Archives de Catégorie: Santé

Caroline Gayet fondatrice de l’herboristerie Phyt&Sens à Aulnay-sous-Bois défend la médecine douce

En 2019, une enquête Ipsos pour Arkopharma dévoilait que 41 % des Français déclaraient utiliser des traitements naturels pour se soigner. Quatre ans plus tard, le besoin de prendre soin de soi le plus naturellement possible continue de faire des émules. « Pendant la pandémie, on a vu des clients totalement réfractaires à la médecine traditionnelle chercher à redynamiser leur système immunitaire avec des plantes, confirme Léa Parsy, copropriétaire de la pharmacie et herboristerie Cotinat, à Paris. Aujourd’hui, c’est un réflexe qui est entré dans les routines pré-hivernales. » De quoi expliquer le regain d’intérêt autour de l’herboristerie, boostée par l’envie de se reconnecter à la nature et de mieux écouter son corps, tout en renouant avec un savoir-faire ancestral. « Les pharmaciens étaient avant tout des apothicaires », rappelle Caroline Gayet, diététicienne phytothérapeute et fondatrice de l’herboristerie Phyt&Sens, à Aulnay-sous-Bois (93). Pour autant, « médecines classique et traditionnelle ont encore du mal à cohabiter de façon intelligente et respectueuse », observe Léa Parsy.

Source et article complet: Elle

La participation d’un groupe privé à la radiologie de l’hôpital Ballanger Aulnay-sous-Bois attise les critiques

La création d’un plateau d’imagerie médicale mutualisé entre les hôpitaux d’Aulnay-sous-Bois, Montfermeil et Montreuil et le groupe Imagerie médicale de la Plaine de France est bien engagée. Si la direction défend une avancée pour les patients, certains dénoncent la mainmise du secteur privé sur l’hôpital public.

Comment lutter contre la désertification médicale ? Comment apporter davantage d’offres de soins aux patients ? Selon la direction du groupement hospitalier de territoire (GHT) Grand Paris Nord-Est, qui regroupe les hôpitaux d’Aulnay-sous-Bois, Montfermeil et Montreuil, en Seine-Saint-Denis, le plateau d’imagerie médicale mutualisée (Pimm) est un outil performant. Pour ses détracteurs, il constitue une mainmise du secteur privé sur l’hôpital public.

Source et article complet : Le Parisien

Pour la réintégration des personnes suspendues et l’arrêt des poursuites disciplinaires illégitimes

Chères Aulnaysiennes, chers Aulnaysiens,

Lors de mes vœux 2023 pour plus de justice, de liberté et de solidarité, j’ai plaidé notamment pour la réintégration des personnes suspendues et l’arrêt des poursuites disciplinaires illégitimes.

La France est en effet le dernier pays au monde à ne pas réintégrer les personnes non vaccinées et les sanctions disciplinaires contre celles et ceux qui se battent pour la vérité se poursuivent.

Dernière victime en date : Amine Umlil, Pharmacien et responsable de la pharmacovigilance à l’hôpital de Cholet. Il est l’auteur d’un rapport sur les « effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et  système de pharmacovigilance français » transmis à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) suite à l’enquête demandée par la Commission des affaires sociales du Sénat. Son rapport s’intitule « Vaccins contre la Covid-19 – L’impossible consentement ».

Dans le cadre de cette enquête, qui fait suite à une pétition sur le site du Sénat, et à la demande de plusieurs parlementaires, le Dr Amine Umlil est auditionné le 8 avril 2022 par des sénateurs et des députés. Préalablement, il transmet aux rapporteurs son rapport qui s’appuie sur des extraits de publications d’autorités publiques administratives et scientifiques et de réglementations. Les parlementaires publient le 9 juin 2022 leur rapport sur les effets indésirables consécutifs à la vaccination contre la Covid 19 et le système français de pharmacovigilance.

Le 12 janvier 2023, le Dr Amine Umlil comparait devant le conseil de discipline du Centre national de gestion (CNG) – l’autorité administrative des praticiens hospitaliers – pour répondre « des actions de propagande anti-vaccinale qui vont à l’encontre de la politique de santé publique mise en place pour faire face à la crise sanitaire du Covid-19 ».

