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118670 chômeurs en Seine-Saint-Denis fin janvier 2015. Le chômage augmente toujours

POLE_EMPLOI_NEW_13-11118 670 demandeurs d’emploi en Seine-Saint-Denis fin janvier. Les chiffres de l’emploi publiés par Pôle emploi font apparaître une très légère hausse du chômage en Seine-Saint-Denis en un mois (+ 0,1 %) pour les chômeurs inscrits en catégorie A (ceux n’ayant pas du tout travaillé). Une évolution qui ne suit pas la tendance générale de l’Ile-de-France pour la même période (- 0,4 %). En revanche, sur un an, le chômage a augmenté de 5,2 % sur l’ensemble de la région. Dans le département, la hausse est de 6,8 %. Ce sont les hommes de plus de 50 ans qui sont les plus impactés (+ 13,4 %), ainsi que les femmes du même âge (+ 11,9 %).

Source : Le Parisien

Licenciement pour motif économique : quelle convention chômage s’applique ?

POLE_EMPLOI_NEW_13-11En cas de rupture du contrat de travail pour motif économique, la nouvelle convention chômage s’applique-t-elle ? Une circulaire Unédic du 2 juillet 2014 vient préciser que, dans ce cas, la nouvelle convention s’applique uniquement aux licenciements engagés à compter du 1er juillet 2014.

Par conséquent, les salariés dont la procédure de licenciement économique a été engagée antérieurement à la date du 1er juillet 2014 (jusqu’au 30 juin 2014 inclus) relèvent de la convention du 6 mai 2011.

Par « procédure de licenciement engagée », il faut entendre :

  • soit la date de l’entretien préalable (pour tout licenciement concernant moins de 10 salariés sur une période de 30 jours ou pour tout licenciement si l’entreprise est dépourvue de représentants du personnel),
  • soit la date de présentation de la lettre de convocation à la première réunion des instances représentatives du personnel (pour tout licenciement d’au moins 10 salariés sur une période de 30 jours dans les entreprises pourvues d’un comité d’entreprise ou de délégués du personnel).

À noter : en cas de cessation du contrat de travail hors motif économique, la convention du 14 mai 2014 s’applique aux salariés dont la fin de contrat est intervenue au plus tôt le 1er juillet 2014, la date de fin de contrat de travail étant la date de fin du préavis (exécuté ou non).

Article proposé par Annie Neveu

Nouvelle convention chômage : quelles sont les nouveautés ?

POLE_EMPLOI_NEW_13-11La convention d’assurance chômage qui s’applique à compter du 1er juillet 2014 (sauf exceptions) vient d’être agréée. C’est ce qu’indique un arrêté publié au Journal officiel du jeudi 26 juin 2014.

Cette convention met en place de nouvelles règles pour les chômeurs :

  • création de droits rechargeables afin de permettre à un chômeur retrouvant un emploi sans avoir consommé tous ses droits à l’assurance-chômage de conserver ce reliquat qui reste utilisable s’il perd à nouveau son emploi (à condition d’avoir travaillé au moins 150 heures),
  • possibilité pour un plus grand nombre de demandeurs d’emploi de bénéficier d’un cumul entre leur salaire et une partie de leur allocation chômage,
  • renforcement des droits à indemnisation des salariés ayant plusieurs emplois,
  • fixation d’un plancher et d’un plafond des indemnités désormais compris entre 57 % et 75 % du salaire journalier de référence,
  • évolution des règles sur le différé d’indemnisation pour les salariés touchant des indemnités supérieures au minimum légal au moment de la rupture de leur contrat de travail avec un allongement du différé,
  • modification de certaines règles applicables aux intermittents du spectacle,
  • règles spécifiques pour les séniors de plus de 61 ans.

À noter : les dispositions de cette nouvelle convention d’assurance chômage, signée le 14 mai 2014 par les partenaires sociaux, s’appliquent aux salariés involontairement privés d’emploi dont la fin de contrat de travail est intervenue à compter du 1er juillet 2014. Par dérogation, l’entrée en vigueur de certains articles concernant notamment les droits rechargeables est fixée au 1er octobre 2014, cette mesure touchant l’ensemble des demandeurs d’emploi indemnisés (quelle que soit la convention chômage dont ils relèvent).

Article proposé par Annie Neveu

110 750 demandeurs d’emploi au Pôle Emploi en Seine-Saint-Denis

POLE_EMPLOI_NEW_13-11110 750 personnes sont inscrites au Pôle Emploi dans le département de la Seine-Saint-Denis. On note une très forte augmentation de demandeurs d’emploi parmi les plus de 50 ans (+13,6% en 1 an). En moyenne, il y a eu une augmentation de 7,3% des inscrits en un an.

550 chômeurs de plus en un mois en Seine-Saint-Denis !

