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Archives du blog

Nadia EL ASSAIRI virée par le service restauration d’Aulnay-sous-Bois appelle à l’aide

Bonjour,

Je m’appelle EL ASSAIRI  Nadia. Je suis employée à la ville d’Aulnay sous Bois depuis 2012. Je travaille au service « restauration municipale »  en tant  qu’officière.

Durant toutes ces années, j’ ai travaillé dans beaucoup d’offices (cantines), avec différents responsables et je pense avoir toujours donné satisfaction.

Aujourd’hui, la municipalité decide de ne pas renouveler man contrat !

Dans 2 mois je serai sans emploi !!

J’ai croise mes responsables ii y a quelque temps, ifs ne m’ont rien dit  ?

Je ne comprends pas  ce qui m’arrive  ??

Pourquoi, on ne me donne aucune explication  ???

Mes chers collègues, je demande aujourd’hui votre aide, car sans vous je serai sans travail a partir du 30 juin 2019. J’ai encore 2 enfants a charge et man mari vient de perdre son travail suite a la fermeture de l’usine Volkswagen !!!

Ce que je suis en train de vivre peut malheureusement arriver a chacun d’entre nous. On vous prend, on vous utilise et lorsqu’on a plus  besoin  de  vous on vous jette  comme  un kleenex…

Je suis une femme honnête, j’ai toujours fait man travail avec professionnalisme, je n’accepte pas cette decision totalement injuste et injustifiée..

J’ai besoin de vous,je  compte sur vous…

Source : communiqué FO communaux  d’Aulnay-sous-Bois

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La loi de finance 2016 organise et programme des chômeurs supplémentaires

RobotsQui, parmi les citoyens de la société civile est informé du fait que le gouvernement qui a juré grands dieux d’inverser la courbe du chômage durant son quinquennat, prendrait des mesures fiscales encourageant la robotisation des moyennes entreprises ?

C’est ainsi que les impôts versés par les salariés et les travailleurs de la France entière sont captés par le gouvernement au profit des entreprises qui investiront dans des machines  industrielles qui les remplaceront et les mettront au chômage ! Sous prétexte de    » modernisation « , des milliers de travailleurs vont se retrouver sans emploi, donc sans moyens de subsistance, et par conséquent à la charge de la collectivité, c’est à dire à la seule charge des salariés qui ont encore la  » chance  » d’avoir un emploi ! 

N’est-il pas un comble en effet, de voir la richesse publique abondée par l’ensemble des contribuables dédiée à leur mise à mort économique et sociale programmée ? Comment un gouvernement peut-il à ce point jouer double jeu,  affirmer lutter contre le chômage et favoriser l’emploi, en prenant des mesures fiscales exactement contraires ? Les décisions prises et les faits sont bien plus parlants que les beaux discours : les règles fiscales qu’ils mettent en œuvre démontrent que nos dirigeants travaillent contre les intérêts des travailleurs et des salariés qui constituent majoritairement le peuple de notre pays !

Nous sommes en présence de véritables imposteurs qui se gardent bien de faire la publicité des mesures fiscales qui vont aggraver davantage encore la situation catastrophique de l’emploi dans notre pays, et mettre en faillite quantité de citoyens, car derrière chaque travailleur licencié, une famille entière est impactée et pénalisée !

Un système social dont la richesse est essentiellement crée à partir des prélèvements effectués sur les salaires, est condamné à mourir avec et à cause de la raréfaction des offres d’emploi, elle-même induite par l’achat de robots et de machines qui font le travail d’un être humain. Par conséquent, la seule façon d’inverser la courbe du chômage, n’est plus de continuer à prélever des charges sur le salariat, mais à les transférer sur les machines et les robots qui éjectent un travailleur du droit de vivre, et qui laissent à la charge de la seule société, l’effort de solidarité qui n’a pas été assumé par les acquéreurs de ces machines !

