Des salariés non déclarés dans des fast-food à Aulnay-sous-Bois
À Paris, 134 entreprises ont été contrôlées par l’Ursaff. Dans 33 d’entre elles, les inspecteurs ont constaté du travail dissimulé, avec 43 salariés non déclarés sur les 379 contrôlés.
En Seine-Saint-Denis, neuf fast-food ont été concernés par l’opération, à Aulnay-sous-Bois et Noisy-le-Grand. Les inspecteurs ont contrôlé 25 salariés. Parmi eux, quatre étaient en infraction.
Dans le Val-de-Marne, dans les 17 établissements visités, de Créteil et Fontenay-sous-Bois, un seul salarié n’était pas déclaré.
À noter que ces chiffres peuvent évoluer légèrement puisque « certaines situations doivent encore faire l’objet de vérifications complémentaires », indique l’Ursaff Île-de-France. Le seul département francilien qui n’a pas été concerné par l’opération sont les Hauts-de-Seine.
Source et article complet : Actu.fr
Lettre ouverte de l’UNSA aux agents de la Mairie d’Aulnay-sous-Bois qui méritent la vérité
Comme vous avez pu le constater, les adhérents et sympathisants de la section syndicale Interco CFDT ont aujourd’hui intégré UNSA pour présenter une nouvelle offre syndicale dans le paysage de notre collectivité.
Nous sommes arrivés à cette situation après une longue période de réflexion car nos aspirations nous portaient vers davantage d’autonomie pour une efficacité au quotidien dans l’action syndicale. C’est ce que nous avons trouvé dans les valeurs de l’UNSA, syndicat réformiste, humaniste et permettant une grande autonomie dans la menée de l’action syndicale contrairement à notre ancienne organisation syndicale l’Interco-CFDT 93.
Un élément accélérateur nous a confirmé dans nos aspirations et nous a boosté pour franchir le pas, en effet une personne mal intentionnée a profité de notre générosité et de notre bienveillance pour faire « un hold-up » avec la complicité de certains membres de notre ancienne organisation syndicale et ce malgré l’aide et le soutien qu’on lui a apporté.
Le dépôt de la liste CFDT pour les élections professionnelles a été confié à cette personne fraichement adhérente, pour lui permettre de s’emparer de la section syndicale, d’une manière crapuleuse et anti démocratique avec la bénédiction de l’Interco-CFDT 93
Ceci explique ces derniers jours sa course effrénée pour mettre la pression à un certain nombre d’agents pour les obliger à adhérer et constituer sa liste.
Nous dénonçons ces pratiques malhonnêtes et irrespectueuses du libre choix des agents, qui ont cru aux promesses et se sont laissés berner.
Comment pourriez-vous faire confiance à cette personne et à son organisation syndicale pour vous représenter et vous défendre dans les instances représentatives ?
Le combat de l’UNSA est celui des valeurs ! Pour être au cœur des préoccupations et des revendications des agents, nous tenons à vous livrer cette vérité en toute transparence et nous espérons que cette information vous aidera à faire le bon choix lors des élections professionnelles.
Source : tract de l’UNSA aux agents de la Mairie d’Aulnay-sous-Bois
Les 5 actions CFDT communaux d’Aulnay-sous-Bois pour aider les agents municipaux
Vous trouverez ci-dessous les 5 actions majeures que la CFDT veut mettre en place pour aider les agents municipaux dans leur quotidien au travail à la mairie d’Aulnay-sous-Bois
- POUR QUE LES AGENTS CONTRACTUELS DEPUIS PLUS DE 3 ANS SOIENT ENFIN TITULARISÉS !
- La titularisation devrait être automatique, mais elle n’est pas appliquée à Aulnay, trop d’agents sont concernés !
- POUR QUE LES CONTRATS DES AGENTS N’AYANT PAS LA NATIONALITE FRANÇAISE SOIENT ENFIN DES CDI !
- L’engagement et le travail des agents doit être reconnu, valorisé et respecté.
