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Eudravigilance au 12 Février 2022

L’effet indésirable suspecté renseigne sur la gravité. Il peut être classé comme « grave » s’il correspond à un événement médical qui entraîne la mort, met la vie en danger, nécessite une hospitalisation, entraîne une autre affection médicalement importante ou prolonge une hospitalisation existante, entraîne une invalidité ou une incapacité persistante ou importante.
Publié le 23 Février 2022 par Catherine Medioni
29 939 Décès avérés post-vaccination en Europe au 6 novembre 2021 et 3 069 738 effets secondaires répertoriés sur Eudravigilance….
Encore combien de décès, de maladies irréversibles et de handicaps dans l’avenir avec les futures doses obligatoires ? Jusqu’à combien de mort s et d’effets indésirables graves faudra-t-il aller pour arrêter une stratégie vaccinale dangereuse et mortelle, bien incapable d’éradiquer ce virus mutant ? On a probablement plus de chance de se sortir du Covid si on l’attrape, que de conserver sa santé et de préserver son espérance de vie avec ces injections expérimentales nocives et trop souvent mortelles !

Article Rédigé le 29 Novembre 2021 par Catherine Medioni
Vaccinés malades, hospitalisés ou décédés après leur injection, déni du corps médical, jusqu’où ira l’omerta ?

Capture d’écran réalisée le 7 août 2021
Ce groupe crée et ouvert il y a à peine 15 jours recueille chaque jour des centaines de nouvelles demandes d’adhésion, ce qui démontre qu’il répond vraiment aux préoccupations des vaccinés qui se posent de sérieuses questions sur la prétendue innocuité des injections et qui y parlent de leur expérience plus ou moins heureuse de cette obligation vaccinale….
Pour chaque témoignage publié sur Facebook concernant les effets de la vaccination, l’information suivante est systématiquement affichée :

Comme on peut le constater Facebook relaye systématiquement les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé dont une bonne partie est finacée par Bil Gates, ainsi que la parole gouvernementale pour tenter d’imposer un seul point de vue, quelque soient les divergences émanant de ceux qui expérimentent la vaccination et qui éprouvent le besoin d’en parler justement parce qu’elle leur semble loin de remplir les critères d’innocuité revendiqué par l’OMS. Deux idéologies opposées semblent émerger, fracturant de plus en plus le pays et déboussolant les citoyens.
Face au prosélytisme gouvernemental de chaque pays dans le monde, qui répète en boucle que la vaccination est la seule et unique alternative, des vaccinés se mettent à douter de l’innocuité du vaccin au vu de ce qu’ils endurent suite à leur injection. On ne parle donc pas ici des non vaccinés qui refusent catégoriquement de subir cette vaccination, mais de ceux qui y ont consenti, de gré ou de force d’ailleurs, et qui désormais la regrette, avec quantités d’inquiétudes exprimées pour le quotidien présent et à venir !
Ainsi donc des groupes s’organisent pour rassembler les témoignages divergents de la parole gouvernementale, de personnes qui ont accepté de se faire vacciner, qui n’y étaient pas opposées, faisant confiance à la parole gouvernementale et qui, désemparées face aux symptômes inquiétants et douloureux qui suivent leur vaccination, éprouvent l’impérieux besoin d’en parler puisque la plupart du temps elles ne sont pas entendues ni prises au sérieux ou en considération par le corps médical qui minimise les conséquences sanitaires dommageables en leur prescrivant du doliprane, ce qui tranche très nettement du discours de l’Organisation Mondiale de la Santé et même le contredit dans les faits !
Cependant quelles motivations auraient donc tous ces citoyens lambdas à regretter et même à dénigrer cette vaccination, recommandant à ceux qui ne se sont pas encore fait « piéger » de ne pas accepter cette vaccination, s’ils n’en subissaient pas à leur corps défendant, eux-mêmes ou leurs proches, tous les désagréments, les menant pour certains à l’hospitalisation et pour d’autres bien malheureusement à leur mort ?
Devons nous les traiter de « menteurs » ? De « complotistes » ? De « fabulateurs » ? De « dérangés mentaux ou psychiques » , ? De « radicalisés » ? « D’antidémocrates » ? « De poivrots» ? « d’hurluberlus » ? « De dégénérés »? Juste parce que ce qu’ils racontent et décrivent dans les moindres détails ne coïncide pas du tout avec la version officielle prosélyte gouvernementale, cette propagande acharnée et répétée en boucle sur toutes les chaines comme un mantra, qui distille et alimente la peur et la soumission aux diktats, ce lavage de cerveau permanent que nous subissons depuis les tous débuts de la pandémie pour nous faire accepter la vaccination comme la seule et unique alternative à cette pandémie ?
Permettez-moi de produire ci-dessous des captures d’écran prises au hasard ( tellement il y en a ) de quelques témoignages qui contredisent les discours officiels d’innocuité du vaccin. A chacun de mener sa propre enquête, d’exercer son discernement et de forger ses convictions dans le respect et la tolérance des différences de points de vue :








