Archives de Catégorie: Urbanisme

Le parking de la place de Suède d’Aulnay-sous-Bois

Parking_Suede_AulnayPour finir la journée, la rédaction vous propose un cliché de la place de Suède, avec son parking et son mur en gabion. La place de Suède est située non loin de la cité de Balagny.

Aulnay-sous-Bois / Blanc-Mesnil : les constructions en cours près de la cité Arc-en-Ciel

Arc_en_Ciel_AulnayDe nouvelles constructions sont en cours au sein de la cité Arc-en-Ciel, située dans le quartier Tour Eiffel à Aulnay-sous-Bois. Livraison dans les prochains mois. Ces bâtiments sont apparemment sur le territoire de la ville du Blanc-Mesnil.

Aulnay-sous-Bois : 171 nouveaux logements dans le quartier du Gros Saule

Gros_Saule_FoyerProchainement, le quartier du Gros Saule aura 171 nouveaux logements sociaux, dont le bailleur sera 3F. Ces nouveaux bâtiments se trouvent sur la rue Calmette et Guérin.

117 nouvelles studettes avec kitchenettes remplaceront également le foyer ADEF.

Livraison dans les prochains mois.

Pour une réforme radicale de la vie politique de la ville

synthese_presse_rapport mechbacqLa participation : un enjeu majeur du renouvellement des pratiques politiques

Si le rapport est centré sur la question de la participation dans les quartiers populaires, il convient d’abord de rappeler que cette question traverse et interroge l’ensemble de la vie politique française et n’est pas spécifique à ces quartiers. Au cours des vingt dernières années, elle s’est imposée comme un enjeu majeur dans les politiques publiques et comme enjeu démocratique, à la croisée de revendications portées par les mouvements sociaux et d’un processus de « modernisation » de l’action publique.

L’horizon dans lequel nous souhaitons inscrire ce rapport est celui d’une participation qui aille au-delà de la communication ou de la concertation autour de projets et de politiques publiques, qui prenne en compte à la fois les enjeux de pouvoir, les inégalités et la conflictualité dans le débat démocratique, dans une perspective de transformation sociale.

Cela nous conduit à envisager la participation dans ses différentes dynamiques, institutionnelle, d’interpellation et d’initiative.

La dynamique participative Institutionnelle est celle qui est la plus reconnue ; elle procède d’une offre institutionnelle comme par exemple les conseils de quartiers ou les réunions publiques. Les expériences des conseils de quartier ont cependant montré qu’il ne suffit pas d’ouvrir des espaces institutionnels de participation pour qu’ils soient occupés. De plus, quand ces espaces sont investis, il arrive bien souvent que les plus précaires et les plus discriminés restent en dehors du jeu et même parfois que les décisions soient prises à leur encontre.

D’un autre côté, les dynamiques citoyennes peuvent s’inscrire dans une logique d’interpellation qui s’adresse aux pouvoirs publics ou à des acteurs privés pour demander, contrôler, proposer. Elles peuvent aussi prendre la forme de mises en œuvre, d’initiatives collectives, d’organisation de solidarités et de réponses concrètes. Mais elles courent le risque de la marginalisation ou de la parcellisation si elles n’embrayent pas sur des transformations institutionnelles.

Dépasser ces limites implique l’articulation de ces deux dynamiques, institutionnelle et d’initiative.

Le rendez-vous manqué de la politique de la ville

Faire des habitants les acteurs du changement, telle était l’approche préconisée par Hubert Dubedout dans son rapport de 1983. Cette démarche suscita alors une forte attente des professionnels, des citoyens et des associations. Trente ans  plus tard, force est de constater que, même si les rapports successifs ont régulièrement réaffirmé cet objectif et si la politique de la ville a constitué un lieu riche d’expérimentations participatives, ce projet reste largement inabouti. La politique de la ville est restée une politique conduite et décidée « par le haut », avant tout initiée par des professionnels et des élus locaux. Certes, elle n’a pas été sans effets concrets en termes d’aménagements urbains ou de renforcement des services publics de proximité mais elle n’a pas produit la dynamique sociale attendue.

De nombreux dispositifs ont été expérimentés mais les expériences sont restées des expériences au point que le seul mot d’expérimentation provoque une réaction épidermique chez nombre d’acteurs de la politique de la ville. Le cumul de savoir faire permettant une structuration des pratiques, leur généralisation et surtout la transformation des cultures professionnelles, administratives et politiques n’a pas eu lieu. Par ailleurs, la participation dans ses formes institutionnalisées, qu’il s’agisse des conseils de quartier ou des structures propres à la politique de la ville s’est essoufflée. Elle est souvent caractérisée par l’absence des plus précaires ou des jeunes ce qui a parfois conduit au constat que la participation se faisait « contre eux », un enfermement dans la proximité conduisant à laisser de côté les grands enjeux de transformation des quartiers populaires au profit d’un centrage sur la gestion du quotidien, l’instrumentalisation du milieu associatif dans une logique de délégation de services publics, (4) l’absence de règles du jeu et d’explicitations claires des enjeux de la participation. Au total, une participation le plus souvent sans enjeux et sans effets même si elle déploie parfois une batterie impressionnante d’outils de communication. Ces constats sont sévères ; ils ne sont pas spécifiques à la politique de la ville mais prennent un relief particulier dans les quartiers  populaires tant l’attente et les enjeux y sont importants.

