Publicités

Archives du blog

Un chauffeur de poids-lourd interpellé avec 9 migrants dans sa remorque à Aulnay-sous-Bois

Les neufs migrants, ont déclaré avoir payé 3000 euros chacun pour quitter l’Irak et la Syrie et 4000 euros pour rejoindre l’Irlande.

Le chauffeur d’un poids-lourd a été interpellé lundi et placé en garde à vue à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ainsi que neufs  migrants qui se trouvaient dans sa remorque, a appris BFM Paris.

C’est l’employé d’une société de livraison qui a prévenu les forces de l’ordre, indiquant que des personnes étaient enfermées dans un camion dont les portes étaient plombées.

Source et article complet : BFM TV

Publicités

Des réfugiés à Aulnay-sous-Bois invités d’honneur d’un couscous solidaire à La Courneuve

Des femmes de La Courneuve et des jeunes du conseil local de la jeunesse ont invité une vingtaine de réfugiés hébergés à Aulnay-sous-Bois à partager la journée autour d’un repas.

Des larmes de joie et des rires à n’en plus finir. « C’est mon anniversaire aujourd’hui, et c’est le plus beau cadeau qu’on puisse me faire », lâche Nabila, maman de quatre enfants, en voyant tous ces sourires qui l’entourent, le jour de ses 44 ans. La maison pour tous Césaria-Evora, à La Courneuve, a accueilli ce samedi une vingtaine de réfugiés hébergés à Aulnay-sous-Bois, pour leur offrir un repas et un peu de répit.

« Plutôt que faire une maraude et repartir, on a préféré organiser un repas et passer du temps ensemble », explique Moudou Saadi, responsable du conseil local de la jeunesse, qui réunit des jeunes de tous les quartiers de La Courneuve.

Source et article complet : Le Parisien

Les nouveaux foyers pour travailleurs migrants à Aulnay-sous-Bois sont invivables

Le Bondy Blog publie un reportage au cœur de la résidence pour travailleurs migrants à Aulnay-sous-Bois. 

Peinture fraîche, chambres flambantes neuves, couloirs vides et lumière blanche, c’est ainsi que Kab Niang dépeint le nouvel établissement du 12 rue Henri Matisse à Aulnay-sous-Bois. On pourrait se dire que modernité rime avec solidarité, mais non, ici l’ambiance est lugubre, les travailleurs sont seuls et regrettent l’ambiance convivial des foyers d’antan. 

Le Bondy Blog nous apprend que l’ADEF, qui gère 45 foyers et résidences sociales en Ile-de-France a voulu « rompre avec un passé fait de bâtiments marqués par l’urgence, quand il fallait construire vite et pas cher. » Mais qu’en est-il de ceux qui vivent là ? Entre ces murs, rouges et blancs, mais terriblement froids.

Source et article complet : Le Media TV

L’arrivée d’une centaine de migrants aux Pavillons-sous-Bois provoque l’indignation

La création d’un centre d’accueil à Paris pour les migrants par Anne Hidalgo, la Maire, a provoqué ce que certains nomment un appel d’air. Plusieurs centaines de migrants, venant pour la plupart d’Afrique et d’Afghanistan, arrivent dans la capitale dans l’espoir de se faire régulariser. Ils dorment sur les trottoirs, à proximité du camp, et attendent d’être pris en charge.

L’Etat, débordé, essaye de reloger ces personnes, en les déplaçant dans un premier temps dans un lieu de transit, généralement des gymnases, des bâtiments abandonnés ou des hôtels. Récemment, une centaine de migrants sont arrivés au gymnase Léo Lagrange aux Pavillons-sous-Bois, dans le centre de cette ville de Seine-Saint-Denis. Une arrivée qui est loin de faire l’unanimité.

Une ville plutôt « préservée » de la Seine-Saint-Denis

Cette commune d’un peu plus de 20 000 habitants est majoritairement pavillonnaire. Si les quartiers Nord de la ville ont souvent été « délaissés », de gros travaux de réaménagement et de rénovation ont permis de réduire l’écart avec les parties centre et sud de la ville, très dynamiques et plutôt riches. A l’instar du Raincy, la ville des Pavillons-sous-Bois peut être considérée comme « préservée » des très grosses résidences des années 70s, qui ont subi une grande dépréciation et où la pauvreté est palpable.

Philippe Dallier, Maire depuis 1995, n’a d’ailleurs quasiment pas besoin de faire campagne pour être réélu : son charisme et sa relative jeunesse, associée à une étiquette politique qui rassure les classes moyennes et aisées, ainsi que les personnes retraitées, font l’essentiel de la campagne. Il s’est beaucoup investi pour sa ville, et semble apprécié par la majorité de ses administrés.

La quiétude de cette ville moyenne semble être mise à mal par l’arrivée d’une centaine de migrants. La population plutôt riche et conservatrice voit d’un mauvais œil l’arrivée de personnes issues d’une culture différentes, et craint pour sa sécurité.

Des réfugiés ou des migrants économiques ?

Ce qu’il se passe en Allemagne (attaques de Cologne, agression dans les piscines, augmentation des attaques violentes la nuit…) depuis l’arrivée massive de migrants fait craindre le pire chez une partie des habitants de la ville. Cependant, il semble que la situation ici soit sous contrôle et que les « migrants » soient correctement pris en charge par les associations et les autorités.

Cependant, plusieurs questions s’imposent :

  • Il s’agit ici d’une centaine de migrants qui sont des hommes, plutôt jeunes. Généralement, les réfugiés sont des enfants, des femmes qui fuient une répression, des attaques
  • 3 nationalités sont représentées : l’Érythrée, le Tchad et le Soudan. Si l’Érythrée est considéré comme un pays autoritaire, où un long et pénible service militaire est requis pour tous les jeunes hommes, les deux autres pays ne semblent pas être considérés comme des pays dangereux ou en guerre. Même si le Soudan et le Tchad sont loin d’être des paradis démocratiques.

