Archives d’Auteur: La Rédaction

Elections municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : résultats du 1er tour

electionsLa rédaction vous communique les résultats définitifs du premier tour des élections municipales à Aulnay-sous-Bois :

  • Bruno Beschizza (UMP) : 41,29 %  (9150 voix)
  • Marc Darsy (LO) : 1,84 % (407 voix)
  • Jacques Chaussat (UDI, mNPR, Modem, Nouvelle Ecologie Démocrate) : 14,36 % (3183 voix)
  • Gérard Ségura (PS, MRC, PCF, PRG) : 26,67 % (5910 voix)
  • Alain Amédro (EELV, PG, Ensemble) : 9,13 % (2023 voix)
  • Moktar Fahrat (SE) : 5,43 % (1203 voix)
  • Michel Lefebvre (POI) : 1,28 % (284 voix)

Le CRÉA en concert à Radio France dimanche 23 mars à 11h30

crea_aulnayRadio France et le CRÉA seraient heureux de vous accueillir dimanche 23 mars au concert privé de 42è rue, émission de France Musique diffusée en direct et en public de 11h30 à 12h30. A cette occasion, les 23 interprètes des CRÉA’tures donneront une version concert de Somewhere, leur dernière comédie musicale hommage à trois compositeurs mythiques Bernstein, Gershwin, et Sondheim.

Le concert aura lieu au Studio 105 de Radio France. Ouverture des portes à 11h.
Accès Radio France, Studio 105 – Charles Trénet/Porte B (rue Boulainvilliers)

116 Avenue Kennedy – 75016 Paris

Entrée libre dans la limite des places disponibles
Toutes les fréquences de France Musique sur : http://www.radiofrance.fr/boite-a-outils/frequences
En savoir plus sur :
42e rue Emission de France Musique proposée par Laurent Valière
Broadway, Londres, Paris : chaque dimanche matin, le rendez-vous des amoureux de la comédie musicale. Avec chaque semaine, une grande affiche : un artiste, un spectacle, une personnalité du théâtre musical, le son des comédies musicales d’hier et d’aujourd’hui, les nouveautés discographiques, et l’actualité de la comédie musicale à Paris, à Londres et à Broadway. Chaque mois, une rencontre approfondie avec un artiste, compositeur, producteur et toujours les concerts « privés » de « 42e rue » en public avec les troupes de spectacles événements de la saison.
http://www.francemusique.fr/emission/42e-rue
http://www.francemusique.fr/emission/42e-rue/2013-2014/emission-en-direct-et-en-public-depuis-le-studio-105-de-radio-france-avec-la-troupe-du-crea-pour-03

Somewhere, dernière représentation au Grand Théâtre de Provence, Aix-en-Provence le samedi 17 mai à 19h
http://www.lestheatres.net/fr/saison-2013-2014/174/somewhere
Direction musicale : Didier Grojsman – Adaptation : Bruno Perbost – Textes et Mise en scène : Christian Eymery – Chorégraphie : Linda Faoro
Scénographie : Claire Belloc – Costumes : Isabelle Pasquier – Lumières : Marie-Hélène Pinon – Son : Laurent Dujarric – Ensemble instrumental de 5 musiciens
Ce spectacle nous entraîne dans l’univers des années 50 et nous invite le temps d’un réveillon de la St Sylvestre à partager les retrouvailles d’un groupe d’amis. Dans cette comédie musicale made in Broadway, les jeunes interprètes du CRÉA rendront hommage à trois compositeurs mythiques du « Musical » : Bernstein, Gershwin, et Sondheim. « Somewhere » livrera des standards incontournables issus de « West Side Story »,  « Porgy and Bess » ou « Un américain à Paris » mais aussi des airs injustement méconnus du grand public.

Source : communiqué CREA

La Be-Bop céramique s’expose à Aulnay-sous-Bois

Bebop_ceramique_aulnayDES FORMES biscornues aux couleurs vives exposées à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 18 mai à l’espace Gainville d’Aulnay. C’est la Be-Bop céramique de Patrick Loughran, sculpteur américain originaire de Detroit, qui enseigne désormais en France (notamment à l’école municipale d’arts plastiques de Saint-Denis).

