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La justice déboute la ligue des droits de l’Homme contre Bruno Beschizza

La ligue des droits de l’Homme réclamait 10 000 € par rapport à l’arrêté anti-mendicité de Bruno Beschizza en septembre 2014. Finalement, la LDH a été déboutée et doit payer 1 000 € pour frais de procédure. La LDH a fait appel.

Source : Le Parisien

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Bruno Beschizza sanctionne les mendiants Syriens et Roms qui ne respectent pas le code de la route à Aulnay-sous-Bois

refugies_syriensSi l’arrêté anti-mendicité que Bruno Beschizza a voulu mettre en place à Aulnay a été retoqué par la justice, l’édile utilise toutes les possibilités que la loi lui confère pour mettre fin à cette pratique.

En s’appuyant sur l’article R412 – 43 du Code de la route, la police municipale peut verbaliser les mendiants Roms et Syriens, qui traversent la route dans des endroits non autorisés (passages piétons).  Dans Le Parisien, la première adjointe Séverine Maroun indique que cela va dans le sens de la protection des piétons et des enfants (nombreux sont les mendiants à faire la manche avec un enfant sous le bras).

Du côté de l’opposition, cette initiative semble inefficace.

727 mendiants syriens ont été évincés des rues d’Aulnay-sous-Bois

refugies_syriensC’est ce que rapporte le journal régional Le Parisien. En 6 mois, la police municipale d’Aulnay a été mise à rude épreuve en faisant pas moins de 300 interventions contre des actes de mendicité agressive, dont une bonne partie concernait des migrants Syriens.

De nombreux Syriens, notamment femmes et enfants, mendient sur les principaux axes routiers de la ville, principalement aux carrefours proches d’O’Parinor.

Si cela peut choquer certains, la rédaction rappelle qu’il est possible pour celles et ceux sensibles à la cause de ces Syriens qu’ils peuvent s’inscrire auprès d’une association pour héberger ces personnes chez eux.

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois en a ras-le-bol de la mendicité des réfugiés Syriens dans sa ville

refugies_syriensBruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, a écrit au préfet de la Seine-Saint-Denis pour se plaindre des actions de mendicité parfois agressives à plusieurs endroits dans la ville. En effet, plusieurs familles Syriennes mendient et n’hésitent pas à le faire de manière forte au niveau du carrefour de l’Europe, à proximité de la sortie A3 Aulnay Centre et à non loin du centre commercial O’Parinor.

Selon Bruno Beschizza, plusieurs personnes ont porté plainte. Outre cette agressivité, les « réfugiés » Syriens se montrent très peu respectueux de l’environnement, en jetant de nombreuses ordures sur la voirie.

Interrogé par Le Parisien, Daniel Goldberg semble ne pas corroborer l’agressivité des réfugiés Syriens et espèrent que plus de villes du 93 accueilleront de réfugiés, en prenant comme exemple le modèle Allemand.

La préfecture annonce cependant un renfort des effectifs policiers aux axes concernés.

Des migrants syriens investissent Aulnay-sous-Bois ?

refugies_syriens

zamanfrance.fr

Plusieurs lecteurs et lectrices ont informé la rédaction que plusieurs familles Syriennes (au moins 4) auraient investi les alentours de la zone de la Fosse à la Barbière à Aulnay-sous-Bois. Souvent visibles avec une pancarte « Je suis Syrien » ou « Syrians », des mères avec enfants demandent la générosité des automobilistes au niveau du rond-point où se trouvent les magasins But et H.Market (grand rond-point situé entre le carrefour de l’Europe et le centre commercial O’Parinor).

Une lectrice nous informe que ces familles ont transité par l’Allemagne et la Belgique et ont atterri à Aulnay-sous-Bois faute d’avoir trouvé un hébergement dans Paris ou alentours. Elle aurait reconnu l’accent Syrien, très caractéristique et différent du Maghreb.

Cependant, le doute subsiste, et quelques lecteurs nous affirment que les Syriens n’ont pas l’habitude de mendier. Certains affirment même que des Roms auraient pu se déguiser en Syrien pour s’attirer la sympathie des automobilistes. Mais tous s’accordent à dire que ces personnes parlent bien l’Arabe, ce qui n’est pas forcément permis à tout ceux qui n’ont pas cette langue comme langue maternelle.

