Ceux qui me lisent régulièrement savent qu’au bas de chacun de mes éditos se trouvent une citation de Kennedy. « À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes ». Je suis tenté de modifier légèrement ces propos : » A vouloir étouffer les révolutions pacifiques on rend l’implosion inévitable. «
L’implosion comme l’explosion implique une destruction violente. Mais dans l’implosion, le mouvement est dirigé vers l’intérieur. tandis que dans l’explosion, il est dirigé vers l’extérieur. Dans les deux cas, la destruction est violente.
Emmanuel Macron est profondément un président par défaut, qu’on l’aime ou pas, que l’on soit pour ou contre n’est pas ici le sujet de cette analyse. Il n’est pas aimé. il est même détesté par son propre peuple comme autrefois les rois maudits. Il représente une petite caste parisienne et mondialiste qui s’est arrogée tous les pouvoirs et cela déplaît à beaucoup.
Le mouvement des Gilets Jaunes a marqué en profondeur les esprits des dirigeants comme de la population. Le fossé s’est installé. Les positions sont irréconciliables.
Macron ne doit sa survie politique et peut-être physique qu’à des forces de l’ordre qui, républicaines, ont tenu et maintenu l’ordre. Je parle ici des gendarmes. Pour certains éléments de la police, il y a eu une instrumentalisation politique évidente. De police, certaines unités sont devenues milices, confondant maintien de l’ordre avec maintien au pouvoir.
Mal élue, contestée de toutes parts, peu représentative, l’intelligence politique aurait voulu que le système politique actuel adopte un profil bas. la Macronie est repartie telle qu’elle était. Arrogante, méchante, violente avec en point d’orgue l’allocution présidentielle du 12 juillet qui n’avait qu’un seul objectif. Terroriser la population.
Cela a parfaitement fonctionné. Les gens ont eu peur. Grande satisfaction chez nos dirigeants qui n’ont pas vu ce qu’ils venaient de créer ni les conséquences de ce qu’ils venaient de faire. Car, l’histoire a ses propres règles. Les peuples leurs propres logiques, et les résistances, leurs stratégies de contournement.
Le pass sanitaire n’a aucun intérêt sanitaire puisque les vaccinés se contaminent entre eux. Non, il a pour objet de « forcer » à la vaccination, de « pourrir la vie des non vaccinés ». Il y a dans ce pays 16 millions de non vaccinés, il y a également des dizaines de non vaccinés en puissance puisqu’à chaque injection obligatoire pour recharger le pass, ceux qui ne le feront pas, parce qu’ils ne le veulent plus, parce qu’ils ont peur, parce qu’ils ont eu très mal ou qu’ils ont vu un proche très malade, viendront grossir les rangs des parias chaque jour plus nombreux.
Pour la première fois de ma vie, j’ai vue l’Etat violenter la totalité de la population. Sans se cacher.
Lorsque l’État devient violent et que l’État fait peur, la résistance ne se fait plus dans la rue. N’imaginez même pas qu’elle se fera dans les urnes. Le gouvernement veut déjà mettre en place le vote électronique avec tout son cortège d’ombres de carabistouilles et de tricheries. Lorsque la révolution pacifique n’est plus possible ni dans les rues, ni dans les urnes, croyez-vous qu’elle en soit pour autant impossible ? Bien évidemment que non.
La France est devenue la négation d’elle-même. En quelques mois, notre naufrage intellectuel, moral, collectif s’est amplifié. Je détecte à tous les niveaux les signes avant-coureurs de l’implosion qui arrive.
Les suicides explosent. La violence partout s’exacerbe. Les discours objectivement haineux et agressifs tenus à longueur de journée sur des plateaux télé de chaînes d’information en direct font augmenter la pression dans la cocotte minute France. Plus personne ne croit plus ni à Macron, ni à la politique, ni à la démocratie, ni aux urnes. Plus personne ne croit le récit « républicain ». La France est définitivement morcelée, fracturée.
Macron et Véran, dans le bunker de l’Élysée où ils réunissent le conseil de défense, font bouger des leviers de commande virtuels. ils ont cassé et détruit ceux qui croyaient encore un peu à la fiction collective. Ce pays va imploser. Il va s’effondrer dans les prochains mois parce que plus rien ne le tient. Parce que plus rien ne nous retient.
Parce qu’au fond de l’âme collective de cette nation, au tréfonds de l’inconscient collectif et populaire, l’immense majorité alimentera par sa passivité un processus de destruction… créatrice parce qu’il y a l’envie d’en finir.
Extraits proposés le 24 novembre 2021 par Catherine Medioni
Troubles du sang et du système lymphatique dont 246 décès et 4.787 non récupérés.