Le 31 janvier 2023, sur TPMP, un soignant non vacciné et suspendu jette un gant à M. Veran en lui proposant de relever le défi d’un débat face au Dr Amine Umlil.

Le lendemain, le CNG révoque le Dr Amine Umlil, cette décision prenant effet le 4 février 2023[i].

« Jeté comme ce gant. 15 ans d’études en pharmacie, 3 concours nationaux, 5 ans d’études en droit, à la poubelle ». Le Dr Amine Umlil s’en explique sur Sud Radio : « On m’a révoqué simplement parce que j’ai donné mon avis sur le vaccin, pour m’être exprimé devant le Parlement ».

Pourtant la liberté d’expression est garantie par la déontologie et le Code de la santé publique et est même une obligation :

  • Le Serment d’Hippocrate dispose : « Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité. J’informerai les patients… Je ne tromperai jamais leur confiance… Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire… ».
  • L’article R4235-2 du Code de la santé publique dispose que « Le pharmacien exerce sa mission dans le respect de la vie et de la personne humaine. Il doit contribuer à l’information et à l’éducation du public en matière sanitaire et sociale ».
  • L’article R.4235-3 dispose que « Le pharmacien doit veiller à préserver la liberté de son jugement professionnel dans l’exercice de ses fonctions. Il ne peut aliéner son indépendance sous quelque forme que ce soit ».
  • L’article R.4235-61 dispose que « Lorsque l’intérêt de la santé du patient lui paraît l’exiger, le pharmacien doit refuser de dispenser un médicament. Si ce médicament est prescrit sur une ordonnance, le pharmacien doit informer immédiatement le prescripteur de son refus ».

Pourtant toute personne qui le souhaite sait maintenant que ce « vaccin » n’en est pas un, n’est pas efficace et peut entraîner des effets secondaires graves.

  • Ce « vaccin » n’est pas un : Le Pr Jean-François Delfraissy, ancien président du Conseil scientifique, a qualifié le vaccin contre le Covid-19 de « vaccin-médicament » du fait de « l’action limitée » du sérum « dans le temps et sur la transmission »[ii].
  • Ce sérum n’est pas efficace contre la transmission : « La représentante de Pfizer, Janine Small, a admis lundi 10 octobre, lors d’une audition devant le Parlement européen, que le géant pharmaceutique américain n’a jamais testé son vaccin sur le facteur de la transmissibilité du Covid-19 »[iii].
  • Ce sérum peut entraîner chez certains des effets secondaires graves : comme l’explique le documentaire diffusé sur Arte « Depuis le début de la pandémie, plus de 900 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées en Europe. Si ce vaccin est globalement bien toléré, il provoque parfois des effets secondaires sévères ».

Parmi ces effets indésirables, certains entraînent des troubles du cycle menstruel. Le collectif « Où est mon cycle ? », auditionné également par l’OPECST, a recueilli 4500 témoignages de femmes de tous âges attestant de troubles de leur cycle menstruel et ce dans un temps proche de leur vaccination contre la COVID-19. Au nom de ce collectif, la Française Diane Protat a présenté une pétition n° 0870/2022 pour demander qu’une audition soit organisée par l’Agence européenne des médicaments (EMA) et par le Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) aux fins de connaître le point de vue du public sur l’acceptabilité des risques associés à la vaccination contre la COVID-19 et notamment celui des femmes qui en Europe subissent des troubles du cycle menstruel faisant suite à cette vaccination.

Je vous invite à signer cette pétition.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Sylvie Billard

Votre élue citoyenne


[i] https://www.tf1info.fr/sante/covid-19-omicron-pandemie-le-vaccin-est-une-forme-de-medicament-reconnait-jean-francois-delfraissy-president-du-conseil-scientifique-2208136.html

[ii] https://www.tf1info.fr/sante/covid-19-omicron-pandemie-le-vaccin-est-une-forme-de-medicament-reconnait-jean-francois-delfraissy-president-du-conseil-scientifique-2208136.html

[iii] https://multimedia.europarl.europa.eu/fr/webstreaming/covi-committee-meeting_20221010-1430-COMMITTEE-COVI

Quasiment plus de place en réanimation adulte en Île-de-France

Il ne fait pas bon être gravement malade dans la première région économique de France !

