Archives de Catégorie: Emploi
Travailleurs détachés : Bruxelles accélère
Une véritable course contre la montre s’est engagée à Bruxelles sur le projet de directive relatif au détachement des travailleurs, destiné à éviter le dumping social. Les négociateurs du Parlement, du Conseil et de la Commission tentent en effet de parvenir à un compromis sur ce texte avant la dernière session plénière du 17 avril 2014.
Après l’accord difficile du 9 décembre en Conseil des ministres (voir notre article), les institutions européennes ont enfin pu démarrer les négociations sur le projet de directive « détachement des travailleurs ». Ce texte encadre les situations dans lesquelles un travailleur est envoyé temporairement sur le territoire d’un autre État membre pour y effectuer sa tâche. Il a pour but d’améliorer la mise en œuvre, le suivi et l’exécution de la Directive 96/71/CE (selon laquelle un travailleur détaché est soumis aux conditions de travail minimales du pays d’accueil et au régime de sécurité sociale de son pays de résidence), sans en modifier les dispositions. Ce texte est particulièrement cher à la France, qui fait partie du trio de têtes des pays de l’UE qui envoient et qui reçoivent le plus de travailleurs détachés.
Haro sur les sociétés boîtes-aux-lettres
Jusqu’ici, deux réunions ont déjà eu lieu et six autres devraient suivre. Les négociateurs se sont provisoirement accordés sur la quasi-totalité des cinq premiers articles du texte : lors de leur réunion du 23 janvier, ils ont accepté une liste indicative de critères permettant de déceler les sociétés boîtes-aux-lettres ainsi que les faux-travailleurs détachés. L’accord provisoire (car rien n’est définitif tant que les négociations ne sont pas terminées) ajoute qu’il est nécessaire de procéder à une « évaluation globale des éléments de faits » caractérisant les activités d’une entreprise et du travailleur détaché temporairement. Les autres aspects de l’accord portent sur les définitions, l’amélioration de l’accès à l’information (via notamment la création d’un site web national officiel), la prévention des abus et le rôle des bureaux de liaisons. Toutefois, lors de la réunion, les négociateurs ne sont pas parvenus à boucler les règles à appliquer lorsqu’une fausse situation de détachement est constatée. Ils ont donc chargé les services juridiques de l’UE de creuser cette question d’ici à la prochaine réunion.
Aboutir avant les élections européennes
Le prochain rendez-vous est fixé le 28 janvier et sera consacrée à la coopération administrative (chapitre 3 de la proposition). A la demande du Conseil, elle pourrait également aborder les deux articles les plus conflictuels du texte, à savoir les mesures de contrôles nationales (article 9) et les modalités du principe de responsabilité conjointe (article 12).
L’objectif des trois institutions est de parvenir à un accord avant les élections européennes du 25 juin, afin d’aboutir à une application du texte dès 2016.
Source et image : Lemoniteur
Salon des entrepreneurs les 5 et 6 février : le numérique en tête
Au moment où la planète geek célèbre les 30 ans du premier Macintosh, le Salon des entrepreneurs 2014 met le numérique en tête de gondole. Et le considère même, en cette année 2014, comme le meilleur des dopants pour accélérer le développement des entreprises. Organisé les 5 et 6 février au Palais des congrès de Paris, après Lyon et avant Nantes, le salon francilien a pour objectif d’accompagner les créateurs dans le montage de leur projet et d’apporter aux dirigeants d’entreprise de nouvelles solutions de croissance.
Les 60 000 visiteurs attendus pourront obtenir des conseils sur mesure auprès de professionnels, capter les nouvelles tendances, découvrir les dernières innovations et modes de financements, mais aussi se former gratuitement grâce à 200 conférences et ateliers. Sans oublier, entre deux cafés, de développer leurs réseaux et d’échanger avec d’autres entrepreneurs.
