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Nouveaux rythmes : les maires de droite de la Seine-Saint-Denis défilent

rythmes-scolairesNe vous méprenez pas : en septembre, tous les écoliers de France passeront bien à la semaine de quatre jours et demi. La Seine-Saint-Denis, qui a testé la réforme dans cinq villes* cette année, ne devrait pas faire exception, sauf annonce inattendue du ministère d’ici la fin de l’année scolaire.

C’est bien sur cet infime espoir que se focalisent encore de nombreux élus du département. Certains maires de droite assurent encore, comme un coup de bluff, qu’ils n’appliqueront pas la réforme dans leur ville. D’autres, plus mitigés, comme à Montreuil, précisent qu’ils espèrent obtenir un report in extremis. Preuve de l’opposition à la réforme des rythmes scolaires, assez forte dans le département, ils seront nombreux à manifester ce matin devant la préfecture de Bobigny pour réclamer, a minima, un report d’un an. Une délégation de maires sera d’ailleurs reçue par le directeur académique à 9 heures.

« Je pense que la mobilisation sera suivie, estime Claude Capillon, le maire UMP de Rosny-sous-Bois qui a mobilisé les élus de droite sur ce sujet il y a quelques semaines. Moi, j’ai toujours dit que je n’appliquerai pas cette réforme. Mais je sais qu’il faut tout de même regarder et travailler pour ne pas être pris de cours, au cas où… » Comme lui, la plupart des élus qui tentent encore de maintenir le bras de fer avec l’Etat s’organisent en coulisses. Car ils savent bien qu’ils doivent envoyer leur copie le 6 juin au plus tard à la direction académique. Sinon ? Ce sera à l’Education nationale de trancher à leur place.

« L’idée était de trouver un consensus local à chaque fois, explique-t-on au ministère de l’Education nationale. Mais en aucun cas les maires ne peuvent refuser la mise en pratique de la réforme. » S’ils persistent, le directeur académique décidera lui-même du calendrier des écoliers pour la rentrée de septembre, « au regard de ce qui se fait dans les villes voisines », explique-t-on au ministère. Mais quoi qu’il arrive, les élèves auront des cours tous les matins, du lundi au vendredi. Seule possibilité pour les maires : regrouper les ateliers périscolaires — facultatifs — sur une ou deux demi-journées, l’après-midi, plutôt que de les faire sur une durée plus courte en fin d’après-midi. « Le ministre peut aussi octroyer une dérogation pendant trois ans, à titre expérimental, si le maire propose un autre schéma, précise un proche de Benoît Hamon. Mais il faut que ce projet soit validé. »

Déjà, certains élus, notamment les maires nouvellement élus, ont renoncé à proposer des ateliers périscolaires, trop compliqués à mettre en place d’ici la rentrée. « Nous avons demandé en vain le report d’un an pour ces nouveaux maires qui n’ont que quelques mois pour plancher sur la réforme, dénonce Jean-Christophe Lagarde, le député-maire UDI de Drancy et chef de file de la protestation des élus UDI du département. A Saint-Ouen, Bobigny ou encore au Blanc-Mesnil, les maires se sont retrouvés devant un travail pharamineux. On joue avec nos enfants ! » Lui a finalement décidé de ne pas organiser d’ateliers « pompons, macramés et chorale » qu’il juge « inutiles » pour les enfants.

A la place, les cours de soutien scolaire existants déjà dans certaines écoles seront généralisés pour les CP et les CE 1 de la ville. Quant aux aides de l’Etat (50 € par enfant + 40 € par enfant si la ville perçoit la dotation de solidarité urbaine), il assure qu’elles serviront notamment à ne pas répercuter les heures supplémentaires des agents des écoles pour prendre en charge les enfants entre 8 h 30 et 9 heures le matin. « Mais quoi qu’il arrive, la ville paiera une partie de sa poche », grince-t-il.

* Aubervilliers, Bondy, Romainville, Le Pré-Saint-Gervais et l’Ile-Saint-Denis.

