Le tribunal de Pesaro, en Italie centrale, a ordonné qu’une analyse soit faite en laboratoire pour identifier le contenu des vaccins anti-Covid à ARN messager (ARNm) Moderna et Pfizer/BioNTech.
L’affaire est partie de la plainte d’un enseignant de Pesaro qui, guéri du covid avec succès, souffrait d’être limité dans ses libertés et mouvements pour avoir refusé de se faire vacciner à la suite de l’infection, et trouvait injuste et inacceptable de subir pour ce motif, une sanction administrative dans le cadre de ses activités professionnelles !
L’avocate Nicoletta Morante, qui suit l’affaire, explique ce qui s’est passé comme suit : « Grâce aux conseils du docteur Raffaele Ansovini, de la région des Marches, le demandeur, un pigiste de Pesaro, âgé de plus de 50 ans, déjà guéri de l’infection Covid, injustement (selon nous) limité dans sa profession et sa liberté de mouvement, ainsi que souffrant d’une sanction administrative pour violation de l’obligation de vaccination, a expliqué à la Cour ses doutes quant à l’administration de vaccins à ARNm, demandant de savoir s’il est de bonne science médicale de vacciner les guéris. Nous avons voulu comprendre si le consentement éclairé dont la signature serait obligatoire est compatible avec le caractère obligatoire, s’il existe des excipients à usage non humain ou nocifs pour la santé ou des enzymes déjà retrouvés dans des analyses récemment publiées dans une revue scientifique américaine au bas du rapport du Dr. Ansovini, déjà rédigé pour ce jugement. Le tribunal de Pesaro, acceptant l’appel, a alors ordonné l’évaluation technique requise sur l’analyse du contenu des vaccins à ARNm. »
À l’appui de la plainte au civil présentée à Pesaro, l’avocate a produit l’avis du chercheur médical, Raffaele Ansovini qui estime que les vaccins ARNm ne remplissent pas la fonction de protection pour laquelle ils sont injectés. Ces vaccins, écrit-il dans la plainte, « n’ont pas la conformation fonctionnelle déclarée » et la réponse immunitaire qu’ils engendrent « est inefficace ». le juge du tribunal de Pesaro a donc écrit à Me Nicoletta Morante en Italie pour lui demander plus de précisions sur cette poursuite, tout en lui faisant part des différents articles que Raffaele Ansovini avait publié en 2021 concernant les Docteurs Franc Zalewski, Carrie Madej et Zandré Botha qui avaient tous les trois observé un organisme parasitaire dans les vaccins à ARNm. L’avocate m’a très rapidement répondu et elle a eu la gentillesse de m’envoyer le rapport du docteur Ansovini qui fut présenté à la Cour, intitulé « Functionality and Clinical Effects of Anti-Cov2 Vaccines (Aka Mrna) And Integration on Mitochondrial DNA » (Fonctionnalité et effets cliniques des vaccins anti-Cov2 (Aka Mrna) et intégration sur l’ADN mitochondrial.
Nul doute que le monde entier est pressé de prendre connaissance du résultat des analyses de ces produits contestés par une bonne frange des populations et cela dans tous les pays ! Pourquoi d’ailleurs n’avons-nous pas obtenu plus tôt et officiellement l’analyse du contenu de toutes ces injections et de tous ces lots ? Que contiennent-ils en vérité et qu’est-ce qui prouve et garantit leur sécurité, leur efficacité et leur innocuité ?
Article rédigé le 31 juillet 2022 par Catherine Medioni
… Des médecins et scientifiques demandent au prochain gouvernement de bien vouloir mettre une pause urgente au déploiement de la vaccination des enfants en bonne santé, en attendant qu’une étude approfondie et indépendante soit entreprise sur la sécurité et l’innocuité des vaccins. En effet, dans la lettre, les médecins et scientifiques émettent de sérieux doutes quant à la sécurité et à la nécessité de vacciner les enfants :
“ Nous, agents sanitaires et scientifiques, nous faisons d’énormes soucis concernant la sécurité et la nécessité de ce vaccin administré aux enfants (…). Nous vous demandons de mettre en pause le déploiement de ce vaccin pour les enfants en bonne santé le temps qu’une étude approfondie et indépendante de la sécurité soit entreprise ”, peut-on lire. “ Nous vous demandons fermement de renoncer au déploiement de ce vaccin (chez les enfants, ndlr) pour les raisons suivantes. Le Covid a toujours été une maladie très bénigne chez les enfants, provoquant 1 risque de décès sur 2 000 000 ”, notent-ils.
