Pierres, parpaing et mortier. Mercredi 27 avril 2022, trois hommes comparaissaient devant la dix-huitième chambre du tribunal de Bobigny pour des faits de violences, d’outrage et de rébellion envers les forces de l’ordre. Ces derniers avaient été interpellés à Sevran le 26 mars, alors qu’une vague d’émeutes touchait la commune à la suite de la mort d’un homme abattu par un policier au volant d’une camionnette à Aulnay-sous-Bois.
Un homme âgé de 40 ans a été tué par balles dans la soirée du mardi 26 avril 2022 dans le parc du Sausset (Seine-Saint-Denis).
Les faits ont eu lieu vers 21 h 30, derrière la gare RER de Villepinte dans le parc départemental du Sausset, situé à la fois sur les communes de Villepinte et Aulnay-sous-Bois, d’après la source policière.
D’après des témoins ayant entendu des détonations, deux personnes se sont enfuies par la suite en direction de la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois, adjacente au parc.
Une enquête pour homicide volontaire a été ouverte par le parquet de Bobigny et confiée à la brigade criminelle de Paris.
Ce midi, le feu qui s’est déclaré plus tôt dans la matinée hier dans les entrepôts du 85 avenue Victor Hugo, a été circonscrit. Cet incendie, rapidement maîtrisé par les pompiers, a fait 10 victimes légères dont 6 en urgence relative, intoxiquées par les fumées. Parmi celles-ci, 2 policiers municipaux. Tous ont été pris en charge à l’hôpital Bichat.
Alors que leur emplacement doit accueillir dans deux ans un parc urbain, des dizaines de marchands ont décidé de ne pas déballer ce mardi matin pour protester contre son déplacement annoncé au centre-ville et la mise à jour de leur règlement.
« Non au déménagement ; non au nouveau règlement ! » Des dizaines de commerçants ont chanté en chœur ce mardi matin dans le centre-ville de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), alors que la place Jean-Jaurès, où ils s’installent trois matinées par semaine, doit être transformée d’ici au printemps 2024 en un parc urbain doté d’un miroir d’eau et connecté directement à la basilique.
Ce site de l’École des hautes études en sciences sociales à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) a été occupé entre mercredi et samedi dernier par une centaine de personnes dont une poignée d’étudiants, selon la présidence. Le chiffrage des dégâts est toujours en cours mais s’annonce déjà élevé. Une plainte a été déposée ce mardi.
L’entre-deux-tours de l’élection présidentielle aura été tumultueux dans plusieurs institutions de l’enseignement supérieur. Après La Sorbonne ou Normale sup à Paris, c’est l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS) qui a été occupée sur son site du campus Condorcet à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Samedi matin, le service de sécurité du campus a obtenu le départ des derniers occupants laissant derrière eux des dégâts considérables. « C’est impossible à chiffrer pour le moment mais nous serons probablement sur plusieurs centaines de milliers d’euros », explique Christophe Prochasson, président de l’EHESS.
Un habitant d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), âgé de 82 ans, s’est engagé dans une vaste bataille avec l’État roumain. Comme le relate Le Parisien, cet ancien conseiller juridique et homme d’affaires a en sa possession un bon au porteur sur lequel figure le montant « 500 Franci Aur », soit 500 francs or, un petit bout de « dette publique de la Roumanie ».
Ce document, édité en 1929, a été racheté pour 300.000 euros par le retraité francilien en 2018 auprès « d’un colonel roumain qui les possédait de famille ». Aujourd’hui, il souhaite le paiement de ce bon et estime sa valeur à 115 millions d’euros. Pour cela, il a saisi l’ambassade de Roumanie par le biais de son avocat. Sans retour pour l’instant.
Mesdames et Messieurs qui nous regardent et qui nous écoutent,
Le budget est un moment de vérité, un moment où les mots ne peuvent plus travestir la réalité des choix politiques.