Source : Le Parisien du 24/05/2014

Face à face Aulnaycap en vidéo : Interview d’Alain Boulanger, ex-Président de Capade Sud

Boulanger_Kubacki

Vidéo

La rédaction d’Aulnaycap entame une série d’interview des différentes personnalités Aulnaysiennes. Alain Boulanger, ex-Président de l’association Capade Sud, a bien voulu nous accorder une interview en tant que leader associatif et personnalité politique locale. Ci-dessous, le résumé des questions posées et les réponses apportées par Alain Boulanger :

Aulnaycap : Etat d’esprit actuel ?
Alain Boulanger : Plutôt bon, de nombreux projets à porter

Aulnaycap : Municipales 2014, pourquoi avoir claqué la porte de la liste d’Alain Amédro : Vivre Mieux, Demain à Aulnay ?
Alain Boulanger : Manque de concertation, décisions arbitraires, proposition de construction d’éoliennes sur le site PSA sortie du chapeau

Aulnaycap : Pensez vous que votre départ brutal a couté à Alain Amédro les voix pour se maintenir au second tour et avoir une représentation au conseil municipal ?
Alain Boulanger : Vraisemblablement, et j’en suis navré. Maintenant, il risque de plonger dans l’oubli

Aulnaycap : Vos relations avec Bruno Beschizza et son équipe ?
Alain Boulanger : Très bonnes, bien meilleures que celles avec Gérard Ségura, ancien Maire

Aulnaycap : Vos projets sur le plan de circulation ?
Alain Boulanger : Avec l’équipe municipale, repartir dans la concertation et proposer une solution d’ensemble notamment sur le plan de transit dans le Sud de la ville

Aulnaycap : Vos ambitions pour le commerce de proximité ?
Alain Boulanger : Grâce à Bruno Beschizza, il y a un espoir de préserver le caractère exceptionnel du commerce local Aulnaysien. Projet de mettre en place un observatoire du commerce puissant et fédérateur

Aulnaycap : Votre avis sur l’usine de Méthanisation (entre Le Blanc-Mesnil et Aulnay-sous-Bois) ?
Alain Boulanger : Il faut analyser les risques et voir les débouchés en terme d’emploi. Aujourd’hui, tout le monde veut traiter son eau usée, mais loin de chez eux !

Aulnaycap : Lorsque vous vous rasez le matin, songez-vous à reprendre la présidence de Capade Sud ?
Alain Boulanger : Pas seulement qu’en me rasant !

Aulnaycap : Vos relations avec les autres associations, notamment Cap’Nord et Aulnay Environnement ?
Alain Boulanger : Participations communes dans certains collectifs, souhait de fusion ou étroite collaboration notamment avec Capade Nord (Cap’Nord)

Cliquer ici ou sur l’image pour voir la vidéo.

Interview réalisée par Arnaud Kubacki pour Aulnaycap.

Implants mammaires en silicone : que faut-il savoir ?

Female sexy breastL’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a publié, le 6 mai 2014, un rapport concernant les implants mammaires en silicone (hors PIP) en France. C’est dans ce cadre que l’ANSM propose en ligne 15 questions-réponses pratiques sur le sujet (informations à connaître avant la pose d’implants mammaires, durée de vie attendue des implants, détection de la rupture d’un implant…).

Avant la pose, l’ANSM recommande de discuter avec le chirurgien d’un certain nombre d’éléments (contre-indications, risques liés à l’anesthésie et à la pose, suivi médical, allaitement…). Comme toute intervention chirurgicale, la pose et le retrait d’implants mammaires constituent des interventions se déroulant sous anesthésie générale. Les risques post-opératoires les plus fréquents sont notamment les hématomes, les inflammations, les infections et les difficultés de cicatrisation.

Chaque fabricant doit communiquer des informations sur la durée de vie attendue des implants mis sur le marché même s’il reste difficile d’estimer précisément cette durée puisqu’elle dépend des spécificités de chacun (tolérance du corps vis-à-vis de l’implant, antécédents médicaux, état de santé…). Selon les déclarations d’incidents rapportées à l’ANSM, le taux de ruptures calculé varie de 0,01 à 0,30 %, le délai moyen d’apparition de rupture étant de 7,6 ans.

Une rupture peut être détectée par un examen clinique complété si nécessaire par une échographie. En cas de doute, il est recommandé de consulter un médecin. Attention, s’il y a une fuite de silicone du fait d’une rupture ou d’un suintement, le silicone n’est pas éliminé par l’organisme et se concentre surtout dans les ganglions situés au niveau de l’aisselle (nécessitant éventuellement l’ablation de ces ganglions).

Depuis 2001, plus de 610 000 implants mammaires en silicone ont été vendus. Il y aurait en France plus de 300 000 femmes porteuses (ou ayant porté) des implants.

Article proposé par Annie Neveu

Journées de l’égalité en Ile-de-France le 21 Mai : discriminations émergentes

egalite_reelleCe 21 mai, au conseil régional, table ronde autour des discriminations qui ne font pas encore consensus dans le débat public.

Du 16 au 23 mai, la Région met à l’honneur, à travers une soixantaine de rendez-vous dans toute l’Île-de-France, des initiatives et projets franciliens de lutte contre les discriminations et en faveur de l’égalité femmes-hommes.

Ce 21 mai, au conseil régional, à partir de 18h30, place à une table ronde sur le thème « Discriminations émergentes, invisibles, (il)légitimes ? ».

Le Collectif contre l’islamophobie, le Collectif Stop le contrôle au faciès et ATD Quart-Monde échangeront autour des discriminations qui ne font pas, ou difficilement, ou pas encore, consensus dans le débat public.

Les intervenants expliciteront le type de discrimination contre laquelle ils luttent, le contexte de création de leur structure, les outils (médiatiques, statistiques, politiques…) avec lesquels ils plaident pour la reconnaissance de cette discrimination, les avancées constatées mais aussi les obstacles rencontrés.

À noter une interprétation en langue des signes française tout au long de la soirée.

Article proposé par Annie Neveu

Organisation des obsèques : à défaut d’accord familial, c’est le juge qui décide

Amiante_Aulnay_1Lorsque le défunt n’a pas exprimé de volontés quant à l’organisation de ses obsèques, en cas de désaccords familiaux, c’est le juge qui désigne la personne la mieux qualifiée pour en décider. C’est ce que vient de rappeler la Cour de cassation.

Dans cette affaire, un conflit opposait la mère du défunt ainsi que sa sœur et son fils, issu d’un premier mariage, à son épouse concernant l’organisation des funérailles et le choix de la sépulture devant recevoir l’urne contenant ses cendres.

L’épouse faisait valoir sa qualité de conjointe et le fait d’avoir vécu maritalement pendant cinq années avec le défunt avant de l’épouser sept mois avant son décès. Selon elle, cela la rendait la plus à même d’organiser ses funérailles.

Les juges ont toutefois fait prévaloir la durée et la force des relations en désignant la mère du défunt, comme étant la personne la plus qualifiée pour organiser les obsèques. Ils ont considéré que sa relation affective avec son fils avait été forte et constante depuis sa naissance et que c’est elle qui l’avait le mieux connu, alors que la relation du défunt avec sa seconde épouse, dont il n’avait pas eu d’enfant, s’était étalée sur cinq ans et que son mariage était tout récent.

Article proposé par Annie Neveu

Rencontre-débat sur la situation politique et l’actualité en Palestine avec Issa Elshatleh le 23 mai

AulnayPalestineSolidarité invitation AG2014 version carte_Page_1L’association Aulnay Palestine Solidarité a été créée le 1er mai 2011. Elle a pour objet principal de développer l’amitié et la solidarité entre le peuple français et le peuple palestinien.

Dans ce cadre, elle vous invite à la RENCONTRE – DEBAT SUR LA SITUATION POLITIQUE ET L’ACTUALITE EN PALESTINE  AVEC ISSA ELSHATLEH, coordonnateur de la campagne de plantations d’oliviers à laquelle l’association, depuis sa création, participe chaque année. Cela se déroule le Vendredi 23 mai à 19h30

Lieu :

Réfectoire de l’école élémentaire Nonneville 1
43 rue de la Division Leclerc
93600 Aulnay-sous-Bois

Entrée par la rue André Theuriet

Cette soirée se fera sous le signe de la solidarité, de la résistance et du combat en faveur du peuple palestinien.

Elle sera prolongée par un moment convivial et festif : films et photos de notre précédent voyage, vente d’artisanat palestinien, gâteaux, thé…

Source : Communiqué Aulnay Palestine Solidarité

Baccalauréat : accès en ligne gratuit aux annales

rythmes-scolairesBaccalauréat général, technologique ou professionnel : retrouvez gratuitement en ligne les annales du baccalauréat avec Prep’Exam sur le site www.eduscol.education.fr.

Les sujets d’examens des années passées sont accessibles sur les trois dernières années pour les matières des baccalauréats généraux (séries ES, L, S), professionnels et technologiques (séries STG, STI, STL…).