Parmi les personnalités attendues au salon, Fleur Pellerin, la ministre déléguée des PME et de l’Économie numérique, devrait se sentir comme un pixel dans un écran. Bernard Cazeneuve, le ministre délégué en charge du Budget, et Pierre Gataz, le patron du Medef, devraient eux aussi apprécier le volontarisme des entrepreneurs présents.
Pendant toute la durée du salon, la Région vous donne rendez-vous à son stand, niveau 2, stand n°257. Des conseillers de la direction du développement économique et de l’innovation, de Créer sa boîte, de La Fonderie et d’autres partenaires de la Région seront présents pour informer les visiteurs et les guider parmi l’éventail des aides régionales disponibles pour les entreprises.
550 chômeurs de plus en un mois en Seine-Saint-Denis !
Le nombre de demandeurs d’emploi continue à progresser en Seine-Saint-Denis, avec 550 chômeurs de plus fin décembre, par rapport à novembre, soit une hausse de 0,5%. Le département compte désormais 110600 demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé dans le mois). Si l’on prend en compte les catégories A, B, C (y compris ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois), on atteint 147010 personnes inscrites à Pôle emploi. En Ile-de-France, c’est à Paris que le chômage progresse le moins en décembre (+ 0,1%) alors qu’en Essonne la hausse est de + 1,9%.
Source : Le Parisien du 28/01/2014
Demandeurs d’emploi : le plus d’une expérience à l’étranger
À l’instar du célèbre Erasmus pour les étudiants, le programme Leonardo a pour objectif de favoriser et développer la mobilité au sein de l’Union européenne, pour les demandeurs d’emploi et les apprentis de la formation professionnelle. La Région soutient financièrement les stagiaires Leonardo via des subventions aux structures franciliennes pour l’emploi telles que les missions locales et associations qui proposent des aides mobilité des demandeurs d’emploi. (lire encadré ci-dessous)
La mission locale des Bords de Marne, au Perreux-sur-Marne (94) est l’une d’entre elles. Fanny Soares y est coordinatrice du Pôle européen de mobilité pour les 11 missions locales du département. Elle est donc amenée à rencontrer tous les jeunes candidats à un stage en Europe via le programme Leonardo. « Il s’agit de 18-25 ans, la tranche d’âge suivie par les missions locales », précise-t-elle. « Nous avons fait le choix de favoriser un public au niveau de qualification inférieur à bac +2. Beaucoup d’entre eux n’ont d’ailleurs que le bac. Les critères essentiels pour prendre part à ce programme : être suivi en mission locale, avoir un projet professionnel bien défini et être en recherche d’emploi. »
« Le stage fait la différence »
Si la motivation première des jeunes concernés est d’améliorer leur niveau de langue, les bénéfices d’un stage professionnel de 14 semaines à l’étranger vont bien au-delà. Et à la mission locale des Bords de Marne, on a cœur de leur en faire prendre conscience. « Il m’arrive souvent de demander à un jeune d’imaginer qu’il est en concurrence, pour un poste, avec quelqu’un qui a le même niveau d’anglais, raconte Fanny Soares. Et bien, c’est le stage à l’étranger qui va faire la différence. »
Un pari tenu pour Brigitte Boulogne, qui a, elle, sollicité Pôle Emploi International pour effectuer un stage à Malte après une longue période de chômage de deux ans. « J’ai retrouvé un emploi en Île-de-France deux mois après. A mon retour, j’ai été à plusieurs reprises contactée par des sociétés d’interim ou des cabinets de recrutement pour des remplacements temporaires, des offres auxquelles je n’ai pas donné suite parce que j’étais en période de pré-embauche en CDI ! Rien à voir avec l’été précédent où malgré mes recherches soutenues, je n’avais jamais été contactée. »
Elle attribue notamment ce rebond à la motivation et la confiance en soi que lui ont donné ces quelques mois en entreprise. « C’est fort appréciable quand on a subi deux ans de chômage. Cela aide à reprendre confiance en soi. Je suis certaine également que cette expérience à l’étranger a crédibilisé mon CV et suscité l’intérêt des employeurs ».
