Archives d’Auteur: La Rédaction
Vidéo : Maktaba Abou Ayoub, la librairie Musulmane d’Aulnay-sous-Bois
A l’heure où les commerces de proximité sont en grande difficulté, des boutiques au concept nouveau commencent à apparaître, ciblant une communauté ou un groupe de personnes. C’est la cas de la librairie Maktaba Abou Ayoub, située au 59 rue du Préfet Chaleil, qui se qualifie comme librairie religieuse, et particulièrement musulmane.
Dans cette librairie, vous y trouverez :
- Un accès à Internet
- De la téléphonie
- Accessoires divers
- Un atelier de réparation notamment pour les téléphones portables (déblocage possible également)
- Une photocopieuse et un fax en libre service
- Un espace exclusivement dédié aux femmes
- Bien entendu, des livres mais aussi des vêtements
- Du cosmétique
- Quelques jouets
Ouverte tous les jours sauf le Dimanche. Le magasin est joignable au 09 73 66 98 91.
Vous pouvez accéder à la vidéo de cette librairie (prise un dimanche), en cliquant sur l’image.
La rédaction du Parisien est en grève !
La rédaction du Parisien a annoncé hier une grève surprise suite à la volonté de la direction de réduire le remboursement des frais kilométriques, et plus globalement les indemnités de reportage. La grève a été votée à 135 voix pour, 48 contre et 8 votes blancs. La rédaction du Parisien compte environ 320 journalistes.
Cette baisse des indemnités provoquerait une baisse de revenu de 400 à 1 500 € par an. Les recettes publicitaires en berne et une baisse des ventes d’environ 10% sur 1 an sont à l’origine de cette tentative de la direction de réduire les coûts. Le Parisien aurait perdu 10 millions d’euros en 2013.
Vidéo : Exposition des Vieux Volants Montrougiens à Aulnay-sous-Bois
Toutes les deux semaines, le dimanche, l’association « Vieux Volants Montrougiens » expose divers véhicules à proximité du lycée Voillaume, sur la RD 115. Véhicules de collections (4 roues et 2 roues) mais aussi exposition photo, vieux panneaux Michelin et autres merveilles sont à la disposition des amoureux des anciennes nationales. De quoi se rappeler que nos parents ou grand-parents n’avaient pas d’autoroutes pour atteindre leur destination de vacances. La mythique RN7, la très belle RN6, la fatigante RN10 ou la redoutable et dangereuse RN9 étaient les seuls moyens d’accès pour atteindre le sud du pays. Toute une épopée !
La rédaction vous propose une vidéo de cette exposition, vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-contre.
Le Sénat adopte à une très large majorité le projet de loi de « programmation pour la ville et la cohésion urbaine »
Le 15 janvier, à l’issue de deux demi-journées de débats, les sénateurs ont adopté le projet de loi de programmation pour la Ville et la cohésion urbaine par 189 voix pour et une seule voix contre.
Les amendements adoptés à l’issue de l’examen en séance publique ont préservé, voire renforcé, les grands principes de la réforme : meilleur ciblage des moyens sur les territoires les plus en difficulté grâce à la mise en place d’une nouvelle géographie prioritaire fondée sur le critère unique du revenu, co-construction des contrats de ville avec les habitants des quartiers prioritaires, territorialisation renforcée des politiques de droit commun, intégration des quartiers prioritaires dans les dynamiques intercommunales et démarche intégrée permettant la fertilisation croisée des approches urbaines, sociales et économiques.
Les débats au Sénat ont permis d’apporter des précisions importantes. Sur la question de la participation des habitants, le Gouvernement a lui-même déposé un amendement à son texte, pour donner davantage de garanties aux conseils citoyens en termes d’autonomie par rapport aux pouvoirs publics et de moyens de fonctionnement. Un dispositif de libre organisation avec reconnaissance par l’Etat et financement public pour le fonctionnement des conseils citoyens est ainsi prévu par le projet de loi.
En outre, l’articulation entre les projets de renouvellement urbain et les programmes locaux de l’habitat est davantage mise en exergue ; la nécessaire mobilisation des régions et des départements dans le cadre des contrats de ville a été renforcée ; une dérogation est désormais donnée s’agissant du périmètre des contrats de ville pour les métropoles dotées de conseils de territoire, soit les métropoles de Paris et de Marseille ; la prise en compte des objectifs de la politique de la ville dans les plans, schémas et contrats territoriaux existants a été renforcée ; les dispositions relatives à la suppression de l’Acsé ont été regroupées dans un seul article pour donner davantage de lisibilité au texte.
Enfin, un amendement gouvernemental relatif à la situation particulière des immigrés âgés (ou chibanis) a été adopté à l’unanimité. Il vise à permettre de remédier aux difficultés rencontrées par les travailleurs migrants âgés pour accéder à leurs droits tout en choisissant librement leur lieu de résidence une fois à la retraite. Une avancée essentielle pour les immigrés âgés de plus de 65 ans, dont plus de 35 000 vivent actuellement dans des foyers. François Lamy s’est félicité de la qualité des débats et du vote à la quasi unanimité : « nous avons fait oeuvre utile pour les quartiers ». Dans le cadre de la procédure accélérée, le projet de loi sera voté en commission mixte paritaire au début du mois de février pour son adoption définitive.
Source : Loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine
Le Procés pénal des industriels de l’amiante en France verra t-il enfin le jour en 2014 ?
Le 10 décembre 2013, la Cour de cassation a prononcé deux arrêts d’une exceptionnelle importance pour le mouvement des victimes de l’amiante. La mise en examen des industriels d’Eternit France – messieurs Cuvelier, Décret,
Bride et Vast – avait été confirmée par la chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris le 23 mai 2013. Le pourvoi en cassation formé par les industriels a été rejeté dans le premier arrêt du 10 décembre 2013. Le second arrêt casse l’annulation des mises en examen des personnes ayant participé au Comité Permanent Amiante. La Cour de cassation récuse les arguments des uns et des autres affirmant, en particulier, que « la prise en compte d’enjeux économiques n’est pas une condition exonératoire de responsabilité pénale » (cour cass, arrêt 6137, 10 décembre 2013). Nous osons donc attendre avec confiance la décision de la Cour de cassation concernant la mise en examen de Monsieur Chopin, dernier PDG d’Amisol, de sinistre mémoire. Les arguments retenus pour les un devraient prévaloir pour les autres.
Les deux arrêts cités plus haut résultent de la synergie entre l’important travail de mémoire sur les faits, réalisé par les collectifs ouvriers victimes de l’amiante, la mise en visibilité des conséquences par des chercheurs indépendants de l’industrie et la remarquable élaboration juridique, construite par des avocats engagés depuis des années dans la défense des droits des travailleurs victimes de risques industriels. Cette synergie doit se poursuivre dans l’étape décisive qui devrait désormais s’ouvrir : le procès pénal des industriels de l’amiante.
Il est paradoxal qu’en octobre 2013, le Conseil d’Etat ait rejeté notre recours visant à faire annuler l’article 5 du décret du 4 mai 2012 qui reporte à 2015 l’abaissement de la valeur limite d’exposition professionnelle à l’amiante. La
raison invoquée par le conseil d’Etat est… l’inertie des entreprises à investir dans des équipements de protection performants ! Quant à notre recours introduit en 2011 contre le décret du 5 juin 2011, relatif à la protection de la
population contre les risques sanitaires liés à la présence d’amiante dans les immeubles bâtis, nous attendons toujours la réponse, alors que se multiplient les alertes à la contamination par l’amiante d’immeubles, d’hôpitaux, d’écoles, etc….
Le combat continue et, plus de 15 ans après avoir déposé les premières plaintes pénales, notre détermination est plus grande encore d’obtenir que justice soit rendue. Travailleurs, citoyens, scientifiques, syndicalistes, militants, aux côtés des victimes, nous sommes prêts à témoigner des faits dont nous pouvons avoir connaissance pour faire éclater la réalité de ce « désastre volontaire » que fut le marché de l’amiante, en France, en Europe, et qu’il est encore sur d’autres continents. A l’évidence, de la tenue et de l’issue de ce ou ces procès, dépendra l’avenir de la gestion des risques industriels en France et en Europe. Que 2014 soit l’année de la justice !
Source : communiqué Ban Asbestos
Aulnay-sous-Bois aura bientôt son LIDL !
Sur le carrefour de l’Europe, à proximité du KFC, le célèbre magasin discount arrivera d’ici quelques semaines. Les Aulnaysiens auront désormais leur Lidl, comme c’est le cas pour Sevran ou le Blanc-Mesnil.
Lidl est une chaîne de magasins Allemands qui casse les prix et permet de réaliser quelques économies. On y trouve de l’alimentaire, mais aussi de l’outillage, quelques jouets et objets de première nécessité.
Les jeunes ne sont pas des sous-citoyens!
Au moment de la campagne de recrutement du Conseil régional des jeunes (CRJ), entretien avec l’une de ses membres : Raphaëlle Rémy-Leleu, 22 ans, étudiante en communication à l’IEP.
Vous faites partie du CRJ depuis un an, qu’est-ce qui a motivé votre candidature ?
Raphaëlle Rémy-Leleu : Bien qu’étant étudiante à l’Institut d’études politiques (IEP), j’ai pu constater que, même là, il y a un désintérêt, un dépit des jeunes vis-à-vis de la citoyenneté et de la politique. Personnellement, j’étais déjà engagée au niveau associatif dans la lutte contre l’exclusion des sans-papiers et aussi au niveau syndical. Et j’ai eu envie de saisir cette chance de pouvoir m’investir dans les instances régionales car je trouve qu’en général il y a un mépris vis-à-vis de la parole des jeunes, trop souvent traités comme une sous-catégorie de citoyens. Nous n’avons que trop rarement l’occasion de nous exprimer mais aussi d’agir concrètement pour faire avancer les choses.
Cette possibilité d’action est donc offerte à travers le CRJ ?
R R-L : Oui, c’est pourquoi je n’ai qu’une chose à dire à ceux qui hésitent à s’inscrire pour participer : foncez ! Le CRJ, il faut vraiment le vivre, ici les jeunes sont réellement écoutés et ceci dans leur diversité. Il y a une vraie mixité et l’avis de tous est entendu. C’est d’ailleurs toute la force du CRJ organisé en collèges : des salariés, des apprentis, des lycéens, des étudiants et de tous les milieux sociaux s’y retrouvent. Les plus jeunes d’entre nous sont autant écoutés que les autres. Il y a un foisonnement d’idées, d’énergies et d’envie d’agir. On se rend compte de tout ce que les jeunes sont capables de mettre en œuvre. Souvent, l’engagement citoyen, surtout en politique, semble trop difficile aux jeunes car cela ne paraît pas être à leur échelle, alors que toute action politique est accessible aux jeunes, mais le CRJ permet de le réaliser.
Parmi tous les projets sur lesquels vous avez travaillé, lequel vous tient particulièrement à cœur ?
R R-L : Il y en a beaucoup, mais c’est sans doute le rapport sur l’enseignement supérieur, pour lequel je me suis beaucoup investie. Il y a une énorme aspiration des jeunes à étudier mais il y a des freins économiques pour les plus modestes qui peuvent devenir un handicap. On a alors réfléchi aux possibilités d’améliorer les conditions sociales des étudiants. La Région a un dispositif pour aider les boursiers à se payer une complémentaire santé qui n’est hélas pas assez connu. Nous avons travaillé de façon qu’à la rentrée prochaine tous les étudiants boursiers puissent percevoir 100 euros pour l’accès à une mutuelle. C’est une grande satisfaction que de pouvoir être utile aux autres.
Aulnay-sous-Bois : Oxygène n°194
Le bimensuel municipal Oxygène vient de sortir dans sa 194ème édition. Au programme du canard, nous avons :
- La venue de Manuel Valls à Aulnay-sous-Bois
- ID Logistics et PSA
- Le camp de Roms à côté de Bricoman
- La grève des enseignants du lycée Voillaume
- L’ACSA
- Les sports
Vous pouvez vous procurer ce numéro en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.