J’encourage tout mes compatriotes, mes concitoyens et mes frères et sœurs humains à ne pas se fier aux apparences parfois fort trompeuses, à faire eux-mêmes des recherches, à ne jamais renoncer à leur bons sens pratique et logique, à leur sens critique et à leur discernement. La confiance dans ceux qui nous dirigent ne va pas de soi, ne s’accorde jamais d’office et peut à tout moment être remise en cause ! Observez autour de vous ce qu’il se passe réellement parmi les vaccinés et les non vaccinés. Ecoutez les arguments de chacune des catégories, pesez le pour et le contre, mais n’oubliez jamais d’écouter votre ressenti, votre intuition, cette petite voix intérieure à peine audible, même si elle diffère du discours dominant. Ne vous laissez surtout pas manipuler ! Observez et analysez les situations en obtenant un maximum de détails et en veillant bien à les contextualiser.
Recherches, collecte, analyse et article rédigé les 5, 6 et 7 Août 2021 par Catherine Medioni
Témoignages inquiétants de vaccinés sur un groupe Facebook non répertoriés dans les données de pharmacovigilance

Des citoyens ont eu l’idée de créer un groupe Facebook pour recenser les effets indésirables des différents vaccins contre le coronavirus. Tous les citoyens vaccinés qui déplorent subir des effets secondaires handicapants les décrivent dans les moindres détails ou témoignent à la place de ceux qui malheureusement ne sont plus de ce monde pour le faire eux-mêmes. Ces témoignages se comptent par milliers, mais je n’en reproduis que quelques uns pris au hasard par capture d’écran….
Décès de Jeff :


Autre témoignage :



Témoignage d’Eléna : deux décès autour d’elle…

Témoignage de Sylvie :

Tamara perd un ami d’enfance décédé à 32 ans suite au vaccin



Nous vivons dans une société où deux réalités coexistent, bien que l’une mette tout en œuvre pour étouffer l’autre…. Jusqu’à quand pense-t-elle pouvoir le faire ? Contraindre par tous les moyens à la vaccination alors que de nombreux citoyens refusent en conscience d’y consentir est pourtant interdit dans toutes les lois, nationales et internationales. Bien évidemment les médias dominants se gardent bien d’évoquer les nombreux effets secondaires excessivement sous-estimés de ces vaccins ! Quel est le pourcentage réel de déclarations d’effets indésirables rapportés à la pharmacovigilance ? A mon avis, très peu ! Nous sommes probablement très en deçà des chiffres réels d’hospitalisations consécutives à la vaccination, de pronostics vitaux engagés, de décès brutaux et inopinés après l’injection, et d’handicaps irréversibles sur des personnes qui n’avaient aucun problème de santé !
Le bilan de ces vaccinations dont beaucoup sont faites à contrecœur est donc très préoccupant et les dégâts collatéraux sous-estimés très lourds ! Comment face à tant de dégradations de santé dont certaines conduisent à la mort, peut-on encore prétendre que la vaccination est la seule alternative ?
Les citoyens qui ne sont pas contre les vaccins en général, mais qui ne veulent pas subir la vaccination contre le Covid doivent être entendus et respectés dans leur choix de ne pas se faire vacciner.
Recherches, collecte et Article rédigé le 3 Aoüt 2021 par Catherine Medioni
Les données inquiétantes de pharmacovigilance Covid diffèrent de la propagande rassurante et mensongère du gouvernement

