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Le POI débat demain à Aulnay-sous-Bois sur la victoire de Donald Trump aux USA
» (…) La principale responsabilité de l’élection de Donald Trump réside dans les choix des dirigeants du mouvement ouvrier américain et des principales organisations noires. Renonçant à une politique ouvrière indépendante, ces dirigeants ont apporté leur soutien à la candidate de Wall Street et de la classe capitaliste : Hillary Clinton.
Auparavant, ces dirigeants avaient soutenu Obama qui devait d’après eux mettre en place un système de sécurité sociale pour tous. Résultat : celui-ci a mis en place l’Obama Care qui est un système d’assurance privée, au grand bénéfice des capitalistes.
De manière plus générale, sous la présidence d’Obama, les plans de démantèlement de l’industrie se sont pour- suivis, ainsi que la privatisation massive des systèmes de santé et d’éducation. Durant cette présidence, la politique de guerre s’est étendue à toute la planète, entraînant la dislocation de nations entières et l’exode de millions de personnes. Sous Obama, les assassinats de Noirs par la police se sont multipliés à un rythme sans précédent, tandis que le nombre de migrants déportés au Mexique atteignait un niveau record.
Faut-il s’étonner, dans ces conditions, que de larges secteurs de la jeunesse noire, pourtant mobilisée dans le mouvement Black Lives Matter, aient refusé de voter ?
Faut-il s’étonner que de larges secteurs de la classe ouvrière se soient abstenus ? Faut-il s’étonner que d’autres, poussés par le désespoir d’un affaissement économique et social ininterrompu, se soient laissés entraîner par la démagogie populiste et réactionnaire de celui qui se présentait comme le candidat anti- establishment ?
Répétons-le : la preuve est faite, une nouvelle fois, que la politique du « moindre mal », au nom de laquelle les responsables des organisations ouvrières ont appelé à soutenir Clinton a débouché en réalité sur ce qu’ils présentaient comme le « pire mal », l’élection de Trump.
Cela a déjà été le cas dans l’histoire. Et ceux qui, en France aujourd’hui, au nom du « moindre mal », voudraient justifier l’alliance avec les partis du gouvernement, ceux-là ne font que préparer les conditions du « pire mal » français. »
LES BASES D’UN AUTHENTIQUE PARTI OUVRIER INDEPENDANT DE MASSE SONT JETEES… Les principales décisions du Conseil fédéral national (CFN) du POID du 6 novembre :
- renforcer dans chaque localité et département le mouvement pour la rupture avec l’Union européenne et la Ve République, constitué le 5 novembre lors de la conférence de 505 délégués représentant 6300 signatures, avec des militants du PC, du PG, du POID, des syndicalistes et élus ;
- ouvrir la voie à un authentique gouvernement ouvrier, appuyé sur une assemblée constituante souveraine et ouvrant la voie à une union libre des peuples et des nations libres de toute l’Europe ;
- Si le POID ne peut se fixer l’objectif d’une candidature aux présidentielles, vus les obstacles antidémocratiques dressés, il se fixe de présenter le maximum de candidats aux législatives qui présenteront les propositions du parti.
Assemblée débat le 26 août à Aulnay-sous-Bois du Parti Ouvrier Indépendant : la réforme des collèges
REFORME DES COLLEGES : LES ENSEIGNANTS ET PARENTS NE LAISSERONT PAS DISLOQUER L’ECOLE DE LA REPUBLIQUE PAR LA TERRITORIALISATION !
Abrogation de la réforme Vallaud-Belkacem des collèges !
- Il y a 5 000 collèges en France : il y aurait 5000 collèges avec des horaires et programmes différents !
- La mise en place des EPI (Enseignements Pratiques Interdisciplinaires) va entraîner la suppression d’une demi-année d’enseignement sur l’ensemble de la scolarité 5e – 3e !
- Suppression des classes bilangues, de l’enseignement du latin et du grec…
- Chaque collège peut moduler les horaires des élèves et des enseignants à sa guise. Et les classes peuvent être cassées pour regrouper les élèves de différentes classes pour suivre un EPI.
