Vidéo. Un jeune lycéen lynché par d’autres élèves à Jouy-le-Moutier

Est-ce que ce sont les réseaux sociaux qui provoquent toute cette violence ? L’impunité des délinquants face à une justice trop complaisante ? Ou notre société qui change et qui devient violente ?

Un jeune lycéen s’est fait lynché il y a deux jours devant son lycée de Jouy-le-Moutier dans le Val d’Oise, sans motif. Un déchaînement de violence qui ne laisse présager rien de bon. Deux des tortionnaires ont été appréhendés par la police et sont connus pour vols et violences. Ils ont 14 et 15 ans.

Les coupables seront-ils sévèrement punis avec des peines de prison ou vont-ils s’en sortir avec un stage de citoyenneté ? Aujourd’hui, plus aucune décision de justice ne surprend…

Ci-dessous la vidéo du lynchage :

https://twitter.com/mamanattprix/status/1572619994651054080

Le tour de passe-passe du Maire d’Aulnay-sous-Bois pour cacher sa mauvaise gestion !

Le Maire a annoncé par une campagne de communication qu’il y avait un trou dans le budget à hauteur de 9 000 000 €. Ce gouffre financier serait les conséquences de l’inflation actuelle sur les finances de la ville.

Une fois de plus, Bruno Beschizza travestit la réalité pour ne pas assumer la responsabilité de sa gestion.

S’il est vrai que la Ville d’Aulnay n’échappe pas comme les 36 000 communes de France à des surcoûts liés à la situation économique actuelle il est cependant faux de dire que l’inflation est responsable de tout.

En effet la gestion du budget de la ville par B. Beschizza est aussi l’une des raisons de ce trou énorme :

            – La multiplication des délégations de services publics et les privatisations coûtent très cher.

            – Lors du vote du budget de la ville en avril dernier nous avons alerté le Maire sur l’insincérité de son budget. En effet il n’a pas prévu l’augmentation de la masse salariale alors que chaque année celle-ci augmente automatiquement avec le déroulement de carrière statutaire.       De plus cette année E. Macron avait annoncé le dégel du point d’indice des fonctionnaires, qui sert à calculer le salaire de ces derniers. Tout le monde le savait sauf Bruno Beschizza.

            – Concernant les évolutions des taux d’intérêt de la dette, malgré nos alertes le Maire n’a rien prévu comme provision. Or aujourd’hui il se retrouve avec des surcoûts qui se chiffrent en plusieurs centaines de milliers d’euros.

Pour résumer dans les 9 000 0000 €, il y a les surcoûts liés à l’inflation mais surtout les conséquences des mauvais choix budgétaires opérés par Bruno Beschizza, tels que le budget sécurité en constante augmentation 12 000 000 d’euros, une piscine pharaonique, des frais d’avocats onéreux contre ses opposants politiques, des opérations de communication démesurées, propagande à la gloire du Maire, des salaires de proches collaborateurs indécents.

Cette campagne de communication de Bruno Beschizza n’est pas destinée à interpeller l’État mais à préparer les esprits des Aulnaysiens sur l’augmentation de la taxe foncière en 2023 ainsi que les tarifs des prestations des services publics municipaux !

Source : groupe d’opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois

La cour des comptes européenne pointe les abus de pouvoir d’Ursula Von Der Leyen

la Cour des comptes européenne  a publié un rapport d’audit sur les procédures d’achat de vaccins contre le COVID par la Commission européenne. Ursula von der Leyen ne sort pas grandie de cet audit. À ce stade, la présidente de la Commission refuse toujours de communiquer les documents préparatoires à la négociation Pfizer.

Vous trouverez le rapport de la cour des comptes européenne sur ce lien  :

https://www.eca.europa.eu/fr/Pages/DocItem.aspx?did=61899

Ce document incontestable met en lumière les anomalies dans la procédure d’achat dont Pfizer a bénéficié.

Extrait  :   « Entre août 2020 et novembre 2021, la Commission a signé 11 contrats avec huit fabricants de vaccins, permettant d’obtenir jusqu’à 4,6 milliards de doses de vaccins (voir tableau 1) pour un coût total escompté proche de 71 milliards d’euros. Le coût moyen pondéré par dose est d’environ 15 euros, chiffre obtenu à partir du nombre de doses effectivement commandées (livrées et à livrer). »

Les achats de vaccins  représentent  assurément une ruine pour le contribuable européen !