Du mardi au dimanche, de 13 h 30 à 18 h 30, à l’espace Gainville, 22, rue de Sevran, à Aulnay-sous-Bois. Entrée libre.

Source : Le Parisien du 22/03/2014

Riverains d’aéroports : 100 % des travaux remboursés pour l’insonorisation des logements

aeroport-roissy-charles-de-gaulleLe montant de l’aide destinée à financer les travaux d’insonorisation des logements des riverains d’aéroports s’élève à 100 % des dépenses engagées. Le décret reconduisant ce taux de prise en charge jusqu’au 31 décembre 2014 a été publié au Journal officiel du mercredi 5 mars 2014.

Les logements concernés sont ceux situés à proximité de l’un de ces aéroports :

  • Bâle-Mulhouse,
  • Bordeaux,
  • Lyon,
  • Marseille,
  • Nantes,
  • Nice,
  • Paris-Charles-de-Gaulle,
  • Paris-Orly,
  • Strasbourg,
  • Toulouse.

Pour bénéficier de ces aides, les riverains doivent faire parvenir leur demande à l’exploitant de l’aéroport dont ils dépendent par lettre recommandée avec avis de réception. Les riverains reçoivent ensuite un dossier à remplir et à remettre par lettre recommandée à l’exploitant de l’aéroport.

À partir de la notification de l’attibution de l’aide, les riverains ont la possibilité de demander à recevoir 20 % de ce montant afin de verser les acomptes nécessaires aux entreprises.

Pour en savoir plus

Décret relatif à l’aide à l’insonorisation des logements des riverains des aérodromes

Un litre sur cinq d’eau potable perdu dans des fuites en France

eau_fuiteUn litre d’eau potable sur cinq est perdu dans des fuites de canalisations en France, soit un total impressionnant de 1.300 milliards de litres d’eau ou 430.000 piscines olympiques par an, affirme une enquête de 60 Millions de consommateurs publiée jeudi 20 mars.

Un réseau vieillissant, des branchements ou des poses défectueux, mais aussi des mouvements de sols, naturels ou liés à l’activité humaine comme des travaux publics : conséquence, chaque année, 1.300 milliards de litres d’eau potable, sur les quelque 6.000 milliards produits au total, se perdent en route quelque part au fil des milliers de kilomètres de canalisations desservant le consommateur, selon une étude menée par le magazine 60 millions de consommateurs et France Libertés et publiée jeudi 20 mars.

Commencée l’été dernier, cette enquête avait été lancée (lire notre article) alors qu’un état des lieux commune par commune était obligatoire avant le fin de l’année 2013.

Sur la base des données de l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) de 2011, l’organisation de défense des consommateurs a dressé un palmarès des fuites dans les 101 villes préfectures de métropole et des DOM.

Celui-ci montre que deux de ces villes sur trois « n’atteignent pas l’objectif national fixé par la loi Grenelle II de 2010, visant à limiter le taux de fuites à 15% de l’eau produite ».

Dans un quart des préfectures, le taux dépasse même les 25%: il atteint ainsi 54% à Digne-les-Bains, 48% à Bar-le-Duc, 46% à Saint-Denis de la Réunion, 41% à Fort-de-France, ou encore 37% à Nîmes.

Parmi les meilleurs élèves se trouvent 33 préfectures sous la barre des 15%, avec en tête Le Mans et Rennes avec 4%, devant les 5% de Blois et les 7% d’Orléans et Moulins.

Côté grandes villes (agglomérations, communautés de communes ou métropoles), Paris intra-muros est à 8,3%, Lyon 17,8%, Marseille 15%, Toulouse 11%, Lille 18%, Bordeaux 15,7% et Nice 19%.

Cartographie

Pour éviter ce « grand gaspillage », il faudrait selon « 60 millions » engager 1,5 à 2 milliards d’euros par an d’investissements, soit environ le double du rythme actuel.

