impôts (dés 2016 si vous faites un don avant le 31/12/2015).

Enfin, pour les personnes qui n’auraient pas encore renouvelé leur adhésion en 2015, je précise que ces dons vaudront naturellement mise à jour de leur cotisation dés lors qu’ils seront supérieurs à 20€ et à l’ordre de l’AFUDI.

Je vous rappelle d’ailleurs à cette occasion que nos statuts prévoient que seuls les adhérents à jour de cotisation en 2015 et 2016 auront le droit de participer aux congrès et votes internes qui auront lieu en 2016. Si vous n’êtes pas encore à jour de cotisation, il vous reste 7 jours pour le faire.

Vous pouvez effectuer ce don directement sur notre site internet en cliquant ici, ou par chèque en renvoyant le formulaire (formulaire à télécharger ici) et en établissant un chèque à l’ordre de l’AFUDI (à adresser au 22bis rue des volontaires, 75015 Paris).

Je vous remercie par avance de l’effort que vous pourrez faire pour nous aider et vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année.

Source : communiqué de Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI

L’évolution des impôts locaux, ville par ville en Seine-Saint-Denis. Aulnay-sous-Bois très chère ?

tableau_impotsLa rédaction vous propose de prendre connaissance du tableau ci-contre, qui détaille, ville par ville dans le département, les impôts locaux et les impôts fonciers, ainsi que l’évolution depuis 2007.

Si Aulnay-sous-Bois n’a pas connu d’augmentation depuis 2007 au niveau de la taxe foncière, celle-ci reste très chère comparée aux autres villes au niveau de la taxe locale.

Impôts : mode d’emploi :

La taxe d’habitation est payée par ceux qui occupent un logement (propriétaires et locataires). Son montant dépend de la taille du logement et de la valeur locative de base de l’immeuble ou de la maison — fixée en 1970 en fonction des quartiers, elle est augmentée chaque année selon un taux fixé par l’Etat — sur lesquels on applique les taux votés par les collectivités.

Sur la période 2007 – 2013, la loi a changé. Dans le but de compenser pour les villes la perte de la taxe professionnelle (autrefois payée par les entreprises), le gouvernement Fillon a décidé de modifier l’affectation des taxes. Ainsi, à partir de 2011, le produit de la taxe d’habitation revient uniquement à la commune ou à l’agglomération. Pour les habitants des villes en intercommunalité, la part départementale intègre la colonne « intercommunalité » sur les feuilles d’impôts. Pour les autres communes, le taux départemental (8,11% en 2011 en Seine-Saint-Denis) a été agrégé aux taux communaux. Ces différences nous empêchent de présenter l’évolution de la taxe d’habitation commune par commune sur la période 2007-2013. Pour permettre une comparaison entre les villes, nous indiquons le montant moyen calculé par foyer fiscal.

La taxe foncière est payée par les seuls propriétaires. Son taux est fixé chaque année par la commune, mais aussi par le département. Jusqu’en 2011, il y avait aussi une part régionale qui a, depuis, été agrégée à la part départementale. En Seine-Saint-Denis, le taux de la taxe foncière départementale a augmenté en 2013 pour atteindre 14,89%. Dans notre tableau, nous indiquons l’évolution de la part communale.

D’autres taxes apparaissent sur les feuilles d’impôts locaux : la taxe d’enlèvement des ordures ménagère et la taxe spéciale d’équipement, qui finance les projets de transports du Grand Paris. Par ailleurs, la redevance pour l’audiovisuel public est envoyée avec la taxe d’habitation.

Exonérations et abattements. Les foyers aux revenus modestes bénéficient d’exonérations totales ou partielles de leurs impôts locaux. Par ailleurs, les villes peuvent décider d’abattements qui s’appliquent à tout le monde (c’est souvent une façon de compenser des bases locatives trop élevées) ou à certaines catégories de population. Fin 2008 à Saint-Denis, par exemple, un abattement pour la taxe d’habitation a été voté pour les handicapés et ceux qui les hébergent.

Source : Le Parisien du 09/10/2013

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