Cette femme a crée le collectif » où est mon cycle » parce qu’elle a été confronté à des problèmes gynécologiques après ses doses de vaccins et qu’elle a constaté de nombreux dérèglements chez d’autres femmes de son entourage. Voici son témoignage dans une courte vidéo :
Ne suivant pas la consigne de vote de sa candidate Valérie Pécresse , dont il était l’un des membres de l’équipe de campagne, Julien Aubert affirme :
» Non, je ne voterai pas pour Emmanuel Macron. ( … ) Je me suis opposé pendant cinq ans à sa politique. Je pense qu’il y a eu beaucoup de mépris. J’ai trouvé une campagne parfois détestable au niveau du débat, et donc je suis logique avec moi-même, je ne vote pas pour quelqu’un dont je pense qu’il a affaibli ce pays « .
Julien Aubert refuse d’appliquer la consigne consistant à faire barrage à l’extrême droite. » On nous explique que c’est le seul choix possible. Et quand vous avez dans un sondage 50 % de la population qui souhaite voter Marine Le Pen, le fait de dire qu’il faut faire barrage à la moitié de la population, ça commence à poser un vrai problème en République « .
« Je suis contre les instructions de vote, Prévient Julien Aubert. Je pense que l’on ne devrait pas donner d’instructions de vote parce que les Français sont adultes ( … ) et ils sont tout à fait capables, en âme et conscience, de faire leur choix pour le second tour, dimanche 24 avril. «
Dans une tribune publiée par le figaro, il annonce d’ailleurs « 100 bonnes raisons de ne pas voter Macron », égrenant dans une liste à la Prévert les différentes affaires qui ont jalonné le mandat, de Castaner à McKinsey, en passant par les sous-marins australiens, la fermeture de Fessenheim ou bien encore le fait de proposer l’autonomie de la Corse.
Concernant son vote au second tour, Julien Aubert affirme en son âme et conscience ce lundi matin qu’il « votera probablement blanc » car voter Macron, c’est endosser son bilan et être comptable pour le futur de ses actions.
Article rédigé le 12 Avril 2022 par Catherine Medioni
Journée très attendue par de nombreuses femmes regroupées dans un collectif dénommé : « où est mon cycle ? », le Sénat va mener une enquête pour vérifier que leurs doléances liées à l’apparition d’effets indésirables gynécologiques consécutifs aux injections contre le virus du Covid sont fondées et doivent faire l’objet d’investigations plus poussées.
Règles anormalement abondantes, inexistantes ou intermittentes, cycles perturbés et fantaisistes, douleurs pelviennes lancinantes, caillots de sang à la taille inédite… De nombreuses femmes affirment que leur cycle menstruel a été perturbé après qu’elles aient été vaccinées contre la Covid 19. Le collectif Où est mon cycle ?, lancé par Mélodie, ébéniste, en recense déjà plus de 300 sur son compte Twitter. Le collectif a déjà été auditionné le lundi 4 avril au Parlement européen.
Plusieurs d’entre elles vont donc apporter leur témoignage et relater les désordres constatés sur leurs menstruations, dont une Marseillaise qui a dû subir une hystérectomie.
« J’ai fait ma deuxième vaccination début août et quinze jours après j’ai commencé à avoir des douleurs extrêmement fortes qu’on peut comparer à des douleurs d’accouchement, non-stop jour et nuit et qui ont duré pratiquement trois semaines. » Raconte-t-elle.
Souffrant de douleurs intenses, la jeune femme consulte plusieurs médecins. Les examens révèlent une adénomyose, une endométriose touchant l’utérus. Intolérante au traitement hormonal et sans médicament qui ne la soulage vraiment, Julie décide de faire une chirurgie pour apaiser ses souffrances. « L’ablation de l’utérus, c’est la seule solution qui se présentait à moi », affirme-t-elle.
« J’ai trouvé un chirurgien qui a accepté de me faire une hystérectomie et depuis j’ai retrouvé une vie normale. » Les premières douleurs sont apparues peu de temps après l’injection du vaccin.
