Archives de Catégorie: Santé
Grippe saisonnière : lancement de la campagne de vaccination
La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière se déroule du 11 octobre 2013 au 31 janvier 2014. L’Assurance maladie invite notamment les assurés de plus de 65 ans et ceux atteints de certaines maladies chroniques (asthme, diabète, insuffisance cardiaque…) à se faire vacciner.
Le vaccin est pris en charge à 100 % pour les populations à risque, le calendrier vaccinal 2013 ayant intégré dans les populations éligibles les personnes atteintes d’une hépatopathie chronique avec ou sans cirrhose. Des courriers sont donc envoyés aux personnes concernées avec un bon de vaccination permettant la délivrance gratuite du vaccin (jusqu’au 31 janvier 2014).
Pour ceux qui ont déjà été vaccinés les années précédentes, le vaccin peut être retiré directement en pharmacie. L’injection peut alors être réalisée par un service infirmier. En revanche, les bénéficiaires d’une primo-vaccination, les femmes enceintes et les personnes atteintes d’une obésité sévère doivent se rendre chez leur médecin traitant pour obtenir une prescription.
Les vaccins pris en charge sont disponibles en pharmacie à partir du 11 octobre 2013. Il est conseillé d’effectuer cette vaccination avant la circulation active des virus grippaux. Après vaccination, l’organisme a en effet besoin de 2 semaines pour former les anticorps nécessaires.
Pour en savoir plus
- Vaccination contre la grippe saisonnière : lancement de la campagne 2013-2014 (Ministère des affaires sociales et de la santé)
- La vaccination contre la grippe saisonnière (Assurance maladie)
- Syndromes grippaux (Sentiweb, le site du réseau Sentinelles de l’Inserm)
- La grippe (Institut de veille sanitaire (InVS))
- Un système participatif en ligne pour améliorer la surveillance de la grippe (GrippeNet.fr)
Bilan de la qualité radiologique des eaux conditionnées produites en France
La Direction générale de la santé (DGS) et l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) ont confié à l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) la réalisation d’une série d’analyses afin de disposer d’un état des lieux récent et exhaustif de la qualité radiologique des eaux conditionnées produites en France. Au total 142 eaux conditionnées (75 eaux de source et 67 eaux minérales naturelles) ont été analysées par l’IRSN en 2012. Cette étude, menée à des fins d’information, a porté sur un seul prélèvement pour chaque échantillon d’eau, dressant ainsi une image « instantanée » des caractéristiques radiologiques des eaux conditionnées produites en France, à la date de l’analyse des échantillons.
Les mesures montrent que la qualité radiologique des eaux conditionnées produites en France est globalement satisfaisante. L’exposition aux rayonnements ionisants résultant de la consommation de ces eaux est minime.
Ces travaux complètent deux précédents bilans sur la qualité radiologique des eaux du robinet réalisés en 2005-2007 et 2008-2009. Ils s’inscrivent dans un contexte européen et national de révision de la règlementation en matière de qualité radiologique des eaux destinées à la consommation humaine.
Quelques précisions quant aux résultats des analyses
Il ressort ainsi de cette étude que :
- les quantités de tritium et l’indicateur d’activité beta globale sont inférieurs aux références prévues par la règlementation française pour les eaux destinées à la consommation humaine ;
- les quantités d’uranium sont inférieures à la valeur guide provisoire de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour les eaux destinées à la consommation humaine (30 µg/L) ;
- l’indicateur d’activité alpha globale dépasse la valeur guide de 0,1 Bq/l prévue par la règlementation nationale pour 34 des eaux analysées (20 eaux minérales naturelles et 14 eaux de source). Parmi celles-ci, 6 eaux minérales naturelles dépassent la référence de qualité de la Dose Totale Indicative (DTI) de 0,1 mSv/an définie par la règlementation nationale pour les eaux destinées à la consommation humaine. Les DTI sont cependant toutes inférieures à 0,3 mSv/an, valeur en deçà de laquelle, pour les eaux destinées à la consommation humaine, il n’est pas nécessairement recommandé d’action correctrice. En outre, ces eaux minérales naturelles ne sont pas destinées aux nourrissons car elles sont gazeuses ou à teneur élevée en fluor ;
- 2 eaux minérales naturelles et une eau de source ne pourraient faire mention sur leur étiquetage du caractère approprié de l’eau pour l’alimentation du nourrisson et ce, bien que leur DTI soit inférieure à 0,1 mSv/an, du fait du seul dépassement de la valeur de 0,1 Bq/l de l’indicateur de l’activité alpha globale (arrêté du 14 mars 2007 modifié).