Problème : le réseau de canalisations est extrêmement mal connu. Début 2012, au moment du décret d’application de la loi Grenelle 2, Jacques Dolmazon, à l’époque président de Canalisateurs de France (syndicat professionnel de la FNTP) expliquait ainsi au Moniteur :

« Le réseau d’eau potable en France représente un linéaire de 906 000 kilomètres dont la pose a commencé au 19ème siècle. Selon l’enquête Cador sur le patrimoine des canalisations d’alimentation en eau potable, environ 50% du réseau serait antérieur à 1972. La plupart a été construit après-guerre, entre les années 50 et 70. Il arrive souvent que les collectivités aient perdu les plans et ne connaissent pas non plus les matériaux. L’acier, la fonte grise, le PVC et l’amiante lié sont à l’origine de casse et de fuites et forment 60% de la valeur patrimoniale à remplacer. C’est pourquoi je conseille aux entreprises de canalisation de ne pas jeter leurs plans ! »

Actuellement, environ 1% du réseau d’eau est changé chaque année, selon des chiffres cités par la Fédération des professionnels de l’eau (FP2E).

Financement

Autre problème majeur : où trouver l’argent? En France, le réseau d’eau potable appartient aux collectivités, qui doivent l’entretenir, aidées par les agences publiques de l’eau.

« C’est un vrai problème, mais il n’y a pas de solution miracle », souligne Michel Desmars, chef du département eau de la FNCCR, une des principales associations de collectivités.

L’Etat a ponctionné cette année 200 millions d’euros qui allaient jusque-là aux agences de l’eau, et « le gouvernement demande aux collectivités de faire des économies sur leurs budgets. Pour augmenter les travaux, c’est la quadrature du cercle », se défend-il.

Pourtant, si les investissements marquent le pas, le taux de fuite a eu tendance à s’améliorer ces dernières années, selon Tristan Mathieu, délégué général de la FP2E. « Il y a dix ans, on était plutôt sur des rendements de réseau de l’ordre de 75% », selon lui, soit un taux de fuite de 25%. « Cela coûte plus cher d’éviter des fuites que de produire de l’eau. Mais aujourd’hui, on ajoute à ce simple calcul économique des engagements environnementaux », souligne le représentant des entreprises du secteur.

Outre la baisse des subventions, il s’inquiète d' »une attirance pour les prix bas (de l’eau dans les marchés publics) qui va être au détriment de l’investissement ». Mais la hausse des prix de l’eau (entre 3 et 4 euros du mètre cube en moyenne en France) n’est pas exactement la tasse de thé des candidats en campagne pour les élections municipales.

Source et image : Le Moniteur

Spectacle musical et dédicaces aux Folies d’encre d’Aulnay-sous-Bois le 22 mars : Ego le Cachalot

ego_cachalot_aulnayLa librai­rie Folies d’encre d’Aulnay-sous-Bois orga­nise ce samedi 22 mars, à 10h30, un spec­tacle musi­cal et une séance de dédi­caces autour d’Ego le cacha­lot, pour les enfants à par­tir de 3 ans. Pour certains, il s’agit du meilleur disque pour Enfants depuis le Black Album de Metallica. Ci-dessous, une description du chef-d’œuvre :

« Ego le cacha­lot est né de la ren­contre entre le musi­cien ren­nais David Dela­brosse et la plas­ti­cienne Marina Joli­vet.

Par­ta­geant le même goût pour l’autodérision et la fabu­la­tion, leurs uni­vers se sont natu­rel­le­ment accor­dés pour créer ce per­son­nage fic­tif «avec ses deux tonnes et son petit cer­veau». Sous leurs plumes et leurs coups de crayon, d’autres per­son­nages ima­gi­naires ont suivi : Chico le croco, le chien avec une cys­tite … les chan­sons de l’un et les des­sins de l’autre s’inspirant et se répon­dant réci­pro­que­ment.

