Archives de Catégorie: Santé

Plan anti-tabac : nouvelles mesures annoncées

CigaretteDans le cadre du programme national de réduction du tabagisme, le ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes a présenté, jeudi 25 septembre 2014, un certain nombre de mesures.

Ce programme prévoit notamment :

  • l’interdiction des arômes améliorant le goût de la fumée de tabac,
  • l’adoption de paquets de cigarettes « neutres » pour les rendre moins attractifs en particulier auprès des jeunes (standardisation des paquets sur la forme, la taille, la couleur, la typographie et utilisation de la place libérée sur l’emballage pour des avertissements sanitaires),
  • le renforcement des contrôles de l’interdiction de vente aux mineurs et l’autorisation pour les policiers municipaux de contrôler le respect de la réglementation sur le tabac,
  • le durcissement de la lutte contre le commerce illicite de tabac (via internet en particulier),
  • l’interdiction de fumer en voiture avec des enfants de moins de 12 ans, les enfants étant particulièrement exposés dans ce type d’espace confiné,
  • la transformation en zones non-fumeurs des espaces publics de jeux pour enfants,
  • l’amélioration du remboursement du sevrage tabagique (passant de 50 à 150 euros pour les jeunes de 20 à 30 ans, les bénéficiaires de la CMU complémentaire et les patients atteints de cancer),
  • l’encadrement de la publicité pour les cigarettes électroniques et l’interdiction du vapotage dans certains lieux publics (établissements accueillant des mineurs, transports, espaces clos collectifs au travail…).

Un certain nombre de ces mesures seront intégrées par amendements au projet de loi de santé à l’occasion de son examen au Parlement.

Virus ébola en Afrique de l’ouest : les recommandations à suivre

EbolaLe ministère des affaires étrangères et du développement international rappelle aux Français qu’il est déconseillé, sauf raison impérative, de voyager dans les pays d’Afrique de l’ouest touchés par l’épidémie de fièvre hémorragique virale ébola :

  • Guinée,
  • Libéria,
  • Nigéria,
  • Sierra Leone.

Recommandations

En l’absence de traitement efficace ou de vaccin pour l’homme, il convient notamment de :

  • ne pas se déplacer et de ne pas séjourner dans les zones de foyer de l’épidémie,
  • respecter les règles d’hygiène de base (se laver fréquemment les mains avec du savon ou une solution hydro-alcoolique),
  • éviter tout contact rapproché avec des personnes ayant une forte fièvre,
  • éviter tout contact avec des animaux sauvages (singes, chauves-souris…) vivants ou morts,
  • ne pas consommer et ne pas manipuler de viande de brousse.

Contagion

Les premiers symptômes peuvent apparaître entre 2 et 21 jours (moyenne de 8 jours) après la contamination.

Attention, l’essentiel de la contagiosité est réelle après déclaration des symptômes (état grippal avec des fièvres, douleurs musculaires, diarrhées et vomissements).

Les personnes présentes dans un pays où circule le virus qui ont une forte fièvre (supérieure à 38,5° C) apparue brutalement doivent contacter les services de l’ambassade ainsi qu’un médecin.

Les personnes de retour d’un pays où circule le virus et qui présentent une soudaine forte fièvre (supérieure à 38,5° C) doivent :

  • dans le cas où ces symptômes se développent à bord de l’avion, informer immédiatement les personnels navigants,
  • dans le cas où les symptômes se développent dans les 21 jours après le retour, contacter immédiatement le 15 en mentionnant leur voyage.

Virus ébola

Ce virus se transmet d’abord à l’homme à partir des animaux sauvages (chauves-souris et singes). La transmission interhumaine est également possible en particulier auprès de personnes malades par des contacts directs avec du sang, des sécrétions, ou des liquides biologiques.

Vente de médicaments à l’unité : expérimentation pour la délivrance des antibiotiques

medicamentsCertaines pharmacies d’Île-de-France, de Lorraine, de Limousin et de Provence-Alpes-Côte d’Azur vont pouvoir commencer à expérimenter pendant 3 ans (à compter du 1er avril 2014) la délivrance à l’unité de médicaments appartenant à la catégorie des antibiotiques.