Ces résultats, obtenus à partir d’un seul prélèvement pour chaque échantillon d’eau, mériteraient d’être confortés par des mesures complémentaires sur une période de temps plus étendue, afin d’étudier l’influence de la fluctuation de la composition en radionucléides naturels de certaines de ces eaux.
L’ASN, la DGS et l’IRSN mettent le présent bilan à la disposition du public sur leurs sites internet respectifs : Consulter le rapport sur la qualité radiologique des eaux conditionnées produites en France
Seine-Saint-Denis : L’Aïd sous l’œil des services vétérinaires
A l’abattoir mobile installé à l’entrée du parc de La Courneuve, à Dugny, le travail du sacrificateur et l’état des bêtes sont contrôlés.
Dans l’enclos de l’aire des Vents à Dugny, plus de neuf cents moutons, tous numérotés à l’oreille, prêts à être sacrifiés dans une pièce voisine. L’odeur est forte, mais le calme est impressionnant. Pas un ne bêle. « Les moutons, ça ne fait pas de bruit! » commente un fidèle musulman. Il patiente au comptoir en attendant qu’on appelle son numéro. Il a choisi son agneau vivant et est revenu hier à l’heure indiquée, au premier jour de l’Aïd. Cette fête musulmane commémore la soumission à Dieu d’Abraham, prêt à sacrifier son fil Ismaël avant qu’Allah ne le remplace par un bélier. On est ici à l’orée du parc de La Courneuve, à l’abattoir mobile de Seine-Saint-Denis, installé pour la quatrième année d’affilée. Le Sevranais El-Bekkay Merzak applaudit : « Sur les quatre départements du CRCM (conseil régional du culte musulman), il n’y a que le 93 qui est mobilisé! » Cet abattoir, autorisé par la préfecture et installé sur un site prêté par le conseil général, satisfait à la fois aux besoins de la communauté et aux règles sanitaires. Les services vétérinaires y veillent. Hier et aujourd’hui, deux équipes se relaient entre 9 heures et 21 heures.
« Pour nous, c’est un gros moment », explique Karine Guillaume, directrice du service de la protection des personnes, qui regroupe les services vétérinaires et la répression des fraudes, 80 personnes au total. A l’abattoir, une vingtaine de femmes et d’hommes sont mobilisés. Tout de blanc vêtu, des bottes à la charlotte, on les confond avec l’équipe des Bergeries d’Aumont, l’opérateur agréé pour sacrifier les moutons.
Sur le pont depuis cet été. Pour les services vétérinaires, l’Aïd a commencé dès cet été par l’examen du dossier de l’opérateur, le même depuis 2010. Cette année, le cheptel vient d’Espagne. « Les critères ont été validés par le collègue espagnol des services vétérinaires et sont détaillés sur une notification informatique », explique Marguerite Lafanechère, chef du pôle santé protection animale à la DDPP 93. Un test a eu lieu le 30 septembre sur 20 animaux « pour vérifier l’élimination des eaux usées, du sang ». Une dérogation à l’étourdissement des animaux est ici accordée. « Depuis cette année, le sacrificateur doit aussi avoir une certification de compétence », poursuit la chef de pôle.
35 moutons sacrifiés à l’heure. Deux inspecteurs sont en poste à la saignée pour « vérifier que l’animal (NDLR : égorgé) a bien perdu connaissance lorsqu’il est suspendu, conformément au Code rural ». Il faut aller vite, l’affluence est forte. Cependant, les règles sanitaires sont respectées. D’une bête à l’autre, la perte de connaissance varie entre vingt secondes à une minute. Post mortem, des vétérinaires et techniciens vérifient l’état « sanitaire » de l’animal. En moins de deux minutes, la carcasse est scrutée, les ganglions et le foie entaillés, pour voir si la bête n’était pas malade. Précaution oblige, depuis les années 2000, les agents ôtent aussi les « matières à risque spécifique », rate, iléon, jéjunum (dans l’intestin), vecteurs de risques d’encéphalopathie spongiforme.
