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Consommation de poissons : pas plus de deux portions par semaine
Dans un avis du 3 juin 2013, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) recommande de ne pas consommer plus de deux portions de poissons par semaine.
Cette recommandation doit permettre à la fois de couvrir les besoins en nutriments et de limiter les risques de surexposition aux contaminants chimiques. Idéalement, sur ces deux portions hebdomadaires, il faut consommer une portion de poisson gras (saumon, sardine, maquereau, hareng, truite fumée). Par ailleurs, s’il est nécessaire de varier les espèces de poisson, il est également important de diversifier les lieux d’approvisionnement (sauvage, élevage, lieux de pêche…).
La consommation de poissons d’eau douce fortement « bio-accumulateurs » (anguille, barbeau, brème, carpe, silure) doit être limitée à une fois tous les deux mois pour les femmes en âge de procréer, enceintes ou allaitantes ainsi que pour les enfants de moins de 3 ans, les fillettes et les adolescentes et à deux fois par mois pour le reste de la population.
L’Anses conseille également aux femmes enceintes et allaitantes et aux enfants de moins de 3 ans :
- de limiter la consommation de certains poissons prédateurs sauvages (baudroie, bar, dorade, thon…),
- d’éviter la consommation d’espadon, marlin, siki, requin et lamproie.
L’Anses avait été saisie de la question le 13 juillet 2012 par la Direction générale de l’alimentation (DGAL) et la Direction générale de la santé (DGS).
Julien Suaudeau à Aulnay-sous-Bois : La ville, décor de son roman noir
On pousse avec lui la porte d’un pavillon du quartier des Etangs, où se meurt un ancien chef du FLN ; il nous embarque à bord du RER B, où l’on croise dans le matin blême les « petits lascars des 3 000 », ou nous égare aux confins de la zone industrielle Garonor… Sous la plume de Julien Suaudeau, les personnages et l’intrigue sont bien fictifs, mais le décor qui surgit semblera diablement familier aux habitants d’Aulnay-sous-Bois. La troisième ville du 93 sert de toile de fond à une bonne partie de ce roman noir, intitulé « Dawa » (de l’expression d’argot « mettre le dawa », qui signifie mettre le bazar, semer le chaos). Pour signer quelques dédicaces, Julien Suaudeau fera aujourd’hui escale à la librairie Folies d’Encre du boulevard de Strasbourg. Avant de repartir loin, très loin d’ici.
Car l’auteur, père de famille de 38 ans, n’habite pas à Aulnay, pas même dans le 93, et prend rarement le RER. Depuis près de dix ans, il réside à… Philadelphie, sur la côte est des Etats-Unis.
Des souvenirs de jeunesse
C’est là-bas qu’il a noué les fils de cette intrigue minutieusement bâtie, et où s’entrecroisent les destins de jeunes à la dérive, d’un prof agrégé ourdissant de sombres projets terroristes, d’un policier exclusivement guidé par l’esprit de vengeance… On y croise même un (ex-) ministre de l’Intérieur, plus vrai que nature, occupant « le terrain en repeignant la gauche aux couleurs de l’autorité et du réel, celles de ses yeux cobalt et intransigeants ».
Mais pourquoi donc avoir choisi Aulnay en toile de fond ? Souvenirs de jeunesse : avant de traverser l’Atlantique, Julien Suaudeau, ado parisien remuant, a été « mis à la boxe », et au foot. « J’ai passé beaucoup de temps sur les terrains et les rings et c’est ainsi que j’ai découvert Aulnay, mais aussi Bondy, Clichy-sous-Bois, Sevran… L’histoire que je raconte est fictive, mais elle s’appuie sur une géographie physique réelle, où tout le monde peut se repérer. »
Comment une telle histoire a-t-elle jailli de l’esprit de cet étonnant touche-à-tout, ancien élève de Sciences-po, ex-critique de cinéma et documentaliste, aujourd’hui dans le bâtiment ? « J’ai commencé à y réfléchir il y a presque dix ans, sous la forme d’un projet de série télévisée », explique le trentenaire au visage émacié, qu’on verrait bien incarner à l’écran l’un de ses personnages, jeune flic en civil s’invitant incognito dans une salle de boxe. « C’était après les émeutes de banlieue (NDLR : de l’automne 2005). Mes voisins me demandaient : La France est à feu et à sang ? J’ai voulu utiliser la fiction pour répondre. »
La série n’a pas vu le jour. Ce fut un livre, que Julien Suaudeau, devenu entrepreneur en bâtiment, écrivait le soir venu, les muscles alourdis après les journées de chantier. Avec l’idée qu’on « ne peut comprendre une émeute à Aulnay si on n’en raconte pas les tenants et aboutissants, dans les cabinets ministériels, les services de police… Il fallait que le récit traverse toutes les catégories de la société ».