Troubles cardiaques : 685 décès et 4.253 cas non résolus.
Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 7 décès et 67 non récupérés.
Troubles de l’oreille et du labyrinthe dont 3 décès et 5.412 non récupérés.
Troubles endocriniens dont 4 décès et 250 non récupérés
Troubles oculaires dont 29 décès et 6.475 non récupérés
Troubles gastro-intestinaux dont 312 décès et 21.929 non récupérés.
Troubles généraux et troubles du site d’administration dont 1.450 décès et 70.400 non récupérés.
Troubles hépatobiliaires : 59 décès et 276 cas non résolus.
Troubles du système immunitaire dont 28 décès et 863 non récupérés.
Infections et infestations dont 407 décès et 7.177 non récupérés.
Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 175 décès et 2 665 non récupérés.
Investigations dont 147 décès et 4.983 non récupérés.
Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 89 décès et 3 365 non récupérés.
Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 92 décès et 46 384 non récupérés.
Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 22 décès et 184 non récupérés.
Troubles du système nerveux dont 948 décès et 58.962 non récupérés.
Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales : 12 décès et 71 cas non résolus.
Problèmes liés aux produits, dont 1 décès et 68 non récupérés.
Troubles psychiatriques dont 58 décès et 5.353 non récupérés.
Troubles rénaux et urinaires dont 58 décès et 1.109 non retrouvés
Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 2 décès et 7.424 non récupérés.
Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 722 décès et 11 185 non récupérés.
Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés : 48 décès et 14.633 non récupérés.
Circonstances sociales dont 6 décès et 470 non récupérés.
Procédures chirurgicales et médicales dont 25 décès et 300 non récupérés.
Troubles vasculaires dont 435 décès et 7.180 non récupérés.
Nous sommes très loin, avec tous ces vaccins, de l’innocuité revendiquée par L’OMS dont le principal et important financeur est Bill Gates, Le faux philanthrope qui veut vacciner toute la planète sans l’assentiment des citoyens eux-mêmes ! Le nombre effrayant de décès et d’effets indésirables graves devraient inviter à l’arrêt de cette vaccination dangereuse pour la santé et la vie humaine et à l’interdiction absolue de toute obligation !
Article rédigé le 22 novembre 2021 par Catherine Medioni
Troubles du sang et du système lymphatique dont 94 décès et 2 977 non récupérés.
Troubles cardiaques : 895 décès et 3 504 cas non résolus.
Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 6 décès et 52 non récupérés.
Troubles de l’oreille et du labyrinthe dont 2 décès et 2 401 non récupérés.
Troubles endocriniens dont 3 décès et 160 non récupérés
Troubles oculaires dont 29 décès et 2 197 non retrouvés
Troubles gastro-intestinaux dont 324 décès et 7 467 non récupérés.
Troubles généraux et troubles au niveau du site d’administration dont 2 944 décès et 31 159 non récupérés.
Troubles hépatobiliaires : 40 décès et 192 cas non résolus.
Troubles du système immunitaire dont 15 décès et 650 non récupérés.
Infections et infestations dont 769 décès et 3 864 non récupérés.
Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 156 décès et 1 201 non récupérés.
Enquêtes dont 136 décès et 1 883 non récupérés.
Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 204 décès et 1 048 non récupérés.
Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 170 décès et 14 145 non récupérés.
Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 65 décès et 193 non récupérés.
Troubles du système nerveux dont 810 décès et 18 937 non récupérés.
Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales : 7 décès et 121 cas non résolus.
Problèmes liés aux produits, dont 2 décès et 5 non récupérés.
Troubles psychiatriques : 140 décès et 2 118 cas non résolus.
Troubles rénaux et urinaires dont 164 décès et 587 non récupérés.
Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 7 décès et 3 554 non récupérés.
Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 900 décès et 5 291 non récupérés.
Troubles de la peau et des tissus sous-cutanés : 76 décès et 6 658 non récupérés.
Circonstances sociales dont 35 décès et 802 non récupérés.
Interventions chirurgicales et médicales dont 77 décès et 268 non récupérés.
Troubles vasculaires dont 315 décès et 2 788 non récupérés.
Comme on peut malheureusement l’observer sur tous ces tableaux récapitulant décès et graves effets indésirables, ces vaccins sont très loin de remplir les objectifs d’innocuité pourtant légitimement attendus par les populations qui subissent ces vaccinations, que ce soit de bon gré ou de force ! Dès lors, il devient insensé et absurde pour se protéger d’un virus qui n’est létal que pour les personnes très âgées et pour celles qui souffrent de comorbidités, d’accepter dans son corps une substance iatrogène qui engendre des désordres sanitaires bien plus importants que le virus lui-même ! Face aux résultats indiqués par ces données, il devient impératif de laisser la liberté de choix concernant ces injections et de cesser de toute urgence les mesures coercitives et privatives de droits fondamentaux à l’encontre de toutes celles et ceux qui refusent ces injections pour de très bonnes raisons !