Je prône l’exonération de charges sur le salariat, qui incitera les employeurs à embaucher de nouveau, et donc à soulager la société entière du coût croissant du chômage. Le transfert de ces charges doit désormais se faire sur les robots afin que les bénéfices réalisés grâce à la mise au chômage de millions de citoyens profitent à la collectivité entière, et non point uniquement aux seuls patrons !

la richesse publique ne pourra plus jamais provenir d’un salariat qui se raréfie car ce système social est devenu totalement obsolète. La taxation des machines et des robots doit prendre impérativement le relais.

Article et réflexions rédigées par  Catherine  Medioni

Lien  :  http://www.economie.gouv.fr/vous-orienter/entreprise/industrie/amortissement-exceptionnel-des-robots-industriels-des-pme

Catherine Medioni : Comment artificiellement faire baisser les chiffres du chômage ?

Emploi_93Les citoyens de la France d’en bas assistent, de plus en plus consternés et désabusés, à l’incurie généralisée de leurs dirigeants, qu’ils soient de gauche ou de droite, à enrayer les pertes continuelles d’emploi et à modifier un système qui est devenu incapable de créer des emplois pérennes, tout au plus des emplois aidés, c’est à dire des emplois financés ponctuellement par l’état, donc par les contribuables qui ont encore la chance d’avoir un emploi, mais jusqu’à quand encore ?

Ces « mesurettes » de pacotille, bien que fort coûteuses pour la collectivité, ne servent qu’à sortir illusoirement des jeunes sans qualification ou des seniors qualifiés violemment débarqués de leur métier, des chiffres du chômage ! Loin d’être idéales, ces solutions qui n’en sont absolument pas, reposent sur le postulat qu’il est toujours préférable d’avoir une activité même très mal payée, plutôt que d’être au chômage. Si cela est en parti vrai, cela ne saurait justifier les nouveaux systèmes d’exploitation mis en œuvre par nos dirigeants  pour confiner les « bénéficiaires  » (c’est un euphémisme )dans la pauvreté et la précarité, ce qui est tout à fait contraire aux droits de l’homme et du citoyen.

Ces contrats aidés avec la manne publique ne sont par conséquent rien d’autre que des contrats précaires,  payés de surcroît  à des tarifs très inférieurs au smic et qui ne débouchent malheureusement que très rarement sur des  emplois durables ! En effet, rares sont les employeurs qui conservent leurs employés en contrat aidé au terme de celui-ci, et cela d’autant plus que l’aide financière d’état s’arrête…On peut donc en déduire que c’est une fausse bonne solution… puisque les candidats aidés retournent le plus souvent à pôle emploi !

Que penser de la proposition du gouvernement actuel de débloquer des fonds pour faire entrer en formation des chômeurs ? L’idée est fort louable et pieuse, mais ne peut s’adresser qu’à des personnes sans qualification. A moins que ce même gouvernement envisage de l’imposer aussi à des chômeurs qualifiés  dans d’autres métiers, sans qu’il soit tenu compte de leurs compétences et de leur envie… Dans ce cas, nous pourrions penser alors que nous ne sommes plus dans le pays des libertés et des droits de l’homme, mais dans un pays totalitaire où les humains perdraient le droit de choisir leur métier…

Article proposé par Catherine  Medioni du 21  janvier  2016

Galère et rancœur des ex-PSA d’Aulnay-sous-Bois aux Prud’hommes

PSA_prudhom_aulnayAu chômage depuis la fermeture de l’usine sur la période de 2013/2014, près de 200 anciens employés du site PSA à Aulnay-sous-Bois tentent d’obtenir des indemnités de licenciement, à l’image de Chériguène et Abdel.

Les syndicats Sud et CGT défendent ces dossiers où les réclamations oscillent entre 80 000 € et 140 000 €. 120 personnes sont restées sans emploi, certaines familles ayant été obligées de revendre leur maison pour pouvoir subsister.

Chériguène, père de famille sevranais, ne touche qu’une allocation spécifique de solidarité (500 €) et n’a rien trouvé. Plus de vacances et moins de cadeaux à ses enfants, tel est son triste constat. Idem pour Abdel, qui a essayé d’ouvrir un traiteur mais qui a échoué, et qui ne trouve pas d’emploi.