Un spec­tacle musi­cal a été créé, le disque est dans les bacs depuis le 12 novembre 2013 (L’Hallali Production/L’Autre Dis­tri­bu­tion) mais qui sait si demain une ligne de pro­duits bio ou un parc d’attraction (Ego­land ?) ne ver­ront pas le jour car rien ne semble pou­voir arrê­ter ce cacha­lot si bien dans sa peau ! »

Les arbres taillés de l’ancien cimetière d’Aulnay-sous-Bois

arbres_tailles_cimetiere_aulnayLa rédaction vous propose de découvrir une photo d’une lectrice de l’ancien cimetière d’Aulnay-sous-Bois, avec ses arbres taillés.

Municipales 2014 : Faux communiqué Force Ouvrière contre Gérard Ségura, tracts anonymes diffamants à Aulnay-sous-Bois

electionsLe premier tour des municipales à Aulnay-sous-Bois se déroulera dans moins de 48h00. Alors que ce processus démocratique devrait être une façon pour chacun de s’exprimer librement sur quelle équipe gérera la destinée des Aulnaysiens pour les 6 prochaines années, la rédaction a constaté une augmentation significative de communiqués mensongers, de tracts anonymes, de procédés litigieux et de pressions à peine cachées qui nous rappellent une triste période de notre histoire.

Ainsi, cette dernière semaine, plusieurs cas ont éclaboussé ce qui semble être une tentative désespérée de déstabilisation à quelques jours du premier tour du scrutin. Nous notons ainsi :

Certains sont prêts à tout pour obtenir le pouvoir. Cette mauvaise image de la politique locale risque fort bien de provoquer une abstention massive dimanche prochain.

Nous ne ferons pas d’autres commentaire sur cette situation malsaine ni sur les pressions exercées sur la rédaction au travers de menaces en tout genre.

Bobigny : Ils lancent un SOS pour les enfants en danger

bobigny_sosCes travailleurs sociaux ont suivi plus de 5 000jeunes l’an dernier. Les agents de l’Aide sociale à l’enfance ont manifesté hier afin de réclamer des moyens.

ISABELLE, 52 ANS, l’assure : « J’aime mon travail ». Cette éducatrice spécialisée de l’Aide sociale à l’enfance (ASE), en poste depuis 1986 à Saint-Denis, avait l’habitude des semaines « à 50-60 heures de travail, sans compter le week-end », parce qu’il lui semblait « impensable de laisser en plan les gamins qu’on a en face de nous ». Mais la charge est devenue trop lourde : « Un jour, j’ai craqué, d’épuisement », glisse l’éducatrice, en arrêt maladie depuis la mi-décembre. Hier, Isabelle s’est jointe à ses collègues de la circonscription de Saint-Denis pour manifester devant le conseil général, à Bobigny. « Ni pompiers ni urgentistes. Tout juste travailleurs sociaux », clame une banderole. Ce n’est pas la première fois que les employés de l’ASE dénoncent leurs conditions de travail. Mais alors qu’on découvrait hier le sort effrayant de quatre enfants, cloîtrés depuis leur naissance dans l’appartement familial à La Courneuve, leur colère a pris une résonance particulière.

Educateurs, psychologues, familles d’accueil, tous décrivent la même situation. De plus en plus d’enfants et d’ados en danger, et des moyens très insuffisants pour le faire. Selon la CGT et la FSU, l’ASE suivait l’an dernier 5 019 jeunes, soit 283 de plus qu’en 2011. A Saint-Denis, circonscription particulièrement chargée, Geneviève gère en permanence une trentaine de dossiers et doit rendre visite à des enfants placés « dans le Sud, en Bretagne, en Belgique », faute de solutions en Seine-Saint-Denis. Priscille, éducatrice dans la circonscription de Gagny, se souvient du cas d’une jeune fille qui avait été abusée par son beau-père. « La procédure judiciaire était en cours, mais comme il n’y avait de place dans aucun foyer, elle est restée à son domicile, sans suivi pendant six mois. » Noria, assistante familiale à Drancy depuis vingt-huit ans, évoque de son côté des familles d’accueil  surchargées, parce qu’il faut bien caser les enfants quelque part…

