Archives du blog

 » Pas trop aller à rebours de la parole officielle car ça serait fragiliser le consensus social « 

Ces paroles extrêmement révélatrices du climat et du système qui règne au sein de nos médias censés livrer une information complète qui ne soit pas uniquement la chambre d’écho de la propagande gouvernementale  sont celles de la directrice de BFMTV,  Céline Pigalle, qui nous dit clairement par cette litote devenue tristement lapalissade que nos médias ne peuvent pas aller à l’encontre du discours officiel qui impose sa vision, sa doxa, sa propagande avec une violence inouïe et une censure  intolérable envers tous ceux qui auraient l’outrecuidance d’émettre un autre point de vue, ou de faire une autre lecture des  situations que nous subissons plus que nous  ne le désirons !

Sauf que dans  une démocratie, chacun a le droit d’exprimer une opinion, fût-elle en  discordance avec la pensée unique que l’on cherche à nous imposer par les moyens les plus vils et les plus retors,  et même de la diffuser par tous moyens à sa disposition. Par conséquent ceux que l’on cherche à discréditer , à mépriser et même à insulter en les traitants de  » complotistes  » , ne sont en réalité que des opposants assumant leurs désaccords et les défendant en refusant de se soumettre aux injonctions qui ne font pas sens et qui sont même totalement contraires aux droits humains et citoyens !

Chacun pourra déduire de ces paroles que les médias sont tacitement, implicitement ou clairement invités à occulter toute information qui n’irait pas dans le sens voulu par nos dirigeants  ou qui aurait le malheur de contredire la propagande officielle ! Voilà bien une preuve que nos médias nous mentent par omission délibérée et nous manipulent pour plaire à ceux qui nous gouvernent !

De quel consensus social parle-t-on ?  Celui du peuple, ou celui imposé de force par ceux qui nous dirigent  par la violence, l’irrespect, le rudoiement, l’abus de droits et de pouvoirs, le mépris et par la séquestration de nos droits et libertés pourtant inaliénables ? Car à priori, il n’y a en vérité aucun accord évident sur ce consensus, et celui dont parle Céline Pigalle,  apparemment collaboratrice bien zélée,  acquise  et disciplinée à la cause gouvernementale est un consensus qui ne fait justement pas du tout consensus au sein de la population, en témoignent les nombreuses manifestations dont on ne parle pas beaucoup dans nos médias et dont on minimise l’impact à dessein pour se conformer à la propagande d’état qui n’est pas celle du peuple !

Article  rédigé  le  28  Janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Les décédés du Covid ont-ils été surévalués ?

On est en droit de se demander  si les chiffres publiés par les hôpitaux opérant le recensement des morts du covid  correspond à la réalité où s’ils ne seraient pas légèrement surévalués par les morts d’autres maladies. Comme la question a été mise sur la table par différents observateurs, journalistes ou enquêteurs, les chiffres produits par l’hôpital Ballanger  dernièrement n’ont peut-être pas échappé à ce phénomène….

Quand on sait que l’état a subventionné l’hôpital qui souffre de manque de moyens et de personnels depuis des années, pour chaque cas de Covid déclaré, de covidé en réanimation ou de décédé du Covid, on peut se demander si les subventions obtenues n’était pas une incitation tacite à en déclarer un maximum…. Ainsi bien des décédés d’autres maladies hospitalisés durant la période Covid ont probablement été déclarés morts du Covid, même s’ils n’étaient pas infectés du virus.

D’ailleurs des familles de défunts ont témoigné sur les réseaux sociaux que leur proches étaient morts de leur maladie, mais pas du Covid, bien que les cadres hospitaliers aient écrit le contraire sur les certificats de décès….Qui dit la vérité ?

Si l’on peut comprendre et même excuser que nos hôpitaux aient été réduits à déclarer plus de morts du Covid que la réalité, ou qu’ils se soient adonné à cette pratique pour obtenir davantage de subventions afin de faire tourner l’hôpital coûte que coûte au bénéfice des malades, nous ne pouvons les en blâmer, vu l’état de désagrégation continuelle dans lequel les différents gouvernements les ont plongé et cantonné !  