La pharmacovigilance est la discipline qui recueille les signalements d’effets délétères ou indésirables suite à l’administration d’un acte médical, à la prise d’un médicament ou suite à une vaccination. Les patients qui constatent une dégradation de leur état de santé dans les heures ou les jours qui suivent la prise d’un traitement ou d’une vaccination ont la possibilité soit d’alerter leur médecin qui fera remonter les signalements, soit de s’adresser directement à l’agence régionale de santé.
Il se trouve que depuis la vaccination Covid à grande échelle, des citoyens vaccinés qui étaient en bonne santé se sont plaints auprès de leur médecin d’une modification désagréable de leur état sanitaire suite à l’injection du vaccin, phénomènes qu’ils n’avaient jamais observés auparavant, sans que ce dernier prenne véritablement au sérieux les symptômes désagréables et parfois invalidants observés et rapportés.
Ce déni des effets indésirables par le corps médical et cette absence de considération des plaintes et des inquiétudes des vaccinés posent question, au point que las de n’être point entendus, des groupes Facebook se sont ouverts sur la thématique du recensement des effets indésirables consécutifs à la vaccination. Ainsi chaque vacciné qui déplore des effets désagréables mais également chaque proche de vacciné témoin de la dégradation de la santé de l’un des leurs, témoignent et rapportent les faits dans les moindres détails…. Ils sont ainsi des milliers à raconter leur histoire, mettant en lumière ce qui n’est jamais divulgué dans les médias dominants qui au contraire affirment que la vaccination est efficace, protège et n’a pas d’effets secondaires !
Certains vaccinés qui étaient convaincus que la vaccination était la meilleure prophylaxie pour contrer le covid déchantent car ils l’ont attrapé de nouveau en dépit de leurs deux doses…. Des familles pleurent un de leur membre ou un ami pourtant en pleine forme avant la vaccination…. D’autres encore ne souhaitaient pas être vaccinés en raison d’une santé déjà fragile, se sont laissés convaincre par leur entourage et le regrettent au vu des conséquences dommageables qu’ils subissent désormais….
Et pendant ce temps là, le gouvernement relayé par les medias en boucle, exige une couverture vaccinale totale, présentée comme la seule alternative à l’éradication de la pandémie !
Comment le discours dominant peut-il être autant démenti par les remontées du terrain qui subissent une censure effrénée et rageuse ? Pourquoi la voix de ceux qui expérimentent une toute autre réalité suite à leur vaccination et qui souhaitent témoigner et alerter est-elle autant étouffée et déniée ? Que se cache-t-il donc derrière ces deux réalités qui coexistent sur le même monde ? Qui dit la vérité ? Qui ment ? Et surtout qui des deux positions a intérêt à mentir ?
Quel intérêt auraient les victimes des effets délétères du vaccin à alerter si ce dernier était totalement efficace et inoffensif ? Tous les vaccinés aspiraient à minima sortir des confinements, des couvre-feux et des restrictions sur leurs libertés individuelles. Ils avaient tous envie que les vaccins fonctionnent , mais la réalité dans la vraie vie semble toute différente….
Inversement, pour quelles raisons Emmamuel Macron et son gouvernement font un prosélytisme acharné pour promouvoir la vaccination du plus grand nombre en affirmant sans sourciller que c’est la méthode la plus efficace pour éradiquer la pandémie et revivre normalement, si les retours de pharmacovigilance dans notre pays, mais également en Grande Bretagne, aux Etats unis, en Israël et ailleurs en Europe sont inquiétants et invitent au principe de prudence et de précaution ?
Dans un tel contexte de retours mitigés, préoccupants, voire carrément négatifs pour certains vaccinés, ne serait-il pas du devoir du gouvernement de suspendre l’obligation vaccinale pour ne pas prendre le risque de se rendre coupable et d’être accusé de génocide envers le peuple français ?
Aujourd’hui plusieurs vaccinés ne seraient pas morts du Covid mais de la vaccination contre le Covid ! Est-ce seulement concevable ? Admissible ? N’y a-t-il pas matière à remise en cause de la stratégie du tout vaccinal et à réflexion avec un moratoire ?
Un « suivi hebdomadaire des effets indésirables des vaccins » publié par l’agence nationale de sécurité du médicament ( ANSM ) a été méticuleusement épluché par un collectif de personnalités dont les fonctions professionnelles ne sauraient prêter le flan aux soupçons de « complotisme », de défiance ou encore d’extravagance….
Ces personnalités sont :
- Laurent MUCCHIELLI (sociologue, directeur de recherche au CNRS),
- Hélène BANOUN (pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches
à l’INSERM),
- Emmanuelle DARLES (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université),
- Éric MENAT (docteur en médecine, médecin généraliste),
- Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université)
- Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de « pharmacovigilance/CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques)/Coordination des vigilances sanitaires » du Centre hospitalier de Cholet).
Ces personnalités ci-dessus nommées ont donc minutieusement examiné les rapports détaillés sur chacun des quatre vaccins utilisés en France en y observant ce qui est dit sur les effets « graves » (par opposition aux effets non-graves qui sont les petites réactions locales immédiates après l’injection).
En date du 8 juillet 2021, soit au terme d’environ 6 mois de campagne vaccinale, 5,2 millions de doses avaient été administrées, dont près de 53 000 à des mineurs. La pharmacovigilance française du vaccin AstraZeneca rapporte un total de près de 43 000 effets ou évènements indésirables, dont 9 637 (soit 22,5%) classés comme « graves » parmi lesquels on trouve des réactions immédiates à la vaccination, des affections du système nerveux (paralysies notamment), des problèmes vasculaires (thromboses, AVC notamment), des problèmes respiratoires et / ou cardiaques graves, enfin des problèmes cutanés très importants, des affections hématologiques et des troubles graves de la vision et/ou de l’audition.
Ce collectif constate que la même analyse peut être faite sur les 4 vaccins qui ont des effets indésirables graves, mais en partie différents, (surtout neurologiques et nerveux pour Moderna et Janssen et davantage cardiaques pour le Pfizer).