- NÉGOCIER UN RÉEL 13 EMOIS
- Protéger le pouvoir d’achat des agents en remplaçant les 2 primes qui ne sont pas suffisantes en un vrai 13e mois.
- DÉFENDRE LE SERVICE PUBLIC FACE À LA PRIVATISATION
- Et les conditions de travail des agents ! Après la jeunesse et la propreté, quel autre service est menacé ?
- LA PROXIMITÉ AVEC VOUS, AGENTS TERRITORIAUX !
- Ensemble nous veillerons à l’évolution des carrières, aux formations, reclassements et à la qualité de vie au travail !
Les élus de Gauche à Aulnay-sous-Bois alertent sur le manque de médecins
Aulnay souffre d’un manque grandissant de médecins, les plus âgés partant en retraite sans trouver de remplaçant. En 2012, le nombre de médecins était encore relativement correct : 66 généralistes,71 spécialistes, 37 chirurgiens-dentistes mais répartis très inégalement sur la ville. Le canton nord de 56 000 habitants avait 4 fois moins de généralistes, 7 fois moins de dentistes, 10 fois moins de spécialistes que le canton sud.
En 2022, Aulnay ne compte plus que 33 médecins généralistes, 43 spécialistes, 39 chirurgiens- dentistes et à présent tous les quartiers sont touchés par le manque crucial de médecins.
Récemment, la municipalité a aidé un médecin déjà ‘installé avenue du 14 juillet en lui versant 600 € par mois pendant 6 mois renouvelable une fois.
Nous prenons acte de cette aide qui peut favoriser l’arrivée de nouveaux médecins. Mais cette action actuellement très limitée ne nous permet pas de savoir si B. Beschizza et sa majorité ont un projet de santé global et plus ambitieux pour Aulnay. Quels sont leurs objectifs pour les centres de santé municipaux et les actions envisagées pour favoriser l’offre de soins dans les différents quartiers ?
Depuis 2014, B. Beschizza et sa majorité ferment des services dans les centres municipaux essentiellement pour des raisons économiques et réduisent leurs moyens. Les consultations psychiatriques pour enfant ont été supprimées dès 2015. Le service radiologie qui participait notamment à la prévention du cancer du sein a été fermé fin 2016.
Le centre dentaire municipal de la Cité de l’Europe a définitivement fermé ! Le dentiste a pourtant proposé de travailler à temps plein dans ce centre ou de faire 3 vacations au lieu d’une, au CMES.
Le CMES Louis Pasteur et ses annexes sont pourtant importants car ils facilitent l’accès aux soins par la pratique du tiers payant et l’absence de dépassement d’honoraires. Ils font depuis toujours des actions de santé publique dans les écoles, pour les personnes âgées et des journées d’informations sur la santé. On aimerait d’ailleurs avoir davantage d’informations sur le bilan de ces actions.
Quant aux 3 centres de planification familiale, ils reçoivent une subvention ville dérisoire.
Pour rappel, B. Beschizza a mis fin à la convention avec le Département en 2014, exigeant de sa part un financement à 100 % au lieu de 80 à 82 %.
Conséquence : en 2017 une nouvelle convention moins favorable aux aulnaysiens a été signée : 2 conseillers conjugaux au lieu de 3, seulement 1 poste d’infirmière au lieu de 1,5 et surtout 832 heures de médecin au lieu de 1 900.
Avant 2014, le Département versait 415 000 € (82 % du total) et la ville 90 000 (18 %).
Subvention 2021 : Département : 184 000 €, Ville : 4 450 € soit seulement 2,4 % du total.
C’est à l’État de prendre enfin les mesures nécessaires pour lutter contre les déserts médicaux. En attendant, à Aulnay, on entend parler de la venue de médecins pour le quartier de Chanteloup et au sud de la ville. On espère que ce projet aboutira mais les habitants des quartiers nord ne doivent pas être délaissés d’autant plus qu’ils viennent de perdre le centre dentaire, que le CMES, principal centre municipal est au sud et que ses annexes du nord survivent avec difficulté.