Voilà quelques aspects de cette réforme pilotée, soutenue par l’Union européenne pour détruire les disciplines et les diplômes. La ministre a d’ailleurs été reçue et félicitée par l’OCDE (1) le 10 juillet.
(1) L’OCDE, mise en place par l’impérialisme US au lendemain de la 2nde guerre mondiale, encourage le libre-échange et la concurrence pour favoriser l’innovation et les gains de productivité. Pour lutter contre le chômage, l’OCDE recommande notamment la flexibilisation du marché du travail (d’après wikipédia).
Pour exiger le retrait du projet, puis pour l’abrogation du décret lorsque la ministre Valaud-Belkacem et Hollande/Valls ont décidé de passer en force, les enseignants de collège dans l’unité avec leurs principaux syndicats (représentant 70 % de la profession) et soutenu par les parents, ont fait grève et manifesté à plusieurs reprises en juin 2015.
Un appel à la grève pour l’abrogation du décret a été lancé par les principaux syndicats, SNES, FO, CGT, SUD, SNALC-FAEN à la prochaine rentrée. Des assemblées générales sont convoquées. Devant une offensive d’une telle gravité, ne faut-il pas y mettre en débat : ce n’est pas une simple journée d’action qui fera reculer le Ministre.
Ne faut il pas poser la perspective de la grève jusqu’à l’abrogation du décret sur les collèges ?
Le maire d’Aulnay Beschizza relaie le pacte d’austérité du gouvernement Hollande …
Nouvelles fermetures de classes à Aulnay-sous-Bois : réunion publique du POI ce soir
A la maternelle Paul Eluard, la maternelle Perrières, en élémentaire Vercingétorix, à la maternelle Nonneville et à la maternelle Vercingétorix.
Un responsable syndical dénonce face à l’Inspecteur d’Académie :
» des écoles sans ouverture qui sont à 27, 28, 29, 30 élèves par classes, – des écoles qui après ouverture sont toujours à plus de 26, 27 … – des écoles qui après fermeture se retrouvent au dessus des seuils d’ouverture ! – aucun poste de RASED (instituteur spécialisé) depuis 4 ans – aucun poste de remplaçant pour les enseignants absents – trop peu d’ouverture de classes spécialisées ….
Tout ceci (…) se trouve en totale application du « pacte de responsabilité » décidé par le gouvernement, correspondant à 50 milliards d’euros de coupe dans les dépenses publiques, dans lequel s’inscrivent la réforme territoriale et la loi Macron, cadre de dérèglementation et de remise en cause des droits collectifs pour tous les salariés de ce pays. L’austérité, ça suffit ! «
Débat public aujourd’hui salle Dumont à Aulnay-sous-Bois organisée par le POI sur la réforme territoriale
REFORME TERRITORIALE… METROPOLE DU GRAND PARIS…DE QUOI S’AGIT-IL ?
Pour quels objectifs Hollande et Valls veulent-ils faire voter la réforme territoriale en décembre au Parlement ?
- Fusion des 36 000 communes en intercommunalités forcées
Il s’agit, en obligeant les communes rurales à rejoindre des intercommunalités appelés territoires d’au moins 20 000 habitants, de supprimer les syndicats intercommunaux existants, constitués librement et de faire disparaître ainsi des milliers de communes. Les préfets ont le pouvoir d’imposer le périmètre des intercommunalités et de forcer les communes à y entrer.
- Fusion des communes et intercommunalités existantes dans les Métropoles (dans les zones urbaines).
La loi permettant d’imposer les métropoles, qui videraient les départements et communes de tout pouvoir, a été adoptée en décembre 2013.
- Un exemple, la Métropole du Grand Paris :
La Ville de Paris, les 123 communes de 3 départements de la Région Parisienne ( Seine Saint-Denis, Val de Marne, Hauts de Seine), et des communes des autres départements qui le voudront seront regroupées dans un EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale à fiscalité propre). La compétence actuelle des communes serait entre les mains de la métropole et les maires n’auraient plus qu’à signer les arrêtés correspondant à des mesures décidées ailleurs.