Syriens ou Roms, des familles se trouvent malgré tout en déshérence et ont besoin d’une aide de toute urgence. Des personnes souhaiteraient que les autorités locales ou religieuses puissent venir en aide à ces personnes, une lectrice évoquant que la Grande Mosquée de la RN2 aurait dû être utilisée pour héberger ces malheureux dans le besoin. Ou peut-être que les militants alter-mondialistes, d’extrême-gauche ou écologistes voudront bien venir à leur rencontrer et leur offrir un toit, avant que les autorités ne daignent les accueillir de manière plus décente.

Si vous êtes volontaire pour les aider, merci de nous contacter directement pour vous mettre en relation avec l’une des lectrices volontaire pour améliorer leur condition.

 

Vidéo : Porte de La Villette à Paris, détritus, mendiants et pauvreté

Porte_Villette

Vidéo

Paris, ville de lumière et touristique, n’est pas forcément la ville rêvée tant vantée par nos organes touristiques. Ce sont aussi des portes où se concentrent pauvreté et mendicité.

La rédaction vous invite à découvrir cette porte en vidéo en cliquant sur l’image ci-contre.

Deux arrêtés anti-mendicité du maire d’Aulnay-sous-Bois annulés par le Tribunal Administratif de Montreuil

roms_aulnayLe Tribunal Administratif de Montreuil a annulé par ses jugements du 7 juillet 2015 deux arrêtés que M. Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-Sous-Bois, avait pris pour interdire la mendicité sur une bonne partie du territoire de la commune.

Bruno Beschizza, élu maire en avril 2014, est par ailleurs membre du bureau politique de « les Républicains » et ancien secrétaire national de l’UMP aux relations à la sécurité.

Cette annulation est une bonne décision qui conforte les valeurs de la République auxquelles nous sommes attachés. Elle fait suite aux requêtes présentées au tribunal par la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS) et Miguel Hernandez, conseiller municipal d’Aulnay-Sous-Bois (PCF-Front de Gauche).

Ces arrêtés avaient été pris dans un contexte particulier, puisqu’à l’époque près de 200 personnes, membres de la communauté Rom, étaient présentes sur un terrain municipal, maintenues dans une situation de précarité dont les pouvoirs publics étaient très largement responsables et menacés d’expulsion. Le bidonville a été évacué en Août 2014 dans des conditions dénoncées à maintes reprises par les associations qui agissent aux cotés de ces familles.

Il faut rappeler que la mendicité n’est plus en France un délit depuis 1994. Seule la mendicité agressive en est un et la loi permet de réprimer ces incivilités, sans qu’il soit nécessaire de promulguer un arrêté.

  • De tels arrêtés, souvent annulés, ne changent rien à la situation, ils ne servent qu’à alimenter d’insidieuses campagnes d’exclusion sociale.
  • De tels arrêtés s’attaquent aux droits des plus fragiles et stigmatisent les plus précaires, victimes d’injustice sociale, qui n’ont souvent pas d’alternative que de tendre la main pour solliciter l’aumône de leurs concitoyens.
  • De tels arrêtés ne servent qu’à accompagner les postures électoralistes des maires qui les prennent.

Les signataires continueront à agir, dans le champ de responsabilité qui leur est propre, contre toutes les formes de stigmatisation qui mettent un peu plus en danger le vivre ensemble et pour que vivent les principes qui devraient être ceux de la République et de ses élus. 

Source : communiqué rédigé par :

  • Le Collectif de soutien aux familles Roms d’Aulnay-sous-Bois
  • La Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (FNARS)
  • La Ligue des Droits de l’Homme (LDH)
  • Miguel Hernandez, conseiller municipal d’Aulnay-sous-Bois (PCF-Front de Gauche)

VME rassuré de voir le maire d’Aulnay-sous-Bois sanctionné par la justice à propos de l’arrêté anti-mendicité

Amedro_Interco_AulnayLe maire d’Aulnay-sous-Bois vient d’être sanctionné par la justice1 pour ses deux arrêtés2 contre lesquels notre association avait mené des actions3. Vivre Mieux Ensemble à Aulnay-sous-Bois remercie ceux qui ont porté en justice4 ces arrêtés liberticides qui viennent d’être annulés par le tribunal.