« Dawa » de Julien Suaudeau, édition Robert Laffont, 491 pages, 21 €. Séance de dédicace aujourd’hui à 17 heures, à la librairie Folies d’Encre, 41, boulevard de Strasbourg, à Aulnay.
source et image : Le Parisien du 05/04/2014
Atelier « Apprendre à Dessiner » à la Librairie Folies d’Encre d’Aulnay-sous-Bois le 9 avril
Les inscriptions sont ouvertes pour l’atelier « Apprendre à dessiner ». Attention, le nombre de places est limité. Pour valider l’inscription, il faut acheter un livre de la collection « J’apprends à dessiner ».
Rendez-vous le mercredi 9 avril à 16h30 à la librairie Folies d’Encre.
A partir de 5 ans.
Informations pratiques :
Librairie Folies d’Encre
41 Boulevard de Strasbourg
93600 Aulnay-sous-Bois
Tél : 01-48-66-12-85
http://www.foliesdencre.fr
http://www.facebook.com/foliesdencre
Aulnay-sous-Bois : les documents du Conseil Municipal du 5 avril sont en ligne
Le site de la ville d’Aulnay-sous-Bois a mis à disposition les documents relatifs au conseil municipal du 5 avril 2014 (qui se déroulera salle Pierre Scohy)
L’ordre du jour pour ce Conseil Municipal est le suivant :
- ELECTION DU MAIRE
- FIXATION DU NOMBRE DES ADJOINTS AU MAIRE
- ELECTION DES ADJOINTS AU MAIRE
- DELEGATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL AU MAIRE
Vous pouvez prendre connaissance des délibérations en cliquant ici.
Suicide à la gare d’Aulnay-sous-Bois
Une personne s’est suicidée hier matin, vers 9 heures, en gare d’Aulnay-sous-Bois. Elle s’est jetée sous un train qui ne transportait pas de passagers. Elle a été tuée sur le coup. La circulation des trains dans les deux sens, entre Paris Nord et l’aéroport Charles de Gaulle et entre Paris Nord et Mitry Claye a été perturbée pendant plus de deux heures. Le trafic est redevenu normal vers 11 h 30
Source : Le Parisien du 04/04/2014
Déduction des frais réels : les barèmes kilométriques 2014
Les nouveaux barèmes kilométriques applicables aux voitures, cyclomoteurs, vélomoteurs, scooters et motocyclettes viennent d’être publiés au Bulletin officiel des finances publiques – impôts du 27 mars 2014.
Barème applicable aux automobiles (en euros) :
| Puissance administrative | Jusqu’à 5 000 km | De 5 001 km à 20 000 km | Au-delà de 20 000 km |
|---|---|---|---|
| 3 CV et moins | d x 0,408 | (d x 0,244) + 820 | d x 0,285 |
| 4 CV | d x 0,491 | (d x 0,276) + 1 077 | d x 0,330 |
| 5 CV | d x 0,540 | (d x 0,303) + 1 182 | d x 0,362 |
| 6 CV | d x 0,565 | (d x 0,318) + 1 238 | d x 0,380 |
| 7 CV et plus | d x 0,592 | (d x 0,335) + 1 282 | d x 0,399 |
(d représente la distance parcourue)
Exemple : pour 4 000 kilomètres parcourus à titre professionnel avec un véhicule de 6 CV, le contribuable peut faire état d’un montant de frais réels égal à 4 000 km x 0,565 = 2 260 euros.