Comme elle, 52 % des stagiaires Leonardo en Île-de-France retrouvent un emploi, et 25% sont inscrits dans un cursus de formation. 17% redéfinissent leur projet professionnel suite à cette expérience.
Tourisme et commerce
Les secteurs économiques les plus représentés chez les stagiaires franciliens sont le tourisme (hôtellerie et restauration) et le commerce- vente. Logique pour des secteurs dans lesquels, même pour travailler en France, la maîtrise d’une langue étrangère et la connaissance des us et coutumes des clients internationaux est un atout, voire un factuer essentiel. Sans surprise, les pays européens anglophones (Royaume-Uni, Irlande) sont les destinations majoritairement choisies à une époque où la maîtrise de l’anglais est un impératif.
Pour les jeunes de la mission locale, le stage en lui-même n’est qu’un « moment » de ce programme, précédé par une formation linguistique et culturelle. Les 14 semaines à l’étranger sont suivies, au retour, d’une autre formation, avec un bilan des compétences acquises sur place. « Leur retour, c’est la partie que je préfère, souligne Fanny Soares. Les jeunes ont visiblement grandi. Leur curiosité s’est ouverte, certains ont visité leur pays d’accueil, ils ont rencontré des jeunes de toute l’Europe… Et Leonardo, c’est aussi comprendre et vivre la citoyenneté européenne. »
Net-particulier.fr : le site pour le particulier employeur et le salarié d’un particulier
Vous voulez embaucher une aide à domicile ou travailler chez un particulier ? Pour répondre à toutes les questions liées au particulier employeur ou au salarié d’un particulier, consultez le portail officiel de l’emploi entre particuliers www.net-particulier.fr. ouvert depuis le début du mois de décembre 2013.
Assistante maternelle agréée, ménage, repassage, cours à domicile, petit bricolage, toilette et préparation des repas… Deux accès possibles : celui du particulier employeur et celui du salarié d’un particulier. Pour chaque situation, retrouvez ce qu’il faut savoir en matière de garde d’enfant, de service de la vie quotidienne ou encore d’assistance pour une personne fragile ou âgée : s’informer (solutions existantes, coût de l’emploi, aides…), devenir employeur ou salarié (établissement et signature du contrat de travail…), rémunérer et déclarer, gérer la relation courante employeur-salarié (formations, absences, actualisation du contrat de travail…), se séparer (cas de rupture, procédure, indemnités de fin de contrat…). Ce site propose également :
- des outils de simulations en ligne (estimation des droits à la prestation d’accueil du jeune enfant, calcul du montant des cotisations sociales et du salaire net, estimation du montant des indemnités journalières en cas d’arrêt de travail…),
- des services de déclarations en ligne (rémunérations versées et revenus),
- d’autres services en ligne (dépôt d’une annonce ou d’une offre d’emploi, saisie d’une attestation Pôle emploi…).
Le secteur de l’emploi à domicile concerne 5 millions de personnes (particuliers employeurs et salariés) et emploie plus de 500 000 salariés.
Aulnay-sous-Bois : le Logement Francilien prête un local pour l’ACSA ?
Selon nos informations, le Logement Francilien aurait prêté à l’ACSA (Centres Sociaux d’Aulnay-sous-Bois) une ancienne loge de gardien pour y installer la FAC (formation – apprentissage – compétences). Cette structure a pour objectif pour la réinsertion de jeunes du quartier. Ce local sur situe à l’angle d’Auguste Renoir et Edgar Degas.
Le Conseil régional des jeunes recrute et le fait savoir
Affiches, bannières sur le Web et relais sur les réseaux sociaux invitent les 16-23 ans qui ont des idées à rejoindre l’assemblée consultative des jeunes. Ils ont jusqu’au 31 janvier pour déposer leur candidature en ligne.
