Archives de Catégorie: Santé
« PARCOURS DE COMBATTANTS », projet de film proposé et réalisé par Pierre PEZERAT sur l’Amiante
Victimes de l’amiante ou de pesticides, ouvriers ou agriculteurs, ils se battent pour la justice, tout simplement !
En toute impunité, pour leur plus grand profit, les industriels empoisonnent ouvriers et ouvrières, agriculteurs et nous tous aussi, exposés à l’amiante, aux pesticides et autres poisons industriels…
Unissant les savoirs citoyens et scientifiques, les combats des victimes pour obtenir justice demeurent souvent invisibles ! Et pourtant, ces combats nous concerne tous…
PRENEZ LES 5 MINUTES NECESSAIRES POUR REGARDER CETTE BANDE-ANNONCE avec le lien suivant : https://www.touscoprod.com/fr/parcoursdecombattants )
Et merci d’apporter votre soutien – individuellement et par association – à la réalisation du film qui ne pourra voir le jour que grâce à vous.
Source : Communiqué Ban Abestos
communiqué de presse AMIANTE
SOUTIEN AUX VICTIMES DE STEPHAN SCHMIDHEINYEX-PDG DE LA MULTINATIONALE ETERNIT SUISSE
Courrier aux personnes exposées à la poussière d’amiante à Aulnay-sous-Bois
L’ARS (Agence Régionale de Santé, antenne du Ministère pour le 93) a commencé l’envoi d’un courrier aux anciens élèves des écoles du Bourg et d’Ormeteau qui ont été exposés à la poussière d’amiante de l’ancienne usine CMMP, 107 route de Mitry.L’accident vasculaire cérébral (AVC)
La prévention et la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux (AVC) est une thématique nationale de la politique de santé du gouvernement pour les années 2010 à 2014, également portée par l’ensemble des institutions et agences concernées.
L’objectif principal du plan d’actions national AVC 2010-2014 est de « réduire la fréquence et la gravité des séquelles liées aux AVC », par la mise en œuvre d’une politique de qualité globale de la prise en charge des AVC, impliquant l’ensemble des acteurs, répondant à des objectifs généraux et à des objectifs spécifiques, dont les résultats pourront être mesurés.
Le plan d’actions national AVC 2010-2014 repose sur 4 priorités, déclinées en 17 actions opérationnelles :
- améliorer la prévention et l’information de la population avant, pendant et après l’AVC ;
- mettre en œuvre des filières de prise en charge et les systèmes d’information adaptés ;
- assurer l’information, la formation et la réflexion des professionnels ;
- promouvoir la recherche et veiller aux équilibres démographiques.
L’eau est bonne à Aulnay-sous-Bois
On l’a souvent dit : l’eau est chère à Aulnay-sous-Bois, mais est-elle bonne à la consommation ? Selon une étude commanditée par le ministère de la Santé, elle l’est.
Ci-dessous, un tableau récapitulant les conformités :
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Conformité | ![]() |
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|---|---|---|---|
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Conclusions sanitaires
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Eau d’alimentation conforme aux exigences de qualité en vigueur pour l’ensemble des paramètres mesurés. |
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Conformité bactériologique
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oui |
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Conformité physico-chimique
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oui |
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Respect des références de qualité
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oui |
Ci-dessous, les données analytiques de prélèvement :
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Paramètres analytiques | ![]() |
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|---|---|---|---|
| Paramètre | Valeur | Limite de qualité | Référence de qualité |
| Aluminium total µg/l | 56 µg/l | ≤ 200 µg/l | |
| Ammonium (en NH4) | <0,05 mg/L | ≤ 0,1 mg/L | |
| Aspect (qualitatif) | 0 | ||
| Bact. aér. revivifiables à 22°-68h | <1 n/mL | ||
| Bact. aér. revivifiables à 36°-44h | 1 n/mL | ||
| Bact. et spores sulfito-rédu./100ml | 0 n/100mL | ≤ 0 n/100mL | |
| Bactéries coliformes /100ml-MS | 0 n/100mL | ≤ 0 n/100mL | |
| Chlore libre * | 0,35 mg/LCl2 | ||
| Chlore total * | 0,40 mg/LCl2 | ||
| Conductivité à 25°C | 500 µS/cm | ≥200 et ≤ 1100 µS/cm | |
| Couleur (qualitatif) | 0 | ||
| Entérocoques /100ml-MS | 0 n/100mL | ≤ 0 n/100mL | |
| Escherichia coli /100ml -MF | 0 n/100mL | ≤ 0 n/100mL | |
| Odeur (qualitatif) | 0 | ||
| Saveur (qualitatif) | 0 | ||
| Température de l’eau * | 20 °C | ≤ 25 °C | |
| Turbidité néphélométrique NFU | 0,2 NFU | ≤ 2 NFU | |
| pH | 7,8 unitépH | ≥6,5 et ≤ 9 unitépH | |
| pH * | 7,5 unitépH | ≥6,5 et ≤ 9 unitépH |
Source : ministère de la Santé.
Conférences vaccination en Seine-Saint-Denis
La réduction des inégalités de santé à travers la vaccination est une orientation forte du Département. La formation et l’information des professionnels et des partenaires sont nécessaires à sa mise en œuvre. Nous devons en effet veiller à partager ces informations et nous poursuivons par ces conférences une démarche de diffusion des recommandations, d’échanges et de réflexions sur nos pratiques professionnelles.