L’estampille sanitaire. « Les animaux impropres à la consommation sont couverts de tartrazine, qui donne à la carcasse une couleur jaune », indique un agent. Les carcasses saines, elles, sortent frappées par le cachet hexagonal, « la forme propre aux abattoirs mobiles », précise une des agents qui conserve scrupuleusement l’objet sur elle. Sécurité sanitaire oblige.
Quinze moutons saisis à Pierrefitte
Neuf cents moutons à l’abattoir mobile, il n’y a pas de quoi satisfaire tous les musulmans du 93 qui veulent fêter l’Aïd de manière rituelle, d’autant que certains acheteurs viennent d’ailleurs, puisqu’ils n’ont pas cet abattoir dans leur département. Depuis trois ans, l’Union des associations musulmanes propose de faire l’intermédiaire avec un éleveur de Normandie converti au halal. Les musulmans peuvent aussi commander leur agneau chez leur boucher ou encore au supermarché. « Mais attention, s’ils proposent des moutons pour l’Aïd le premier jour, c’est que l’animal n’est pas tué selon le rite », prévient un fidèle. Le sacrifice ne peut avoir lieu qu’après la prière, soit hier vers 8h30. Dans le doute, certains préfèrent continuer à sacrifier eux-mêmes la bête. « Il faut comprendre que ce n’est pas la viande qui compte, mais le rituel », explique Aissa Nakes, président du CRCM Ile-de-France – Centre. « Moi, je l’ai fait il y a cinq ans au Maroc, c’est merveilleux », lâche Abderrahmane Bouhout, clichois, qui admet avoir déjà sacrifié « un mouton dans la baignoire de l’appartement, avec [son] père, il y a très longtemps ». Désormais, il commande son agneau à l’abattoir mobile. « Ceux qui ont un pavillon préfèrent sacrifier leur mouton chez eux et le font aussi pour des amis qui vivent en appartement », note-t-il. Quitte à s’exposer à des contrôles. A Pierrefitte, la semaine dernière, les services vétérinaires ont saisi quinze ovins réunis dans une cour. Un cas loin d’être unique d’après les fidèles.
Source et image : Le Parisien du 16/10/2013
Pollution de l’air et santé : les maladies respiratoires et le coût pour le système de soin
La pollution de l’air est à l’origine de maladies de l’appareil respiratoire qui entraînent des dépenses prises en charge par le système de soin : consultations, soins, médicaments, hospitalisations, indemnités journalières… C’est ce coût pour le système de soin que l’étude
a évalué pour un total situé entre 0,8 et 1,7 milliard d’euros par an. Pour être complet, ce niveau déjà élevé de coût serait à majorer d’autres dépenses qui n’ont pu être chiffrées (transport sanitaire, consultations et examens en médecine de ville,…).
L’étude a déterminé, d’une part, les coûts liés à chaque cas des maladies concernées, ce qui nécessite, outre une approche économique, une approche médicale de la maladie, et d’autre part, ce qui est attribuable à la pollution parmi l’ensemble des cas d’une maladie.
La maladie la plus coûteuse est l’asthme, dont la part attribuable à l’environnement reste incertaine. Viennent ensuite les bronchites aiguës qui concernent aussi un grand nombre de cas, puis les bronchites chroniques, les broncho-pneumopathies chroniques obstructives et les cancers des voies respiratoires. Les épisodes sévères de pollution ou l’exposition chronique de personnes sensibles sont aussi la cause de nombreuses hospitalisations.
Source : article du Commissariat Général du Développement Durable
Vente de médicaments sur Internet en France : Le ministère de la Santé alerte sur les risques de contrefaçon
Le ministère de la Santé a annoncé, le 24 septembre 2013, le lancement d’une campagne d’information visant à alerter les patients sur les consignes à suivre lors de l’achat de médicaments sur Internet.