Tableau récapitulatif des commandes :

Comme on peut le constater, les commandes approchent les 5 milliards de doses… pour moins de 500 millions d’habitants. Les proportions intriguent….

La cour des comptes pointe l’irresponsabilité généralisée  accordée aux fabricants de vaccins par Ursula Von Der Leyen :

Extrait  :  « Un citoyen qui souffre d’effets indésirables induits par l’un des vaccins contre la COVID-19 achetés au titre des contrats peut réclamer la réparation du dommage auprès du fabricant du vaccin. Si la réclamation est jugée fondée, c’est à l’État membre qui a géré l’administration du vaccin qu’il incombera d’indemniser la victime et de prendre à sa charge les frais de justice du fabricant de vaccins (indemnisation). Cela n’est toutefois pas le cas si le dommage ou le préjudice résulte d’une faute intentionnelle, d’une négligence grave ou du non-respect des bonnes pratiques de fabrication en vigueur dans l’UE. »

il est donc  confirmé que les États prennent à leur charge les frais d’avocat des laboratoires attaqués par des personnes qui se plaindraient des effets secondaires du vaccin…

La Cour des comptes européenne  a comparé les procédures habituelles de mise au point des vaccins, avec celle retenue pour le COVID. Le tableau qui suit, issu du rapport, résume le problème, et explique la méfiance légitime  du public :

Que cache donc Ursula  Von Der Leyen sur Pfizer pour qu’elle ne communique pas les documents demandés par la cour des comptes  ?

Extrait  :  « Nous avons eu accès aux documents pertinents de la Commission, à l’exception de ceux concernant la participation de la présidente de la Commission aux négociations préliminaires avec Pfizer/BioNTech. »

Ursula Von Der Leyen refuse clairement et délibérément d’accéder aux demandes légitimes de communication sur ses relations avec Pfizer. En a-t-elle seulement le droit ? La transparence dans la négociation des contrats au nom de toute l’union européenne n’est manifestement pas de mise et soulève l’indignation !

La Cour des comptes souligne par ailleurs que l’achat de vaccins s’est fait selon une procédure spéciale, avec des pouvoirs nouveaux attribués à la Commission (dès avril 2020, en réalité…)  : 

Extrait  :   « Une modification apportée en avril 2020 au règlement du Conseil relatif à la fourniture d’une aide d’urgence au sein de l’Union a permis de remédier à ces limitations, en autorisant pour la première fois la Commission à négocier des contrats au nom des États membres. »

L’extrême précocité avec laquelle la Commission a projeté une négociation à la place des Etats membres en matière de vaccins, là aussi, étonne…

La cour des comptes épingle la façon dont la Commission a négocié l’appel d’offres en matière de vaccin, ainsi que les anomalies de la procédure :

Extrait   :  «  Les fabricants de (…) vaccins et l’équipe conjointe de négociation s’étaient entendus sur des éléments essentiels des futurs contrats (notamment les prix, les quantités et la responsabilité civile) au cours des négociations préliminaires. Ce n’est qu’une fois ces éléments convenus que l’appel d’offres avait été lancé, comme en atteste le peu de temps écoulé entre l’appel d’offres et la date limite de soumission des dossiers d’offres (10 jours). »

Autrement dit, l’appel d’offres en matière de vaccins a été lancé après que la Commission avait choisi son fournisseur et après qu’elle s’était entendue avec lui sur le prix. L’appel d’offres a juste servi à régulariser une situation acquise….

Les détails donnés par la Cour sont par ailleurs instructifs  :

Extrait  :  « Selon la Commission, l’industrie pharmaceutique a fait pression sur l’équipe conjointe de négociation pour que celle-ci suive l’exemple des États-Unis, qui avaient déchargé les entreprises de leur responsabilité pour les vaccins contre la COVID-19. »

Les constats sont accablants pour Ursula von der Leyen !  l’intervention de la Présidente de la Commission européenne est  vivement critiqué :

Extrait  :  « Au cours du mois de mars 2021, la présidente de la Commission a mené les négociations préliminaires ayant pour objet un contrat avec Pfizer/BioNTech. Il s’agit du seul contrat pour lequel l’équipe conjointe de négociation n’a pas participé à cette étape des négociations, contrairement à ce que prévoit la décision de la Commission relative à l’acquisition de vaccins contre la COVID-1939. Le 9 avril 2021, la Commission a présenté au comité de pilotage les conditions négociées entre la présidente de la Commission et Pfizer/BioNTech, et le comité de pilotage a convenu de lancer un appel d’offres. Le contrat, signé le 19 mai 2021 (voir tableau 1), porte sur la livraison de 900 millions de doses de vaccins en 2022 et en 2023, avec la possibilité de commander 900 millions de doses supplémentaires. C’est le contrat de fourniture de vaccins contre la COVID-19 le plus important que la Commission a signé, et il dominera le portefeuille de vaccins de l’Union jusqu’à la fin de 2023. …