Sont invités tous les acteurs des domaines médico-social et éducatif, les hôpitaux, les villes, la santé scolaire, les PMI, les crèches, les médecins généralistes, les pédiatres, les centres de santé, les associations…
Au programme de cette nouvelle session :
- Épidémiologie des maladies à prévention vaccinale, par l’Institut de veille sanitaire (InVS) et la Cellule interrégionale d’épidémiologie (CIRE).
- Vaccination de la femme enceinte et du post-partum.
- Vaccination d’entourage, en particulier pour la coqueluche.
- Actualités vaccinales : prévention vaccinale pour quelles méningites (B, C) ; varicelle, par le Professeur Gaudelus – Hôpital Jean Verdier.
- Actualités du programme vaccination de la Seine Saint Denis, par le Docteur Michèle Vincenti – SPAS
Quand : Jeudi 13 novembre 2014 à 13h30
Où : Bourse départementale du travail – Bobigny
Information et inscription auprès d’Isabelle Pageot, secrétaire du programme vaccination :
Par téléphone :
01 43 93 86 08
Fax : 01 43 93 40 06
Par mail : ipageot@cg93.fr
Source : Conseil Général
Octobre rose 2014 : Marisol Touraine lance une nouvelle campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du sein
Pour la 10ème année, octobre est le mois de mobilisation nationale contre le cancer du sein. L’occasion de rappeler que cette maladie demeure, malgré les progrès thérapeutiques, un enjeu de santé publique majeur : le cancer du sein est le 1er cancer en nombre de cas et la 1ère cause de décès par cancer chez les femmes en France.
Une femme sur 8 sera concernée dans sa vie par le cancer du sein. Aujourd’hui, le dépistage est une arme efficace contre ce cancer. Détecté à un stade précoce, le cancer du sein peut non seulement être guéri dans plus de 90 % des cas mais aussi être soigné par des traitements moins agressifs, moins mutilants ou entraînant moins de séquelles.
Pourtant, une femme sur trois en France ne se fait toujours pas dépister ou pas régulièrement. Dix ans après le lancement du programme de dépistage organisé du cancer du sein, la participation stagne. Si l’existence de ce programme est connue du grand public, la participation s’est stabilisée autour de 53 % (à ce chiffre s’ajoutent environ 10 % de femmes qui réalisent des mammographies de dépistage à la demande du médecin ou de leur propre initiative). Il est donc nécessaire de poursuivre la mobilisation et l’information des femmes, comme celle de l’ensemble des acteurs de santé.
À l’occasion d’Octobre rose 2014, une nouvelle campagne d’information sur le dépistage organisé du cancer du sein est lancée par le ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, et l’Institut national du cancer (INCa), en partenariat avec l’Assurance maladie (Cnamts), la Mutualité sociale agricole (MSA) et le Régime social des indépendants (RSI). Elle sera diffusée tout au long du mois d’octobre. Son objectif est de rappeler aux femmes que le dépistage du cancer du sein est recommandé tous les deux ans, à partir de 50 ans, voire avant en cas de risque particulier, et de les aider à prendre une décision éclairée quant au dépistage en répondant à toutes leurs questions.
Cette année, cette campagne s’adresse aux femmes concernées par le dépistage organisé, mais aussi aux femmes à risque aggravé, dit « élevé » ou « très élevé », de cancer du sein. La nouvelle campagne 2014 propose à toutes les femmes concernées une information complète sur le dépistage du cancer du sein, ses avantages et ses limites, et sur les modalités adaptées à leur situation. Le dispositif d’information s’inscrit dans les objectifs du Plan cancer 2014-2019 qui prévoit notamment que chaque femme soit orientée vers la modalité de dépistage adaptée à son niveau de risque (moyen, élevé, ou très élevé) :
> Niveau de risque « moyen »
Le risque de développer un cancer du sein est principalement lié à l’âge (à partir de 50 ans) et au fait d’être une femme. Pour les femmes entre 50 et 74 ans qui ne présentent pas de facteur de risque particulier, c’est le programme national de dépistage organisé du cancer du sein qui est adapté pour elles : tous les deux ans, un examen clinique des seins et la réalisation d’une mammographie.
> Niveau de risque « élevé »
Les femmes présentant certains risques particuliers, comme des antécédents personnels ou familiaux proches de cancer ou de maladie du sein, ou bien qui ont eu une radiothérapie à haute dose au niveau du thorax, sont considérées comme à « risque élevé ». Une consultation d’oncogénétique peut leur être indiquée en fonction de l’analyse détaillée de leur situation. Elles font l’objet d’un suivi spécifique précisé dans une recommandation publiée par la Haute Autorité de Santé (HAS) en mai 2014 . Elles n’entrent pas dans le programme national de dépistage organisé.
> Niveau de risque « très élevé »
Les femmes porteuses d’une mutation génétique BRCA1 ou 2 ont un risque accru de développer un cancer du sein et/ou de l’ovaire. Ces femmes font l’objet d’un suivi spécifique, défini par des recommandations élaborées par l’INCa et qui sont en cours d’actualisation.
Le médecin généraliste et le gynécologue jouent un rôle essentiel dans l’orientation des femmes vers les modalités de dépistage adaptées à leur niveau de risque. L’INCa tient à leur disposition des documents et ressources sur le site e-cancer.fr
Article proposé par Annie Neveu