Une délégation a été reçue au conseil général, par Bally Bagayoko, vice-président (Front de gauche) chargé de la protection de l’enfance, et des membres du cabinet du président PS, Stéphane Troussel. « Nous avons obtenu l’ouverture de deux négociations, sur le nombre de places d’accueil et sur les moyens. Tout devrait être bouclé en juin », annonce Rémi Adel, responsable syndical FSU. Bally Bagayoko a lui aussi constaté une dégradation, « en lien avec la situation sociale et économique des familles ». En 2010, les services sociaux avaient ainsi dû prendre en charge une quarantaine de bébés de moins d’un an. L’an dernier, ce chiffre avait quasiment doublé. « Le département ne reste pas sans rien faire. L’enveloppe budgétaire dédiée a augmenté de 2010 à aujourd’hui », assure l’élu, qui indique que la direction des ressources humaines va plancher sur une meilleure anticipation des remplacements longue durée et promet des « investissements pour remettre en état des établissements ».

Source et image : Le Parisien du 21/03/2014

Ce qui change avec la loi Hamon : assurances, garanties, démarchage, action de groupe,…

Benoit_HamonAction de groupe, contrats d’assurance, prêts immobiliers, garanties, achats sur internet, démarchage téléphonique… La loi relative à la consommation a été publiée au Journal officiel du mardi 18 mars 2014.

Cette loi prévoit un certain nombre de mesures (dont l’application effective s’étale jusqu’en 2016) :

  • la mise en place d’une action de groupe liée aux litiges de consommation de masse, en vue de réparer des préjudices économiques découlant de la violation des règles de concurrence,
  • la possibilité de résilier les contrats d’assurances multirisques habitation et responsabilité civile automobile à tout moment, dès le terme de la première année d’engagement (le nouvel assureur pouvant résilier le contrat à la place du souscripteur),
  • l’opportunité, pendant une période d’un an à partir de la signature d’un prêt immobilier, de changer d’assurance emprunteur dès lors que le prêteur donne son accord,
  • l’obligation de proposer un crédit amortissable comme alternative au crédit renouvelable pour certains achats,
  • la suppression du dispositif des hypothèques rechargeables,
  • une meilleure protection des achats sur internet avec, en particulier, un délai de rétraction passant de 7 à 14 jours et un remboursement sous 30 jours au maximum en cas de rétractation sur l’achat,
  • un encadrement renforcé contre le démarchage téléphonique avec la possibilité de s’inscrire sur une liste d’opposition à ce type de démarchage (les professionnels utilisant souvent des fichiers détenus par des entreprises et non pas des fichiers issus de l’annuaire téléphonique),
  • un allongement de la garantie de six mois à deux ans pour tous les produits et, afin de lutter contre l’obsolescence des produits, une obligation pour le fabricant d’informer le consommateur sur la disponibilité des pièces détachées,
  • la vente des tests de grossesse et des produits d’entretien des lentilles en grandes surfaces,
  • une vente plus facile des verres correcteurs et des lentilles de contact sur internet,
  • l’interdiction de vente de cigarettes électroniques aux mineurs,
  • la suppression des surcoûts facturés par les fournisseurs de services essentiels (énergie, eau, télécom) en cas de rejet du prélèvement bancaire,
  • des tarifs de parkings facturés non plus à l’heure mais au quart d’heure,
  • une indication des plats « fait maison » sur les cartes et menus des restaurants,
  • une extension de l’appellation « indication géographique protégée » (IGP) aux produits manufacturés.

À noter : le Conseil constitutionnel a censuré les articles concernant la création d’un fichier recensant les crédits à la consommation accordés aux particuliers. Le Conseil a en effet estimé que l’existence de ce fichier aurait pu porter atteinte au respect de la vie privée, ce fichier comprenant un très grand nombre de personnes (plus de douze millions) alors que plusieurs milliers de personnes auraient été habilitées à le consulter.