POLE_EMPLOI_NEW_13-11Le nombre de demandeurs d’emploi continue à progresser en Seine-Saint-Denis, avec 550 chômeurs de plus fin décembre, par rapport à novembre, soit une hausse de 0,5%. Le département compte désormais 110600 demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé dans le mois). Si l’on prend en compte les catégories A, B, C (y compris ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois), on atteint 147010 personnes inscrites à Pôle emploi. En Ile-de-France, c’est à Paris que le chômage progresse le moins en décembre (+ 0,1%) alors qu’en Essonne la hausse est de + 1,9%.

Source : Le Parisien du 28/01/2014

Le chômage se stabilise en Seine-Saint-Denis

POLE_EMPLOI_NEW_13-11Le nombre de demandeurs d’emploi a progressé de 0,1 % entre fin octobre et fin novembre dans le 93, soit 120 personnes de plus inscrites à Pôle emploi. Sur un an, la hausse est de 9,3 %.

Pas de retournement de tendance sur le front du chômage en Seine-Saint-Denis, plutôt une stabilisation. Fin novembre, les demandeurs d’emploi étaient aussi nombreux qu’en octobre dans le département, à l’image de la situation en Ile-de-France. Le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi en catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé le mois précédent) est quasi stable (+ 0,1%, soit 110050 inscrits). En catégories A, B, C, on compte désormais 146260 demandeurs (+ 0%).

Cette stagnation sera-t-elle perçue comme un signe encourageant? Elle ne peut en tout cas dissimuler la tendance observée tout au long de l’année. Le chômage a progressé de 8,9% (A, B, C) en Seine-Saint-Denis, une aggravation plus importante qu’en Ile-de-France (où la courbe n’a grimpé « que » de 7,1% sur la même période). Le département a pourtant vu ouvrir le centre commercial Aéroville (qui a déjà recruté 1600 personnes, dont beaucoup en Seine-Saint-Denis). Mais il s’apprête à voir disparaître l’usine PSA d’Aulnay, qui fermera en 2014.

Les seniors sont les plus durement touchés par la crise

L’emploi est depuis longtemps la priorité affichée des pouvoirs publics dans le département. Les initiatives se multiplient, comme l’impressionnant forum annuel en direction des 16-25 ans. L’édition d’octobre, organisée au sein du Stade de France à Saint-Denis, a attiré près de 7000 jeunes candidats. De nombreux emplois d’avenir ont aussi été créés. De fait, la situation des – 25 ans tend à s’améliorer ces derniers mois (-1,2% de chômeurs en novembre).

Ce sont les seniors qui sont le plus durement touchés par la crise. Le nombre de chômeurs de plus de 50 ans a progressé de 13,7% en un an (+ 1,4% le mois dernier). Et certains ont bien du mal à rebondir, comme ces anciens salariés du garage Renault, toujours à l’affût d’une proposition d’embauche.

Source : Le Parisien du 27/12/2013

Mille chômeurs de moins en un mois en Seine-Saint-Denis

POLE_EMPLOI_NEW_13-11Pour la première fois depuis 2009, le nombre de demandeurs d’emploi a diminué de 1 % entre juillet et août. Il reste cependant toujours difficile de retrouver un poste après un licenciement, surtout si l’on a plus de 50 ans.

Cela n’était pas arrivé depuis août 2009 : le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé dans le mois) est en baisse significative en Seine-Saint-Denis. – 1 % entre fin août et fin juillet. Cela représente 1 060 chômeurs de moins.

La tendance dans le 93 est la même qu’au niveau national et régional, même si, dans le département qui reste le plus touché par le chômage (13,1 % de la population active est sans emploi), cela va un peu moins vite. Ainsi, en Ile-de-France, la baisse atteint 1,6 % avec des records à – 2,6 % dans les Yvelines, le département déjà le moins touché (7,5 % de taux de chômage).

Si l’on prend en compte les catégories A, B et C (y compris ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois), là aussi, la situation s’améliore : – 1,3 % en un mois, soit 1 820 personnes de moins inscrites à Pôle emploi (-1,6 % en Ile-de-France).

C’est du côté des jeunes que le chômage recule le plus : -2,5 % chez les moins de 25 ans (on atteint même – 3,2 % chez les femmes de moins de 25 ans). On peut sans doute voir là un effet des emplois d’avenir, ces contrats aidés par l’Etat destinés aux non-diplômés (plus de 720 ont été signés depuis le début de l’année dans le département).

Plus de 106 000 inscrits à Pôle emploi

Pour autant, la Seine-Saint-Denis n’est pas tirée d’affaire. Fin août, 106 310 personnes étaient encore inscrites à Pôle emploi (catégorie A), c’est près du double du nombre de chômeurs enregistrés en Essonne ou dans les Yvelines. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi reste à la hausse, avec + 8,5 %. Quoiqu’un peu moins nombreux en août qu’en juillet à pointer à Pôle emploi (- 0,6 %), les seniors sont la catégorie d’âge qui souffre le plus. En un an, le 93 a enregistré 14,2 % de chômeurs de 50 ans et plus supplémentaires (+ 15,9 % pour les hommes de plus de 50 ans).