Source : Christophe Prudhomme, Médecin Samu 93, conseiller régional apparenté LFI.

Très belle rencontre au Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois avec l’association Le Bus de la Santé !

Le Mammobus de l’association « Le Bus de la Santé » est un camion équipé de matériel de mammographie et d’échographie, afin que les femmes puissent très facilement réaliser un dépistage au pied de leur immeuble.

En plus de leur examen, elles peuvent aussi participer à des ateliers de sensibilisation avec des médecins et des professionnels de santé qui leur donneront des conseils sur l’autopalpation et la prévention.

Chaque année, l’État tente de lutter à grand renfort de communication contre le cancer du sein, qui continue de tuer près de 12 000 femmes par an en France. Elle reste la première cause de décès par cancer chez les femmes.

Pourtant lorsqu’il est détecté tôt, le cancer du sein guérit dans 9 cas sur 10. Aussi, pour encourager le dépistage, les femmes entre 50 et 74 ans, la tranche d’âge la plus touchée, bénéficient, tous les deux ans, d’une mammographie gratuite. Une convocation pour cet examen médical non obligatoire leur est envoyée par courrier par la Sécurité sociale.

Une rencontre avec des personnes dévouées et soucieuses de l’intérêt général par le biais de cette association noble, généreuse et chaleureuse !

Source et images : Mohamed Bounoua

Manque de pédopsychiatres en Seine-Saint-Denis pour aider les enfants suicidaires

La pédopsychiatrie est confrontée à ce constat depuis des années. En effet, par manque de moyens pour répondre aux multiples sollicitations, les services doivent, malgré eux, réaliser un « tri » des patients, car ils ne peuvent pas répondre à toutes les demandes. Les urgences et les situations graves, de plus en plus graves, car ayant eu à attendre longtemps un premier rendez-vous, augmentent sans cesse. Les professionnels sont débordés et doivent s’infliger ce « tri ».

L’attente pour un premier rendez-vous atteint dix-huit mois dans les villes de Seine-Saint-Denis. Au rythme du développement de l’enfant, ces délais sont insupportables, et la plupart du temps, les difficultés se seront aggravées.

Source et article complet : Le Monde

Les élus de Gauche à Aulnay-sous-Bois alertent sur le manque de médecins

Aulnay souffre d’un manque grandissant de médecins, les plus âgés partant en retraite sans trouver de  remplaçant.  En  2012,  le  nombre  de  médecins  était  encore  relativement  correct : 66 généralistes,71 spécialistes, 37 chirurgiens-dentistes mais répartis très inégalement sur la ville. Le canton nord de 56 000 habitants avait 4 fois moins de généralistes, 7 fois moins de dentistes, 10 fois moins de spécialistes que le canton sud.

En 2022, Aulnay ne compte plus que 33 médecins généralistes, 43 spécialistes, 39 chirurgiens- dentistes et à présent tous les quartiers sont touchés par le manque crucial de médecins.

Récemment, la municipalité a aidé un médecin déjà ‘installé avenue du 14 juillet en lui versant 600 € par mois pendant 6 mois renouvelable une fois.

Nous prenons acte de cette aide qui peut favoriser l’arrivée de nouveaux médecins. Mais cette action actuellement très limitée ne nous permet pas de savoir si B. Beschizza et sa majorité ont un projet de santé global et plus ambitieux pour Aulnay. Quels sont leurs objectifs pour les centres de santé municipaux et les actions envisagées pour favoriser l’offre de soins dans les différents quartiers ?

Depuis 2014, B. Beschizza et sa majorité ferment des services dans les centres municipaux essentiellement pour des raisons économiques et réduisent leurs moyens. Les consultations psychiatriques pour enfant ont été supprimées dès 2015. Le service radiologie qui participait notamment à la prévention du cancer du sein a été fermé fin 2016.

Le centre dentaire municipal de la Cité de l’Europe a définitivement fermé ! Le dentiste a pourtant proposé de travailler à temps plein dans ce centre ou de faire 3 vacations au lieu d’une, au CMES.

Le CMES Louis Pasteur et ses annexes sont pourtant importants car ils facilitent l’accès aux soins par la pratique du tiers payant et l’absence de dépassement d’honoraires. Ils font depuis toujours des actions de santé publique dans les écoles, pour les personnes âgées et des journées d’informations sur la santé. On aimerait d’ailleurs avoir davantage d’informations sur le bilan de ces actions.