Selon eux, une partie des employés PSA a mauvaise réputation (grévistes, casseurs, bloqueurs aux péages…). Des patrons refusent catégoriquement de leur donner une chance.

Selon les avocats, la société aurait délibérément menti sur la situation financière de PSA, qui fut l’un des arguments sur la fermeture de l’usine. Certains employés n’auraient ainsi jamais été reclassés.

Selon PSA, 87% des ex-employés de l’usine ont trouvé une solution grâce au PSE, avec 1 118 personne ayant pu retrouver un emploi ailleurs dans la société. Mais d’autres employés comme Frédéric, aujourd’hui au sein de la SNCF, estime qu’il a dû se débrouiller tout seul.

Source : Le Parisien

Baisse impressionnante du chômage en France, une tendance ou un simple rebond ?

hollande_pantheon_jean_zay_aulnayEnviron 24 000 personnes sont sorties du chômage en septembre 2015, dont plus de 1 700 en Seine-Saint-Denis. Des chiffres positifs et rassurants qui pourraient donner, à quelques semaines des régionales 2015, quelques lueurs d’espoir pour un gouvernement malmené et très critiqué.

Comme une hirondelle ne fait pas le printemps, les chiffres du mois d’octobre seront scrutés avec la plus grande attention. François Hollande l’a promis : si le chômage de baisse pas, il ne se représentera pas.

La reprise, serait-ce pour maintenant ?

Stabilisation du chômage en France, une simple éclaircie ou une confirmation de reprise ?

chomage_evolutionLes chiffres de Juillet 2015 sont tombés : le chômage a, selon les statisticiens, diminués de 0,1 % si l’on n’inclut pas celles et ceux qui ont exercé une petite activité.

Alors que l’Union Européenne semble, de manière non homogène, reprendre des couleurs avec une baisse sensible du chômage depuis 2013, la France, comme quelques pays du Sud (Italie notamment), ne parvenait pas à enrayer la spirale de destruction d’emplois.

Ces chiffres annonce t-il des jours meilleurs ? Si une hirondelle ne fait pas le printemps, ces résultats moins catastrophiques que redoutés permettront surement à redonner espoir à ceux qui n’ont toujours pas retrouvé le chemin de la vie active.

Alors que le chômage en Allemagne est passé sous la barre des 5% (et il continue de chuter), reste largement au dessus des 10%.

François Hollande de son côté doit encore espérer pouvoir se représenter devant les français en 2017…ou pas.

En attendant vous pouvez consulter l’évolution du chômage en comparant la France, l’Allemagne et l’Union Européenne dans sa globalité.

Bientôt la fin de la discrimination contre les enfants de chômeurs à la Cantine scolaire ?

cantineNous en parlions récemment et plusieurs lecteur en ont longuement débattu : les enfants dont un parent n’a aucune activité professionnelle ne sont pas prioritaires pour les inscriptions dans les cantines, pour faute de place ou de restriction budgétaire. A Aulnay-sous-Bois, c’est par exemple le cas. Seulement, sous l’impulsion du député Roger-Gérard Schwartzenberg, une loi adoptée à l’assemblée obligerait les Collectivités Territoriales à accepter les inscriptions d’enfants dont les parents sont au chômage, en vertu du principe d’égalité. Pourtant, certaines communes semblent toujours appliquer la priorité aux enfants de parents actifs.

A noter que les cantines sont, pour les communes, en quelque sorte une charge puisque le prix de revient est supérieur à celui facturé aux familles. Alors qu’Aulnay-sous-Bois tente de réduire les dépenses pour équilibrer son budget, cette loi, si ratifiée, pourrait mettre en difficulté le programme politique mis en oeuvre par Bruno Beschizza.

La place Jupiter à Aulnay-sous-Bois prise en tenaille par les dealers

place_jupiter_aulnayLa place Jupiter se situe dans le quartier de la Rose des Vents, pas très loin du parc Ballanger et de celui du Sausset. Inutile de préciser que cet endroit n’est pas le quartier le plus coté de la ville : nous sommes à des lieues des quartiers bourgeois du sud de la ville ou du secteur Mairie. Ici, pauvreté, chômage, difficultés sont le pain quotidien des résidents de ces logements sociaux d’extérieur coquets.