Ce collectif de médecins et scientifiques britanniques soulignent et pointent également la baisse, voire la disparition rapide de l’immunité conférée par les dits vaccins. Ils déplorent aussi l’absence de données fiables autour des vaccins Covid et invitent à la plus extrême prudence. Ils estiment en effet que : ” la balance bénéfices / Risques utilisée pour déployer le vaccin mRNA chez les plus âgés et les plus vulnérables, est totalement inappropriée et inapplicable chez les enfants en 2022.”
Article rédigé le 31 juillet 2022 par Catherine Medioni
Un fabricant de cercueils de la région de Toronto, Mike Haddock a enregistré une hausse spectaculaire des commandes de cercueils de petite taille depuis le lancement des vaccins COVID-19. Des enfants meurent….
Dans une interview exclusive avec RAIR Foundation USA, Mick Haddock, fabricant de cercueils dans le nord de Toronto, affirme que les choses ont nettement changé dans l’industrie au cours des neuf derniers mois. « Les gens décèdent de plus en plus », dit-il. « C’est perceptible dans notre industrie. Pour la première fois depuis plus de 30 ans, nous recevons des commandes en gros pour des cercueils de plus petite taille. »
« En général, l’industrie des cercueils reste assez stable, et une commande de cercueils inhabituellement importante indique généralement un événement traumatisant, mais les ventes récentes indiquent que cela a changé. Non seulement toutes les ventes sont en hausse, mais dans le passé, pour cinq cercueils de taille normale que nous vendions, nous vendions une taille jeune. Maintenant, pour cinq, c’est deux tailles jeunes. »
« Ce n’est pas avant la fin de 2020 et le début de 2021 que nous avons vu les ventes augmenter. Nous n’avons pas vu d’augmentation des ventes avant que les vaccins ne soient introduits, et que les gens recommencent à voyager », dit Haddock. « Ce n’est qu’une fois que les vaccins ont été poussés vers des groupes démographiques de plus en plus jeunes que nous avons commencé à voir la hausse », dit-il. « Au début, il ne s’agissait que des personnes âgées et des personnes très fragiles. Deux mois après l’approbation du vaccin pour les 11-15 ans, nous avons constaté une augmentation de la demande pour les petites unités. »
Les ventes globales ont augmenté de 30 et 40 % par rapport à 2019. « C’est stupéfiant de voir à quel point il y en a plus », dit Haddock. « Cela a commencé à grimper à la mi-2021 ; en 2022, la croissance était mesurable. »
L’expérience d’Haddock reflète celle du directeur funéraire britannique John O’Looney de Milton Keynes Family Funeral Services, qui est devenu public en septembre 2021 pour expliquer un schéma similaire de décès. M. O’Looney a fait remarquer qu’il n’y a pas eu de recrudescence des décès pendant la vague initiale de covid, mais plutôt une diminution du nombre de décès. Mais après l’introduction du vaccin en janvier 2021, O’Looney a déclaré que les appels sont montés en flèche, augmentant de 300 pour cent. « Je n’ai jamais vu un tel taux de mortalité en 15 ans », a-t-il déclaré.
« Au départ, le rythme n’était pas aussi élevé qu’aujourd’hui, mais c’est lorsque nous avons commencé à recevoir des rappels que nous avons commencé à recevoir plusieurs appels par semaine des mêmes distributeurs (de cercueils). Toutes les ventes de cercueils ont augmenté de façon spectaculaire », dit-il. C’est juste que les ventes de cercueils pour jeunes ont augmenté plus que toute autre catégorie.