« L’idée, c’est d’exprimer les tiennes. » Tel est le slogan de la nouvelle campagne de recrutement du Conseil régional des jeunes (CRJ), l’organe consultatif francilien où les 16-23 ans peuvent s’exprimer sur les thématiques qui les touchent et qui relèvent de la compétence de la Région (réussite scolaire, transport, santé, accès à la culture, au logement, lutte contre les discriminations…).
Organisée du 6 au 31 janvier, cette campagne prend notamment la forme de bannières sur Deezer et autres sites fréquentés par les jeunes, ainsi que d’affiches dans les lycées,CFA, mairies, etc., et elle est complétée par des relais sur les réseaux sociaux.
48 nouveaux membres désignés par tirage au sort
L’objectif est double : inviter les jeunes de toute l’Île-de-France aux profils les plus divers (élèves, apprentis, salariés, en recherche d’emploi…) à mieux connaître le CRJ (plus d’infos sur cette page) et – encore mieux – à le rejoindre en déposant leur candidature en ligne d’ici au 31 janvier.
Suivra le 7 février, un tirage au sort qui permettra de désigner 48 nouveaux membres du CRJ.
Cette assemblée comptera alors 140 membres, avec une parité filles et garçons. Ensemble ou par petits groupes thématiques, ils travailleront notamment, en ce début 2014, sur le thème du trouble du comportement alimentaire et de l’obésité chez les jeunes, sur la mise en place d’une plateforme d’orientation régionale, et sur l’organisation de « CRJ d’un jour », un grand rassemblement de conseils de jeunes implantés sur le territoire régional.
Taxe d’apprentissage : les critères d’attribution inscrits dans la loi et non plus dans un décret
Dans sa décision rendue publique le 29 décembre 2013, le Conseil constitutionnel a invalidé les dispositions relatives à la répartition du produit de la taxe d’apprentissage entre les Régions, les centres de formations d’apprentis et les écoles délivrant des formations professionnelles initiales. Tirant les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel, le Gouvernement proposera donc d’inscrire dans la loi – et non plus dans un décret – les critères d’affectation de la taxe d’apprentissage.
A la suite d’une large concertation avec les partenaires sociaux, les Régions, les réseaux consulaires et de nombreux autres acteurs de l’apprentissage, le Gouvernement a proposé une réforme de la taxe d’apprentissage, votée dans la loi de finances rectificative. Cette réforme vise à orienter des financements supplémentaires vers l’apprentissage, afin de développer cette voie de formation particulièrement efficace pour l’insertion professionnelle des jeunes.
Dans sa décision rendue publique le 29 décembre 2013, le Conseil constitutionnel a validé une partie de cette réforme, en particulier la fusion entre la taxe d’apprentissage et la contribution au développement de l’apprentissage, et l’affectation du produit de la contribution supplémentaire à l’apprentissage aux centres de formation d’apprentis.
En revanche, il a invalidé les dispositions relatives à la répartition du produit de la taxe entre les Régions, les centres de formations d’apprentis et les écoles délivrant des formations professionnelles initiales au motif d’une incompétence négative du législateur. Etait renvoyée en effet à un décret la fixation des parts respectives du produit de la taxe d’apprentissage allouées à chacun des acteurs, comme c’est le cas aujourd’hui dans le droit en vigueur.
Dans un communiqué commun publié le 31 décembre, le Ministre du Travail Michel Sapin et le Ministre du Budget Bernard Cazeneuve réaffirment « la volonté du Gouvernement de mener à bien la réforme de l’apprentissage dont notre pays a besoin pour développer cette voie de formation et d’insertion des jeunes et atteindre l’objectif ambitieux de 500 000 jeunes en apprentissage d’ici 2017. Elle est un élément clef de la bataille pour l’emploi ».
Le projet de loi relatif à la formation professionnelle, l’emploi et la démocratie sociale sera ainsi présenté au Conseil des ministres le 22 janvier prochain.