Un décret publié au Journal officiel du mardi 16 septembre 2014 fixe en effet les conditions de mise en place de cette expérimentation :

  • modalités de délivrance, de conditionnement, d’étiquetage et d’information pour les assurés,
  • règles de fixation du prix à l’unité de vente au public et de prise en charge par l’assurance maladie.

Un arrêté publié au Journal officiel du même jour établit la liste des 14 antibiotiques faisant l’objet de cette expérimentation :

  • amoxicilline-acide clavulanique,
  • céfixime,
  • céfotiam,
  • cefpodoxime,
  • ciprofloxacine,
  • enoxacine,
  • fluméquine,
  • lévofloxacine,
  • loméfloxacine,
  • moxifloxacine,
  • norfloxacine,
  • ofloxacine,
  • péfloxacine,
  • thiamphénicol.

Ces textes font suite à l’article 46 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2014.

Article proposé par Annie Neveu

Le bruit n’est pas une fatalité en Ile-de-France !

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Vidéo

Les chiffres sont sans appel : selon une étude publiée en 2009 par l’Observatoire régional de santé (ORS) d’Île-de-France, 71% des Franciliens se déclarent gênés par le bruit à leur domicile. Or, cette pollution sonore, encore mal connue, peut avoir des conséquences graves. Avec Harmonica, son nouvel indice acoustique actuellement en phase d’expérimentation en région parisienne, Bruitparif mise sur l’information et la sensibilisation. Explications avec Fanny Mietlicki, la directrice de l’association.

Le nouvel outil Harmonica, que vous avez mis au point dans le cadre du programme européen Life+ environnement (1) est, dites-vous, un indice acoustique « innovant ». Pourquoi ?

Fanny Mietlicki : Nous nous sommes rendus compte que les indicateurs classiques, exprimés en décibels, ne représentaient pas bien la perception de la population car ils peuvent recouvrir des situations très différentes. Quand vous vivez le long du périphérique, où la nuisance est continue, ce n’est pas la même chose que le long d’une voie ferrée, où le bruit est intermittent… Nous voulions pouvoir traduire, sur un site donné, la présence de bruits permanents ou événementiels – les associations de riverains demandaient d’ailleurs depuis longtemps que le distinguo soit fait.

Nous souhaitions également nous affranchir des décibels, qui sont difficilement compréhensibles pour le grand public… Par exemple, si une voiture émet 60 décibels, deux voitures cumulées n’en émettent pas 120 mais 63 ! Les additions se font en effet de manière logarithmique et non arithmétique. Il manquait un indice simple, informatif, qui s’adresse à la fois au grand public et aux décideurs.

Comment se présente cet outil de mesure ?

F.M : Sous la forme d’un « crayon » composé de deux parties : en bas, un rectangle pour le bruit de fond auquel on ne peut pas échapper ; et, au-dessus, un triangle pour les perturbations et phénomènes intempestifs qui viennent se surajouter (bruits de mobylette, de marteau piqueur, de tondeuse à gazon, etc.) Nous avons mis en place une échelle de bruit allant de 0 à 10 et un système de couleurs (vert, orange et rouge) qui permet de situer l’environnement sonore par rapport aux objectifs de qualité de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et aux valeurs reconnues comme critiques pour la santé. Ces couleurs tiennent compte des périodes de la journée (diurne/nocturne) car la sensibilité au bruit la nuit est accrue.

Vous avez pris pour modèle Citeair, l’indice européen qui fournit toutes les heures une information sur la qualité de l’air d’une ville…

F.M : En effet, l’indice Harmonica est diffusé au pas de temps horaire à partir des données collectées par les appareils de mesure, seconde après seconde – en Île-de-France, nous avons 45 capteurs actifs. Comme pour l’air, la vocation de cet outil est d’être un vecteur de sensibilisation à l’impact du bruit sur la santé. Pendant longtemps, on a considéré le bruit comme un facteur de dégradation de la qualité de vie ; aujourd’hui, les gens commencent à réaliser que celui-ci est aussi un enjeu sanitaire. Notre objectif est qu’Harmonica devienne un indice de référence à l’échelle européenne pour rendre compte de l’environnement sonore global au sein des villes. Nous allons d’ailleurs faire en sorte que d’autres agglomérations nous envoient leurs données afin d’enrichir le réseau de surveillance. Dans le futur, il sera également intéressant de fournir les données d’indice à des chercheurs pour mieux comprendre les impacts sanitaires du bruit et notamment les effets respectifs de ses composantes continues et événementielles.

Comment avez-vous mis au point cet indice ?

F.M : Il a été construit à partir de l’analyse statistique d’un grand nombre de données de mesure mais également d’enquêtes de terrain. Huit sites nous ont servi de points de référence : quatre en région parisienne, quatre à Lyon. Nous avons ciblé des communes très différentes en termes de niveau sonore. Nous avions par exemple d’un côté Villeneuve Saint-Georges (94), où les habitants sont à la fois exposés aux passages des avions, des trains et à l’ex-N6 qui est très bruyante, et de l’autre Limours (91), qui est un secteur plutôt calme en dehors des périodes de survols d’avions. Nous avons fait environ 30 entretiens par site avec des riverains pour leur présenter la démarche et affiner nos propositions de formulation d’indice en fonction de leur perception du bruit. Nous avons également conduit 120 entretiens avec un panel d’experts (représentants des collectivités locales, d’associations, etc.)

Vous avez alors pu mesurer que le bruit a aussi sa part de subjectivité…

F.M : Même si les « grosses » nuisances passent rarement inaperçues, il arrive en effet que deux personnes ne réagissent pas de la même manière à l’environnement extérieur. Si vous prenez un ancien pilote, il va mieux supporter le bruit des avions ; de la même façon, les cheminots ont une tolérance plus élevée aux bruits du rail… Mais les conséquences sanitaires, elles, ne sont pas subjectives : le bruit a des effets sur le rythme cardiaque, il engendre des troubles du sommeil, qui eux-mêmes entraînent une baisse de vigilance et un risque accru d’accident de la route ou du travail, etc. Même si la personne déclare qu’elle n’est pas gênée, biologiquement le corps va être perturbé.

Au-delà du constat, visible ville par ville sur le site dédié (www.noiseineu.eu), comment agir ?

F.M : Le projet Harmonica est double : nous observons le bruit et nous informons les citoyens mais nous souhaitons aussi valoriser les actions significatives et montrer que le bruit n’est pas une fatalité. Au travers de « fiches-action » (une quinzaine sont actuellement en ligne et il y en aura 15 de plus en septembre), nous présentons des initiatives menées en Europe – diminution de la vitesse, pose d’écrans anti-bruit ou création de zones de calme, etc. Leur impact n’est pas négligeable. Même sur le périphérique parisien, nous avons gagné plus d’un point d’indice grâce aux nouveaux revêtements acoustiques ! Nous essayons, à Bruitparif, de promouvoir les actions à la source. Celles-ci sont plus efficaces et permettent à tous les riverains – et pas uniquement ceux qui ont les moyens d’isoler leur habitation – d’en profiter.

Article proposé par Annie Neveu

Ebola : déclaration conjointe du Ministre des Affaires Etrangères et de la Ministre de la santé

EbolaLe Comité d’urgence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), convoqué du mercredi 6 au jeudi 7 août à Genève a déclaré l’épidémie Ebola « urgence de santé publique de portée internationale ».

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et du Développement international, et Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, réaffirment la solidarité du Gouvernement avec les pays africains durement touchés par cette épidémie. La France participera pleinement à la riposte internationale et européenne pour enrayer sa propagation.

Les ministres saluent la décision de l’OMS et toutes les recommandations formulées par le Comité d’urgence. Ils soutiennent les actions prioritaires adoptées lors de la rencontre d’Accra des ministres de la santé de 11 pays organisée par la CEDEAO.

Les autorités françaises sont en contact étroit avec l’OMS pour répondre à la demande d’experts et de structures d’accueil que l’OMS est en train d’identifier. Le Gouvernement entend poursuivre et accroître le soutien aux ONG et aux instituts de recherche (Pasteur, Inserm, etc.) dans la riposte à Ebola, notamment à travers le déploiement de laboratoires mobiles.