Les gouvernements de la planète outrepassent leurs droits et se positionnent dans les excès de pouvoir lorsqu’ils entendent imposer par la force et toutes mesures de chantage et de pression, des médicaments qui démontrent leur toxicité en même temps que leur inefficacité à protéger du virus et de sa transmission ! Comment ne pas envisager ni même soupçonner que derrière cette obligation vaccinale ne se trouvent pas des motifs peu avouables de mise en danger délibérée de la vie d’autrui, pouvant s’interpréter comme un crime contre l’humanité ?
Article rédigé le 22 novembre 2021 par Catherine Medioni
Troubles du sang et du système lymphatique dont 39 décès et 388 non récupérés.
Troubles cardiaques dont 154 décès et 517 non récupérés.
Troubles congénitaux, familiaux et génétiques dont 0 décès et 18 non récupérés.
Troubles de l’oreille et du labyrinthe : 2 décès et 528 non récupérés.
Troubles endocriniens dont 1 décès et 36 non récupérés
Troubles oculaires dont 7 décès et 598 non récupérés
Troubles gastro-intestinaux dont 74 décès et 2 100 non récupérés.
Troubles généraux et troubles du site d’administration dont 479 décès et 8 852 non récupérés.
Troubles hépatobiliaires : 11 décès et 39 cas non résolus.
Troubles du système immunitaire dont 9 décès et 106 non récupérés.
Infections et infestations dont 140 décès et 669 non récupérés.
Blessures, empoisonnements et complications procédurales dont 18 décès et 262 non récupérés.
Enquêtes : 101 décès et 1 778 non récupérés.
Troubles du métabolisme et de la nutrition dont 45 décès et 192 non récupérés.
Troubles musculo-squelettiques et du tissu conjonctif dont 42 décès et 5.125 non récupérés.
Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) dont 3 décès et 25 non récupérés.
Troubles du système nerveux dont 195 décès et 6.390 non récupérés.
Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales : 1 décès et 8 cas non résolus.
Problèmes liés aux produits, dont 0 décès et 1 non récupéré.
Troubles psychiatriques dont 16 décès et 445 non récupérés
Troubles rénaux et urinaires dont 21 décès et 140 non récupérés
Troubles de l’appareil reproducteur et du sein dont 6 décès et 1.059 non récupérés.
Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux dont 227 décès et 1 385 non récupérés.
Troubles de la peau et du tissu sous-cutané dont 7 décès et 1.131 non récupérés.
Circonstances sociales dont 4 décès et 157 non récupérés.
Interventions chirurgicales et médicales dont 53 décès et 328 non récupérés.
Troubles vasculaires dont 138 décès et 1 222 non récupérés.
Les données de pharmacovigilance ne plaident pas du tout en faveur de l’innocuité du vaccin, bien au contraire…. Voilà pourquoi la propagande appuyée et les mesures coercitives employées par les gouvernements pour contraindre les citoyens à se faire injecter des poisons qui n’empêchent pas d’attraper le Covid, ni de le transmettre devaient se faire moins insistantes et surtout revenir au bon vieux principe de précaution que la fausse science et la médecine dévoyée semblent ignorer : « d’abord ne pas nuire » ! Malheureusement on est loin de ce principe !
Article rédigé le 22 Novembre 2021 par Catherine Medioni
Les troubles du sang et du système lymphatique comprennent 200 décès et 12.412 non récupérés.
Les troubles cardiaques comprennent 2.095 décès et 10.336 cas non récupérés.
Les troubles congénitaux, familiaux et génétiques comprennent 32 décès et 125 non récupérés.
Troubles de l’oreille et du labyrinthe : 10 décès et 7.561 non récupérés.
Les troubles endocriniens comprennent 5 décès et 512 non récupérés.
Les troubles oculaires comprennent 31 décès et 6.636 non récupérés.
Les troubles gastro-intestinaux comprennent 573 décès et 25.520 cas non récupérés.
Les troubles généraux et les troubles du site d’administration comprennent 4.057 décès et 82.029 cas non récupérés.
Les troubles hépatobiliaires comprennent 73 décès et 334 non récupérés.
Les troubles du système immunitaire comprennent 74 décès et 1.911 cas non récupérés.
Infections et infestations : 1 545 décès et 11.502 cas non récupérés.
Blessures, empoisonnements et complications procédurales : 235 décès et 1.915 cas non résolus.
