Archives de Catégorie: Actualité
Drones : ce qu’il faut savoir
Qu’est-ce qu’un drone ? D’un point de vue de la réglementation, c’est « un aéronef qui circule sans personne à bord ». De taille et de poids variables (de moins de 2 kg à plus de 150 kg), le drone peut être utilisé notamment pour inspecter des sites industriels, surveiller des cultures agricoles ou encore tout simplement dans le cadre d’activités de loisirs (on parle alors d’aéromodèles). Si l’accès à l’espace aérien est libre en dessous d’une altitude de 150 m, il faut néanmoins respecter certaines règles (voler en dehors des agglomérations et des rassemblements de personnes ou d’animaux, en dehors des zones proches des aérodromes et en dehors d’espaces aériens spécifiquement règlementés qui figurent sur les cartes aéronautiques). Attention, le télépilote d’un drone est responsable des dommages causés par l’évolution de l’appareil ou par les objets qui s’en détachent. Pour les activités de loisirs, la réglementation spécifique concernant les drones n’introduit pas de nouveauté par rapport aux aéromodèles (dès lors que leur masse est inférieure à 25 kg).
Pour en savoir plus, le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie fait le point sur la question :
- place des drones dans le ciel français (réglementation, navigabilité et formations…),
- aptitude au télépilotage (obtention d’un certificat d’aptitude théorique de licence de pilote et formation pratique au télépilotage),
- démarches à effectuer en vue d’activités dites « particulières » (vols en vue limités à 100 m d’éloignement du télépilote hors zone peuplée ou en agglomération, vols hors zone peuplée et hors vue limités à 1000 m d’éloignement du télépilote, vols hors zone peuplée hors vue et sans limite de distance),
- questions fréquentes (qui est concerné par la réglementation sur les drones civils ? est-ce que je peux utiliser un drone civil chez moi, à la campagne ou en ville ? existe-t-il des écoles de formation au télépilotage ? quelle autorisation solliciter auprès des préfectures ?…).
Deux arrêtés du 11 avril 2012 fixent un certain nombre de règles concernant l’utilisation de l’espace aérien par ces appareils, l’objectif étant de protéger les personnes et les biens au sol ainsi que les autres utilisateurs de l’espace aérien. Sauf autorisation ou accords particuliers, les drones doivent évoluer en dehors des zones peuplées, des zones aéroportuaires et dans un espace strictement délimité.
À noter : l’article L226-1 du code pénal prévoit un an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende en cas d’atteinte volontaire à l’intimité de la vie privée d’autrui en fixant, enregistrant ou transmettant par exemple l’image d’une personne se trouvant dans un lieu privé sans le consentement de celle-ci.
Source :services publics
Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, contre la suspension de l’utilisation des grenades offensives
Bruno Beschizza s’est exprimé sur le site Atlantico à propos de la mort de Remi Fraisse et de la suspension de l’utilisation des grenades offensives. L’interview est disponible ici.
Olivier Rimbert : Etude sur le populisme, Prenons garde !
Face à la montée des populismes aujourd’hui en Europe, nous nous sommes fixés comme principal objectif d’élaborer des pistes de réponse qui nous interpellent sur l’action, non seulement collective, mais aussi et surtout individuelle. En conclusion de ce travail, quatre principaux domaines d’intervention se sont dégagés :
- Le champ politique : des expériences récentes de démocratie « interactive » ont prouvé que les citoyens ne manquent pas d’intérêt pour les questions politiques et sont prêts à s’investir. Favoriser de tels projets permettrait, comme le dit Pierre Rosanvallon, de « compliquer la démocratie afin de l’accomplir »*, en encourageant une proportion croissante de citoyens à se saisir des enjeux politiques dans toute leur complexité.
- Le champ économique : il est tout aussi essentiel de montrer que la concentration du patrimoine et l’accroissement des inégalités économiques ne sont pas inexorables. Là aussi, différentes propositions existent, qui paraissent sans doute ambitieuses voire utopiques – mais plusieurs droits que nous considérons aujourd’hui comme acquis n’auraient-ils pas semblé tout aussi utopiques aux générations passées ?
- Le champ de la culture et de l’éducation : l’éducation est un autre enjeu primordial. Nos systèmes éducatifs doivent viser à renforcer la pratique effective de la citoyenneté, avec comme nouveau défi d’intégrer la révolution des technologies de l’information. Ce processus doit impérativement se poursuivre tout au long de la vie.
- Le champ des pratiques sociales : la cohésion sociale est reconnue par le Conseil de l’Europe comme « condition essentielle pour la sécurité démocratique et le développement durable ». Entre autres mécanismes, le lien social se construit efficacement au travers de collectifs qui rassemblent des citoyens d’horizons, de conditions, de cultures différentes, tournés vers un intérêt commun concret.
Source et article complet : ouvrage des ateliers « Tolérance » proposé par Olivier Rimbert
Alain Boulanger interviewé par Europe 1 sur Europa City
Alain Boulanger, président de l’association Capade à Aulnay, a été interviewé par Europe 1 concernant le projet Europa City. Pour découvrir cette interview (à 2:15 min), cliquer ici.
Des clowns aperçus dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois
Des lecteurs nous informent que des clowns ont été aperçus hier soir dans le quartier du Gros Saule. Cette farce de mauvais goût a déclenché la panique chez quelques jeunes, à l’heure où la psychose gagne la métropole. Des villes ont adopté des arrêtés pour interdire les clowns de circuler sur la voie publique.
Nous avons contacté le Commissariat d’Aulnay sur cette affaire mais nous n’avons pas eu de réponse à ce jour. Demain sera le jour d’Halloween avec son lot de déguisements monstrueux. Les clowns feront-ils là aussi leur apparition ?
La chasse aux clowns méchants gagne l’Ile-de-France, un faux clown arrêté à Chelles !
Ce que nous craignons commence tout doucement à se concrétiser : alors que le phénomène avait pris de l’ampleur dans certains coins de l’hexagone, l’Ile-de-France semblait épargné. Malheureusement, à Chelles, pas très loin d’Aulnay-sous-Bois, on apprend qu’un adolescent de 14 ans, déguisé en clown, a simulé une attaque sur une passante. Il a été arrêté, mais comme il est mineur, il sera de suite relâché.
La contre-attaque s’organise, et des milices se créent pour contrer cette menace clownesque. Ce qui est strictement interdit ! Dans les réseaux sociaux, des faux messages circulent sur de possible clowns errant dans les rues.
Attention donc si vous croisez un de ces clowns : appelez le 17 et laissez les forces régaliennes agir en conséquence.
A Aulnay-sous-Bois, aucun cas ne nous a encore été signalé.
L’Agence nationale de l’habitat s’engage dans la transition énergétique
A quelques jours du vote de la loi de transition énergétique, et pour atteindre l’objectif de 50 000 logements rénovés énergétiquement en 2014, fixé par le plan de relance du logement annoncé le 29 août dernier par le Premier ministre, le Conseil d’administration de l’Agence nationale d’amélioration de l’habitat (Anah) a voté une rallonge budgétaire de 41 millions d’euros en faveur de la lutte contre la précarité énergétique.
D’autre part, l’Anah bénéficiera des 27 millions d’euros de crédits du Fonds d’aide à la rénovation thermique (FART) délégués aux préfets de région pour compléter les subventions de l’Anah sur le programme Habiter mieux.
Ce sont donc 68 millions d’euros qu’engagera l’Anah d’ici la fin 2014 sur son programme de rénovation thermique, dont le rythme se sera singulièrement accéléré au cours des derniers mois. Le cap des 100.000 logements rénovés sera en effet atteint à la fin de l’année, avec plus d’un milliard d’euros d’aides dégagées depuis 2011.
Au plan qualitatif, les résultats s’avèrent d’ailleurs spectaculaires puisque « le gain énergétique moyen réalisé suite aux travaux financés dans le cadre du dispositif « Habiter Mieux » est de l’ordre de 39 % pour les propriétaires occupants, soit 14 points de plus que les 25 % exigés par le programme. Il est de 64 % pour les propriétaires bailleurs, ce qui signifie des rénovations complètes et des charges significativement allégées pour les locataires… »
Au total, 90 % des logements auront gagné au moins une étiquette après travaux, 60 % d’entre eux étant classés en étiquettes G ou F avant intervention.