« Le médicament n’est pas un produit comme un autre », rappelle le ministère de la Santé, tout en mettant en garde contre les risques sanitaires (inefficacité thérapeutique ou toxicité) liés à l’utilisation de faux médicaments, de médicaments faussement étiquetés, falsifiés ou contrefaits.
Internet étant le territoire de prédilection des contrefacteurs, le ministère de la Santé a jugé important d’informer les Français sur ces risques et sur la manière d’identifier les sites de vente en ligne autorisés par les pouvoirs publics.
Jusqu’au 20 octobre 2013, les sites de l’Ordre des pharmaciens, de l’ANSM et du Leem, ceux de tous les ministères, ainsi que des sites commerciaux et des sites consacrés à la santé, diffuseront une bannière web véhiculant le message suivant :
– Sur Internet, pas facile de reconnaître un faux médicament
– Attention aux contrefaçons
– Attention aux contrefaçons, elles sont dangereuses pour votre santé
– Consultez les pharmacies autorisées à vendre des médicaments sur Internet
Cette bannière renvoyant ensuite sur le nouveau site consacré au médicament .
Participez aux Assises nationales de la qualité de l’air des 23 et 24 octobre 2013 !
Le ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie et l’ADEME organisent, en partenariat avec le ministère des Affaires sociales et de la Santé, les deuxième Assises nationales de la qualité de l’air, les 23 et 24 octobre à la Cité des Sciences à Paris.
Ces deuxième Assises nationales de la qualité de l’air aborderont les enjeux relatifs à la qualité de l’air intérieur et extérieur. L’objectif de ces journées est triple :
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partager les retours d’expériences sur les actions menées pour améliorer la qualité de l’air,
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comprendre les conditions de réussite pour mettre en œuvre des actions efficaces en faveur de la qualité de l’air intérieur et extérieur (gouvernance, plans de protection de l’atmosphère…)
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mobiliser chacun à tous les niveaux.
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ouverture des Assises mercredi 23 octobre à 13h30, par Philippe Martin, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie ;
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intervention de Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé mercredi 23 octobre à 17h (sous réserve) ;
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présentation de Karl Friedrich Falkenberg, (Directeur général de l’environnement de la Commission européenne), mercredi à 14h ;
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discours de Bruno Léchevin, président de l’ADEME, jeudi 24 octobre à 9h30 ;
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intervention de Denis Baupin, député de Paris le jeudi à 14h00 ;
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Martial Saddier, Président du Conseil national de l’air (CNA), pour clôturer la journée de jeudi, à 16h45.
La Seine-Saint-Denis paie les études de ses blouses blanches
Le conseil général attribue des bourses aux futurs médecins, auxiliaires de puériculture et puéricultrices qui s’engagent ensuite à travailler ici.
Une bourse mensuelle pour lutter contre la désertification médicale. Hier matin, le président PS du conseil général, Stéphane Troussel, a rencontré les bénéficiaires d’un tout nouveau dispositif. En échange d’une bourse, dix auxiliaires de puériculture, quatre puéricultrices et cinq médecins s’engagent, à la fin de leurs études, à travailler trois à quatre ans dans les centres de protection maternelle et infantile (PMI) et dans les crèches départementales du département.
« La Seine-Saint-Denis connaît de grandes inégalités en matière d’accès aux soins, c’est pourquoi sommes obligés de mener une politique très volontaire », souligne Stéphane Troussel.
Ainsi, les auxiliaires de puériculture boursières reçoivent un montant de 1100 € net par mois pendant les dix derniers mois de leur formation. En contrepartie, elles s’engagent à travailler trois ans dans les crèches. Les futures puéricultrices, elles, sont recrutées parmi les infirmières. Le conseil général leur paie leur scolarité d’un an et leur propose un montant de 1360 € net sur douze mois pour celles qui ont moins de trois ans d’expérience et 1560 € net pour les autres. En échange, elles travailleront pour au moins trois ans comme adjointe à la directrice de crèche, directrice de centre PMI ou puéricultrice de secteur. Enfin, les médecins seront payés 1000 € net par mois durant leurs deux dernières années d’étude contre un engagement de quatre ans dans une PMI. Cette proposition n’a pas rencontré le succès escompté : seuls deux médecins se sont portés volontaires pour cinq bourses. L’ensemble des candidats ont été sélectionnés en fonction de leur situation financière et surtout de leur motivation.