Les enquêtes comprennent 440 décès et 7.080 cas non récupérés.
Les troubles du métabolisme et de la nutrition comprennent 247 décès et 2.249 cas non récupérés.
Les troubles de l’appareil locomoteur et du tissu conjonctif comprennent 177 décès et 45 626 cas non récupérés.
Tumeurs bénignes, malignes et non spécifiées (y compris kystes et polypes) : 111 décès et 369 non récupérés.
Troubles du système nerveux : 1.532 décès et 60.907 non récupérés.
Grossesse, puerpéralité et conditions périnatales : 55 décès et 253 non récupérés.
Les problèmes liés aux produits font 2 morts et 26 non récupérés.
Les troubles psychiatriques comprennent 172 décès et 6.633 cas non récupérés.
Les troubles rénaux et urinaires comprennent 223 décès et 1.213 cas non récupérés.
Troubles de l’appareil reproducteur et du sein : 5 décès et 19 918 non récupérés.
Les troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux comprennent 1 599 décès et 15 449 non récupérés.
Les troubles de la peau et des tissus sous-cutanés comprennent 123 décès et 17.883 cas non récupérés.
Les circonstances sociales comprennent 19 décès et 888 non récupérés.
Les procédures chirurgicales et médicales comptent 55 décès et 237 cas non récupérés.
Les troubles vasculaires comprennent 613 décès et 8.618 non récupérés.
Dans le passé des vaccins ont été arrêtés après seulement 50 décès. Pourquoi avec tant de décès et d’effets indésirables graves les autorités de chaque pays encouragent et imposent cette vaccination manifestement plus nocive que bénéfique ? Comment ne pas soupçonner en poursuivant cette politique vaccinale délétère que nos dirigeants ne contribuent pas à un génocide délibéré ? A chacun de se poser les bonnes questions…
Article rédigé le 22 novembre 2021 par Catherine Medioni
S’appuyant sur les conclusions du rapport de l’Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation ( ATIH ) qui est un établissement public administratif travaillant sous l’égide du ministère de la Santé, Martin Blachier vient contredire tout ce qui nous a été présenté par la propagande gouvernementale fidèlement relayée en boucle H24 et 7 jours sur 7 par les médias dominants , à savoir :
Durant l’année 2020, c’est-à-dire au plus haut de l’épidémie de Covid 19 :
Les patients Covid représentaient 5% des patients en réanimation
Les patients Covid représentaient 2% de l’ensemble des patients hospitalisés
0.6% des gens de plus de 80 ans sont décédés du Covid à l’hôpital alors que, nous dit Blachier, les insuffisances cardiaques tuent 15% de cette classe d’âge chaque année
Il est apparu que la grippe attaque les personnes sans comorbidité de façon plus virulente que le Covid !
Vous pourrez prendre connaissance de l’intervention du 9 novembre 2021 de Martin Blachier sur la chaine LCI sur ce lien :
Martin Blachier considère au vu de ce rapport que l’épidémie est très loin de l’image qui nous en a été donnée par Salomon, Véran et ce gouvernement, et que l’idée que les patients Covid ont rempli les lits d’ hôpitaux est fausse ! « c’est entre 2 et 5% » dit-il, et ce sont les autres pathologies qui ont envoyé les gens à l’hôpital pour la « très très grande majorité ». On a donc eu une « vision de la situation qui était décalée par rapport à la réalité hospitalière » et par conséquent le » covidisme » ou phénomène Covid « a une certaine relativité ». pousuit-il !
Toutes les émissions télé, les reportages, les informations en continu, les articles de presse étaient exclusivement orientés dans un seul sens : celui de la saturation des hôpitaux en raison du Covid, en culpabilisant bien au passage les citoyens d’être responsables de cette saturation ! Quand on songe au nombre de lits que ce gouvernement a fermé durant la pandémie, (5800 lits supprimés ) on comprend que l’on nous ment et qu’on nous manipule à longueur de temps et qu’ils se sont bien fichus de nous ! Pourtant , la pandémie n’a aucunement saturé les hôpitaux puisque le covid n’a représenté que 5 % des patients en réanimation et seulement 2 % de l’ensemble des patients hospitalisés !
Jusqu’à quand vont-ils encore nous mentir et nous manipuler pour s’offrir le luxe de nous martyriser, de nous faire souffrir, de nous déprimer avec des informations continuellement anxiogènes mais non moins exagérées en nous supprimant arbitrairement nos libertés individuelles et nos droits fondamentaux et en nous réduisant à l’état d’esclaves dociles et soumis à leurs désidératas les plus provocateurs, indécents et extravagants ?