En 2014, le Maire et Mme Delmont-Koropoulis, elle-même médecin, élue à la santé et sénatrice, annonçaient la création d’une maison de santé dans les 2 ans mais elle n’a pas été réalisée. L’Hôpital Privé de l’Est Parisien devait racheter le terrain occupé par le service des sports pour y construire une maison de santé. Le projet est-il maintenu ?
Avec toutes les constructions nouvelles au nord ou au sud de la ville, les locaux ne manquent pas pour l’installation de médecins, en cabinet individuel ou regroupés en maison de santé. On espère qu’ils ne bouderont pas Aulnay et qu’ils ne choisiront pas tous les mêmes quartiers.
Source : Les élu.e .s PS, PCF et citoyen.ne.s : Oussouf SIBY, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN
Le journaliste Amaury Bucco accuse Rachel Kéké et Hadama Traoré d’avoir voulu empêcher l’expulsion d’un islamiste Ivoirien
Le 14 novembre, la députée LFI Rachel Kéké s’est rendue au centre de rétention (CRA) de Plaisir pour apporter son soutien à un ressortissant ivoirien (dénommé Mousse B.) sur le point d’être expulsé dans son pays, après de nombreux démêlés judiciaires.
Mousse B. est né en 1984 en Côte d’Ivoire. Il est ajd âgé de 38 ans. Il est arrivé régulièrement en France à l’âge de 4 ans, au titre du regroupement familial, et entame dès l’adolescence un long parcours de délinquant « qui se déploie sur 20 années au total » selon les autorités. Ses déboires avec la police et la justice commencent à la fin des années 90. Il se fait peu à peu connaitre dans le milieu criminel sous les alias « l’Afrique » ou « Buldo ». Il est rattrapé par la justice et condamné à de multiples reprises entre 2003 et 2021, notamment pour des faits de: port d’arme, association de malfaiteur, vol avec violence, délit de fuite, violences & outrages, refus d’obtempérer, etc. « Le quantum total de ses peines s’élèvent à plus de 15 années d’emprisonnement » indique les autorités préfectorale dans un document consulté par CNEWS.
Il est d’ailleurs incarcéré en continue de mai 2012 à novembre 2020. Sa détention est marquée par plusieurs incidents. En 2015, par exemple, après une permission, il ne réintègre pas la prison, ce qui est considéré comme une évasion. Quelques semaines plus tard, il donne un coup de tête à un surveillant.
Selon les services de renseignement, il se radicalise en prison, où il fréquente des détenus proches de la mouvance islamiste. Il est donc inscrit en 2018 au FSPRT (fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). En conséquence, peu après sa sortie de prison en 2020, il est visé par une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (Micas) qui l’oblige à respecter certaines contraintes, comme ne pas sortir de son département et de pointer au commissariat. Mesures qu’il viole à plusieurs reprises, ce qui lui vaut 2 nouvelles condamnations à de la prison ferme, l’une en 2021, l’autre en 2022. Lors de cette seconde peine, plusieurs ouvrages «présentant une vision salafo-whabbite de l’islam» sont retrouvés dans sa cellule, selon les renseignements.
Pour toutes ces raisons, le ministère de l’Intérieur songe à expulser Moussa B. vers son pays d’origine, la Côte d’Ivoire. D’autant que, selon les autorités préfectorales, Mousse B. n’a obtenu qu’un titre de séjour en 2004 au titre de sa vie privée et familiale. Titre qu’il n’a jamais renouvelé par la suite, ce qui lui a valu un arrêté de reconduite à la frontière en 2006.
Oui mais voilà : Mousse B. bénéficie d’une protection quasi absolue contre les expulsions, puisqu’il est arrivé avant l’âge de 13 ans en France et qu’il possède des attaches familiales en France: son père, sa sœur, un enfant (reconnu tardivement) né d’une précédente relation, et une compagne. Le seul moyen de l’expulser est donc de prendre un arrêté ministériel d’expulsion basé sur le danger qu’il représente pour la sureté de l’Etat du fait de sa radicalisation. Un peu comme pour l’Imam Hassan Iquioussen. Ces motivations ne convainquent toutefois pas la Commission d’Expulsion (Comex), composée de magistrats, qui rend en janvier 2022 un avis défavorable à l’expulsion de Mousse B.