Bien que M. Haddock et ses collègues aient constaté la plus forte augmentation des ventes dans la catégorie des produits de taille moyenne, « tout le monde est à risque avec ces vaccins », dit-il. « Il est difficile de le nier. À quoi peut-on le reprocher ? Qu’est-ce qui a changé ? Pourquoi le taux de mortalité dépasse-t-il celui d’avant la vaccination ? »
« Les enfants âgés de six à douze ans sont des êtres humains robustes.Maintenant, ce sont les tailles que nous vendons », dit Haddock. « Les enfants ne meurent pas comme ça. Cela ne se produit pas. Jamais dans l’histoire. »
Ce qui se passe à Toronto ou en Angleterre ne se déroule-t-il pas ailleurs ?
Interview Collectée le 24 juillet 2022 par Catherine Medioni
Ces propos appartiennent à Jane Goodall qui les a prononcé à l’occasion du forum économique mondial. L’ambassadrice britannique pour la paix auprès de l’ONU, a en effet déclaré :
« Nous ne pouvons pas nous cacher de la croissance de la population humaine, car vous savez que c’est la racine de tous les problèmes. Rien de tout cela ne serait arrivé si la population avait été comme il y a 500 ans. »
Cette idéologie mortifère visant à réduire la population mondiale contre son gré ne fait que perpétrer les commandements inscrits sur les Georgias guidestones :
L’un de ses commandements stipule en son article premier : « Maintenez l’humanité en dessous de 500 millions d’individus en perpétuel équilibre avec la nature »
Bien évidemment il n’est pas précisé de quelle manière on réduit la population mondiale à 500 millions d’individus, ni qui est à l’origine de ces prescriptions difficiles à tenir, compte tenu du fait que nous allons allègrement vers les 8 milliards d’êtres humains sur la planète ….
On comprend mieux les théories génocidaires et eugénistes des Bill Gates et autres Jacques Attali…. Reste à savoir qui parmi vous chers lecteurs informés, est prêt à se porter volontaire pour se suicider, se faire euthanasier ou assassiner ?
Le second commandement parle d’eugénisme : « Guidez judicieusement la reproduction afin d’améliorer adaptabilité et diversité »
Devons-nous comprendre que certains humains auront le droit d’avoir des enfants et d’autres seront stérilisés ou rendus infertiles, par exemple avec des vaccins trompeurs… ? Les temps sont murs pour se poser sérieusement la question et ne pas laisser des dirigeants mondiaux malfaisants et diaboliques décider à notre place…
Article rédigé le 23 juillet 2022 par Catherine Medioni
Le Centre pour les droits de l’homme et la justice globale de la faculté de droit de l’université de New York vient de publier un rapport d’une centaine de pages sur l’identification numérique et les pièges de l’utilisation de cette technologie, qui se répand désormais et malheureusement dans de nombreux endroits du monde.
Le rapport intitulé « Paving a Digital Road to Hell », examine du point de vue des droits de l’homme, les systèmes d’identification numérique et biométrique, encouragés par des institutions comme la Banque mondiale, qui organise un vaste réseau mondial de promotion de l’identité numérique ».
Outre les gouvernements tels que les États-Unis, le Royaume-Uni et la France, le soutien financier comprend des investissements de la Fondation Bill et Melinda Gates et du réseau Omidyar.
Demandez-vous pourquoi au passage on retrouve la fondation Bill et Mélinda Gates dans la promotion des vaccins et dans celle de l’identification numérique …. !!! Le lobbying insupportable qu’ils exercent est contraire à toutes les démocraties qui se voient privées de leur souveraineté à décider de leur avenir et à exercer sans pression ni contraintes abusives leur libre arbitre ! Sous l’alibi fallacieux de faire le bien, en réalité, Bill et Melinda Gates font le mal et spolient les peuples de leurs droits fondamentaux les plus inaliénables.
Toutes les lois nationales et internationales interdisent les actes médicaux non consentis ! Or la fondation Gates est derrière toutes les décisions gouvernementales et l’OMS pour contraindre par tous moyens, chantage et pressions inclues, à la vaccination contre le covid 19 ! Elle pèse de tout son poids pour mettre en place l’identification numérique qui viole la vie privée, le secret médical et les libertés individuelles, à laquelle les citoyens du monde entier n’ont strictement aucun intérêt !