Il apparaît donc de plus en plus clairement que la population s’est faite endormir, hypnotiser et berner par leurs dirigeants car la vision de ces hôpitaux saturés qu’ils nous ont imposé ne correspondait en rien à la réalité hospitalière ! Ils sont même allés jusqu’à nous montrer des reportages de patients transportés en train ou en avion vers d’autres région ou pays !!! Mais quelle mascarade pour distiller la peur de ce virus et terroriser les familles et la population ? Et en prime, les médecins de plateaux, les chroniqueurs, les journalistes ou plutôt les journaleux et les membres du gouvernement se sont livrés sans scrupules à ces actes de mensonge, de désinformation et de manipulation condamnables et attaquables !
Cette stratégie du choc et de la » terrorisation » outrancière de la population n’avait qu’un seul objectif : nous conduire aux vaccins de gré ou de force, dont on observe aujourd’hui et de plus en plus, qu’ils ne sont ni sûr ni efficaces, ni sans innocuité ni sans effets secondaires graves !
Article rédigé le 15 Novembre 2021 par Catherine , traqueuse de faits choquants, cachés, censurés
Devant les résistances d’une partie de la population, dont des soignants, qui manifeste chaque samedi depuis l’allocution du 12 juillet 2021 d’Emmanuel Macron, la question de savoir s’il ne faudrait pas rendre la vaccination obligatoire pour les soignants, voire pour tous les Français, pose le problème de sa licéité.
Philippe Segur, professeur de droit public donne un état des lieux du droit tant français qu’Européen et affirme que la question de l’obligation vaccinale doit être regardée sous l’angle de l’expérimentation médicale à propos de laquelle les règles du droit de l’Union européenne comme celles du droit français sont clairement établies.
Philippe Segur : » La crise sanitaire née de la pandémie de covid-19 pourrait donc justifier de rendre la vaccination obligatoire par voie législative pour un motif de santé publique. Le caractère exceptionnel des circonstances ne doit cependant pas faire oublier celui du moyen médical employé pour la faire cesser, à savoir le caractère inédit des procédés vaccinaux utilisés. Ainsi l’autorisation de mise sur le marché qui a été donnée aux fabricants en procédure accélérée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) est conditionnelle. Selon l’EMA, ce type d’autorisation est délivrée « sur la base de données moins complètes que ce qui est normalement requis » et suppose que le fabricant s’engage à « fournir des données cliniques complètes à l’avenir ». Les rapports européens publics d’évaluation (EPAR) rendus au sein de l’Agence européenne des médicaments pour Pfizeret Modernaindiquent que les laboratoires pharmaceutiques doivent encore « fournir les résultats de l’essai principal, qui se poursuit pendant deux ans ». L’autorisation de mise sur le marché a été octroyée à Pfizer le 21 décembre 2020 jusqu’en décembre 2022. Le « rapport final de l’étude clinique » sera remis en décembre 2023. Pour Moderna, l’autorisation a été donnée le 6 janvier 2021 jusqu’en janvier 2023. Le « rapport final de l’étude clinique » sera remis en décembre 2022. Le fait qu’il s’agisse d’une vaccination en phase expérimentale ne saurait donc faire de doute. »
» Pour les deux autres vaccins, l’autorisation de mise sur le marché est également conditionnelle. Le vaccin AstraZeneca a été autorisé le 29 janvier 2021 et le vaccin Johnson & Johnson le 11 mars 2021. Les sociétés qui les commercialisent devront continuer de « de fournir les résultats des essais cliniques, qui sont en cours », comme l’indiquent les rapports d’évaluation du premier et du second. Pour AstraZeneca, les « rapports d’étude cliniques finaux » sont attendus le 31 mai 2022[11]. Ceux du vaccin Johnson & Johnson sont attendus le 31 décembre 2023. La formule « essai clinique » utilisée par l’Agence européenne est sans équivoque. Cette notion est définie par la directive 2001/20/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 avril 2001. Selon ce texte, un essai clinique est une « investigation menée chez l’homme, afin de déterminer ou de confirmer les effets cliniques, pharmacologiques et/ou les autres effets pharmacodynamiques d’un ou de plusieurs médicaments expérimentaux (…) dans le but de s’assurer de leur innocuité et/ou efficacité ». On notera, par exemple, qu’en dehors même des incertitudes relatives à leur technique spécifique – ARNm ou ADN recombiné–, « aucune étude de cancérogénicité n’a été réalisée » pour le vaccin Moderna et « aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n’a été réalisée » pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson. «
» L’ensemble de ces informations suffisent à convaincre que la pandémie de covid-19 a conduit les autorités sanitaires à autoriser une expérimentation vaccinale à grande échelle inédite dans l’histoire de la médecine. En période d’urgence, rien ne paraît juridiquement s’y opposer tant sur le plan de la santé individuelle afin de protéger les personnes vulnérables que sur le plan de la santé publique pour éviter la saturation des structures hospitalières. En revanche, le caractère expérimental de la vaccination invite le juriste à en recontextualiser l’usage, car en cette matière, le droit interne comme le droit international ont historiquement construit la notion de consentement du sujet comme garde-fou pour empêcher toute dérive (I). Dès lors, ce principe du consentement semble suffisamment bien établi pour constituer un obstacle à l’obligation vaccinale aussi longtemps que les phases de tests cliniques ne seront pas terminées (II). «
Le conflit historique entre l’éthique et l’expérimentation médicale pose la nécessité du consentement libre et éclairé du sujet sur lequel vont se pratiquer les expérimentations. En 1856, Claude Bernard, en posant les principes de la méthode expérimentale, recommande de « ne jamais pratiquer sur un homme une expérience qui ne pourrait que lui être nuisible à un degré quelconque « . cependant les exigences de l’expérimentation médicale sont donc loin d’être d’emblée synonymes d’éthique !
Pierre-Charles Bongrand, en 1905 dans sa thèse de doctorat en médecine, constate que, tout en étant indispensables au progrès médical, les expériences sur l’être humain sont immorales, car elles sacrifient l’individu à la collectivité. C’est pourquoi il propose d’instaurer entre l’expérimentateur et le sujet un accord fondé sur le « consentement préalable ». Le principe du consentement éclairé du patient sera d’abord consacré par la Cour de Cassation le 28 janvier 1942.
Le XXe siècle a malheureusement été le théâtre de dérives médicales des plus tragiques. Le IIIe Reich a procédé à des expériences à vaste échelle sur des juifs déportés. Les médecins nazis ont en effet utilisé des cobayes humains auxquels ont été inoculés des pathogènes tels que le typhus, la fièvre jaune, la variole, la typhoïde, le choléra et la diphtérie afin de chercher des vaccins ou de mettre au point des traitements permettant l’immunité.
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, vingt médecins et trois fonctionnaires nazis seront accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et jugés à Nuremberg du 9 décembre 1946 au 20 août 1947. Le jugement du Tribunal militaire américain des 19 et 20 août 1947 établit une liste de dix critères retenus pour apprécier les expérimentations reprochées aux accusés et connus aujourd’hui sous le nom de Code de Nuremberg. Parmi eux, se trouve le principe du consentement éclairé du sujet. Les juges de Nuremberg définirent des principes qui ne devaient dépendre que d’une éthique médicale universelle et même du droit international.
le 16 décembre 1966, le Pacte international sur les droits civils et politiques, adopté par l’Assemblée générale des Nations-Unies, prévoit en son article 7, qu’« il est interdit de soumettre une personne sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique » . Evoquant Hannah Arendt qui parle de « la banalité du mal » Philippe Segur affirme que le XXème siècle regorge de monstruosités qui ont résulté d’expérimentations médicales sans l’accord des personnes ! Les nombreux exemples trouvés aux états unis attestent que pour certains, la fin peut toujours justifier les moyens.
C’est pourquoi l’Association médicale mondiale, une organisation non gouvernementale de médecins créée en 1947, a jugé bon d’adopter en juin 1964 la déclaration d’Helsinki. Il s’agit du premier texte international postérieur à Nuremberg qui revient sur les questions d’éthique dans l’expérimentation. Ce texte affirme en son article 25 que « la participation de personnes capables à une recherche médicale doit être un acte volontaire » .
En France, les principes du Code de Nuremberg inspirent largement les garanties apportées par le droit. Ils ont été repris par le Comité consultatif national d’éthique dans un avis rendu en 1984 et par le rapport du Conseil d’État sur les sciences de la vie, l’éthique et le droit en 1988.. C’est toutefois la loi du 20 décembre 1988, dite Loi Huriet-Sérusclat , qui a prévu pour la première fois une permission spécifique pour les essais médicaux sur des volontaires en bonne santé – jusqu’alors interdits – tout en tout en rappelant la nécessité d’un « consentement libre, éclairé et exprès ». ra
» Les recherches médicales, y compris quand elles comportent une finalité thérapeutique, sont aujourd’hui régies par la loi du 5 mars 2012, dite Loi Jardé. Selon le Code de la santé publique, aucune recherche interventionnelle impliquant la personne humaine ne peut être pratiquée « sans son consentement libre et éclairé recueilli par écrit, après que lui a été délivrée l’information prévue » (article 1122-1-1). Les recherches interventionnelles sont celles « qui comportent une intervention sur la personne non justifiée par sa prise en charge habituelle » (article 1121-1), c’est-à-dire une intervention non dénuée de risque pour les personnes qui y participent. En font partie les recherches sur les médicaments, mais aussi les thérapies cellulaires ou les thérapies géniques comme le rappelle l’INSERM. Par leur nature comme par leur méthodologie expérimentale, les quatre vaccins anti-covid semblent entrer dans cette catégorie. Quant à l’information préalable, elle doit inclure notamment « les risques prévisibles » et « les éventuelles alternatives médicales » (article 1122-1). » écrit Philippe Segur.
En principe, le fait de ne pas avoir recueilli ce consentement est puni de trois ans de prison et de 45 000 euros d’amende par le Code pénal (art. 223-8).
Néanmoins, la question du vaccin anti-covid a entraîné le dessaisissement des autorités sanitaires françaises au profit de l’Agence européenne des médicaments (EMA) sur le fondement du Règlement (CE) n° 726/2004 du 31 mars 2004. En ce qui concerne les « médicaments à usage humain contenant une nouvelle substance active », notamment pour le traitement des maladies virales, ce règlement prévoit, en effet, une procédure centralisée d’autorisation au niveau européen. En d’autres termes, ces médicaments doivent recevoir une autorisation de l’Agence européenne des médicaments (EMA) valable pour tous les États membres de l’Union européenne. Ce dessaisissement fait alors obstacle à une éventuelle action devant le juge français pour non-respect de la procédure d’avis et d’autorisation en droit interne, puisque sous la pression des circonstances, celle-ci s’est vu substituer une procédure européenne. En revanche, il ne dispense en rien de l’obligation d’obtenir l’accord des personnes.
le règlement (CE) du 31 mars 2004 prévoit d’une manière contraignante au sein de l’Union européenne le respect de certaines exigences éthiques lors de la conduite d’essais cliniques de médicaments autorisés au niveau européen (point 16). Ces exigences sont prévues par la directive 2001/20/CE du 4 avril 2001 qui se réfère explicitement à la déclaration d’Helsinki et qui prévoit elle aussi le consentement éclairé (art. 3). Enfin, la Cour européenne des droits de l’homme a eu l’occasion de juger en 2002 que l’imposition d’un traitement sans le consentement du patient est « une atteinte à l’intégrité physique de l’intéressé » et que « les vaccinations obligatoires en tant que traitements médicaux non volontaires constituent une ingérence dans le droit au respect de la vie privée ».
Les propos de Philippe Segur , professeur de droit ne font que confirmer ce que j’avais moi-même tenté de démontrer en tant que citoyenne de la société civile se prévalant des lois existantes sur la protection des citoyens d’actes médicaux non consentis, notamment dans les articles rédigés dans les jours qui ont suivis l’allocution du 12 juillet 2021 du président Macron :
la directive du 4 avril 2001 vise les médicaments tels qu’ils sont définis par un autre texte, la directive 65/65/CEE du 26 janvier 1965. Selon celle-ci, un médicament est « toute substance ou composition présentée comme possédant des propriétés curatives ou préventives à l’égard des maladies humaines ou animales. Toute substance ou composition pouvant être administrée à l’homme ou à l’animal en vue d’établir un diagnostic médical ou de restaurer, corriger ou modifier des fonctions organiques chez l’homme ou l’animal est également considérée comme médicament » (art. 1er). Les vaccins anti-covid répondent sans conteste à cette définition. Dans la mesure où ils sont encore en phase expérimentale, ils sont soumis aux principes éthiques imposés par le règlement de 2004. La règle du consentement libre et éclairé à une expérimentation est donc bien établie en droit français comme en droit de l’Union européenne.
De l’aveu même de l’Agence européenne des médicaments, il paraît difficile d’imposer les vaccins contre le Covid, toujours en phase d’essais cliniques, compte tenu des garanties juridiques existantes. Une obligation vaccinale dans un contexte d’expérimentation risquerait fort de se heurter à la sanction du juge, ce d’autant plus que le droit français est fondé sur le principe de l’inviolabilité du corps humain.