Nous avons demandé à la Commission de nous fournir des informations sur les négociations préliminaires relatives à ce contrat (les experts scientifiques consultés et les conseils reçus, le calendrier des négociations, les procès-verbaux des discussions et le détail des modalités convenues). Notre requête est restée sans suite. »

Ursula von der Leyen, dans une opacité totale  et dans un refus obstiné de faire la lumière sur les conditions de cette opération, s’est arrogé des pouvoirs qu’elle n’avait pas. Elle a complètement contourné des procédures pourtant très contestables par leur légèreté et leur caractère anti-démocratique.

Article  rédigé  le  23  Septembre  2022  par  Catherine  Medioni

Exposition « Mon arbre, ma ville » à Aulnay-sous-Bois

Du 10 septembre au 23 décembre 2022

La Maison de l’Environnement vous présente sa nouvelle exposition Mon Arbre, ma Ville  

Aulnay-sous-Bois est la ville la plus verte de la Seine-Saint-Denis avec ses 229 hectares d’espaces verts représentant 15% de la totalité de son territoire. Plus de 30 000 arbres composent le patrimoine arboré géré par la Ville et participent à la qualité de notre environnement et de notre cadre de vie.

Une exposition déclinée en trois parties 

La première, en partenariat avec le Cercle Archéologique et historique de la région d’Aulnay, revient sur l’histoire de la forêt de Bondy.

La seconde partie, nous fait découvrir le rôle et le fonctionnement des arbres, leurs différences et leurs secrets de communication au sein de notre écosystème.

Enfin la troisième partie se trouve à l’extérieur dans le parc Faure en partenariat avec la maison d’édition l’école des loisirs. Une exposition artistique qui inspire Claude Ponti, Anne Brouillard, Olivier Tallec et bien d’autres illustrateurs des éditions de l’école des loisirs.

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

La police tire après un refus d’obtempérer, une balle finit dans un bus RATP à Saint-Ouen

Illustration

Vers 15 heures, mercredi 21 septembre 2022, le quartier du Landy qui fait la frontière entre Saint-Denis et Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) a été bouclé par la police.

Et pour cause, les forces de l’ordre ont tenté d’interpeller deux personnes à la suite d’un refus d’obtempérer. Deux balles ont été tirées par des policiers, dont une qui a terminé sa course dans la vitre d’un bus de la RATP, confirme une source policière à actu Seine-Saint-Denis.

Source : Actu.fr

Venez supporter les amazones du Aulnay Handball ce dimanche !

Rendez-vous ce dimanche 25 septembre, 16h, au gymnase Paul-Emile Victor. Les amazones affrontent Paris Sport Club et espèrent enchaîner sur une nouvelle victoire après leur exploit au Havre.

Aulnay-sous-Bois au bord de la banqueroute à cause de l’inflation

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois tire la sonnette d’alarme : hausse des prix des matières premières, explosion de la dette, dotations qui stagnent, la ville est au bord du gouffre.

La ville demande à l’Etat une aide exceptionnelle pour éviter le pire. Ci-dessous le communiqué de la ville :

La Ville d’Aulnay-sous-Bois accompagne la création d’une résidence seniors dans le quartier de la Croix-Blanche

Ce nouvel établissement plus moderne et plus accueillant permettra de développer une nouvelle offre de service public à destination de nos aînés.

L’actuelle résidence autonomie des Cèdres, ne permet plus d’accueillir dignement nos aînés. La Ville accompagne donc la création d’une nouvelle résidence dans le quartier Croix-Blanche sur le terrain de l’ancien hôtel des impôts abandonné depuis plus de 20 ans.

La nouvelle résidence seniors sera réalisée en inspiration de l’architecture des demeures aulnaysiennes qui font le charme de notre ville. Les hébergements proposeront des prestations adaptées à l’accueil des personnes âgées.

La mairie annexe Sud quittera les préfabriqués présents aujourd’hui sur le terrain de la Croix-Blanche et sera demain relocalisée au sein de la laiterie Garcelon.

Elle permettra un meilleur accueil du public et de meilleures conditions de travail pour nos agents.