Pour rappel, les épreuves des différents baccalauréats de la session 2014 se déroulent à compter du lundi 16 juin. À partir du vendredi 4 juillet, les résultats du baccalauréat doivent être accessibles en ligne sur les sites de chaque académie (ils sont également rendus publics par affichage dans les établissements).

Article proposé par Annie Neveu

Journées de l’égalité en Ile-de-France : droit au logement pour tous du 16 au 23 mai

egalite_reelleCe 20 mai, à l’hémicycle régional, table ronde et ateliers sur le thème « Le droit au logement pour tous : accessibilité, mixité et insertion sociale ».

Du 16 au 23 mai, la Région met à l’honneur, à travers une soixantaine de rendez-vous dans toute l’Île-de-France, des initiatives et projets franciliens de lutte contre les discriminations et en faveur de l’égalité femmes-hommes.

Ce 20 mai, dans l’hémicyle régional, à partir de 14h, place à une table ronde organisée par l’Agence régionale pour la promotion de l’égalité. Son intitulé : « Le droit
au logement pour tous : accessibilité, mixité et insertion sociale ».

Trois ateliers seront proposés à cette occasion : l’un sur les difficultés d’accès au logement, un autre sur les politiques de mixité et de vivre-ensemble et un autre encore sur l’accompagnement social et l’insertion par le logement.

Article proposé par Annie Neveu

La belle entrée du Parc Emile Zola à Aulnay-sous-Bois

Emile_Zola_AulnayLa rédaction vous propose de contempler une photo prise par la rédaction, devant l’entrée du Parc Emile Zola, situé entre les  Avenue Pierre-Gastaud et le Boulevard Émile-Zola, au Sud de la ville. 4 400 m² d’espace vert vous attendent…

Article proposé par Annie Neveu

Aulnay-sous-Bois : Contre l’arrêté antimendicité, ils distribuent… des mendiants !

TRACTAGEEntre deux tracts pour les élections européennes, les promeneurs qui faisaient leur marché en centre-ville, hier à Aulnay, ont aussi eu droit à des figues fourrées, raisins secs ou petits chocolats maison, autant de variations de « mendiants », comme on nomme ces desserts traditionnellement confectionnés à base de restes et de fruits secs. « Un mendiant pour lutter contre la pauvreté, pas contre les pauvres », scandaient les militants du collectif citoyen de gauche « Vivre mieux, ensemble à Aulnay » à l’origine de cette distribution symbolique en réponse à l’arrêté anti-mendicité pris par le maire Bruno Beschizza (UMP) le 29 avril. Jusqu’au 30 septembre la quête est interdite de 8 heures à 20 heures sur six secteurs de la ville, dont le quartier du centre gare. Passée la surprise, la réaction des passants hier était variable. « Gardez ça ! », répond violemment une quinquagénaire qui remet le tract, avant de tourner les talons. « Vous trouvez que Ségura a fait mieux lui ? » Bertrand, la cinquantaine découvre l’arrêté par la même occasion. Hervé, 44 ans, tout nouvel Aulnaysien, est d’accord avec le collectif à tel point qu’il fouille dans son porte-monnaie pour trouver une pièce à donner. « Mais non, on ne demande pas de sous ! » lui répond Anne-Sophie, militante du collectif qui avait présenté une liste aux municipales. « Interdire les mendiants, c’est comme si on interdisait les chômeurs pour combattre le chômage », compare Hervé Suaudeau, militant Europe Écologie. La police municipale passe, tout le monde se salue. A l’arrière, un mendiant justement n’est pas inquiété et continue de faire la manche.

« Ce n’est pas une chasse aux pauvres », réagit de son côté Bruno Beschizza, qui ne tient pas de bilan chiffré de l’arrêté. « Depuis une semaine systématiquement, les policiers municipaux ne sont pas dans la répression mais ils expliquent à tous ceux qui s’adonnent à la mendicité qu’un texte le leur interdit. Cet arrêté n’est pas un coup de pub, mais un moyen de faire comprendre que la mendicité agressive n’est plus la bienvenue à Aulnay-sous-Bois ». Si la « mendicité agressive » persiste dans la durée, il n’exclut pas que la police municipale prenne des mesures pour « mettre à disposition » de la police nationale les récalcitrants. Le collectif lui, appelle à poursuivre le débat, lors d’une réunion publique demain de 19 h 30 à 22 heures, salle Dumont.

Source : Le Parisien du 12/05/2014