Le Conseil constitutionnel a élevé au rang de principe constitutionnel dans sa décision du 27 juillet 1994 la « sauvegarde de la dignité de la personne » , à propos de la loi relative au respect du corps humain
Philippe Ségur conclue : » Compte tenu des nombreuses incertitudes qui pèseront jusqu’à la fin des essais sur les vaccins anti-covid, s’il est légitime de laisser aux volontaires, en particulier aux personnes vulnérables, la possibilité de les recevoir en toute connaissance de cause, il paraîtrait contraire au droit en vigueur et aux principes qui fondent notre système libéral de vouloir les imposer à tous les citoyens. «
La démonstration de Philippe Ségur dont vous pouvez prendre connaissance dans son intégralité sur ce lien :
…. Dit clairement que l’obligation vaccinale de produits injectés encore en phase d’essais cliniques et qui ne bénéficient que d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle se heurte à quantité de lois qui convergent toutes vers l’interdiction absolue d’imposer un acte médical à une personne qui refuse d’y consentir et qui en a parfaitement le droit car les règles du droit de l’Union européenne comme celles du droit français sont clairement établies en faveur du libre consentement sans pression, sans chantage ni mesures coercitives !
En d’autres termes, tout ce qu’impose Macron et son gouvernement au peuple est illicite et relève d’un abus de droits !
Extraits choisis de Philippe Ségur, professeur de droit, et Article rédigé le 13 novembre 2021 par Catherine Medioni
Le sénateur Ron Johnson a pris l’initiative d’organiser une table ronde au Capitol Hill à Washington le 2 novembre 2021, pour recueillir les témoignages de personnes vaccinées qui ont eu à déplorer des effets indésirables ou même des décès. Le témoignage ici rapporté est celui d’Ernest Ramirez, cet habitant d’Edinburg au Texas, dévasté d’avoir fait confiance aux autorités de santé et au gouvernement américain qui affirmaient qu’il n’y avait pas de danger à faire vacciner les adolescents.
Ernesto Junior a reçu sa première injection Pfizer le 19 avril 2021 et en est malheureusement décédé subitement à 16 ans seulement 5 jours après son injection. L’autopsie réalisée a révélé une hypertrophie cardiaque. Pour le moment, il n’y a pas eu de confirmation d’un expert sur le fait qu’il y ait eu un lien direct entre la vaccination et son décès, bien que la question du lien de causalité entre le vaccin et le décès se pose pour le père.
Le papa inconsolable et en larmes explique qu’il était : « père d’un fils de 16 ans, un parent célibataire. J’ai élevé mon garçon depuis qu’il était tout bébé. Il était tout pour moi. Il était mon meilleur ami. Nous avons reçu le vaccin Pfizer parce que je pensais que cela le protégerait. Je pensais que c’était la bonne chose à faire. En mars-avril, ils annonçaient que c’était sans danger pour les adolescents. Je pensais que c’était la bonne chose à faire, mais c’était comme jouer à la roulette russe. Mon gouvernement m’a menti. Ils ont dit que c’était sûr, et maintenant… Je rentre chez moi dans une maison vide. C’était mon petit garçon. »
Certificat de vaccination contre le Covid d’Ernesto Ramirez Junior daté du 19 avril 2021
Depuis le décès de son fils, vivre dans une maison vide est insoutenable et atroce pour le père endeuillé ! Il explique tout ce qu’il ne pourra plus jamais connaitre :
» Au réveil je lui faisais un câlin, un bisou. Quand je rentrais du travail, je savais qu’il viendrait en courant pour me faire un câlin. C’était mon petit garçon, nous étions toujours ensemble. La semaine prochaine ce sera son anniversaire, je vais aller au cimetière. À Noël aussi, au cimetière. J’ai perdu mon fils, je dois protéger les autres. Ils essaient de vacciner les cinq à douze ans, il va y avoir encore plus de morts. Ils ont tout planifié et disent que ça vaut de coup de prendre le risque. Ça ne le valait pas pour moi. Ne faites pas la même erreur que moi. Je l’ai fait parce que je pensais que c’était la bonne chose à faire. Ça ne l’était pas. Je ne fais plus confiance à mon gouvernement. Je suis ici, car je suis la voix d’Ernesto Junior, je le fais en l’honneur de mon fils et si je peux protéger un ou deux enfants cela sera beaucoup pour moi. Nous devons protéger nos enfants ! «
Il est très douloureux pour les familles qui subissent le décès d’un enfant de réaliser qu’ils ont accordé la confiance à un gouvernement qui les a incité à la vaccination sans avoir été avertis de possibles conséquences. Pour une minorité de personnes vaccinées, des effets graves et secondaires peuvent survenir après l’injection. Ils ont le sentiment d’avoir été trompés et d’être désormais exposés à l’irréversible et à l’irréparable ! Le décès des enfants, des adolescents et des jeunes adultes est toujours vécu comme une profonde injustice pour les parents, et plus encore lorsque la mort pourrait être provoquée par un vaccin supposé protéger d’un virus !
Article rédigé les 12 et 13 novembre 2021 par Catherine, traqueuse de faits étouffés et censurés.
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