Pour 2022, on note une augmentation des recettes de fonctionnement de 4,3 % soit 173 M au lieu de 166 M, une hausse due notamment à une progression des dotations et allocations compensatrices.
Par contre, les dépenses subissent une hausse de 2,71 % soit 155 M au lieu de 151 due en partie à la reprise de l’inflation.
Afin de réduire les dépenses, vous poursuivez la politique menée depuis 2014 sur le secteur qui pèse le plus sur le budget, c’est-à-dire la masse salariale.
Le service jeunesse passe donc à l’IFAC d’où une baisse de 1,2 M. Mais cette somme se retrouve en dépense puisqu’il faut bien payer l’IFAC. Même constat pour le service propreté : le personnel n’est plus géré par la ville qui doit payer près de 1M au privé.
Ces privatisations révèlent un total désengagement de votre équipe dans des domaines si importants que sont la petite enfance, la jeunesse, les loisirs mais aussi la propreté de la ville.
Pour autant, les charges de personnel sont affichées stables à 94,4 M comme en 2021. Or, on doute de la sincérité du montant qui n’intègre ni le glissement vieillesse technicité (GVT), ni la hausse de la valeur du point d’indice qui pourrait peser près d’1 M€ en plus.
Même remarque pour la charge financière inscrite à près de 3 M, inchangée par rapport à 2021. Les taux d’intérêt ont commencé à augmenter fortement. Le variable dont le livret A représente 50% de la dette, si les taux augmentent de 1% cela fera près d’1 M en plus.
Au niveau des investissements, puisque l’épargne nette est négative, que des emprunts à répétition, en partie inutilisés en 2021ont fait exploser la dette, vous avez décidé de réduire les emprunts pour 2022 et de renégocier la dette mais aussi de « lisser les investissements » sur les 5 ans à venir.
Nous avons noté seulement 10, 5 M pour les projets dont 6 M pour l’école du Bourg 2 – 1,7 M pour le programme de vidéoprotection puis des opérations plus modestes entre 600 et 200 000€
et une participation de 4,6 M aux équipements publics Mitry Princet
12,3 M pour l’entretien courant dont 2,7 M pour la rénovation du patrimoine bâti, 2,2 M pour les espaces publics, 1,6 pour l’informatique, 874 000 pour la piscine, 410 000 € pour l’ensemble des travaux dans les écoles soit 7454 € par école !
A Aulnay, le ratio des investissements pour les travaux et projets par rapport aux recettes de fonctionnement est inférieur aux villes de même strate (18,6 % contre 21%)
En recettes d’investissement, vous inscrivez près de 11 M de cession ? Quels terrains ou propriétés communales avez-vous déjà vendu et les actes notariés sont-ils déjà signés pour que vous puissiez déjà inscrire les sommes au budget primitif comme étant des recettes certaines ?
Quant à la répartition des recettes et des dépenses dans les différents secteurs, nous avons la surprise de constater que nous n’avions dans la présentation du BP que des pourcentages. Les graphiques des années précédentes avec les montants accordés à chaque service avaient disparu, on se demande bien pourquoi.
Au niveau des dépenses, on note que le secteur sécurité et salubrité continue d’augmenter 12 M dont 9 uniquement pour la sécurité.
La répartition recettes et dépenses varient assez peu mais les sommes allouées à certains secteurs ont baissé régulièrement depuis 2014 : l’enseignement, les secteurs famille, logement et surtout aménagement et services urbains (42 M en 2013 , 52 en 2014 mais 20 pour 2022 )
La présentation de ce budget primitif confirme notre analyse lors du DOB : en appliquant les mêmes stratégies depuis 8 ans vous parvenez à équilibrer le budget mais sans pouvoir reconstituer l’épargne, en endettant considérablement la Ville pour des investissements minimes. Voilà l’impasse dans laquelle vous êtes parvenus et vos pistes de réflexion nous laissent perplexes :
réduire la masse salariale. Il s’agit surtout de casse du service public sans réelle économie.