Comment se passe une recherche d’emploi après un licenciement ? Nous avons décidé de suivre les parcours de salariés victimes de la liquidation de leur entreprise. Nous les avions rencontrés il y a quelques mois, au moment où leur société mettait la clé sous la porte. Aucun d’entre eux n’a pour l’instant retrouvé de travail. Les anciens mécaniciens de la concession Renault d’Aulnay prospectent en vain. Les ex de Buro + à Rosny-sous-Bois, continuent de s’épauler et ne perdent pas espoir. Pour ce couple qui était salarié de la même société, à Roissy, il s’agit d’abord de toucher leur solde de tout compte.

Source : Le Parisien du 26/09/2013

550 chômeurs de plus en Seine-Saint-Denis au mois de juillet

POLE_EMPLOI_NEW_13-11550 chômeurs de plus étaient recensés en Seine-Saint-Denis à la fin du mois de juillet. Le département compte désormais 107370 demandeurs d’emploi (en catégorie A). Le chiffre augmente de 0,5% par rapport à juin dernier (+ 0,4% en Ile-de-France sur la même période). Sur un an il est en hausse de 10,4%. Quant aux chômeurs ayant exercé une activité au cours du dernier mois (catégories A, B, et C), ils étaient 143380 à la fin du mois de juillet (+ 2,1% en un mois).

Source : Le Parisien du 28/08/2013

Seine-Saint-Denis : 610 chômeurs de plus en un mois

POLE_EMPLOI_NEW_13-11610 chômeurs de plus en un mois. La stagnation constatée le mois dernier n’aura pas duré. En juin, le chômage a de nouveau progressé en Seine-Saint-Denis, + 0,6% de demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé dans le mois), soit 610 personnes (+0,4% pour l’Ile-de-France). Fin juin, 106820 hommes et femmes étaient inscrits à Pôle emploi. Si l’on prend en compte l’ensemble des catégories (A, B, C), y compris ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois, la hausse est de 0,3%. Sur un an, le chômage a progressé de 11,6% (catégorie A) et de 9,9% (catégories A, B, C).

Source : Le Parisien du 25/07/2013

Ile-de-France : Le chômage première peur des Franciliens

peurs_francilienEn Ile-de-France, la précarité a supplanté les craintes suscitées par la délinquance bien que les agressions de personnes soient en hausse.

La nouvelle étude sur le sentiment d’insécurité des Franciliens doit être rendue publique aujourd’hui. Réalisée depuis 12 ans, auprès de 10500 habitants par l’IAUidf (*), bureau d’étude de la région Ile-de-France, cette enquête porte sur l’insécurité, les agressions subies, déclarées ou pas aux forces de l’ordre, les peurs. Depuis 2001, le sentiment d’insécurité a évolué en passant peu à peu de la peur de l’agression à la peur de la précarité et de la perte d’emploi.

Le sentiment d’insécurité a changé. Si le sentiment d’insécurité a légèrement baissé depuis la dernière enquête de 2011, leur principale peur est aujourd’hui sans conteste le chômage. L’éventualité d’une perte d’emploi préoccupe deux fois plus de Franciliens qu’en 2001 pour atteindre 56,5% des sondés en 2013. Suit l’inquiétude par rapport à la pauvreté (26%). Au total, plus de huit Franciliens sur dix craignent donc aujourd’hui de se retrouver sans travail et précarisés. Depuis la première enquête, c’est la première fois que le sentiment d’insécurité sociale atteint une telle proportion. La délinquance continue à préoccuper, mais les sondés sont trois moins fois nombreux à la mettre en tête des priorités assignées au gouvernement. Ils sont —seulement— un peu plus d’un sur dix cette année.

Le nombre des victimes augmente. Même si le sentiment d’insécurité baisse, l’étude note une augmentation des personnes déclarant avoir subi une agression, un vol (ou une tentative) ou une atteinte envers un bien, aujourd’hui près d’une sur deux. Cette proportion est en progression par rapport à la précédente enquête mais reste bien en deçà des chiffres observés en 2007. Plus nombreuses qu’en 2011, les victimes de cambriolages et de vols sans violence. Les plus exposés : les femmes, les moins de 40 ans et les Parisiens.

Le RER fait toujours peur. La crainte d’être agressé dans les transports en commun, même si elle a diminué, reste à un niveau élevé depuis 2001. Elle concerne 43,8% des sondés. Et c’est dans le RER que la peur est la plus vive (36%), puis le métro et le train, le bus ou le tramway.

* « Victimation et sentiment d’insécurité en Ile-de-France : le point en 2013 », étude réalisée par l’institut d’aménagement et d’urbanisme de la région Ile-de-France (IAU-IDF)

Source : Le Parisien du 15/07/2013

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