Ici où les médias ne passent presque jamais, la drogue n’est jamais bien loin. Quelques faits divers relatés par Le Parisien et puis s’en va, comme diraient certains.

Alors que la condition des gens est difficile, les dealers de drogue semble avoir pris position des lieux, comme l’en atteste plusieurs témoignages que nous avons recueillis il y a quelques jours : les guetteurs ne se cachent plus, donnent l’alerte au moindre mouvement suspect. Des résidents disent même qu’il faut parfois un mot de passe pour pouvoir rentrer chez soi. A certaines heures de la journée, on ne se cache  même plus pour vendre des produits illicites au nez et à la barbe des autorités.

Si la police tente de se frayer un chemin dans cet univers hostile, rien ne semble pouvoir changer le triste quotidien des habitants coincés dans ce quartier fermé et excentré. Tout est fait pour éviter un dérapage qui pourrait mettre le feu aux poudres. Certains pensent qu’il faudrait tout détruire puis tout reconstruire, en appliquant une configuration plus appropriée à une population jeune, défavorisée et pour une grande partie sans emploi.

La disparition de PSA a laissé un vide. Une nouvelle cité de 3 000 logements pourrait voir le jour de l’autre côté du parc Ballanger. En attendant, les habitants de la place Jupiter luttent dans la dignité pour survivre et donner de l’espoir aux enfants dont l’avenir s’annonce pour la plupart incertain.

118670 chômeurs en Seine-Saint-Denis fin janvier 2015. Le chômage augmente toujours

POLE_EMPLOI_NEW_13-11118 670 demandeurs d’emploi en Seine-Saint-Denis fin janvier. Les chiffres de l’emploi publiés par Pôle emploi font apparaître une très légère hausse du chômage en Seine-Saint-Denis en un mois (+ 0,1 %) pour les chômeurs inscrits en catégorie A (ceux n’ayant pas du tout travaillé). Une évolution qui ne suit pas la tendance générale de l’Ile-de-France pour la même période (- 0,4 %). En revanche, sur un an, le chômage a augmenté de 5,2 % sur l’ensemble de la région. Dans le département, la hausse est de 6,8 %. Ce sont les hommes de plus de 50 ans qui sont les plus impactés (+ 13,4 %), ainsi que les femmes du même âge (+ 11,9 %).

Source : Le Parisien

Licenciement pour motif économique : quelle convention chômage s’applique ?

POLE_EMPLOI_NEW_13-11En cas de rupture du contrat de travail pour motif économique, la nouvelle convention chômage s’applique-t-elle ? Une circulaire Unédic du 2 juillet 2014 vient préciser que, dans ce cas, la nouvelle convention s’applique uniquement aux licenciements engagés à compter du 1er juillet 2014.

Par conséquent, les salariés dont la procédure de licenciement économique a été engagée antérieurement à la date du 1er juillet 2014 (jusqu’au 30 juin 2014 inclus) relèvent de la convention du 6 mai 2011.

Par « procédure de licenciement engagée », il faut entendre :

  • soit la date de l’entretien préalable (pour tout licenciement concernant moins de 10 salariés sur une période de 30 jours ou pour tout licenciement si l’entreprise est dépourvue de représentants du personnel),
  • soit la date de présentation de la lettre de convocation à la première réunion des instances représentatives du personnel (pour tout licenciement d’au moins 10 salariés sur une période de 30 jours dans les entreprises pourvues d’un comité d’entreprise ou de délégués du personnel).

À noter : en cas de cessation du contrat de travail hors motif économique, la convention du 14 mai 2014 s’applique aux salariés dont la fin de contrat est intervenue au plus tôt le 1er juillet 2014, la date de fin de contrat de travail étant la date de fin du préavis (exécuté ou non).

Article proposé par Annie Neveu

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