« optimiser les dépenses de fonctionnement » c’est-à-dire les réduire mais dans quel domaine ? Il y a sans doute des économies nécessaires mais quand on voit que la ville dépense 3 740 € par mois pour l’entretien des plantations et de la fontaine de la Place Abrioux ou que les contrats de prestation de services passent de 518 000 € à près de 2, 8 M, on se pose des questions.
Que deviendront les subventions aux associations et aux partenaires ? Prenons l’exemple de l’ACSA . Alors que de plus en plus de familles sont en difficulté vous diminuez la subvention. En 2022 les structures des 3 Quartiers, Mitry, Albatros et Gros Saule devront fonctionner avec un budget de fonctionnement misérable de 39 000 €.
« solliciter les partenaires pour participer aux travaux et projets », c’est une stratégie qui paye, tant mieux pour la ville mais « lisser les investissements » à 20 M par an, on sait que c’est insuffisant. On voit déjà des rues et des trottoirs dans un état lamentable et un retard de travaux dans les bâtiments publics qu’il sera difficile et fort coûteux à rattraper dans les années à venir.
« une politique tarifaire plus juste ». C’est tout-à-fait votre stratégie annoncée au DOB 2016 lorsque vous disiez Monsieur le Maire : « Plutôt que de faire le simple choix d’augmenter la fiscalité, ce qui est inéquitable au regard des administrés et plus particulièrement du contribuable qui n’utilise pas l’ensemble des prestations portées par la ville, la municipalité a orienté cette relation vers l’usager. » Et vous donniez l’exemple des tarifs de restauration scolaire et des centres de loisirs liés au profil de la famille et au taux d’effort en regard du coût de prestation.
On en a vu les conséquences: 700 enfants n’ont plus bénéficié de la cantine devenue trop chère.
Nous avons vu récemment que cette politique se mettait en place avec les ateliers payants pour les enfants à la Maison de l’environnement et du patrimoine.
En étant sur le principe de « faire payer les usagers » vous n’êtes pas sur une position de solidarité de tous selon ses moyens. Or, les sommes dégagées par une fiscalité contrôlée et raisonnable permettent de donner plus à l’ensemble de la population.
Le taux de fiscalité sur le non bâti, moitié moins du taux national aurait pu être augmenté depuis des années sans pour autant compromettre l’installation d’entreprises
Mais vous poursuivez une autre stratégie qui consiste à bétonner la ville du nord au sud.
Les 100 000 habitants seront vite atteints, une solution pour augmenter les recettes fiscales mais qui engendrera également de nouvelles dépenses !
Pour toutes ces raisons, nous ne voterons pas le BP 2022.
Source : Oussouf Siby, président du groupe des élus de Gauche à Aulnay-sous-Bois
S’il manque indéniablement des places de stationnement dans le quartier pavillonnaire qui jouxte le quartier de Mitry à Aulnay-sous-Bois, faut-il se garer n’importe comment ? Quid des piétons, des personnes à mobilité réduite ? Faut-il se montrer intransigeant ou au contraire, laisser faire ?
C’était le match que tout le monde attendait ce dimanche ! Très belle victoire à domicile pour le Rugby Aulnay Club, 32-17 face aux amis de Noisy-le-Grand en quart de finale. Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, a eu le plaisir de donner le coup d’envoi aux côtés du boxeur Mustapha Zaouche.
Les voyageurs de la ligne ayant subi de nombreux retards pendant au moins trois mois en 2021 devaient remplir un formulaire en ligne pour être dédommagés. Résultat : 35 000 demandes, soit seulement un tiers des usagers potentiellement concernés, ont été validées pour percevoir un mois ou un demi-mois d’abonnement.
C’est l’une des grandes nouveautés du contrat liant Île-de-France Mobilités (IDFM), l’entité régulatrice des transports dans la région, aux opérateurs RATP et SNCF. Depuis l’an dernier, si une ligne de train connaît une ponctualité inférieure à 80 % pendant au moins trois mois (consécutifs ou non), les exploitants sont tenus de rembourser leurs clients.
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