Cette réforme, pour être efficace, devra porter aussi sur la taxe d’apprentissage et sa répartition. Tirant les conséquences de la décision du Conseil constitutionnel, le Gouvernement proposera donc d’inscrire dans la loi – et non plus dans un décret – les critères d’affectation de la taxe d’apprentissage, afin que la réforme du financement de l’apprentissage puisse être mise en œuvre dans sa globalité, comme prévu, au 1er janvier 2015.
Sondage : Pour ou contre le déménagement du Bricoman d’Aulnay-sous-Bois ?
Le 23 décembre, nous apprenions sur le site aulnaycap.com que Deltaville souhaitait déplacer le magasin Bricoman, situé actuellement dans le quartier Savigny. Il s’agit d’une opération spécifique au projet d’aménagement des chemins de Mitry-Princet. Objectif : libérer la parcelle et y construire des immeubles de logements. Le Maire a confirmé ce souhait car, prétextant qu’un entrepôt ne serait pas digne d’une entrée de ville.
La rédaction d’Aulnaycap a rencontré un cadre de Bricoman, qui a confirmé cette hypothèse, alors que l’enseigne souhaite rester dans ce quartier.
Cette proposition de la municipalité n’a jamais été discutée, que ce soit au Conseil Municipal, en Conseil de Quartier ou en Réunion Publique.
Les associations CAPADE (Comité Aulnaysien de PArticipation DEmocratique) vous proposent de donner votre avis sur un sujet qui touche l’ensemble de la ville d’Aulnay. Pour participer, il vous suffit de répondre au sondage ci-dessous :
Bon vote !
Le chômage se stabilise en Seine-Saint-Denis
Le nombre de demandeurs d’emploi a progressé de 0,1 % entre fin octobre et fin novembre dans le 93, soit 120 personnes de plus inscrites à Pôle emploi. Sur un an, la hausse est de 9,3 %.
Pas de retournement de tendance sur le front du chômage en Seine-Saint-Denis, plutôt une stabilisation. Fin novembre, les demandeurs d’emploi étaient aussi nombreux qu’en octobre dans le département, à l’image de la situation en Ile-de-France. Le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi en catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé le mois précédent) est quasi stable (+ 0,1%, soit 110050 inscrits). En catégories A, B, C, on compte désormais 146260 demandeurs (+ 0%).
Cette stagnation sera-t-elle perçue comme un signe encourageant? Elle ne peut en tout cas dissimuler la tendance observée tout au long de l’année. Le chômage a progressé de 8,9% (A, B, C) en Seine-Saint-Denis, une aggravation plus importante qu’en Ile-de-France (où la courbe n’a grimpé « que » de 7,1% sur la même période). Le département a pourtant vu ouvrir le centre commercial Aéroville (qui a déjà recruté 1600 personnes, dont beaucoup en Seine-Saint-Denis). Mais il s’apprête à voir disparaître l’usine PSA d’Aulnay, qui fermera en 2014.
Les seniors sont les plus durement touchés par la crise
L’emploi est depuis longtemps la priorité affichée des pouvoirs publics dans le département. Les initiatives se multiplient, comme l’impressionnant forum annuel en direction des 16-25 ans. L’édition d’octobre, organisée au sein du Stade de France à Saint-Denis, a attiré près de 7000 jeunes candidats. De nombreux emplois d’avenir ont aussi été créés. De fait, la situation des – 25 ans tend à s’améliorer ces derniers mois (-1,2% de chômeurs en novembre).
Ce sont les seniors qui sont le plus durement touchés par la crise. Le nombre de chômeurs de plus de 50 ans a progressé de 13,7% en un an (+ 1,4% le mois dernier). Et certains ont bien du mal à rebondir, comme ces anciens salariés du garage Renault, toujours à l’affût d’une proposition d’embauche.
Source : Le Parisien du 27/12/2013