Mise aux normes des ascenseurs
C’est dans le cadre du « choc de simplification » que les règles établies par la loi Urbanisme et habitat de 2003 sont petit à petit détricotées : un décret paru vendredi dernier abroge une nouvelle disposition de la loi, celle qui concerne les dispositifs de protection « contre la vitesse excessive en montée ».
Petit rappel : l’article 79 de la loi Urbanisme et habitat (2 juillet 2003) fixait de nouvelles règles pour l’amélioration de la sécurité des ascenseurs. Dix-sept risques étaient identifiés et devaient être traités, selon un calendrier fixé par décret : trois échéances étaient définies pour effectuer les travaux, selon leur nature – ces échéances étant juillet 2008, 2013 et 2018.
Vu les retards accumulés, chacune de ces échéances a été retardée au fil du temps : celle de 2008 a été repoussée à 2010, celle de 2013 à 2014. Lors de cette dernière modification Cécile Duflot, alors ministre du Logement, en avait profité pour abroger une obligation de travaux : celle concernant la « précision d’arrêt » des cabines. Le manque de précision d’arrêt des ascenseurs – c’est-à-dire le fait que la cabine s’arrête, par exemple, un ou deux centimètres plus bas que la plateforme, générant ainsi une petite marche – est la cause la plus répandue d’accidents. Cette obligation de travaux a pourtant été supprimée, sauf pour les établissements recevant du public.
La nouvelle obligation abrogée vendredi dernier concerne « la vitesse excessive en montée ». La loi prévoyait initialement que d’ici juillet 2018, tous les ascenseurs installés avant août 2000 soient munis d’un dispositif empêchant une montée rapide et incontrôlée d’une cabine. Jean-Luc Detavernier, délégué général de la Fédération des ascenseurs, explique qu’il s’agit d’une question d’équilibre entre le poids de la cabine et celui du contrepoids. « On se représente facilement ce qui se passe en cas de rupture d’adhérence quand la cabine est en surcharge : elle tombe vers le bas. Mais il peut aussi arriver, lorsque le contrepoids est plus lourd que la cabine, que l’accident inverse se produise : en cas de rupture d’adhérence, la cabine part vers le haut, et le résultat est le même » – au lieu de heurter le sol, elle heurte le plafond de l’immeuble. Jean-Luc Detavernier reconnaît que c’est un accident très rare, mais néanmoins loin d’être impossible. « Et c’est le jour où un accident grave arrivera que l’on regrettera certaines décisions », ajoute-t-il.
En présentant les différentes mesures du « choc de simplification », le 25 juin dernier, Sylvia Pinel, qui a succédé à Cécile Duflot au ministère du Logement, avait parlé d’instituer un moratoire sur cette question de la vitesse excessive en montée. En moins de quatre mois, le moratoire est devenu abrogation. Avec l’espoir, explique-t-on au gouvernement, que la suppression de cette obligation participe à la relance de l’activité dans le bâtiment, secteur particulièrement touché par « l’inflation normative ».
Contrairement au précédent allégement, il n’est ici pas précisé que les ERP ne seraient pas concernés. C’est donc y compris dans ceux-ci que l’obligation d’installer ce dispositif de sécurité ne s’applique plus.
Source : Extrait AMF
Les méchants clowns effrayants et les chasseurs de clowns feront-ils leur apparition à Aulnay-sous-Bois ?
Depuis quelques semaines, un phénomène inquiétant touche une partie de l’hexagone : des clowns qui sont sensés faire rire effrayent des passants dans plusieurs villes françaises, notamment en Alsace et dans l’Hérault. Ce phénomène a pris de la proportion grâce aux médias et aux réseaux sociaux, qui ont relayé les farces pas toujours tordantes de rire.
Plus récemment, des « chasseurs de clowns » ont fait leur apparition pour se débarrasser manu-militari de ces individus qui parfois agissent de manière agressive. Munis de haches ou de massues, ces clowns terrorisent les passants sur les parkings ou les rues.
Pour rappel, il est interdit de dissimuler son visage sur la voie publique sans une autorisation (sauf pour Halloween, apparemment). Est-ce que ce phénomène arrivera à Aulnay-sous-Bois ?