Les espaces de cette nouvelle résidence sont pensés avant tout pour le bien-être des seniors, mais aussi pour faciliter l’accès à des services de confort au quotidien.

Source : Ville d’Aulnay-sous-Bois

La perquisition de l’hôtel de ville du Raincy interroge après le rapport de la chambre régionale des comptes

La mairie du Raincy et plusieurs domiciles privés ont été perquisitionnés en fin de semaine dernière par la sous-direction des affaires économiques et financières (SDAEF). Des visites qui pourraient faire suite au rapport de la chambre régionale des comptes portant sur la gestion de la commune.

Cinq mois après sa publication, le rapport de la chambre régionale des comptes (CRC) sur la gestion de la ville du Raincy continue de faire des remous dans la commune. Alors que onze élus d’opposition ont écrit au maire, Jean-Michel Genestier (SE), début septembre, pour lui demander d’organiser un conseil municipal extraordinaire pour discuter de ce document relevant des « conflits d’intérêts » mais des comptes fiables, la sous-direction des affaires économiques et financières (SDAEF) — rattachée à la préfecture de police de Paris — a mené des perquisitions jeudi dernier, à l’hôtel de ville et dans plusieurs domiciles privés.

Source et article complet : Le Parisien

La restauration scolaire à Aulnay-sous-Bois : à améliorer, certainement pas à sacrifier !

Depuis 2015, les changements de politique de la municipalité concernant la cantine sont des sources d’inquiétude voire de mécontentement pour beaucoup de parents.

Force est de constater qu’ils ont raison.

  • 2016 : le maire change le mode de calcul du quotient familial en réintégrant les aides familiales au salaire et instaure un « taux d’effort ».

Conséquence : les familles se retrouvent à la rentrée avec des tarifs plus élevés, plus de 700 enfants ne mangent plus à la cantine devenue trop chère.

  • 2022 : les finances sont dans le rouge, la municipalité cherche à augmenter les recettes. Le Maire fait voter en juillet dernier une délibération qui lui permet d’augmenter sans l’accord du conseil municipal, de 30% les tarifs de certaines prestations (voirie, dépôts…) et de revoir à la hausse les tarifs de cantine, du périscolaire, des centres de loisirs et autres activités des jeunes et des seniors.
  • Opacité concernant la cuisine centrale municipale : aucune communication, aucune explication du maire sur le niveau d’hygiène jugé « à améliorer » par la commission de contrôle en mai dernier.

Nous attendons toujours les documents demandés : rapport complet de la commission et mesures prises pour régler les problèmes d’hygiène.

  • Au niveau des repas : sur-sollicitation des entreprises agroalimentaires au détriment du « fait sur place ». Des repas peu variés, peu de viandes de qualité, davantage de féculents que de légumes, peu de fruits de saison … En maternelle, 3 composants au lieu de 4 (entrée ou laitage, plat, dessert) mais en fait les entrées sont rares, ce qui ne favorise pas l’éducation au goût. Et quel pourcentage de produits bios ?

Nous avons décidé de mener notre enquête auprès des fournisseurs des collectivités territoriales.

  • Enfin, les Représentants d’élèves ne sont plus conviés aux commissions restauration.

Aujourd’hui, les parents doivent payer plus cher des repas dont le coût alimentaire moyen est au plus bas : dans l’assiette 1,97€ d’aliments pour les maternelles et 2,15€ en élémentaire.

Malgré les problèmes liés au covid, à l’inflation, à la baisse des dotations de l’État, s’il y a bien un domaine où la ville ne doit pas faire d’économies, c’est bien celui de la restauration scolaire.

Nous demandons au Maire de garantir à tous, dans les crèches, les écoles, pour les anciens et le personnel, une restauration municipale qui revient au « fait sur place » avec des produits frais, de saison et de qualité avec un engagement réel pour les produits bios.

Pour cela, il est indispensable d’avoir :

  • La plus grande transparence sur l’achat des aliments aux entreprises, le pourcentage des produits préparés par la cuisine centrale et celui des produits achetés aux entreprises agroalimentaires.
  • Le retour des parents d’élèves dans les commissions de restauration
  • Une baisse des tarifs notamment en maternelle où les enfants n’ont que 3 composantes au lieu de 4.

Manger mieux, c’est essentiel pour la santé des enfants, cela ne veut pas dire que le service de restauration reviendra forcément plus cher à la ville et cela ne doit pas entraîner pour les parents des augmentations de tarifs.

Source : communiqué de l’opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois