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Les élus franciliens bâtiront la métropole

grand-paris_pfAprès des semaines de palabres, un rendez-vous à Matignon, une fronde menée par Patrick Devedjian, le président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine, ils vont enfin pouvoir poser les fondations de la future métropole du Grand Paris. Hier matin, les membres de l’association d’élus franciliens Paris Métropole (qui représentent 212 collectivités) ont voté à l’unanimité, moins deux abstentions, son entrée dans la mission de préfiguration de la métropole.

Cette instance, coprésidée par le préfet de région, Jean Daubigny et le président de Paris Métropole, le maire (PS) des Lilas (Seine-Saint-Denis), Daniel Guiraud, organisera sa première réunion lundi dans le XVe arrondissement. Objectif : mettre sur pied, dans le détail, cette future intercommunalité géante de 6,7 millions d’habitants qui rassemblera, au 1 er janvier 2016, Paris et les 123 communes de la petite couronne. Et préciser notamment, le statut, les contours et les compétences des territoires de 300 000 habitants pour lesquels l’association a obtenu du gouvernement l’assurance d’une modification législative à l’automne.

« Sur le fond, nous parlons d’une même voix, et c’est une vraie force », s’est félicité Daniel Guiraud. Député-maire UMP de Rueil (Hauts-de-Seine), Patrick Ollier salue « la victoire du travail et du bon sens ». « Après les discussions sur les conditions de la discussion, il faut prendre le stylo et construire », résume-t-il.

Par la voix de sa maire (PS) Anne Hidalgo, la capitale a voulu rassurer ses voisins en promettant de « ne pas réduire la voilure » sur sa solidarité financière (aujourd’hui 500 M€ par an). « On a la possibilité de prendre la main sur cette préfiguration et de ne pas la laisser à d’autres, s’est réjouie Anne Hidalgo. Il faut conforter les maires bâtisseurs. » Maire EELV d’Arcueil (Val-de-Marne), Daniel Breuiller salue lui aussi l’avènement d’« une métropole à la fois décentralisatrice et forte, au plus proche des citoyens ».

Maintenant, au travail ! Et le calendrier est très serré. En septembre, les élus doivent remettre au gouvernement leur rapport sur les fameux territoires. « Si un consensus se dégage, on peut travailler assez vite », souligne Daniel Guiraud. Mais la pomme de discorde pourrait de nouveau être la question du pouvoir fiscal des territoires, « ligne rouge » à ne pas franchir pour le gouvernement. Les élus des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian en tête, pourraient bien en faire un casus belli.

Source : Le Parisien du 02/07/2014

Huit Maires unis pour la ligne 16 du Grand Paris dont celui d’Aulnay-sous-Bois

grand-paris_pfLa rédaction vous propose de prendre connaissance d’un article du Parisien en cliquant ici. Il s’agit d’un article sur l’union de 8 Maires pour voir aboutir la ligne 16 du Grand Paris (une gare est prévue à Aulnay-sous-Bois, rond-point de l’Europe). Bruno Beschizza, Maire UMP d’Aulnay-sous-Bois, en fait partie.

Article proposé par Annie Neveu

Institut d’Aménagement et d’Urbanisme : le Grand Paris a 100 ans

grand_paris_expressLa rédaction vous propose de découvrir un excellent article de l’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme (IAU) qui revient sur l’histoire de la Métropole de Paris, des projets et de ce qui a permis d’aboutir au Grand Paris d’aujourd’hui. Cliquer ici pour découvrir cet article.

Sujet proposé par Annie Neveu.

Le Grand Paris bientôt aux mains de la droite

grand-paris_pfPersonne ne l’a vu venir. Effet collatéral de la déroute de la gauche dans la petite couronne où une quinzaine de villes (Asnières, Aulnay, Colombes, Saint-Ouen…) ont basculé, la droite sera en position de force dans la métropole du Grand , qui sera créée le 1er janvier 2016.

Cette collectivité de 124 communes et 6,7 millions d’habitants, en charge du , de l’aménagement ou de la politique de la ville, doit se substituer aux intercommunalités existantes du Val-de-Marne, de Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine, transformées en super arrondissements.

La présidence du Grand aiguise les appétits. Sur les 337 sièges de conseillers de la future assemblée du Grand Paris, 188 reviendraient à la droite (55 %). Et ce, même en incluant les 48 villes de grande couronne limitrophes de la métropole qui pourront choisir de l’intégrer avant le 31 décembre.

C’est un coup dur pour le président PS de l’Assemblée Claude Bartolone qui lorgnait sa présidence. Et une aubaine pour d’autres qui se sont déjà déclarés candidats comme le maire UMP des Pavillons (93) Philippe Dallier ou son homologue de Rueil Patrick Ollier. On murmure aussi que le poste intéresserait Nathalie Kosciusko-Morizet qui tiendrait là sa revanche.