Ces barèmes sont calculés en fonction de la puissance du véhicule et du nombre de kilomètres parcourus. Ils prennent en compte notamment la dépréciation du véhicule, les frais d’achat des casques et des protections, les frais de réparation et d’entretien, les dépenses de pneumatiques, la consommation de carburant et les primes d’assurances. Ces frais de déplacement concernent en particulier le transport du domicile au lieu de travail et le transport pendant les horaires de travail. En se basant sur ces barèmes, les salariés peuvent évaluer leurs dépenses durant leurs déplacements et demander aux services fiscaux la déduction de leurs frais réels pour l’impôt 2014 sur les revenus 2013.
Aulnay-sous-Bois : Oxygène n°199
Le bimensuel municipal Oxygène vient de sortir dans sa 199ème édition. Au programme du canard, nous avons :
- Les résultats des municipales
- La Maison de l’Environnement
- Le 3ème Forum-Emploi
- O’Parinor et Primark
- Les sports
Vous pouvez vous procurer ce numéro en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.
Hedi, 21 ans, abattu en pleine rue à Sevran
Atteint d’une balle dans la tête, le garçon est mort au pied de son immeuble, dans la cité Rougemont. L’enquête suit la piste d’un règlement de comptes.
HEDI VENAIT D’AVOIR 21 ANS. Dans la nuit de mardi à mercredi, à 2 h 45, ce jeune homme a été abattu d’une balle en pleine tête, place Clemenceau à Sevran. Les tireurs se sont enfuis à bord d’une Peugeot noire.
Hedi marchait dans la rue, en compagnie d’un ami, lorsqu’une voiture s’est arrêtée à leur hauteur. Des coups de feu ont retenti. Hedi s’effondre, son copain réussit in extremis à se tirer du guet-apens, et s’en sort indemne. Les secours ne pourront pas ranimer Hedi qui décédera sur place à 3 h 30. Trois douilles de 9 mm seront retrouvées au sol.
Le rescapé s’était présenté quelques instants plus tôt au commissariat de Sevran en déclarant que et son copain et lui avaient été la cible de deux tireurs masqués et armés. L’un des agresseurs était muni d’une arme de poing, l’autre d’un fusil. Selon les enquêteurs, qui privilégient la piste d’un règlement de comptes, Hedi n’a pas été éliminé par hasard. La victime était déjà connue des services de police. Par ailleurs, il y a quelques mois, la famille avait dû s’éloigner de son quartier d’origine, cité Basse, dans des circonstances encore floues. Hedi et sa mère avaient alors emménagé cité Rougemont. C’est en bas de ce nouveau domicile qu’Hedi a été tué. En entendant les détonations dans la nuit, sa mère a indiqué que par réflexe, elle a tenté de joindre son fils sur son portable. « Je savais qu’il était allé se promener avec un copain. Mais il n’a pas répondu », explique-t-elle. Elle a attendu encore un moment puis elle est descendue dans la rue. « La police était déjà là », poursuit-elle, précisant : « J’ai tout de suite reconnu le survêtement de mon fils. » Il était déjà trop tard, soupire-t-elle : « Il est mort dans les bras de son ami. »
A Sevran, cette nouvelle mort violente a mis les nerfs des habitants de la cité Rougemont à vif. « Les gens sont choqués, il y a beaucoup d’émotion. Ils ne veulent pas que ça recommence », lâche Stéphane Blanchet, le 1 er adjoint. Il fait directement allusion à la situation du printemps 2011, dans le quartier Montceleux, lorsque les règlements de comptes sur fond de trafic de drogue s’étaient intensifiés. Stéphane Gatignon, le maire (EELV), avait alors réclamé l’intervention des casques bleus pour enrayer la spirale de la violence. Cueilli hier au saut du lit par ce nouveau drame, le maire qui entame son troisième mandat, a été lui aussi choqué : « C’est triste, j’ai le moral dans les chaussettes. »
Cité Rougemont, hier, un médiateur de la ville s’employait à « rassurer les habitants et calmer les tensions ». Depuis 2011, le décompte morbide n’a jamais vraiment cessé. Trois morts par balles en 2013, un règlement de comptes en mars. Sur la place Clemenceau déserte, un travailleur social du quartier consent sous couvert d’anonymat, à s’exprimer. Il mentionne les circonstances de son arrivée dans la cité, le 1 er juillet 2013 : « Dans la nuit, un jeune venait d’être abattu. Depuis il y a eu deux règlements de comptes. »
Source et image : Le Parisien du 03/04/2014