Cette sanction porte aussi sur les élus de la majorité que notre association avait interpellé individuellement. Un courrier remis personnellement5 rappelait leur responsabilité individuelle d’élus dans cette indigne chasse aux pauvres. Aucun ne s’était désolidarisé lors de la présentation de ces arrêtés en Conseil Municipal. Nous leur rappelons que se taire, se soumettre aux consignes d’appareils et renoncer à son libre arbitre pour valider des décisions illégitimes et illégales, alimentera forcément le fossé qui existe entre les élus et la population.

Nous rappelons aussi que ces arrêtés s’attaquent aux droits des plus fragiles et stigmatisent les plus précaires. Ils servent surtout à alimenter la posture nationale d’un maire en mal de médiatisation, sans apporter la moindre réponse aux problèmes de pauvreté des Aulnaysiens.

La stigmatisation des victimes est contraire aux valeurs républicaines, elle conduit toujours à la négation du Vivre Ensemble. La devise de notre République s’applique à tous les Aulnaysiens : Liberté Égalité et Fraternité !

Luttons contre la pauvreté, pas contre les pauvres !

Source : communiqué VME

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza reconduit l’arrêté anti-mendicité

Beschizza_Cope_AulnayLa mesure avait été prise dans la foulée des municipales. Le 29 avril dernier, le maire UMP d’Aulnay signait un arrêté antimendicité, ciblant six secteurs de la commune. L’objectif : décourager les quêteurs insistants, jugés « agressifs », en les exposant à des amendes. Le dispositif est aujourd’hui reconduit. Bruno Beschizza vient de signer un nouvel arrêté, le premier ayant expiré le 30 septembre.

« Le texte a été légèrement remanié », indique-t-on au cabinet du maire. Mais l’esprit reste le même. L’arrêté, valable jusqu’au 30 juin 2015, proscrit la mendicité, mais aussi « l’occupation abusive et prolongée de la voie publique » et la « station assise ou allongée », « lorsqu’elles troublent la tranquillité des personnes ou entravent leur passage ou gênent la commodité de la libre circulation des piétons et des véhicules ou portent atteinte à la tranquillité publique et au bon ordre public ». Comme le prévoit la loi, cette interdiction s’applique à un périmètre précis : le centre-gare, l’avenue Anatole-France, la rue du 11-Novembre et le carrefour des Droits de l’homme, le secteur du Vieux-Pays, le secteur nord (rue Jacques-Duclos, boulevard Chagall, carrefours Monnet et Schumann) et le marché du Galion…

Ces zones se trouvaient il y a quelques mois à proximité de grands campements roms (le long de l’autoroute A 3, mais aussi en bordure du boulevard Chagall et près du centre commercial O’Parinor). La mesure semblait clairement à l’époque un prélude au démantèlement de ces bidonvilles. L’un après l’autre, de mai à septembre, ils ont effectivement été évacués, « mais de petits camps se reconstituent ici ou là », souligne-t-on en mairie.

Le promeneur ou l’automobiliste aulnaysien a cependant pu le constater de ses yeux : la mendicité n’a pas pour autant disparu depuis l’entrée en vigueur de l’arrêté. Mais en mairie, on estime qu’il a eu un effet « dissuasif certain, même s’il n’existe pas d’outil statistique pour le mesurer ».

Une seule donnée quantifiable existe, c’est le nombre d’amendes distribuées par la police municipale : 53 verbalisations en l’espace de cinq mois, ainsi qu’« une centaine de constatations ». La reconduction de cette mesure devrait faire réagir les élus d’opposition et les associations. La Ligue des droits de l’homme et la Fédération nationale des associations de solidarité (Fnars) avaient déposé un recours contre le premier arrêté, et lancé une pétition demandant son retrait : « Nous souhaitons vivre dans une ville solidaire envers les plus démunis et ne cautionnons pas la stigmatisation et le rejet de ceux d’entre nous qui n’ont que la mendicité pour survivre ».