Les véritables responsables et coupables de cette situation ubuesque sont nos dirigeants qui s’octroient pour eux mêmes de confortables indemnités tandis qu’ils rendent exsangues nos hôpitaux et nos soignants exploités jusqu’à la corde. On ne peut pas en effet  indéfiniment déplorer les conséquences des causes que l’on a mis délibérément et sciemment en place.

La pénurie de soignants partout en France, aggravée par une obligation vaccinale illicite et contraire à toute déontologie médicale pénalise la France entière qui ne peut plus se soigner et le Pass sanitaire est un odieux et illégal outil  de discrimination et de coercition qui déroge aux prescriptions de la convention universelle des droits humains et citoyens.

Il me semble bon de rappeler ici que l’accès aux soins sans condition est un droit fondamental irréductible tout simplement parce que ceux que le Pass sanitaire exclue arbitrairement ont financé les indemnités de tous leurs représentants toute leur vie ainsi que les services publics, les hôpitaux et le système de santé. Leurs impôts et les cotisations prélevées sur leurs salaires sont donc des salaires différés  et des droits acquis dont le gouvernement n’a pas le droit de les priver, même pas au nom d’une fallacieuse lutte contre un virus dont la létalité est anecdotique et bien moindre que quantité de maladies pour lesquelles l’état ne se mobilise même pas !

En revanche je considère que nos dirigeants se rendent coupables de corruption active et implicite avec l’argent des contribuables, lorsque sous prétexte de subventionner le Coronavirus, il incite en réalité les hôpitaux à déclarer le maximum de cas Covid, dans le seul but de gonfler artificiellement et mécaniquement les chiffes de décédés du Covid ! Nos dirigeants donc devraient se voir demander de justifier ce qui a conduit immanquablement à des dérives dans la réalité des chiffres qui ont été présentés à l’opinion publique.

Cette corruption déguisée que je dénonce n’avait pas d’autres objectifs que de générer la terreur de la mort par Covid au sein de toute la population. Cette peur entretenue par le gouvernement et les médias complices et donc coupables de manipulation et de mensonges, était fort utile pour que les français courent volontairement se faire vacciner dès qu’un vaccin serait disponible. Du moins les plus terrorisés d’entre eux qui ont cru et pris pour argent comptant ce que les dirigeants ont prétendu et ce que les médias ont relayé !

Car la vraie finalité de ces manœuvres frauduleuses et abjectes  était la vaccination de masse  présentée comme seule  et unique alternative, alors que d’autres protocoles de soins efficaces et sans effets secondaires dommageables à la santé humaine expérimentés empiriquement par des médecins qui ont bien appliqué et respecté le serment d’Hippocrate étaient possibles. Mais le gouvernement et ses pseudos scientifiques complices et corrompus ont déclaré arbitrairement avec de fausses études non randomisées, que les protocoles alternatifs étaient dangereux pour que tout le monde soit obligé de se rabattre sur les vaccins.

Mais heureusement une partie des français a compris la machination et n’est pas tombée dans ce piège énorme  et grossier !  Après la première vague de volontaires qui s’est précipitée pour la vaccination, ce protocole était manifestement boudé par une grande partie des français qui avaient raison de se méfier de la supercherie, laquelle pouvait mettre en danger leur santé au lieu de la préserver comme nos dirigeants osaient le prétendre et l’affirmer.

Lorsque les vaccinodrômes sont restés déserts et que  la vaccination s’est mise à stagner,  ce qui allait fâcheusement à l’encontre des objectifs pourris de nos dirigeants qui n’ont strictement aucun souci de votre santé bien qu’ils s’appliquent par les mensonges et les manipulations à vous faire croire le contraire, le gouvernement à planché sur les mesures qui contraindraient les français récalcitrants et fort peu enthousiastes à se faire quand même vacciner ! Au départ, ils avaient juré  » grands Dieux  » que jamais ils ne rendraient la vaccination obligatoire !  Que nenni ! ils ne sont plus à un dédit ni à un mensonge près !

Le 12 juillet 2021, nous avons eu le droit à un chapelet de mesures toutes plus liberticides les unes que les autres, toutes plus attentatoires aux droits humains fondamentaux et inaliénables ! La dictature non assumée et non nommée était en marche et pourtant bien réelle pour les millions de citoyens consternés, affolés et choqués qu’un chef d’état puisse rendre indirectement obligatoire un acte médical non consenti, sur lequel nous n’avions aucune données fiables qui permettent d’en évaluer l’efficacité réelle et les risques !

Le travail étant un droit; il est illégal de le conditionner à un acte médical potentiellement risqué et dangereux. Se soigner l’étant également, il est tout aussi illégal de conditionner l’accès aux soins à un Pass sanitaire scélérat qui viole la vie privée et le secret médical, et qui discrimine sur des critères de santé alors que c’est interdit dans notre droit !

Quel agenda réel  et quels objectifs cachés Emmanuel Macron remplit donc avec ses ministres pour jeter un pays entier dans la discorde, la division et une dystopie  épouvantable dont tout le monde souhaite sortir ? Est-il admissible dans le pays des droits de l’homme qui a pour devise  » liberté, égalité, fraternité  » de n’avoir plus aucune liberté car elles sont soumises à conditions, de créer un apartheid sanitaire, économique et social entre les vaccinés et les non vaccinés, et de diviser jusqu’à des familles entières sur cette question de l’obligation vaccinale ?

J’affirme que Non, résolument NON ! Parce que les décisions d’Emmanuel Macron violent totalement et définitivement l’éthique médicale très bien expliquée par le Professeur Robert Malone retranscrit dans l’article  ci dessous  :

Pourtant l’éthique médicale devrait être enseignée et conseillée par les  » scientifiques   » dont le chef d’état s’est entouré !  Si vraiment ces personnes là sont des scientifiques dignes de ce qualificatif, elles auraient du déconseiller à Emmanuel Macron de contraindre les soignants et les français à l’obligation vaccinale par quantité de mesures coercitives et de conditions incompatibles avec l’éthique médicale, mais également avec toutes les lois nationales et internationales  !

Emanuel Macron et ses ministres sont clairement les exécutants sans scrupules de directives totalement contraires aux intérêts et aux droits du peuple qui doit se lever pour refuser cette vie indésirable et immonde que nous subissons depuis 22 mois en raison du Covid, et depuis bien plus longtemps en raison de toutes les atteintes en règle contre les droits du peuple.

Voila quasiment 6 ans que nous vivons en état d’urgence permanent, anti-terroriste d’abord et désormais sanitaire, et je crains fortement que ce système ne devienne le seul régime qui nous soit imposé de façon pérenne ! Nous ne pouvons l’accepter car il donne beaucoup trop de prérogatives à l’exécutif qui dispose alors de moyens gravement coercitifs contre les citoyens qui veulent vivre libre et heureux et non plus dans des prisons sans barreaux crées par nos dirigeants !

Réflexions, analyse  et  article  rédigé  le 29  Septembre  2021  par  Catherine  Medioni

Ariane Bilheran, psychologue et philosophe, analyse le mal et la perversion qui ont envahit notre monde et nos sociétés sous l’influence des ploutocrates

Pour ceux qui ignorent ce que recouvre ce terme,  les ploutocrates sont des individus qui tirent leur puissance ou leur influence politique de l’argent qu’ils utilisent  pour peser sur les décisions de ceux qui sont en position de pouvoir et / ou à la tête des gouvernements. Ainsi donc la ploutocratie qui tire son origine du grec  » ploutos  » Dieu de la richesse et  » Kratos  » pouvoir, est un système de gouvernement où la richesse constitue le fondement principal et le carburateur du pouvoir politique.

Le terme est inspiré d’une pièce satirique d’Aristophane dénommée  » Ploutos  » qui visait les responsables politiques grecs de l’époque et auxquels il reprochait de ne pas être plus équitables dans la répartition des richesses.  Par extension, la ploutocratie se dit d’un régime politique où les plus riches dictent leurs objectifs aux dirigeants des différents pays de la planète, mais le terme est également employé pour pointer et dénoncer les dérives des systèmes représentatifs où les groupes de pression (lobbies associés aux entreprises multinationales ) influencent fortement les textes de lois qui dès lors ne vont pas toujours et même rarement dans le sens des intérêts du peuple.