C’est une réforme radicale qu’il convient d’engager, mettant les habitants au centre de la politique de la ville et ayant l’audace d’engager une véritable politique d’ « empowerment à la française ».

Source et article complet : rapport au ministre délégué chargé de la ville, par Marie-Hélène Bacqué et Mohamed Mechmache

Aulnay-sous-Bois : la résidence Vert Harmony toujours en construction

Vert_Harmony_AulnayLe programme immobilier Vert Harmony, englobé dans le projet Lot A du Vélodrome, est toujours en construction. 117 logements en accession à la propriété seront livrés d’ici peu.

Les logements sont parmi les moins chers du marché (dans le neuf). Les bâtiments se trouvent en face de la cité des Etangs et jouxte le terrain du Vélodrome.

Vidéo : Rénovation de la copropriété de la Morée à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

Les couleurs verdâtres des tours de la copropriété à Aulnay-sous-Bois sont en train de disparaitre : une couleur blanche apparaît, une fois les opérations de calfeutrement effectuées. Décidé en 2005, le Plan de Sauvegarde de cette copropriété en difficulté touche bientôt à sa fin : les ascenseurs ont été pour partie remis aux normes, les fenêtres ont été changées, l’isolation refaite…

Si les problèmes de sécurité et d’emploi n’ont pas disparu pour autant, un meilleur habitat pourrait peut-être donner un nouveau souffle pour ce quartier. L’avenir (dans 10 ans ?) nous le dira…

Pour accéder à la vidéo de cette rénovation, cliquer sur l’image.

137 nouveaux logements et des commerces sur la RN2 à Aulnay-sous-Bois avec Bouygues Immobilier

marc_chagall_matisse_aulnayLe promoteur Bouygues Immobilier construira 137 logements (accession à la propriété) et des commerces, le long de la RN2 à Aulnay-sous-Bois. Ce programme découle du Programme de Rénovation Urbaine (PRU). L’Agence Nationale de Rénovation Urbaine imposait, à l’époque, de construire des logements en accession à la propriété pour ajouter de la mixité au quartier, principalement composé de logements sociaux. Gérard Ségura avait regretté il y a quelques années, en réunion publique, ce choix dans la mesure où des promoteurs s’étaient retirés (crise de 2008/2009) et qu’il était plus simple de construire des logements sociaux.

Le chantier devrait s’activer à la rentrée.

Les nouveaux immeubles de logements sociaux rue du Chemin du Moulin de la Ville à Aulnay-sous-Bois

OPH_Aulnay_Moulin_VilleDans le cadre du projet à rebondissements Lot A du Vélodrome, plusieurs plots de logements sociaux ont été construits récemment, en face de la cité des Étangs et non loin du projet immobilier Vert Harmony.

Composé d’une tour de 6 étages et de deux autres de 4 étages, ce programme avait fait l’objet d’un recours de riverains qui voyaient d’un mauvais œil l’ouverture de la rue d’Artois vers la rue du Chemin du Moulin de la Ville. Finalement, c’est pour l’instant une sente piétonne qui est accessible entre ces deux rues.

Les résidents peuvent bénéficier d’un petit parc, installé pour couvrir la partie polluée du sol : le secteur était en effet, à l’époque, une décharge. Le programme immobilier initial prévoyait d’occuper tout l’espace, avec des immeubles plus petits. Mais la découverte d’une pollution plus importante à retardé les travaux et changé la physionomie du programme.

Résidences en cours de construction rue de la Balance et rue des Gémeaux à Aulnay-sous-Bois

Gemeaux_Rose_Des_ents_AulnaySitués à proximité de la RN2, il n’est pas facile de remarquer ces nouveaux bâtiments qui ont été construits dans le cadre du Programme de Rénovation Urbaine. Ces plots se trouvent sur la rue de la Balance et la rue des Gémeaux. On est bien loin des 6 étages que l’on trouve en centre-ville, où les projets en cours d’étude dans le secteur Edgar Dégas Est.

A défaut d’être jolis, ces bâtiments restent discrets dans leur environnement.

Les immeubles rues Sysley / Utrillo dans le quartier de la Rose des Vents d’Aulnay-sous-Bois

sisley_utrillo_aulnayLa rédaction poursuit son petit reportage des différents quartiers de la ville et s’arrête sur les nouveaux immeubles situés rue Sisley / rue Utillo.

Ces immeubles ont été construits en 2007 dans le cadre du Projet de Rénovation Urbaine. De type R+3 avec du cachet, ces immeubles devaient marquer le tournant dans ce quartier où les immeubles sont nettement plus hauts et bien moins attirants. L’ancienne majorité municipale, dirigée alors par Gérard Gaudron, souhaitait tourner la page des années 60s/70s où, pour des raisons économiques et sociales, on entassait des gens dans ce que l’on appelle aujourd’hui des cages à lapins. Des villes comme Meaux ou La Courneuve ont d’ailleurs entrepris, tout comme Aulnay jusqu’en 2008,, un projet de démolition de ces immenses tours.

La politique urbanistique de Gérard Ségura se différencie, quant à elle, par le souhait de construire le maximum de logements pour répondre aux besoins, même s’il faut construire des immeubles de grande hauteur ou des barres de logements. Cela se confirme avec les projets à venir dans le même quartier, à proximité des espaces pavillonnaires, ou dans le Centre-Gare.

La photo accompagnant cet article montre un de ces immeubles qui composent la résidence « l’orée des aulnes », gérée par le Logement Francilien (logements sociaux)