Les promoteurs de l’identification numérique la présentent de façon positive comme un outil permettant d’accélérer le développement, mais en réalité elle camoufle des objectifs bien moins louables que les peuples devraient catégoriquement refuser !
Outre la banque mondiale, les parties qui font le plus pression pour le recours à cette technologie et pour l’introduction de ces systèmes sont les gouvernements, les vendeurs et les sociétés de conseil – à savoir, ceux qui sont susceptibles d’en tirer le plus grand profit – soit financièrement, soit, dans le cas des gouvernements, en obtenant un contrôle accru et en introduisant un niveau plus élevé de surveillance de masse.
Mais quels sont les citoyens ou les peuples qui veulent être contrôlés et surveillés par leurs dirigeants ? N’avons-nous pas là les indices inquiétants du totalitarisme qui se met en place ?
En plus de ceux mentionnés dans le rapport de l’université de New York, le Forum économique mondial (FEM) et l’Organisation des Nations unies (ONU)qui ne sont pas élus démocratiquement et qui usurpent des pouvoirs non conférés par les peuples , sont d’autres partisans majeurs de l’identification numérique à laquelle, je le répète, les citoyens n’ont aucun intérêt car ils seront par ce biais, aliénés dans leurs droits fondamentaux et dans leurs libertés individuelles.
Ces systèmes d’identification sont présentés comme des outils positifs et utiles, mais en réalité, il s’agit là d’une façon de masquer l’objectif principal : celui de l’utilisation croissante de la biométrie pour vous tracer, vous traquer et vous surveiller, le suivi et le contrôle monétaire et physique des citoyens pour réduire drastiquement vos droits et libertés.
Les peuples sont-ils conscients de ce qu’il se trame contre leurs droits fondamentaux … ?
Article rédigé le 23 juillet 2022 par Catherine Medioni
Inquiète de la santé des enfants, la sénatrice Laurence Muller-Bronn, réitère sa question concernant les 22.490 enfants de 0 à 12 ans vaccinés hors autorisation avec des doses adultes.
C’est dans ce flou sanitaire que la sénatrice du Bas-Rhin s’est exprimée au Sénat (voir vidéo ci-dessous) lors de l’examen du projet de loi sanitaire concernant les « deux ans d’absence totale de transparence sur les expertises qui ont défini la stratégie de vaccination. L’opacité continue sur le sujet des effets indésirables. »
Mme Laurence Muller-Bronn renouvelle sa question posée lors des auditions de l’OPECST, sur les effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 concernant la vaccination de 22.490 enfants de 0 à 12 ans et notamment de 4512 enfants de 0 à 4 ans, hors autorisation et avec des doses adultes « Parmi eux, des enfants de moins de cinq ans, 4.512 avec une dose et 2.435 avec deux doses, sans disposer d’études cliniques, ni d’autorisation légale. »
Surtout l’agence ne répond pas aux questions de la sénatrice : « Comment cette cohorte d’enfants est- elle suivie ? Fait-elle l’objet d’un suivi spécifique ? Et pourquoi ce régime d’exception sur ce groupe d’enfants ? Que peut-on me répondre à ce sujet ? «
Pourquoi le gouvernement ne veut-il pas répondre à ces questions ?
Pourquoi l’ANSM ne donne-t-elle pas plus d’informations à ce sujet ?
Cette question légitime de la sénatrice doit porter ses fruits et doit surtout mobiliser les Français, leurs députés, leurs sénateurs, afin que la lumière soit faite sur ces 22.490 enfants de 0 à 12 ans vaccinés avec des doses adultes hors du cadre légal.
Vous pouvez contacter vos élus et soutenir Mme Laurence Muller-Bronn dans cette recherche de vérité, sur sa page tweeter et sur son site au sénat.
Lien de la vidéo de son intervention au sénat :
#Sénat#PJLSanitaire@OPECST_ Question posée à nouveau sur les 22 490 enfants de 0 à 12 ans (dont 4512 enfants de 0 à 4 ans) vaccinés hors autorisation et avec des doses adultes en 2021. Pas de réponse du Ministre @FrcsBraun hier mais la question reste évidemment d'actualité ! pic.twitter.com/eXqnLyNHSo
— Laurence Muller-Bronn, sénatrice du Bas-Rhin (@MullerBronnL) July 21, 2022
Article rédigé le 23 juillet 2022 par Catherine Medioni
Une tribune, signée par plus de 850 premiers signataires, demande la totale transparence des travaux de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques « sur les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19 et le fonctionnement du système français de pharmacovigilance ».