Karoutchi veut le dynamiter. Reste que le sujet divise au sein même des familles politiques. Pourfendeur de ce qu’il décrit comme « un monstre technocratique », le sénateur UMP du 92 Roger Karoutchi fait valoir que 75 % de la future assemblée (dont les communistes) est opposée au projet. Et demande un moratoire sur la loi votée fin 2013 : « Ou le gouvernement revoit sa copie, ou nous ferons campagne contre la métropole et, au bout du bout, nous élirons un président qui fera en sorte de ne pas la faire fonctionner. »

Et maintenant ? Président PS du syndicat d’élus Paris Métropole, Daniel Guiraud copréside avec le préfet d’Ile-de-France la mission de préfiguration chargée de mettre la loi en musique. « Je récuse l’idée que parce que le panorama politique change, on doit arrêter la construction d’une métropole qui est indispensable », souligne-t-il. A droite, Philippe Dallier ne dit pas autre chose : « Le cadre légal existe : il faut se mettre au travail. »

Le nouveau chef d’orchestre du Grand Paris joue déjà sa petite musique

grand_parisLors d’une conférence au Mipim, Philippe Yvin, qui a pris ses fonctions de président de la SGP voilà à peine deux semaines, a mis davantage l’accent sur la mobilité, le logement et l’emploi, que sur la dimension de développement économique du projet.

«Un travail énorme a déjà été accompli et un autre considérable nous attend» C’est par cette phrase consensuelle et pleine de prudence que Philippe Yvin a débuté sa prise de parole lors de la conférence qui s’est déroulée jeudi 13 mars, au Mipim de Cannes, le salon international de l’immobilier. Il est vrai que cet ancien de l’Essec et de Science Po Paris, qui débarquait tout juste de l’équipe de Jean-Marc Ayrault dont il était le conseiller sur la décentralisation, se savait attendu au tournant dans un Pavillon «Paris Région» bien rempli. Son prédécesseur, Etienne Guyot, avait en effet fait l’unanimité, sachant se concilier les bonnes grâces des collectivités locales de tous bords après le règne plein d’autorité et d’autoritarisme de Christian Blanc, qui avait le poste de secrétaire d’Etat.

Si M. Yvin a rendu hommage à l’œuvre de M. Guyot, il a tout de suite voulu imprimer sa marque par une remise en perspective des priorités du Grand Paris: « En terme de transport, avec le métro express, l’objectif premier est de faciliter la vie quotidienne des Franciliens. L’aménagement et le logement constituent la deuxième priorité.»   Sur ce dernier point, Philippe Yvin s’est voulu ambitieux, montrant que, dans sa conception, la SGP ne se limite pas au métro express: « La SGP a vocation à participer à la construction de nombreux logements. Les opportunités seront différentes, et limitées dans les gares de centres-villes, mais avec 72 gares, nous avons la responsabilité d’accélérer le mouvement en faveur du logement. La SGP contribuera grandement à ces opérations de régénération.» Et à ses interlocuteurs, notamment Sabine Enjalbert, directrice générale de l’Agence de développement économique de la région Ile-de-France, qui mettait en avant la dimension de développement économique du projet et d’attractivité pour les investisseurs étrangers, Philippe Yvin a rappelé la dimension urbanistique du métro express, à travers le désenclavement de certaines zones, comme le Grand Est, notamment Clichy, Montfermeil et Aulnay: « Je ressens combien la mobilité est un facteur d’intégration des classes populaires à travers un accès aux opportunités de la métropole». Après avoir encore insisté sur la dimension emploi et formation du projet, Philippe Yvin a également rappelé que le projet se devra d’être remarquable sur le plan environnemental, durant le chantier mais aussi après.

Source et image : Le Moniteur

Capade Sud: Petites précisions sur l »article « Supermétro….via Europacity » du 28 Fevrier

CEuropa_Cityontrairement à des villes comme Sevran, Villepinte, Gonesse intégrées à des intercos, nous n’aurons pas à élire fin mars des « conseillers communautaires ».

Même s’il apparaît probable que ces mêmes intercos  disparaitront (voire perdront l’essentiel de leurs compétences).dans le cadre de la mise en place de la métropole IDF, des projets s’imaginent à l’échelle du Nord Est parisien

Malgré leur importance, leur lieu de réalisation principalement situé dans le Val d’Oise, amène une couverture médiatique  circonscrite  spécialement à la ville de Gonesse. Une exposition   s’y  est tenue l’hiver dernier. Pendant l’année 2013, c’est une concertation qui a été organisée par cette ville avec l’aide d’EPA Plaine de France et du groupe Auchan.

Toutes nos demandes allant dans le même sens afin d’informer les habitants du 93 n’ont jamais abouti.

Notre association, membre du Collectif du Triangle de Gonesse a obtenu de la Commission Nationale de Débats Publics (CNDP) qu’une enquête publique ait lieu fin 2014. Se rendre à cette enquête sans information préalable, c’est prendre le risque que le débat soit faussé entre Valdoisiens parfaitement informés et Séquadyonisiens laissés de côté.

L’article sur les 2 contrats de développement territorial (CDT )signés dans le Val d’Oise est à relire dans la mesure où des décisions intéressent  notre ville et notre département bien que cela ne soit pas souligné comme il aurait été nécessaire.

A votre disposition pour en parler.

 Alain Boulanger

06 22 41 81 75

Le Grand Paris Express va-t -il racheter votre sous-sol ?

numérisation0001_Page_2Pour réaliser le supermétro, la Société du Grand Paris doit obtenir quelque 6000 parcelles, la plupart en profondeur. Une procédure qui peut vous rapporter des centaines d’euros.

Il s’agit de la plus importante opération foncière en Ile-de-France depuis des décennies et elle va se passer essentiellement … sous vos pieds! Pour réaliser son réseau de  supermétro qui doit permettre de désenclaver les banlieues, la Société du Grand Paris (SGP) doit acquérir quelque 6 000 parcelles dans toute la région, à 80 % situées en souterrain. «Pour acheter les parcelles souterraines qui nous intéressent, on va devoir contacter tous leurs propriétaires en surface, explique Benoît Labat, le directeur de la  valorisation et du patrimoine de la SGP.

Car on l’ignore souvent, mais dans le droit, quand on est propriétaire d’une terrain on est aussi propriétaire de tous ses tréfonds jusqu’au centre de la Terre. » Une bonne surprise pour beaucoup de gens.

Source : article complet du Parisien en cliquant sur l’image.

Aulnay-sous-Bois : Alain Boulanger s’adresse à M. Bentouta de la société du Grand Paris

Alain_Boulanger_Circulation_AulnayLors de la réunion publique que vous avez organisée le 11 décembre à Blanc-Mesnil, j’ai pu vous interpeler sur la ligne 17 et sur ce que sera son impact et celui du projet du groupe Auchan, indissociable de la Gare du Triangle de Gonesse.

Cette gare, optionnelle un moment, avait amené le conseil municipal d’Aulnay à refuser de s’associer à une demande d’étude sur ce complexe. Ces études ont été diligentées depuis par l’EPA Plaine de France et ont été communiquées a un nombre limité de personnes intéressées par ce projet.

Par contre, une communication destinée aux seuls Val d’Oisiens a permis de vanter ce que pourrait être l’apport de ce projet. Les Séquadyonnisiens sont tenus à l’écart d’une information à laquelle ils ont droit. Le G.P.E. n’est pas qu’un projet de métro selon votre propre expression. Il desservira des territoires qui en avaient bien besoin et, ou, créera des opportunités structurantes et attendues surtout si les principaux concernés sont informés.

Pour préparer la réunion du 9 décembre à Aulnay, nous avions rencontré de très nombreux commerçants dont ceux d’O’Parinor. Leur préoccupation actuelle, focalisée sur Aéroville, les amène à n’être peu, voire parfois pas, informés sur ce que votre gare de Gonesse portera. Il serait souhaitable qu’avec les moyens qui sont les vôtres vous permettiez que les habitants du 93 n’aient pas besoin de se déplacer à Gonesse pour être informés sur ce projet de portée internationale.

Pour commencer, votre site devrait relayer l’étude d’EPA en attendant de trouver les moyens les plus appropriés pour faire connaitre sans trop attendre tous les aspects d’un complexe dont l’importance impactera forcément les communes les plus proches

Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.

Source : lettre d’Alain Boulanger, conseiller municipal

Le Grand Paris, « bol d’air pour la métropole entière » selon Lebranchu

grand-paris_pfLa ministre de la Réforme de l’Etat et de la décentralisation, Marylise Lebranchu, estime que le schéma institutionnel prévu pour le Grand Paris, dont les députés débattront mercredi 11 décembre, sera « un bol d’air pour la métropole entière ». L’AMF réaffirme son opposition.

Dans un entretien à Libération, Mme Lebranchu rappelle que, selon le projet de loi qui vient en deuxième lecture à l’Assemblée nationale, « la métropole du Grand Paris aura sa propre dotation, intercommunale, mécaniquement plus élevée que la somme de celles que perçoivent les 19 intercommunalités existantes » sur le territoire du Grand Paris (la capitale et les trois départements de la petite couronne principalement).

« L’attractivité renforcée par la péréquation – En échange, ajoute la ministre, la métropole devra « faire de la péréquation entre communes riches et pauvres (…) dans ses domaines de compétence que sont l’aménagement, l’environnement, le logement. Ce sera un bol d’air pour la métropole entière ». « On n’a jamais vu de grande métropole se développer quand la grande richesse côtoie la pauvreté. Avec la péréquation, l’attractivité va être renforcée. C’est quand même une belle victoire ».