Source : Le Parisien

Communiqué du PCF Aulnay-sous-Bois « Être pauvre n’est pas un crime ! »

Communiqueě Etre pauvre n'est pas un crime_Page_1Bruno Beschizza, nouveau maire d’Aulnay-sous-Bois, a pris un arrêté anti-mendicité le 29 avril 2014 qui a pour but de répondre au climat délétère qu’il a fortement entretenu pendant la campagne des élections municipales.

La question de la mendicité et de la pauvreté est traitée sur un angle répressif et sécuritaire : c’est une façon de masquer les effets de la crise économique et politique qui traversent notre pays.

Cet arrêté accompagne la campagne d’expulsion forcée de la population « Roms » de notre ville.

Durant plusieurs mois, la droite aulnaysienne a fait croire qu’Aulnay-sous-Bois vivait chaque jour dans une insécurité galopante. Pour asseoir ce discours sécuritaire, Bruno Beschizza et ses co-listiers ont désigné le coupable idéal : le mendiant, les « Roms », l’étranger. C’est la population « Roms » qui est visée aujourd’hui. Cette population est rejetée et plongée dans une situation de précarité inhumaine.

Le maire d’Aulnay-sous-Bois emboîte le pas de la politique d’expulsion forcée et de déplacement de population mise en place par Nicolas Sarkozy et amplifiée par Manuels Valls. En 2013, les expulsions de « Roms » ont dépassé le nombre de la population « Roms » présente sur le territoire national. Ces mesures inhumaines et inefficaces ont été dénoncées par la LDH et Amnesty International.

Les communistes dénoncent l’existence des réseaux maffieux qui exploitent cette population. Ces réseaux doivent être combattus et démantelés, c’est le travail de la Police Nationale. Les expulsions forcées et les arrêtés anti-mendicité ne s’attaquent pas à ces réseaux.

La majorité de la population « Roms » souhaite vivre dignement et trouver un travail. Pour beaucoup d’entre eux, ils sont en situation régulière comme tout citoyen européen. Ils souhaitent vivre et s’installer dans un pays de la communauté européenne.

La population « Roms » dont de nombreux enfants doit être protégée, pas pourchassée.

En prenant un arrêté répressif, limitant la circulation dans 6 secteurs de la ville entre 8h et 20h et en les exposant à une amende de 38€, le maire d’Aulnay stigmatise encore plus ces personnes qui sont des victimes.

Pourtant, la mendicité et le vagabondage qui étaient des délits sont depuis 1994, une activité licite.
Les arrêtés « anti-mendicité » portent atteinte à la liberté de circulation.

 La liberté d’aller et venir inclut la liberté de circuler sur la voie publique, celle d’y stationner, et celle de son utilisation. La liberté ne peut être remise en cause qu’en cas de troubles graves à l’ordre public. La mendicité n’est pas de nature à engendrer de tels troubles.

Le Conseil constitutionnel a reconnu la liberté d’aller et venir comme une composante de la liberté personnelle protégée par les articles 2 et 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789.

La Convention européenne des droits de l’Homme protège également la liberté de circulation dans l’article 2 du protocole 4.

Beaucoup de troubles sont pour la plupart déjà réprimés par le code pénal

L’ivresse sur la voie publique, l’entrave à la circulation, les menaces et violences, la mendicité agressive et la divagation d’animaux sont déjà des délits prévus par la loi sans qu’il soit nécessaire de prendre des arrêtés pour cela.

Le maire dispose de moyens moins contraignants pour atteindre le même résultat

La possibilité de préserver l’ordre public autrement que par un acte de police administrative est possible. Avec le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale), le maire peut mener une politique de prévention de l’exclusion, et imaginer des réponses sociales adaptées, seul ou en coopération avec l’Etat, le Département etc…

D’autres choix sont donc possibles ;
Placer les droits humains comme une priorité,
Créer des solidarités entre les populations,
Agir sur tous les leviers de la prévention et de l’accompagnement et non ceux de la répression et du rejet.

Source : communiqué du PCF d’Aulnay-sous-Bois

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