- Suppression des départements
Hollande-Valls viennent de faire adopter à l’Assemblée nationale la fusion de plusieurs régions, qui passent du nombre de 22 à 13. C’est le préalable pour s’attaquer maintenant aux départements. Devant la résistance des élus des conseils généraux, cette contre-réforme devrait s’étaler jusqu’en 2020.
Source : communiqué POI pour la réunion ce soir à 19h30 salle Dumont
Réunion POI à Aulnay-sous-Bois : Est-ce aux Aulnaysiens de payer les conséquences du pacte de responsabilité ?
Une réunion publique a lieu ce soir, 19h30, à la Salle Dumont (proche RER B, boulevard Galliéni), organisée par le Parti Ouvrier Indépendant (POI) d’Aulnay-sous-Bois. Le thème : « Est-ce aux Aulnaysiens de payer les conséquences du pacte de responsabilité ? ».
Ci-dessous, un extrait du tract que vous pouvez obtenir en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.
Le gouvernement Hollande – Valls vient de faire voter (avec une majorité de plus en plus courte !) son budget d’application du « pacte de responsabilité ». D’ici 2017, ce pacte prévoit 50 milliards d’économies, dont 11 milliards sur les collectivités territoriales. Pour le budget 2015, c’est 3,7 milliards en moins pour les collectivités (mais 2 milliards en plus pour les interventions militaires !).
A Aulnay, le maire Bruno Beschizza a expliqué au dernier conseil municipal du 15 octobre (voir le compte- rendu p 2) que la dotation de l’Etat diminuait de 5 millions d’euros pour 2015. Dans une lettre distribuée sur la ville, il annonce son intention de baisser de 15 millions d’euros les dépenses de la ville !
Comment envisage t-il ces économies ?
– les employés communaux seraient trop nombreux : « 2600 employés communaux, une masse salariale de 60 % du budget, ce n’est plus tenable », avait-il déclaré au Parisien
Il veut mettre en place « des projets de service… des primes de fonction et de résultats » (lettre du Maire).
Gros risque contre le statut de fonctionnaire territorial… Et pour les centaines de précaires !
– les associations : « les subventions aux associations, plus de 15 millions d’euros, seront quant à elles revues… » Quelles associations ? L’espace Jacques Prévert ? Les subventions municipales à Aulnay Habitat ?
Pour obtenir le compte-rendu de la réunion POI-PCF du 4 novembre, cliquer ici.
Communiqué de la liste Unité et Résistance, soutenue par le Parti Ouvrier Indépendant d’Aulnay-sous-Bois
Les résultats du premier tour du dimanche 23 mars 2014 à Aulnay l’ont confirmé : l’immense majorité de la population rejette la politique d’austérité du gouvernement Hollande – et de ceux qui le soutiennent- appliquant les exigences de l’Union européenne.
22.725 électeurs d’Aulnay – soit plus de la moitié – se sont abstenus ou ont voté blanc, particulièrement dans les quartiers populaires du canton Nord, où l’abstention s’élève jusqu’à 64.93 % !
La liste du maire PS sortant G. Segura, malgré le soutien de la section locale du PCF, est durement sanctionnée : avec 5910 voix et 26,6 %, il perd 3745 voix par rapport au premier tour de 2008 (- 18.20 %).
Nul ne saurait reprocher aux travailleurs, à la population, d’avoir refusé de voter pour ceux qui soutiennent la politique du gouvernement. Avec le pacte de responsabilité, celui-ci a décidé de faire cadeau de 30 milliards d’euros d’allocations familiales aux patrons et de tailler 50 milliards d’euros dans les dépenses publiques. Soit 6.5 milliards d’euros de coupes dans les dotations aux communes d’ici 2017 et 8 millions d’euros environ pour une ville comme Aulnay.
Comme le disait une étudiante de notre liste, « avec le cadeau de 30 milliards offerts aux patrons, c’est un million de vrais emplois que le gouvernement pourrait proposer aux jeunes dans l’enseignement, dans les hôpitaux ou les services municipaux. » N’est-ce pas ce qu’attendent des millions de jeunes et leurs parents, devant l’angoisse de l’augmentation du chômage ?