Micheline Grandman était infirmière scolaire avant de s’engager dans une formation d’auxiliaire de puéricultrice. « Les centres de PMI n’ont pas forcément bonne réputation car le travail qu’ils font est méconnu, raconte-t-elle. Beaucoup d’amis m’ont dit : Tu ne vas rien faire là-bas. Mais c’est complètement faux. » Par ailleurs, la jeune femme met aussi en avant l’avantage du financement. « Je connais des amis qui ont dû vendre leur appartement pour financer leurs études, poursuit-elle. Alors que nous, non seulement, nous sommes payés mais en plus nous sommes sûrs d’avoir un boulot à la fin de la formation. » Bintou Timera, elle, était infirmière en milieu hospitalier pendant huit ans. En décidant de devenir puéricultrice, elle accepte une perte de près de 600 € par rapport à son ancien salaire. « C’est un choix réfléchi qui n’a pas été simple, reconnaît-elle. Mais j’ai envie de m’investir dans ce département et de travailler au contact des tout-petits. »
Reste que la Seine-Saint-Denis n’est pas seule à proposer un tel dispositif. Paris le fait également. « La capitale bénéficie d’un avantage anormal, dénonce Stéphane Troussel. Les départements sont obligés de demander aux candidats de passer, en plus de leur diplôme, le concours de la fonction territoriale pour devenir cadre A. Mais pas à Paris qui bénéficie d’une dérogation. Un concours en moins à passer : cela représente une concurrence terrible pour nous. »
Source : Le Parisien du 08/10/2013
Boissons énergisantes : les recommandations de l’Anses
Dans un avis du 6 septembre 2013 concernant l’évaluation des risques liés à la consommation de boissons dites énergisantes, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) recommande d’éviter la consommation de ce type de boissons en association avec l’alcool ou lors d’un exercice physique.
L’Anses appelle par ailleurs à la vigilance certains publics sur les apports en caféine :
- femmes enceintes et allaitantes (la caféine pouvant augmenter le risque de retard de croissance du foetus),
- enfants et adolescents (perturbation du sommeil, risque de développement ultérieur de conduites addictives…),
- personnes sensibles aux effets de la caféine ou souffrant de certaines pathologies (troubles cardio-vasculaires, insuffisance rénale…).
De manière générale, l’Anses recommande aux consommateurs de modérer leur consommation de boissons caféinées.
Les boissons dites énergisantes sont des sodas enrichis en diverses substances (caféine, guarana, taurine, vitamines, ginseng…). La caféine qui est naturellement présente dans plus de 60 plantes (café, thé, guarana, maté…) est présente quasi-systématiquement dans toutes ces boissons.
Wifi, téléphones portables, 4G, micro-ondes : les vrais dangers
En pleine installation de la 4G. les risques sanitaire aux nouvelles technologies divisent les spécialistes. Portables, micro-ondes, tablettes … Et si ces objets devenus incontournables étaient moins inoffensifs qu’on ne le croit ?
Elles sont inodores et incolores. Mais sont-elles pour autant inoffensives? Les ondes électromagnétiques sont partout. Téléphones portables, sans fil, wi-fi, tablettes, consoles de jeux … Et plus les radiofréquences envahissent notre quotidien, plus elles suscitent méfiance et inquiétude. Alors que les opérateurs de téléphonie sont en train de déployer la 4G qui permet de télécharger en quelques secondes des films sur son mobile et de desservir toutes les zones rurales, les associations environnementales et les écologistes se désolent qu’ aucune étude d’impact sanitaire n’ait été lancée à ce jour. Pour ne pas gêner les industriels? La 4G, ce sont des milliards d’investissements, la survie des trois opérateurs talonnés par Free sur le marché du mobile et des milliers d’emplois.
Et pour réduire la fracture numérique, devenue une priorité nationale, on imposera à la population une augmentation de 50% de l’exposition aux ondes. Comment être sûr que cette nouvelle technologie n’aura aucun effet sur la santé ? Pour les maires, le sujet est devenu explosif, surtout à l’approche des municipales.
Source et article complet du Nouvel Observateur en cliquant ici.