En additionnant les conséquences les plus graves mentionnées pour chacun des 4 vaccins, on dénombre :
- plus de 15 000 événements indésirables graves, parmi lesquels
- près de 1 800 hospitalisations,
- plus de 2 800 mises en jeu du pronostic vital et….
- près de 1 000 morts.
Le tout en seulement 6 mois !!! A titre de comparaison, il y a eu 863 homicides en France sur l’ensemble de l’année 2020. A eux seuls donc, les vaccins anti-covid ont fait plus du double de victimes que les homicides.
Les remontées et les constats de la pharmacovigilance d’autres pays rejoignent et appuient malheureusement les constats répertoriés par L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire française !
Au royaume uni, le rapport de pharmacovigilance du 22 juillet dans sa seconde partie détaille les effets indésirables de la vaccination :
- chocs anaphylactiques,
- paralysie de Bell (paralysie faciale),
- thromboses (71 décès de ce type avec l’AstraZeneca),
- troubles menstruels et saignements vaginaux,
- myocardites et péricardites (surtout avec le Pfizer),
- réactions cutanées sévères (surtout avec le Moderna),
- syndromes de Guillain Barré (surtout avec l’AstraZeneca) et enfin …
- des « événements à l’issue fatale », c’est-à-dire des morts.
Dans le détail donc , à la date du 14 juillet 2021, l’agence britannique reconnaît 999 morts liés à l’injection du vaccin AstraZeneca, 460 liés à celle du Pfizer et 31 autres, ce qui porte le total à près de 1 500 morts.
Aux Pays-Bas, le centre de pharmacovigilance, dans sa dernière actualisation du 4 juillet 2021, faisait état de 16,5 millions de doses administrées, principalement le Pfizer (11,8 millions de doses, contre 2,8 millions pour AstraZeneca, 1,3 million pour Moderna et 600 000 pour Janssen). A cette date, 93 453 déclarations d’effets indésirables avaient été remontées concernant les conséquences de la vaccination anti-covid, dont les thromboses dans le cas des vaccins AstraZeneca et Janssen. Enfin, le centre comptait 448 décès rapportés comme liés à la vaccination, concernant principalement des personnes âgées et principalement le vaccin Pfizer.
En Europe, la pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament, à la fin du mois de juin, avait déjà enregistré environ 9 000 décès liés à la vaccination uniquement pour le vaccin de Pfizer, notamment du fait de complications cardiaques, pulmonaires ou cérébro-vasculaires, inclues des morts par Covid (un comble pour les vaccins anti-covid…). Par ailleurs, ces données livrent également un deuxième constat très préoccupant, qui est le fait que ces risques d’effets indésirables graves concernent non seulement les personnes âgées de plus de 65 ans, mais aussi les nourrissons et les adolescents (12-17 ans). En d’autres termes, les vaccins génétiques anti-covid utilisés en Europe présentent des risques d’effets indésirables graves (pouvant aller jusqu’à la mort) dans des catégories de la population qui ne sont nullement menacées par la Covid.
Les professionnels de santé du collectif ReinfoCovid et de la Coordination Santé Libre ont ainsi montré que, en dessous de l’âge de 45 ans, la balance bénéfice/risque est très défavorable à la vaccination génétique anti-covid. Concernant les enfants et les adolescents, elle relève même d’une forme de violence sur mineurs qu’il serait par conséquent criminel de généraliser.