Les ministres soulignent, dans un contexte de faiblesse des systèmes sanitaires, le besoin d’inscrire le soutien international dans une logique de plus long terme pour le renforcement des systèmes de santé face aux menaces sanitaires transfrontalières.

S’agissant des ressortissants français dans la zone, les deux ministres rappellent que sauf raison impérative, il est recommandé de suspendre tout projet de voyage dans les pays où des cas de fièvre hémorragique à virus Ebola sont avérés (Guinée, Sierra Leone, Libéria, Nigéria). Ils indiquent que les autorités françaises organisent une capacité d’évacuation médicale et de prise en charge en France afin de répondre à une éventuelle urgence médicale.

Ils soulignent enfin que l’ensemble des mesures de prévention, d’information du public et de préparation aux soins prises par la France depuis le début de l’épidémie répond aux recommandations de l’OMS.

Source : communiqué des ministres de la Santé et des Affaires Etrangères. Proposé par Annie Neveu

L’Île-de-France publie son premier bilan carbone du tourisme

ParisTransport aérien, hébergement, restauration : les activités du secteur génèrent un tiers des émissions de gaz à effet de serre de la région. Un chiffre qui va s’alourdir si on n’y prend pas garde, prévient le Comité régional du tourisme.

17,5 millions de tonnes équivalent CO2 -teq CO2 : c’est l’actuel poids des émissions de gaz à effet de serre liées au tourisme en Île-de-France. Cela représente un tiers des émissions annuelles totales de la région, et et autant que toutes les émissions liées au logement. Pour absorber cette quantité, il faudrait une forêt de 5 millions d’hectares, soit 4.5 fois la surface de l’Île-de-France, révèle le Comité régional du tourisme qui vient de publier le premier bilan carbone du tourisme francilien.  « Si rien n’est faitles émissions (…) s’élèveront à 27,2 millions de teq CO2 en 2050« , alerte même son rapport. L’enjeu est important pour la première destination touristique au monde avec 33 millions d’arrivées internationales en 2012.

Le transport aérien, premier émetteur

Première activité touristique génératrice de gaz à effet de serre (ges), le transports « aller-retour » de touristes  -autrement dit celui utilisé pour arriver et repartir de la région- émet 91% des ges comptabilisés. Sur ces 91%, 67,8% sont issus du trafic aérien et 18,3% résultent de l’automobile. Loin derrière, le  train, l’autocar et le bateau y contribuent respectivement à hauteur de 3,1%, 0,5% et 0,1%.

Impossible de faire l’impasse sur le secteur du tourisme dans une démarche de développement durable. Pourtant, il faut préserver le dynamisme de ce secteur économique qui représente 10% du PIB francilien, et qui devra s’adapter à la hausse des prix de l’énergie. Parmi les pistes lancées par le CRT, l’augmentation de la durée des séjours, la promotion de l’offre de transport en trains, mais aussi celle des visites virtuelles et des webconférences.

Article proposé par Annie Neveu

Vidéo : A la découverte du terrain aménagé de l’ancienne usine d’amiante d’Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

La rédaction est allée faire un reportage en vidéo sur ce qu’est devenu l’ancien site de l’usine d’amiante, aujourd’hui réaménagé principalement en parking.

Cliquer sur l’image pour découvrir la vidéo.

Soleil et baignades : les conseils de l’Inpes

caniculePour se baigner sans danger et pour éviter les risques liés au soleil, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) dispense un certain nombre de conseils pratiques.

Baignades

Avant de se baigner, l’Inpes recommande notamment de choisir les zones de baignade surveillées et de s’informer sur les conditions de baignade (couleur des drapeaux de baignade).

Pendant la baignade, l’Inpes demande aux parents de rester avec les enfants et de les équiper de brassards (marquage CE, norme NF 13138-1). L’Inpes suggère également d’éviter tout comportement à risque avant de se baigner (consommation d’alcool, exposition excessive au soleil…) et de tenir compte de la forme physique de chacun.