Le ministère de l’Intérieur décide néanmoins de passer outre (l’avis de la Comex étant purement consultatif) et prononce un arrêté ministériel d’expulsion en juillet 2022, conformément à la volonté de Gérald Darmanin d’expulser les étrangers dangereux. Mais pour autant, Mousse B. ne quitte pas la France. De source policière, il refuse à 8 reprises de se soumettre à un test PCR (nécessaire pour se rendre en Côte d’Ivoire) et fait ainsi annuler 7 retours programmés vers son pays d’origine. Ces multiples refus lui valent d’être déféré, jugé et condamné à de la prison ferme par le tribunal de Meaux pour « refus pas un étranger de se soumettre aux obligations sanitaires nécessaires à l’exécution d’une décision d’éloignement » indique à CNEWS une source judiciaire. Le 5 novembre 2022, à sa sortie de prison, il est placé au centre de rétention administrative (CRA) de Plaisir. Et reçoit alors le soutien de la député LFI Rachel Kéké, ainsi que d’un comité composé de ses proches et du militant de banlieue Hadama Traoré, fondateur de l’association La Révolution est en marche (Hadama Traoré avait déjà fait parler de lui après l’attentat dans la préfecture de Paris, en organisant une manifestation de soutien à Mikaël Harpon qu’il estimait injustement accusé de terrorisme).
Ce comité s’oppose à l’expulsion de Moussa B., qui serait selon eux injustifiée. Lundi 14 novembre au matin, la député LFI Rachel Kéké se présente ainsi au centre de rétention de Plaisir en compagnie d’une attachée parlementaire, pour rendre visite à Mousse B. La scène est d’ailleurs filmée via Facebook Live par le militant associatif Hadama Traoré. A noter que le commissariat de Plaisir (qui ne forme qu’un seul et même bâtiment avec le CRA) avait été alerté de cette « manifestation » par les services de renseignement. Même si les participants sont moins nombreux que prévu, la visite tourne dans un premier temps au vinaigre.
«Ils cherchaient clairement l’incident, surtout Hadama Traoré» raconte à CENWS un policier présent sur place. Selon cette source : Rachel Kéké n’aurait pas présenté le justificatif habituel faisant état de sa qualité d’élue; par ailleurs, Hadama Traoré filme et diffuse la scène contre l’avis des policiers présents sur place ; enfin, les membres du comité de soutien composés d’une demi-douzaine de personnes demandent à pouvoir rentrer tous ensemble, en même tps, dans le centre. La police les autorise finalement a rentrer au compte goute, et fait d’abord entrer la députée LFI et son assistante. Elles s’entretiennent plus d’une heure avec Mousse B., puis visitent l’établissement (qui comprend 26 places). Le lendemain, mardi 15 novembre, Hadama Traoré appelle sur les réseaux sociaux à «harceler» le standard du centre de rétention.
Selon le même militant, Rachel Kéké aurait par ailleurs contacté l’ambassade de Côte d’Ivoire à plusieurs reprises pour demander la suspension du laissez-passer consulaire octroyé à Mousse B.
Contactée à de nombreuses reprises par CNEWS, l’équipe de la députée LFI, n’a pas souhaité répondre à nos questions, et n’a donc pas confirmé ces propos.
Le mardi 15 novembre, l’expulsion de Mousse B. est prévue en toute discrétion. Les autorités françaises ont réussi à négocier son expulsion sans test PCR pour éviter un nouveau refus. Ce jour-là, il est simplement informé qu’il doit se rendre à Roissy pour signer des papiers.
