Archives de Catégorie: Environnement

Travaux d’embellissement aux pieds des arbres avenue Anatole France à Aulnay-sous-Bois

arbre_Anatole_France_Aulnay_2Des travaux d’entretien et d’embellissement sont en cours sur l’avenue Anatole France. Une partie du revêtement a été modifié, afin d’améliorer l’ancrage urbain de ces arbres.

Article proposé par Annie Neveu

Vidéo : à la découverte du Parc de Ladoucette à Drancy

Drancy_Ladoucette

Vidéo

La ville de Drancy possède un parc extraordinaire : celui de Ladoucette situé sur la rue Sadi Carnot. Véritable poumon au coeur du béton, ce parc est un endroit prisé des drancéens. La rédaction vous propose une découverte de ce parc en vidéo en cliquant sur l’image ci-contre.

Reportage réalisé par Aurore Buselin

Vidéo : à la découverte de l’ancienne voie Lambert située sur les villes de Vaujours, Villeparisis et Tremblay-en-France

Lambert_Vaujours

Vidéo

La rédaction vous propose de découvrir en vidéo la voie Lambert, située sur les villes de Vaujours, Tremblay-en-France et Villeparisis. Cette voie était autrefois ferrée et alimentait l’usine Placoplatre, située sur Vaujours. Cette voie ferrée a été abandonnée dans les années 80s au profit des camions.

Pour découvrir ce reportage, cliquer sur l’image.

Réalisé par Aurore Buselin et Arnaud Kubacki

Enorme flaque d’eau dans le quartier de Mitry d’Aulnay-sous-Bois suite aux intempéries

flaque_eau_aulnay

Vidéo

La première quinzaine d’août n’a pas été de tout repos avec de nombreuses averses orageuses et très peu d’éclaircies. Dans le quartier résidentiel de Mitry, les grosses averses ont provoqué l’apparition d’une énorme flaque d’eau, empêchant la circulation douce à cet endroit. Des problèmes d’écoulement nous ont été signalés. Ce n’est en effet pas la première fois que ce phénomène se produit.

Pour observer cette énorme flaque d’eau en vidéo, cliquer sur l’image ci-contre.

Reportage réalisé par Aurore Buselin

Le bruit n’est pas une fatalité en Ile-de-France !

moto_bryante_aulnay

Vidéo

Les chiffres sont sans appel : selon une étude publiée en 2009 par l’Observatoire régional de santé (ORS) d’Île-de-France, 71% des Franciliens se déclarent gênés par le bruit à leur domicile. Or, cette pollution sonore, encore mal connue, peut avoir des conséquences graves. Avec Harmonica, son nouvel indice acoustique actuellement en phase d’expérimentation en région parisienne, Bruitparif mise sur l’information et la sensibilisation. Explications avec Fanny Mietlicki, la directrice de l’association.

Le nouvel outil Harmonica, que vous avez mis au point dans le cadre du programme européen Life+ environnement (1) est, dites-vous, un indice acoustique « innovant ». Pourquoi ?

Fanny Mietlicki : Nous nous sommes rendus compte que les indicateurs classiques, exprimés en décibels, ne représentaient pas bien la perception de la population car ils peuvent recouvrir des situations très différentes. Quand vous vivez le long du périphérique, où la nuisance est continue, ce n’est pas la même chose que le long d’une voie ferrée, où le bruit est intermittent… Nous voulions pouvoir traduire, sur un site donné, la présence de bruits permanents ou événementiels – les associations de riverains demandaient d’ailleurs depuis longtemps que le distinguo soit fait.

Nous souhaitions également nous affranchir des décibels, qui sont difficilement compréhensibles pour le grand public… Par exemple, si une voiture émet 60 décibels, deux voitures cumulées n’en émettent pas 120 mais 63 ! Les additions se font en effet de manière logarithmique et non arithmétique. Il manquait un indice simple, informatif, qui s’adresse à la fois au grand public et aux décideurs.

Comment se présente cet outil de mesure ?

F.M : Sous la forme d’un « crayon » composé de deux parties : en bas, un rectangle pour le bruit de fond auquel on ne peut pas échapper ; et, au-dessus, un triangle pour les perturbations et phénomènes intempestifs qui viennent se surajouter (bruits de mobylette, de marteau piqueur, de tondeuse à gazon, etc.) Nous avons mis en place une échelle de bruit allant de 0 à 10 et un système de couleurs (vert, orange et rouge) qui permet de situer l’environnement sonore par rapport aux objectifs de qualité de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et aux valeurs reconnues comme critiques pour la santé. Ces couleurs tiennent compte des périodes de la journée (diurne/nocturne) car la sensibilité au bruit la nuit est accrue.

Vous avez pris pour modèle Citeair, l’indice européen qui fournit toutes les heures une information sur la qualité de l’air d’une ville…

F.M : En effet, l’indice Harmonica est diffusé au pas de temps horaire à partir des données collectées par les appareils de mesure, seconde après seconde – en Île-de-France, nous avons 45 capteurs actifs. Comme pour l’air, la vocation de cet outil est d’être un vecteur de sensibilisation à l’impact du bruit sur la santé. Pendant longtemps, on a considéré le bruit comme un facteur de dégradation de la qualité de vie ; aujourd’hui, les gens commencent à réaliser que celui-ci est aussi un enjeu sanitaire. Notre objectif est qu’Harmonica devienne un indice de référence à l’échelle européenne pour rendre compte de l’environnement sonore global au sein des villes. Nous allons d’ailleurs faire en sorte que d’autres agglomérations nous envoient leurs données afin d’enrichir le réseau de surveillance. Dans le futur, il sera également intéressant de fournir les données d’indice à des chercheurs pour mieux comprendre les impacts sanitaires du bruit et notamment les effets respectifs de ses composantes continues et événementielles.

Comment avez-vous mis au point cet indice ?

F.M : Il a été construit à partir de l’analyse statistique d’un grand nombre de données de mesure mais également d’enquêtes de terrain. Huit sites nous ont servi de points de référence : quatre en région parisienne, quatre à Lyon. Nous avons ciblé des communes très différentes en termes de niveau sonore. Nous avions par exemple d’un côté Villeneuve Saint-Georges (94), où les habitants sont à la fois exposés aux passages des avions, des trains et à l’ex-N6 qui est très bruyante, et de l’autre Limours (91), qui est un secteur plutôt calme en dehors des périodes de survols d’avions. Nous avons fait environ 30 entretiens par site avec des riverains pour leur présenter la démarche et affiner nos propositions de formulation d’indice en fonction de leur perception du bruit. Nous avons également conduit 120 entretiens avec un panel d’experts (représentants des collectivités locales, d’associations, etc.)

Vous avez alors pu mesurer que le bruit a aussi sa part de subjectivité…

F.M : Même si les « grosses » nuisances passent rarement inaperçues, il arrive en effet que deux personnes ne réagissent pas de la même manière à l’environnement extérieur. Si vous prenez un ancien pilote, il va mieux supporter le bruit des avions ; de la même façon, les cheminots ont une tolérance plus élevée aux bruits du rail… Mais les conséquences sanitaires, elles, ne sont pas subjectives : le bruit a des effets sur le rythme cardiaque, il engendre des troubles du sommeil, qui eux-mêmes entraînent une baisse de vigilance et un risque accru d’accident de la route ou du travail, etc. Même si la personne déclare qu’elle n’est pas gênée, biologiquement le corps va être perturbé.

Au-delà du constat, visible ville par ville sur le site dédié (www.noiseineu.eu), comment agir ?

F.M : Le projet Harmonica est double : nous observons le bruit et nous informons les citoyens mais nous souhaitons aussi valoriser les actions significatives et montrer que le bruit n’est pas une fatalité. Au travers de « fiches-action » (une quinzaine sont actuellement en ligne et il y en aura 15 de plus en septembre), nous présentons des initiatives menées en Europe – diminution de la vitesse, pose d’écrans anti-bruit ou création de zones de calme, etc. Leur impact n’est pas négligeable. Même sur le périphérique parisien, nous avons gagné plus d’un point d’indice grâce aux nouveaux revêtements acoustiques ! Nous essayons, à Bruitparif, de promouvoir les actions à la source. Celles-ci sont plus efficaces et permettent à tous les riverains – et pas uniquement ceux qui ont les moyens d’isoler leur habitation – d’en profiter.

Article proposé par Annie Neveu

Le jardin partagé du quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

Jardin_partage_Gros_Saule_AulnayIl n’y a pas si longtemps que des jardins partagés se trouvent désormais dans le quartier du Gros Saule. Nombreux sont les habitants du quartier qui ne disposent pas de jardin. Cet espace de convivialité permet non seulement de se familiariser avec le plaisir du jardinage, mais ouvre également de nouvelles possibilités d’échanges et de partage entre les habitants.

Article proposé par Annie Neveu

Les jolis jardins proches du square Marco Polo à Aulnay-sous-Bois

jardins_marco_polo_aulnayLe square Marco Polo est situé en plein cœur du quartier de la Rose des Vents. A quelques pas de ce square, au pied d’une résidence, on trouve désormais de jolis jardins, de quoi atténuer l’effet Béton de ce quartier.

Article proposé par Annie Neveu

Vidéo : A la découverte du parc Gainville d’Aulnay-sous-Bois

Parc_Gainville_Aulnay

Vidéo

La rédaction en ballade vous a concocté une vidéo plein de charme pour découvrir les atouts du parc Gainville, située près de la Poste du Vieux-Pays. Un endroit préservé et idyllique pour les enfants.

Pour découvrir cette vidéo, cliquer sur l’image.

Reportage réalisé par Aurore Buselin et Christelle

Transition énergétique et croissance verte : projet de loi présenté en Conseil des ministres

voiture_electriqueLa ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie a présenté au Conseil des ministres du mercredi 30 juillet 2014 le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.

De quoi s’agit-il ?

Ce texte prévoit un certain nombre de mesures concernant directement les particuliers parmi lesquelles :

  • l’accélération des travaux de rénovation énergétique des bâtiments (chèque énergie pour aider les ménages aux revenus modestes),
  • le développement des transports propres (déploiement de 7 millions de bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides et introduction, sous conditions de ressources, d’une prime de remplacement d’un vieux véhicule diesel par un véhicule bénéficiant du bonus écologique),
  • la lutte contre le gaspillage et la réduction des déchets en favorisant le tri et le recyclage,
  • le soutien au financement participatif de la production d’électricité et de chaleur,
  • le renforcement de l’information des citoyens en matière de sûreté nucléaire,
  • l’élargissement des incitations à moduler sa consommation d’énergie.

Article proposé par Annie Neveu

De jolies roses dans un jardin d’Aulnay-sous-Bois

Roses_AulnayCertains jardins méritent une attention toute particulière. Ci-contre, une photo prise dans un jardin du Centre-Gare Nord de la ville.

Article proposé par Annie Neveu.