Quant aux 3 centres de planification familiale, ils reçoivent une subvention ville dérisoire.

Pour rappel, B. Beschizza a mis fin à la convention avec le Département en 2014, exigeant de sa part un financement à 100 % au lieu de 80 à 82 %.

Conséquence : en 2017 une nouvelle convention moins favorable aux aulnaysiens a été signée : 2 conseillers conjugaux au lieu de 3, seulement 1 poste d’infirmière au lieu de 1,5 et surtout 832 heures de médecin au lieu de 1 900.

Avant 2014, le Département versait 415 000 € (82 % du total) et la ville 90 000 (18 %).

Subvention 2021 : Département : 184 000 €, Ville : 4 450 € soit seulement 2,4 % du total.

C’est à l’État de prendre enfin les mesures nécessaires pour lutter contre les déserts médicaux. En attendant, à Aulnay, on entend parler de la venue de médecins pour le quartier de Chanteloup et au sud de la ville. On espère que ce projet aboutira mais les habitants des quartiers nord ne doivent pas être délaissés d’autant plus qu’ils viennent de perdre le centre dentaire, que le CMES, principal centre municipal est au sud et que ses annexes du nord survivent avec difficulté.

En 2014, le Maire et Mme Delmont-Koropoulis, elle-même médecin, élue à la santé et sénatrice, annonçaient la création d’une maison de santé dans les 2 ans mais elle n’a pas été réalisée. L’Hôpital Privé de l’Est Parisien devait racheter le terrain occupé par le service des sports pour y construire une maison de santé. Le projet est-il maintenu ?

Avec toutes les constructions nouvelles au nord ou au sud de la ville, les locaux ne manquent pas pour l’installation de médecins, en cabinet individuel ou regroupés en maison de santé. On espère qu’ils ne bouderont pas Aulnay et qu’ils ne choisiront pas tous les mêmes quartiers.

Source : Les élu.e .s PS, PCF et citoyen.ne.s : Oussouf SIBY, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN

Faute de médecins, le service d’addictologie de l’hôpital René-Muret de Sevran a fermé

Le seul service public du département, destiné au moyen séjour des patients suivis pour une addiction, a fermé au printemps, et l’hôpital de jour a suivi, fin octobre, à Sevran (Seine-Saint-Denis). Le personnel et les syndicats s’alarment. L’AP-HP parle d’une «suspension temporaire d’activité en raison des difficultés de recrutement médical».

« Comment vont faire nos patients ? C’est une énigme. » Infirmière en addictologie depuis plusieurs années, Anna (le prénom a été changé) s’interroge sur le devenir des hommes et femmes qui étaient pris en charge au service d’addictologie de l’hôpital René-Muret de Sevran, créé en 2011. Cette unité, la seule publique de Seine-Saint-Denis, accueillait en hospitalisation des personnes dépendantes à l’alcool, aux drogues, aux médicaments et autres jeux.

Source et article complet : Le Parisien

Lilias Boumelit nouvelle directrice à la tête de l’Hôpital privé de l’Est Parisien à Aulnay-sous-Bois

Lilias Boumelit a été nommée directrice de l’Hôpital privé de l’Est Parisien, établissement du groupe Ramsay Santé (leader européen de l’hospitalisation privée et des soins primaires), situé à Aulnay-sous-Bois.

Titulaire d’un master 2 « Contrôle de Gestion et Système d’Information » (délivré par l’IAE de Caen), Lilias Boumelit a été contrôleuse de gestion au Centre Hospitalier Universitaire de Caen (Normandie) entre 2008 et 2012 avant de rejoindre le groupe Ramsay Santé en juin de la même année, sur le même poste au sein de l’Hôpital privé Saint-Martin de Caen.

Source et article complet : EchoIDF

Une maison médicale mobile pour lutter contre le cancer du sein à Aulnay-sous-Bois

Lundi, le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza a inauguré la maison médicale mobile dédiée à la prévention contre le cancer du sein qui s’est installée cette semaine à l’hôpital Robert Ballanger en partenariat avec l’hôpital privé de l’Est Parisien.