Aux États-Unis, la pharmacovigilance est consultable sur le site de la Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) et leurs données sont très fiables. Six chercheurs anglais ont ainsi analysé un échantillon de 250 déclarations de décès attribués aux vaccins anti-covid dans la VAERS. Il en résulte que les deux tiers des déclarations ont été faites par des médecins et qu’elles sont également fiables à 86%. Or le constat qui ressort des données américaines est plus saisissant encore car en recherchant dans ces données les décès liés à la vaccination, il est possible non seulement d’avoir un comptage détaillé pour chaque vaccin anti-covid, mais de surcroît de pouvoir comparer ces résultats avec ceux de tous les autres vaccins administrés depuis plus de 30 ans dans ce pays. Au 16 juillet 2021, date à laquelle 160 millions d’Américains avaient été intégralement vaccinés, les vaccins anti-covid sont liés à plus de 6 000 décès, 91% d’entre eux étant attribuables aux seuls vaccins de Moderna et Pfizer (deux entreprises pharmaceutiques/biotechnologiques américaines, Janssen étant la filiale belge d’une autre entreprise pharmaceutique américaine, Johnson & Johnson).
En outre les fichiers des Etats Unis permettent de comparer la létalité des vaccins Covid avec celle de tous les autres vaccins pratiqués durant 30 ans. Ce fichier affiche un total de 16 605 décès pour l’ensemble des vaccins sur toute la période.
A elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 36% de la totalité de la mortalité vaccinale dans ce pays depuis 30 ans.
Aux Etats-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a tué 5 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe saisonnière en 30 ans. Ceci ne fait que prouver et confirmer que nous sommes bien en présence de vaccins d’un nouveau genre, dont la dangerosité est évidente et inédite.
Comme le fait très justement remarquer ce collectif de chercheurs qui préfèrent s’appuyer sur les faits et les chiffres pour juger de l’efficacité et de l’innocuité des vaccins anti-Covid, plutôt que de s’en tenir strictement à la propagande gouvernementale offensive qui entoure et prône la vaccination à tout va, la question des effets indésirables graves des vaccins anti-covid fait l’objet d’un déni manifeste non rapporté par les médias dominants, et d’un silence absolument scandaleux de la part du gouvernement et des principales agences sanitaires (Agence nationale de sécurité du médicament, Haute autorité de santé, Haut conseil de santé publique, etc.).
Pourquoi ?
Et ce collectif de conclure son travail et son analyse :
« Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets indésirables graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle sensée les protéger. Tout autre approche ne relève pas de la santé publique mais de postures idéologiques ou d’un marketing commercial. Et l’histoire a déjà montré (sur le tabac, sur les pesticides, sur la pollution aux hydrocarbures, etc.) que ces postures et ce marketing étaient responsables de véritables crimes contre les populations civiles. Que ces crimes soient commis au nom du Bien ou au nom de la Santé ne devrait en aucun cas aveugler sur leur réalité et leur nature. Toutes celles et ceux qui s’y adonnent pourront être désormais considérés comme complices de cette nouvelle mortalité vaccinale inédite dans l’histoire de la médecine. »
Recherches, veille journalistique et article rédigé du 30 juillet au 1er Août 2021 par Catherine Medioni