Mousse B., qui se doute de quelque chose, passe des coups de fil à ses proches. Ces derniers décident de se rendre à l’aéroport pour faire barrage à son expulsion. Le militant associatif Hadama Traoré appelle sur les réseaux sociaux à se rendre au terminal 2E pour rejoindre le comité de soutien à Mousse B. Une fois dans l’aéroport, ils tentent de convaincre les passagers du vol pour Abidjan de refuser la présence de Mousse B dans l’avion, et ainsi faire échouer son expulsion. Mais ils se trompent de vol. Mousse B. est expulsé plus tard dans l’après-midi, vers 17h, avec une escorte de 4 policiers de la police aux frontières (PAF) qui font donc l’aller et retour en avion. Il atterrit dans la soirée en Côte d’Ivoire, son pays, le 15 novembre.
Le lendemain, l’association d’Hadama Traoré rédige une plainte à l’encontre du ministère de l’Intérieur, accusé d’islamophobie. Contacté par CNEWS, Hadama Traoré explique que les accusations de radicalisation visant Mousse B. ne sont pas fondées et qu’il s’agit de discrimination. Il indique par exemple que l’un des nombreux livres trouvés dans la cellule de Mousse B., dénommé « La citadelle du musulman » et jugé fondamentaliste par les renseignements, lui a été remis par son aumonier en prison. Contacté par CNEWS, un directeur de prison nous confirme que ce livre n’est pas interdit en prison et qu’il peut être remis par les aumoniers musulmans aux détenus qui le souhaitent. L’association invoque aussi les attaches familiales de Mousse B. en France, ainsi que le statut d’ancien combattant (non confirmé) de son grand-père.
La plainte contre le ministère de l’Intérieur aurait été remise en main propre par la sœur de Mousse B. à la députée LFI Danièle Obono, le 16 novembre dernier. L’association milite désormais pour le « rapatriement » de Mousse B. en France.
Source : Amaury Bucco, journaliste CNEWS
Bientôt une boutique à Aulnay-sous-Bois pour acheter kamis, hijab, jilbab et autres vêtements
Vous souhaitez compléter votre garde-robe pour cet hiver ou vous préparer pour les jours plus doux au printemps ? L’enseigne Aya Mode est sur le point d’ouvrir un vaste espace de vente de prêt-à-porter dans la zone industrielle de la Fosse à la Barbière.
500 m² d’espace de vente avec de nombreux types de vêtements pour femmes et hommes : hijab, jilbab, caftan, takchita, kamis et autres vêtements de l’entrée de gamme au haut de gamme.
Ouverture prochaine à ne pas manquer.
A Aulnay-sous-Bois, on pense que les chômeurs peuvent retrouver un emploi
C’est à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, dans les locaux de l’association C2DI 93, que nous avons enregistré, en partenariat avec le do-tank Solutions solidaires et le conseil départemental de la Gironde, le premier podcast d’une série sur les solutions au service de nouvelles solidarités au sein des territoires.
Autour de la table, pour débattre d’une expérimentation de cinq ans sur un nouvel accompagnement des allocataires du RSA sont réunis Stéphanie Poinsot, directrice générale de l’association C2DI 93, spécialisée dans la « médiation active », Stéphane Troussel, président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, et Guillaume Allègre, économiste à l’OFCE, centre de recherches en économie de Sciences Po, spécialiste des questions de pauvreté, d’inégalités et des minima sociaux.
Source et article complet : Alternatives Economiques
Denis Cahenzli, adjoint à Aulnay-sous-Bois, soutient le très à Gauche Aurélien Pradié au congrès LR
Le congrès LR aura lieu le 3 décembre pour choisir le nouveau président de ce parti que les experts politiques placent plus ou moins au centre-droit. 3 candidats s’affrontent : Eric Ciotti, en difficulté avec les révélations du Canard Enchaîné sur les emplois de son ex-femme à ses côtés, le conservateur Bruno Retailleau et le jeune et très à Gauche qui veut tout changer, Aurélien Pradié.
Denis Cahenzli, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois, a décidé de soutenir M. Pradié, député du Lot, qui se présente comme un élu de la droite sociale. Est-ce que cela boostera sa compagne ?
Ce qui était autrefois le premier parti de France n’est plus que l’ombre de lui-même. Après deux claques cette année (Présidentielle et Législatives), ce parti autrefois connu sous le nom d’UMP saura t-il se reconstruire ?