Notons au passage que le gouvernement d’Emmanuel Macron, décrit comme le président des ultra-riches par la sociologue et ancienne directrice de recherche au CNRS, Monique Pinçon-Charlot, est considéré comme ploutocratique par Médiapart et  Julia Cagé, l’ancienne responsable du pôle économique de la campagne présidentielle de Benoît Hamon. En effet, les règles actuelles de financement des partis politiques favorisent beaucoup trop les préférences politiques des plus riches.

https://www.mediapart.fr/journal/france/170119/julia-cage-la-france-tend-vers-la-ploutocratie

Ariane Bilhéran s’est spécialisée dans l’analyse et le décryptage des abus de pouvoir, de la manipulation des foules, et des pathologies du pouvoir. Dans la continuité des travaux d’Anna Arendt et de Hégel, elle s’applique à démontrer les ressorts psychologiques pathologiques qui conduisent au harcèlement, à la manipulation, à la perversion et à la paranoïa. Elle constate que lorsque les collectifs se déconnectent du réel, les discours paradoxaux et sadiques prennent place dans la société.

Le mécanisme de « contagion délirante » entre individus et au sein des collectifs, peut expliquer selon elle et dans l’Histoire, l’adhésion des peuples au totalitarisme et à différents crimes contre l’humanité. Elle est également frappée par la  » sophistique  » qui envahit tous les discours et où ceux qui s’expriment utilisent des sophismes, c’est à dire des arguments spécieux ou des raisonnements faux malgré une apparence de vérité, dans le seul but de tromper ou de faire illusion.

 »   Cette corruption du raisonnement s’enracine dans une perte de sens du langage.   »  affirme-t-elle.   »  on voit bien que le choix des mots vient pervertir ou non le raisonnement qui les emploie, et qu’il entraîne un nouveau rapport au monde, plus maltraitant.  Je m’intéresse aussi depuis longtemps aux néologismes, c’est-à-dire à ces « mots nouveaux » qui sont souvent un marqueur de folie individuelle et collective, comme l’avait déjà repéré Lacan,  « Complotisme » en fait partie. « 

En 2010, Ariane Bilhéran avait déjà évoqué  le « totalitarisme rampant »  dans l’écriture de son livre « Tous des harcelés ? »  publié aux éditions Armand Colin. Aujourd’hui dit-elle  :   »  nous vivons un totalitarisme décomplexé, banalisé, et même revendiqué et souhaité par beaucoup, comme si le totalitarisme était un mode d’exercice du pouvoir justifiable et acceptable. « 

En 2016, à l’occasion d’une interview et sans être aucunement devin, Ariane Bilhéran s’était inquiétée de la pente glissante sur laquelle notre société semblait s’être engagée et avait expliqué que :

« La paranoïa porte en elle un projet de mort et pour cela elle utilise la terreur, le totalitarisme de la pensée unique, celui de l’interchangeabilité humaine, celui du contrôle absolu. La parole dominante est une propagande, dans laquelle les victimes de la terreur sont désignées comme coupables, et les résistants à la soumission comme des traîtres. La paranoïa désire créer un « homme nouveau », en niant les racines, les origines, les traditions, l’histoire et toute forme d’altérité. Sous son influence, le peuple se divise entre « amis » et « ennemis », ouvrant ainsi la voie aux guerres fratricides, ce qui nourrit l’expansion du pouvoir paranoïaque (« diviser pour mieux régner »). Le peuple, victime de ce pouvoir pathologique, présente des symptômes de souffrance de plus en plus importants : perte des repères, confusion psychique, sentiment d’impuissance, sidération. Il ne comprend pas ce qui lui arrive, car il est englué dans cette manipulation de masse et cette sophistique paranoïaque. »

Cela n’apparait-il pas comme la description de la situation que nous vivons actuellement, où les pro-vaccins nourrissent une agressivité irrationnelle, voire une haine envers les réfractaires à ce vaccin que l’on nous présente comme le seul et unique remède à la pandémie, mais qui par ailleurs engendre de trop nombreux effets indésirables après les injections pour que l’on ne les prenne pas en considération avant de poursuivre et de maintenir cette vaccination de masse ?