En effet, derrière l’apparente publicité des débats, l’Office a rendu invisibles des interventions essentielles et particulièrement alarmantes pour la santé des Français quant aux effets secondaires des vaccins contre le covid-19. Ainsi, les résultats des travaux de Mme Christine Cotton, biostatisticienne, de Mme Emmanuelle Darles et de M. Vincent Pavan, enseignants-chercheurs des universités de Poitiers et Marseille, entendus en audition privée par l’Office, ont été passés sous silence dans l’audition finale publique de l’Office et dans son rapport de synthèse. Pourtant, ces travaux faisaient état : • D’importants biais dans les essais cliniques de phase 3 Les manquements et les biais dans l’essai clinique de phase 3 du vaccin Pfizer ont rendu les conclusions de l’essai clinique peu fiables du point de vue des Bonnes Pratiques Cliniques. • Une opacité de l’information Les chercheurs sont confrontés à l’opacité des données publiques sur les vaccins qui ne sont ni ouvertes au public ni aux chercheurs, un fait inédit dans l’histoire de la pharmacovigilance française. • Une volonté de dissimuler la réalité de l’effet de ces vaccins La méthode d’imputabilité des effets indésirables utilisée par les Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) ne permet pas l’obtention de données complètes. • Une sous-évaluation notable des effets indésirables Seuls entre 1% à 10% des effets indésirables sont usuellement déclarés dans les bases de données de pharmacovigilance. • Des chiffres de mortalité alarmants Les bases de données de pharmacovigilance européennes (EMA) font état, à ce jour, d’environ 30 000 décès en Europe pouvant être liés au vaccin, le nombre de décès est très probablement beaucoup plus élevé, eu égard à la sous-déclaration usuelle en ce domaine. • Des remontées inquiétantes A ce jour, les bases de données de pharmacovigilance montrent : 1 788% d’augmentation des troubles de cycles menstruels, 732% d’augmentation d’AVC et autant de cécité en quelques mois de vaccination que sur 30 années cumulées tous vaccins confondus. 62% de ces effets indésirables surviennent le jour même de la vaccination. Ces informations ne sont donc pas portées à la connaissance du public. La tribune, initiée par Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS, demande à ce que l’Office rende publique l’ensemble des auditions effectuées pendant ses travaux sur « les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19 et le fonctionnement du système français de pharmacovigilance », par vidéo et par retranscription écrite.
Chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux, Chrysoula Zacharopoulou a rejoint le gouvernement d’ Elisabeth Borne le 20 mai dernier. Sous la tutelle de Catherine Colonna, la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, la secrétaire d’état a quitté son poste de députée au parlement européen qu’elle occupait depuis le 2 juillet 2019 pour entrer au gouvernement .
La reconnaissance de l’endométriose comme maladie invalidante est l’une des batailles qu’elle a menée et a rendu son rapport à Emmanuel Macron le 11 janvier 2022.
Les faits reprochés auraient été commis dans le cadre de sa profession de gynécologue. Une première plainte a été déposée le 25 mai dernier et deux jours plus tard, le 27 mai, une enquête a été ouverte par le Parquet de Paris, pour « déterminer si les faits sont susceptibles de tomber sous le coup d’une qualification pénale ». Une seconde plainte a été déposée ce jeudi 16 juin, pour des faits similaires qui se seraient également déroulé dans le cadre médical.
Les investigations ont été confiées à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).
Article rédigé le 22 juin 2022 par Catherine Medioni
Au 1er juillet 2022, les dispositions de la loi du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique portant sur les représentants d’intérêts vont s’appliquer à certaines collectivités. Ces dispositions prévoient l’extension du dispositif à certains responsables locaux ainsi qu’à certains agents de la fonction publique.