Au lieu de cela, le gouvernement Hollande et le ministre Montebourg accompagnent les plans de licenciements et les fermetures d’usines comme PSA. G. Segura a relayé cette politique en prônant une illusoire « réindustrialisation » et en refusant d’exiger le maintien de l’activité automobile de PSA et de tous les emplois sur le site d’Aulnay.
Malgré la lettre ouverte au maire qui a reçu le soutien de 600 parents et enseignants contre la mise en place de la réforme dite « des nouveaux rythmes scolaires », G. Segura a décidé de la mettre en place à la prochaine rentrée. Pourtant, 2700 maires dans tout le pays refusent d’appliquer cette contre-réforme qui « territorialise » l’école.
Etonnant silence unanime de la part des 6 listes présentes (autres que la nôtre) sur la Métropole du Grand Paris. Et pourtant : au 1er janvier 2016, les 123 communes des départements 92, 93, 94 verront la quasi totalité de leurs prérogatives retirées et concentrées entre les mains d’un conseil de la métropole du Grand Paris.
Notre liste, Unité et résistance, a obtenu 284 voix et conforté le regroupement de travailleurs du public et du privé, de jeunes, de chômeurs. Nous proposons à tous de continuer à agir ensemble contre la politique du gouvernement et de l’Union européenne.
Défendre la démocratie communale, les services publics et les agents territoriaux
contre la Métropole du Grand Paris
Pour la préservation de la même école pour tous les enfants :
Non à l’application de la réforme des « rythmes scolaires » ! Non à la territorialisation de l’école !
Non à la hausse des loyers d’Aulnay Habitat !
Contre la politique d’austérité du gouvernement Hollande ! Non au pacte de responsabilité !
Pour la rupture avec l’Union européenne !
REUNION PUBLIQUE MERCREDI 16 AVRIL à 19h30
SALLE DUMONT (Près de la gare RER)
Source : communiqué Liste Unité et Résistance
Communiqué du Parti Ouvrier Indépendant au sujet du décret sur les rythmes scolaires
Le comité du POI d’Aulnay a pris connaissance de la prise de position de la municipalité de Tremblay qui demande « la suspension du décret sur les rythmes scolaires » en soutien aux enseignants qui ont fait massivement grève le 5 décembre. Et la déclaration signée du conseil municipal en décembre dernier indique : cette réforme « conduit à une territorialisation de l’Education nationale, en transférant aux communes la responsabilité de la mise en oeuvre de la nouvelle organisation du temps de l’enfant« . Elle pose la question : « où est le principe d’égalité dès lors que cette mise en oeuvre dépendra des moyens de chaque ville ? »
Le comité du POI se félicite de cette prise de position qui répond à ce qu’ont exigé dans tout le pays les enseignants et les personnels communaux, mobilisés avec leurs syndicats CGT, FO, SNUIPP-FSU, SUD lors des grèves et manifestations les 14 novembre et 5 décembre derniers : la suspension immédiate du décret pour certains, l’abrogation du décret pour d’autres. Le principal syndicat des instituteurs, le SNUIPP, vient d’envoyer un courrier aux 40 Maires du département, leur demandant de ne pas appliquer le décret Peillon à la prochaine rentrée.
PLUS DE 500 AULNAYSIENS SIGNATAIRES CONTRE LES NOUVEAUX RYTHMES SCOLAIRES
Le Comité du POI d’Aulnay a fait signer une lettre ouverte au Maire par plus de 500 parents d’élèves, instituteurs, habitants d’Aulnay lui demandant de ne pas mettre en place la réforme dite des nouveaux rythmes scolaires. Cette lettre affirme notamment : « la territorialisation , c’est la remise en cause du caractère national de l’enseignement. L’école publique relève de la République, pas des territoires ! »
Avec la mise en place de « projets éducatifs » différents d’une ville à l’autre, voire d’une école à l’autre, projets qui organisent la confusion entre l’enseignement et les activités périscolaires, cette réforme menace de disloquer l’école publique laïque.