Au travers de ce que beaucoup perçoivent et nomment une  » dictature technico-scientifique « ,  Ariane Bilhéran préfère parler de « changement de paradigme politique », inattendu pour la majorité de la population. Ce changement est tout aussi violent qu’il a été soigneusement et cyniquement préparé par une petite ploutocratie mondiale sans scrupule.  » déplore-t-elle.

 »  Curieusement, nous abandonnons l’analyse sous l’angle de la lutte des classes alors que nous atteignons un déséquilibre, jamais atteint à ce point dans l’Histoire, entre ceux, très minoritaires qui ont confisqué les richesses et les pauvres.  »  Ajoute-elle !   » Le régime totalitaire diffère des dictatures et des tyrannies en ce qu’il vise « la domination totale », c’est-à-dire s’immisce dans la totalité des sphères sociales, privées et intimes, jusqu’au psychisme des individus, et a pour « prétention idéologique » « la domination planétaire ». Je ne fais que reprendre l’analyse qu’en fait Hannah Arendt. « 

Ariane Bilhéran  affirme que ceux qui ont sorti la tête du guidon ont bien compris le programme à l’œuvre : suppression totale des libertés humaines, avènement sans limite du transhumanisme et du capitalisme marchand, tout ceci sous-tendu par des idéologies eugénistes et ségrégationnistes  ainsi qu’une confiscation des ressources naturelles aux mains d’intérêts privés.  »  Le « nouvel ordre mondial » a bien pour ambition la « domination planétaire » dont la surveillance de toutes les sphères sociales, privées et intimes de l’individu est un prérequis.  » alerte la philosophe!

Ariane Bilhéran n’est pas surprise que  »  La crise soit apparue clairement en 2020 au travers d’une idéologie politique pseudo-sanitaire et  a dévoilé beaucoup de choses, en particulier le rôle des médias de masse dans le lavage de cerveau, et leur passion du sensationnel au détriment du rationnel. Ces médias ont une immense responsabilité dans le renoncement à l’esprit critique ; l’exposition d’opinions tient le haut du pavé, en lieu et place de véritables raisonnements. Pour cela, il aurait fallu que nos sociétés ne renoncent pas si facilement à la recherche de la vérité, et à ses conditions. Tout ceci est le fruit d’un renoncement d’abord moral.  (… )  sans perversion, le pouvoir ne peut parvenir à devenir totalitaire  « 

Le fait que l’état rémunère grassement les médecins chaque fois qu’ils déclarent un cas de Covid  ou une suspicion de cas,  des décès sous Covid mais qui n’étaient pas des morts du Covid, chaque fois qu’ils vaccinent et exhortent à la vaccination est clairement une manière de corrompre le corps médical et de se le mettre dans la poche avec de l’argent, celui de tous les contribuables auxquels on présentera la note plus tard !   »  Le silence massif des intellectuels, voire leur collaboration, est un scandale moral en même temps qu’un symptôme de maladie de civilisation. » Soupire-t-elle….

Hannah Arendt écrivait que dans le totalitarisme les faits ne concordent plus avec la fiction officielle et sont traités comme irréels. En psychopathologie cela se nomme un délire. Pourquoi ne pouvons-nous pas entendre ni accepter les retours d’expérience des médecins de terrain qui aujourd’hui sont licenciés  » démissionnés  » radiés  »  ? Pourquoi leur a-t-on supprimé la liberté de prescription et  le droit à recourir en conscience et en toutes responsabilités à d’autres protocoles de soins que ceux dictés autoritairement  par les pouvoirs en place, et dans le respect du consentement de leurs malades ?

 »  Déni d’experts et délit d’opinion sont deux marques de fabrique de la pathologie paranoïaque. Perversion et psychopathie sont les champions du système totalitaire  »  conclue Ariane Bilhéran.

Anna Arendt, philosophe, explique :    »  Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n’est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d’agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger.    » 

Recherches, lectures, collecte et  article  rédigé  les 10 et  11  Septembres 2021  par  Catherine  Medioni

%d blogueurs aiment cette page :