S’agit-il de migrants économiques ou de véritables réfugiés ? La question s’impose, même si en arrivant jusqu’ici, la France doit prendre en charge ces personnes, jusqu’au traitement de leur dossier. 

En attendant, tout sera mis en oeuvre pour que ces personnes soient bien accueillies. Avec de la volonté, elles pourront s’intégrer si elles sont régularisées.

Plus d’un millier de mineurs étrangers non accompagnés en Seine-Saint-Denis

Les arrivées de migrants mineurs non accompagnés se sont accélérées à Paris mais aussi dans le département de la Seine-Saint-Denis. Les services commencent à être débordés, le service d’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) saturé.

La plupart de ces mineurs étrangers demande leur scolarisation, mais là aussi, les structures commencent à montrer leurs limites. La plupart des mineurs viennent du Mali et de la Côte d’Ivoire et ont transité par l’Italie avant de venir s’installer dans le département.

Un petit poème d’André Laude sur les migrants

Un passionné pour le poète Aulnaysien André Laude  vous invite à lire ou à relire ce poème d’André Laude sur le sujet des migrants :

« j’ai pris le train des émigrants
chacun gardait au creux de la paume
un peu de terre natale
qu’il pétrissait en la mouillant de larmes secrètes

chacun diminuait à mesure
que le pays s’éloignait
dans les yeux des interrogations
dans le coeur une sourde lanterne

j’ai pris le train des émigrants
De beaux enfants bruns et insouciants
riaient comme des jeunes pousses
en demandant des explications

j’ai pris le train des émigrants
Turcs Portugais Arabes
l’odeur de tabac et des corps
Et dans le noir du sommeil une guitare de nostalgie. »

André Laude, Vers le matin des cerises.

Bruno Beschizza sanctionne les mendiants Syriens et Roms qui ne respectent pas le code de la route à Aulnay-sous-Bois

refugies_syriensSi l’arrêté anti-mendicité que Bruno Beschizza a voulu mettre en place à Aulnay a été retoqué par la justice, l’édile utilise toutes les possibilités que la loi lui confère pour mettre fin à cette pratique.

En s’appuyant sur l’article R412 – 43 du Code de la route, la police municipale peut verbaliser les mendiants Roms et Syriens, qui traversent la route dans des endroits non autorisés (passages piétons).  Dans Le Parisien, la première adjointe Séverine Maroun indique que cela va dans le sens de la protection des piétons et des enfants (nombreux sont les mendiants à faire la manche avec un enfant sous le bras).

Du côté de l’opposition, cette initiative semble inefficace.

Valérie Pécresse finance une association pro-migrants et la LICRA, selon le Front National Ile-de-France

refugies_migrantsValérie Pécresse fait subventionner par le Conseil régional d’Île-de-France l’association pro-migrants la « Ligue de l’enseignement » qui réclame une politique publique européenne de l’accueil des réfugiés et migrants et qui propose que le 21 juin « journée mondiale des réfugiés » soit un moment privilégié pour sensibiliser les populations à l’ensemble des questions migratoires.

Il s’agit d’un retournement puisque Valérie Pécresse a déclaré, à BFMTV, le 6 novembre 2016 que : « Il y a aussi beaucoup de migrants économiques et là, c’est une question de souveraineté, nous avons le droit de les refuser. Aujourd’hui, les places d’hébergement sont saturées par des déboutés du droit d’asile et par des clandestins. Ceux-ci n’ont pas leur place dans la République, ils sont dans l’illégalité. La République, c’est le respect de la loi, c’est le renvoi des clandestins chez eux… ».

Ainsi, Madame Pécresse, devant les caméras, prétend refuser les clandestins mais finance en sous-main cette association pro-migrants. La Présidente de la Région a été élue sur un programme « de droite » et mène une politique « de gauche ». Il est insupportable d’avoir à tolérer ce double discours qui discrédite une fois de plus la parole politique.

Madame Pécresse subventionne également la LICRA. La Région n’a pas à financer des associations partisanes éloignées de l’intérêt général. Nous considérons que le denier public n’a pas à subventionner une association politisée et sectaire comme la LICRA. Là encore, la Présidente de la Région avait affirmé qu’elle ne financerait plus les associations politisées…

Que de contradictions accablantes entre les paroles et les actes.

Source : communiqué sur Front National IDF envoyé à la rédaction

340 nouveaux logements sociaux à Aulnay-sous-Bois pour les travailleurs migrants

matisse_aulnay

drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr

340 nouveaux logements sociaux ont été achevés sur la rue Henri Matisse, à proximité de Bricoman. Ces logements remplacent le Foyer de travailleurs migrants (FTM), qui sera démoli fin 2016. Les logements sont principalement des studios et des F2.

727 mendiants syriens ont été évincés des rues d’Aulnay-sous-Bois

refugies_syriensC’est ce que rapporte le journal régional Le Parisien. En 6 mois, la police municipale d’Aulnay a été mise à rude épreuve en faisant pas moins de 300 interventions contre des actes de mendicité agressive, dont une bonne partie concernait des migrants Syriens.

De nombreux Syriens, notamment femmes et enfants, mendient sur les principaux axes routiers de la ville, principalement aux carrefours proches d’O’Parinor.

Si cela peut choquer certains, la rédaction rappelle qu’il est possible pour celles et ceux sensibles à la cause de ces Syriens qu’ils peuvent s’inscrire auprès d’une association pour héberger ces personnes chez eux.

%d blogueurs aiment cette page :