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La transition énergétique, une utopie ou une réalité à portée de main ?

A l’heure où les énergies fossiles sont dans le collimateur des écologistes et où les prix volatiles mettent à rudes épreuves de nombreux foyers précaires, la transition énergétique semble tomber à point nommé. Mais est-ce que la transition énergétique est à la portée de toutes et de tous ?

Alors que de nombreuses personnes, y compris des écologistes, préfèrent la voiture diesel à la voiture électrique, alors que de nombreux foyers continuent de se chauffer au fioul ou au gaz sans chaudière à condensation, alors que le président Macron a promis de construire de nouveaux réacteurs nucléaires, cette transition semble avoir du plomb dans l’aile.

Pourtant, avec un minimum de recherche, un petit investissement au départ et une modification à minima de son mode de vie, on est libre tout un chacun de participer activement à cette transition énergétique. Comme l’indique ce site, de nombreux artisans RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) peuvent proposer leurs services pour changer une vieille chaudière en chaudière à condensation à haut rendement énergétique, une centrale au fioul par une chaudière à granulés ou encore remplacer de vieux radiateurs électriques de type grille-pain en radiateurs électriques modernes à fluide, capables de maintenir une certaine chaleur même une fois éteints.

Cette transition énergétique permet de recevoir quelques avantages comme des crédits d’impôts si le foyer est éligible. Cette transition doit également prendre en compte la partie isolation du logement (notamment au niveau du toit où les déperditions sont les plus importantes, mais aussi le changement des fenêtres simple vitrage par des fenêtres double ou triple vitrage en dépose totale). Il reste beaucoup à faire dans l’hexagone comparé à d’autres pays bien plus avancés comme en Allemagne où les logements sont en moyenne bien mieux isolés, sollicitant bien moins les centrales électriques en période hivernale, notamment lors des pics de froid.

Avec un minimum de volonté politique, une sensibilisation bien en amont dans le cursus scolaire et une campagne rondement menée, la France peut réduire son retard et rentrer pleinement dans l’ère de la transition énergétique. Si les aides permettent à certains de faire le premier pas, des actions coercitives pourraient également pousser les réfractaires à être plus nobles en termes de respect de l’environnement. Enfin, il ne faut oublier que quelques gestes au quotidien permettent de réduire notre empreinte carbone : baisse de la température ambiante dans la maison (18 °C est une bonne température), ne pas prendre sa voiture pour faire moins de 1 km sauf pour faire ses courses, acheter des appareils électriques faible consommation… Il suffit d’un rien pour faire un monde meilleur !

Source : contribution externe

L’Agence nationale de l’habitat s’engage dans la transition énergétique

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Vidéo

A quelques jours du vote de la loi de transition énergétique, et pour atteindre l’objectif de 50 000 logements rénovés énergétiquement en 2014, fixé par le plan de relance du logement annoncé le 29 août dernier par le Premier ministre, le Conseil d’administration de l’Agence nationale d’amélioration de l’habitat (Anah) a voté une rallonge budgétaire de 41 millions d’euros en faveur de la lutte contre la précarité énergétique.

D’autre part, l’Anah bénéficiera des 27 millions d’euros de crédits du Fonds d’aide à la rénovation thermique (FART) délégués aux préfets de région pour compléter les subventions de l’Anah sur le programme Habiter mieux.

Ce sont donc 68 millions d’euros qu’engagera l’Anah d’ici la fin 2014 sur son programme de rénovation thermique, dont le rythme se sera singulièrement accéléré au cours des derniers mois. Le cap des 100.000 logements rénovés sera en effet atteint à la fin de l’année, avec plus d’un milliard d’euros d’aides dégagées depuis 2011.

Au plan qualitatif, les résultats s’avèrent d’ailleurs spectaculaires puisque « le gain énergétique moyen réalisé suite aux travaux financés dans le cadre du dispositif « Habiter Mieux » est de l’ordre de 39 % pour les propriétaires occupants, soit 14 points de plus que les 25 % exigés par le programme. Il est de 64 % pour les propriétaires bailleurs, ce qui signifie des rénovations complètes et des charges significativement allégées pour les locataires… » 
Au total, 90 % des logements auront gagné au moins une étiquette après travaux, 60 % d’entre eux étant classés en étiquettes G ou F avant intervention.

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