Concernant les piscines enterrées ou semi-enterrées, l’Inpes rappelle la réglementation à respecter (barrières, abris de piscine ou couvertures, alarmes sonores).

Soleil

En matière de risques solaires, l’Inpes met en avant certaines bonnes pratiques :

  • éviter toute exposition au soleil entre 12h et 16h,
  • porter des lunettes de soleil, des vêtements et un chapeau (en particulier les enfants),
  • appliquer de la crème solaire toutes les deux heures ou après chaque baignade (indice 30 au minimum).

Article proposé par Annie Neveu

Moustique tigre sous surveillance sur www.signalement-moustique.fr

Vous pensez avoir vu un moustique tigre (ce moustique est reconnaissable notamment à ses rayures noires et blanches sur le corps et sur les pattes) ? Vous pouvez le signaler en ligne sur www.signalement-moustique.fr.

Même si, à ce jour, il n’y a pas d’épidémie en France métropolitaine, ce moustique est susceptible de véhiculer le chikungunya et la dengue. C’est pourquoi les autorités sanitaires invitent les personnes qui résident dans les zones où ce moustique est actif à adopter certains gestes pour éviter sa prolifération :

  • vider régulièrement les coupelles sous les pots de fleurs et les vases (au moins une fois par semaine) ou les supprimer,
  • vider et retourner les seaux et les récipients divers,
  • recouvrir à l’aide d’un filet moustiquaire ou de tissu les bidons de récupération d’eau,
  • introduire des poissons qui mangeront les larves dans les bassins d’agrément.

Il est également important de se protéger contre les piqûres de ce moustique :

  • port de vêtements longs et amples,
  • aménagement de l’habitat (moustiquaires aux fenêtres…),
  • utilisation de produits répulsifs (ce moustique ayant une activité diurne, l’utilisation de répulsifs cutanés reste l’option la plus efficace).

Originaire des forêts tropicales d’Asie du sud-est, le moustique tigre (aedes albopictus) est une espèce invasive de moustique présent en France métropolitaine depuis 2004 et actif dans 18 départements (en particulier dans le sud-est). Adapté aux environnements urbains où il colonise toutes sortes de récipients, le moustique tigre est un petit moustique (il mesure moins d’un centimètre) de couleur blanche et noire avec des ailes noires (sans tâches).

Article proposé par Annie Neveu

Vague de chaleur : les recommandations

caniculeAlors qu’une vague de chaleur traverse la France, le ministère des affaires sociales et de la santé rappelle que la plateforme téléphonique « canicule info service » est accessible au 0 800 06 66 66 (appel gratuit depuis un poste fixe) du lundi au samedi de 8 heures à 20 heures.

Le ministère fait également le point sur ce qu’il faut savoir en cas de canicule :

  • protéger son habitation avant et pendant la vague de chaleur (isolation thermique des murs, volets extérieurs et stores utilisables, ventilateurs et climatiseurs en état, pains de glace et sacs de glaçons à proximité…),
  • se protéger (ports d’habits amples, légers et clairs, utilisation de ventilateurs et de brumisateurs, prise répétée de douches fraîches, repos pendant les heures les plus chaudes, hydratation régulière, fruits et légumes crus de préférence, activité physique limitée…).

Déshydratation, insolation, coup de chaleur… Le ministère détaille également tous les signaux d’alerte à connaître (bouffées de sueur, fatigue, crampes, maux de tête, soif intense…). Et si besoin, les numéros d’urgence à contacter :

  • le 15 (Samu),
  • le 18 (Pompiers),
  • le 112 (numéro d’urgence unique européen).

À noter que le plan canicule comporte quatre niveaux :

  • niveau 1 (vigilance verte) – « veille saisonnière » activée du 1er juin au 31 août,
  • niveau 2 (vigilance jaune) – « avertissement chaleur », en cas de probabilité importante de passage en vigilance orange dans les jours qui suivent,
  • niveau 3 (vigilance orange) – « alerte canicule », déclenché par les préfets de département, en lien avec les Agences régionales de santé (ARS),
  • niveau 4 (vigilance rouge) – « mobilisation maximale ».

Article proposé par Annie Neveu