Selon elle, la nouvelle architecture du Grand Paris, profondément remaniée lors de l’examen parlementaire, est fondée sur l’idée qu’il faut s’ »appuyer sur les maires et conserver (une) proximité » avec les habitants de cette aire urbaine. « Ce sont les communes qui forment la métropole », déclare-t-elle.

Défavorable à la suppression des départements – Mme Lebranchu se dit défavorable à la suppression des départements de Paris et de la petite couronne, prônée par certains élus socialistes et de droite ou du centre droit. « Si (la métropole du Grand Paris) prenait les compétences du département, il faudrait recréer des fonctions support et une coopération autour des systèmes sociaux. En période de crise, c’est un luxe que nous ne pouvons pas nous permettre ».

La ministre estime d’autre part que « la seule façon de sauver les communes, c’est de faire des intercommunalités fortes, qui leur permettent de se doter de services qu’ils ne peuvent pas financer seuls ».

Source : AFP

Aulnay-sous-Bois : Le supermétro séduit, mais son chantier inquiète

grand_paris_aulnay_salleIl y a des chiffres qui donnent le tournis. Lundi soir, un murmure incrédule monte du public rassemblé dans le gymnase Scohy à Aulnay. A la tribune, Nadir Bentouta, de la Société du Grand Paris (SGP) énonce les temps de parcours du futur supermétro. « Du rond-point de l’Europe à Aulnay, pour aller à Noisy-Champs, il faut aujourd’hui 1h10, en prenant les bus 627, 702, puis la ligne A du RER. Demain, avec la ligne 16, vous mettrez 14 minutes. Pour vous rendre à Saint-Denis Pleyel, vous mettez aujourd’hui 50 minutes. Demain, le trajet durera 11 minutes… »

Certes, la perspective est lointaine — la ligne 16 desservira les quartiers nord d’Aulnay à partir de 2023 — mais elle s’est un peu précisée lors de cette réunion qui a rassemblé plus de 300 personnes. Sur deux grands écrans, la future gare se dévoile. Elle sera implantée sur le terre-plein de l’ex-RN2, proche des cités de l’Europe et de la Rose-des-Vents, voisine de la mosquée et du centre commercial O’parinor, au cœur de la ZAC des Aulnes, en plein aménagement. Une gare « accessible », avec escaliers mécaniques, et ascenseurs, desservie par des bus, où passeront des métros d’une capacité de 500 voyageurs, toutes les 3 à 4 minutes.

Une gare « Aulnay-Europe » ?

Au passage, Etienne Guyot confirme que le site PSA pourrait accueillir les ateliers de maintenance de la ligne, sur 8 ha (créant 200 emplois). Il est toutefois encore en concurrence avec un autre emplacement, dans la ville voisine de Gonesse (Val-d’Oise).

« Tout ça c’est bien beau, mais aujourd’hui on utilise un RER B qui ne fonctionne pas », râle une dame, très critique à l’égard du plan « RER B nord + », entré en vigueur en septembre. La discussion dévie un peu, obligeant les représentants du Stif (Syndicat des transports d’Ile-de-France) et de la SNCF à s’expliquer.

Mais dans la salle, les questions fusent. « La gare aura-t-elle un nom différent de celle du RER B? », demande un jeune homme. Gérard Ségura, maire PS, songe à « Aulnay-Europe ». « C’est pas mal, ça! », approuve une dame à mi-voix. Un monsieur s’inquiète : « Vous allez creuser à 15 m de profondeur, dans et sous les nappes phréatiques. Y a-t-il des risques de remontée d’eau? ». Sujet sensible dans une commune qui a subi d’importantes inondations en juin dernier. « La réponse est clairement non », assure Florence Castel, directrice d’ingénierie, qui détaille le processus de construction d’une boîte étanche à l’emplacement de la gare souterraine.

D’autres s’interrogent sur les risques d’embouteillage à proximité de la future station, de l’absence de parking, des tarifs… Et enfin sur les nuisances liées à ce chantier d’ampleur. C’est en effet d’Aulnay que partiront deux tunneliers, creusant leurs galeries l’un jusqu’à Clichy-Montfermeil, l’autre jusqu’à La Courneuve. Au total, près d’un million de m3 de terres à déblayer et transporter par camions, selon un dispositif qui sera « affiné ». Seule certitude : les ouvriers travailleront du lundi au vendredi de 7 heures à 20 heures. Les travaux préliminaires commencent l’an prochain, mais le véritable chantier débutera en 2016.

Le Blanc-Mesnil accueillera ce soir une réunion publique organisée par la Société du Grand Paris à 20 heures au forum culturel, salle Barbara au 1-5 place de la Libération

Source : Le Parisien du 11/12/2013