Aux termes de l’article 18-2 de la loi du 11 octobre 2013, sont des représentants d’intérêts les personnes morales de droit privé, les établissements publics ou les groupements publics exerçant une activité industrielle et commerciale, les différentes chambres de commerce et d’industrie, les chambres des métiers et de l’artisanat ainsi que les chambres d’agriculture, dont un dirigeant, un employé ou un membre a « pour activité principale ou régulière d’influer sur la décision publique, notamment sur le contenu d’une loi ou d’un acte réglementaire en entrant en communication » avec un responsable public.
Il s’agit en premier lieu de compléter les obligations de transparence auxquelles sont soumis les responsables politiques, d’en confier le contrôle à une autorité indépendante, disposant de pouvoirs effectifs, et de renforcer les sanctions encourues.
Les principaux responsables politiques et administratifs de notre pays devront lui transmettre une déclaration de patrimoine en début et en fin de mandat ainsi qu’une déclaration d’intérêts. Le champ de cette obligation sera sensiblement élargi par rapport au droit existant : membres du Gouvernement, parlementaires nationaux et européens, principaux responsables exécutifs locaux, membres des autorités administratives indépendantes, collaborateurs des cabinets ministériels et du Président de la République, titulaires d’emploi à la décision du Gouvernement nommés en conseil des ministres et responsables des principales entreprises publiques.
Les sanctions pénales en cas de non-respect des obligations de transmission seront renforcées puisqu’elles pourront être portées à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. S’agissant des membres du Gouvernement, la peine encourue en cas de déclaration mensongère sera de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. La Haute autorité contrôlera le respect de ces obligations et pourra demander des éléments complémentaires aux intéressés. Elle disposera à cet effet des services fiscaux, et se verra attribuer un pouvoir d’injonction. Elle pourra rendre public un rapport spécial lorsqu’elle relèvera un manquement. S’il concerne un parlementaire, ce rapport sera transmis au bureau de l’assemblée compétente qui appréciera les suites à donner. En outre, la Haute autorité pourra transmettre son rapport au parquet. Elle pourra être saisie par le Premier ministre, les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat ainsi que par les associations agréées de lutte contre la corruption. Elle pourra également s’auto-saisir si elle constate des manquements. Les déclarations de patrimoine et d’intérêts des membres du Gouvernement, des parlementaires nationaux, et des principaux responsables exécutifs locaux, seront rendues publiques selon des modalités qui seront précisées par décret en Conseil d’État.
Les projets de loi visent également à doter la France de mécanismes efficaces de prévention des conflits d’intérêt et des atteintes à la probité. Le projet de loi ordinaire fixe les principes fondamentaux de dignité, de probité et d’impartialité qui doivent guider l’action des membres du Gouvernement comme des personnes désignées par le suffrage universel pour exercer un mandat local. Il impose également à ces personnes de prévenir les situations de conflit d’intérêts et, si elles surviennent, d’y mettre fin. Il introduit une définition du conflit d’intérêts de manière à prévenir toute situation d’interférence entre un intérêt public et des intérêts publics et privés de nature à compromettre l’exercice indépendant, impartial et objectif d’une fonction publique. Au-delà des obligations de déclaration d’intérêts, il organise un système de déport, imposant aux membres du Gouvernement, aux titulaires de fonctions exécutives locales et aux membres des autorités administratives indépendantes se trouvant dans une situation de conflit d’intérêts de s’abstenir de prendre part à l’affaire ou à la décision en cause.
L’interdiction faite par le code pénal aux fonctionnaires de rejoindre à l’issue de leurs fonctions une entreprise avec laquelle ils avaient été en relation du fait de ces fonctions sera étendue aux membres du Gouvernement et aux titulaires de fonctions exécutives locales. La Haute autorité assurera le contrôle déontologique des départs vers le privé. Les peines encourues en cas de manquement seront aggravées. Enfin, dans le même objectif de transparence et de prévention des conflits d’intérêts, le Gouvernement propose d’interdire le cumul du mandat de parlementaire avec l’exercice de toute activité de conseil ainsi qu’avec des fonctions au sein d’entreprises dont une part importante de l’activité commerciale est entretenue avec l’administration.
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