Plus d’un millier de municipalités de notre pays ont décidé de ne pas appliquer le décret Peillon à la rentrée 2014, comme Tremblay ou Bagnolet en Seine Saint Denis, Vitry, Saint Maur dans le Val de Marne. Ainsi le conseil municipal de Mailhac dans l’Aude « décide de ne pas appliquer ce nouveau dispositif, ne transmettra aucune modification des horaires au DASEN et demande l’abrogation pure et simple de ce décret. »
Rien n’est joué ! La mobilisation dans l’unité des élus, des enseignants, des personnels communaux et des parents peut l’emporter !
LES CANDIDATS AUX ELECTIONS MUNICIPALES DOIVENT S’ENGAGER A NE PAS APPLIQUER LES NOUVEAUX RYTHMES SCOLAIRES EN SEPTEMBRE 2014 S’ILS ETAIENT ELUS !
Source : Communiqué du POI d’Aulnay-sous-Bois
Réunion publique du Parti Ouvrier Indépendant le 20 novembre à Aulnay-sous-Bois sur les rythmes scolaires
Le Parti Ouvrier Indépendant (POI) organise une réunion publique le mercredi 20 novembre à la salle Dumont. Cette réunion débute à 19h30.
Depuis plus d’un mois, les militants font signer à la porte des écoles et sur les marchés la lettre ouverte au Maire d’Aulnay lui demandant de ne pas mettre en place à la prochaine rentrée 2014 la (contre) réforme sur les rythmes scolaires. Celle-ci a recueilli environ 300 signatures à ce jour. Une délégation des signataires sera constituée prochainement.
Plus détail en cliquant sur l’image ci-contre.
Pour obtenir la lettre adressée au Maire concernant la réforme des rythmes scolaires, cliquer ici.
Aulnay-sous-Bois : le Parti Ouvrier Indépendant contre l’intervention au Mali
Certains pensaient que l’intervention militaire française au Mali bénéficiait d’une sorte d’union sacrée derrière son armée. C’est sans compter l’avis du Parti Ouvrier Indépendant, profondément ancré dans le non-interventionnisme et porte drapeau du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Lors de la réunion mensuelle du parti le 16 janvier 2013, salle Dumont, Michel Lefebvre, responsable local du Parti et candidat aux élections législatives de 2012, a clairement indiqué son rejet de cette intervention.
Pour lui, la France a trouvé un prétexte pour garder son pré-carré dans cette région du monde, où la Françafrique tant décriée n’aurait jamais cessé d’être. Toujours selon lui, l’aviation aurait pu venir à bout des quelques 1 500 djihadistes qui ont voulu faire main-basse sur Bamako, capitale du Mali. A noter que, selon ses informations, ces mêmes Djihadistes auraient récupéré la quasi totalité de leur arsenal des entrepôts de l’ancien régime Libyen du Colonnel Khadafi, et auraient pu être anéantis lors du transfert au Nord Mali, les voies d’acheminement étant connues.
Aujourd’hui, la situation semble s’inverser et les Djihadistes perdent du terrain. Cette guerre risque cependant de déborder hors des frontières du Mali : après In Amenas en Algérie, certains militants ou sympathisants du POI d’Aulnay ont clairement montré leurs inquiétudes du risque de propagation en France, notamment dans les cités.
Réunion publique du Parti Ouvrier Indépendant le 16 janvier
Le Parti Ouvrier Indépendant (POI) d’Aulnay-sous-Bois organise une réunion publique, le mercredi 16 janvier, à 19h30. Elle se déroule dans la salle Dumont, et a pour principal sujet : « la réforme Peillon », dite des nouveaux rythmes scolaires.
Dans un deuxième temps, la question de l’augmentation des tarifs de cantine des collèges, votée par la majorité du Conseil Général de la Seine-Saint-Denis, sera abordée. Plus de 3500 signatures ont été rassemblées sur une pétition contre cette mesure, dont 200 à Aulnay-sous-Bois.
Vous trouverez ci-joint l’appel à un rassemblement devant le Conseil général samedi 26 janvier à 11h.
Pièces au dossier :