Pour elle, le doute n’est plus permis, le sérum a eu des conséquences néfastes sur sa santé.
D’après l’agence nationale de la sécurité du médicament (ANSM), 152.302 cas d’effets indésirables ont été rapportés par les centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) depuis le début de la vaccination et 4.432 d’entre eux concernaient les troubles menstruels.
Sur France 3, Julia Maruani, gynécologue libéral et hospitalier à Marseille dit « qu’il y a des mécanismes qu’on ne connaît pas sur la vaccination et sur les effets sur l’utérus ». En février 2022, le docteur Kate Clancy, anthropologue médicale à l’Université de l’Illinois s’est inquiétée la première au sujet d’un éventuel lien entre règles plus douloureuses et abondantes, et vaccin anti-covid. Ayant eu elle-même des règles anormalement abondantes après avoir reçu une première dose du vaccin Moderna, la scientifique a lancé une enquête conjointe avec sa consœur, la Dr Katharine Lee, post doctorante à l’École de médecine de l’université de Washington. Les chercheuses ont alors recueilli plus de 13 000 témoignages. Les résultats n’ont pas encore été publiés.
Le Sénat parviendra-t-il à mettre en lumière les désordres gynécologiques constatés pas les femmes vaccinées après avoir subi leurs injections ? Il faudra sans doute attendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois avant de prendre connaissance de leurs analyses et conclusions …
Article rédigé le 6 avril 2022 par Catherine Medioni
C’est un article en libre accès qui répertorie tous les manquements à la probité et à l’exemplarité des proches et soutiens de Macron qui en avril 2017 avait lui-même déclaré : « Le principal danger pour la démocratie est la persistance de manquements à la probité parmi des responsables politiques ». En fin de quinquennat Médiapart recense pas moins d’une trentaine d’affaires touchant ses proches collaborateurs.
L’article est accessible sur ce lien et vous instruira sur les « arrangements » qui font grand tort à la démocratie et à la confiance dans les élus de la république :
A l’heure ou Emmanuel Macron réclame un nouveau mandat, il serait souhaitable que les citoyens se remémorent toutes les « affaires » qui ont émaillé son quinquennat : Crise des Gilets jaunes, tentative de réforme des retraites désapprouvée par la France du travail, recours abusifs aux cabinets de conseils en stratégies onéreux, désaveu de toute la fonction publique réduite au r^le d’exécutant de cabinets privés, gestion calamiteuse de la pandémie, séquestration des droits fondamentaux et libertés individuelles, mise en œuvre d’un traçage numérique avec gravissime menace d’un crédit social à la chinoise, le monde de Macron n’est pas celui que veulent les citoyens, mais celui imposé par les oligarques occultes et les riches !
La France va-t-elle enfin se réveiller pour nous sortir du cauchemar de la Macronie ?
Article rédigé le 6 avril 2022 par Catherine Medioni
Le 17 mars dernier le sénat rendait son rapport et présentait au cours d’une conférence de presse, ses conclusions concernant l’influence croissante des cabinets de conseil privés sur les politiques publiques. J’en ai retranscrit ci-dessous les passages les plus essentiels à partir d’une vidéo d’environ 1heure et demie que vous pourrez écouter et visionner sur ce lien :
Hervé Bazin, sénateur du Val d’Oise LR et président de la commission d’enquête affirme que : « les constats sont sévères mais documentés. Le Sénat est parfaitement dans son rôle de contrôle du gouvernement que lui confie l’article 24 de notre constitution. (… ) Pendant quatre mois nous avons interrogé tous les ministères, une quarantaine d’opérateurs de l’état et trente cabinets de conseils les plus importants. Nous avons ainsi recueilli et analysé 7300 documents, 47 personnes ont été entendues sous serment. Je rappelle qu’elles avaient un devoir de vérité : On ne ment pas devant une commission d’enquête parlementaire ! ( … ) Il s’agit d’une investigation pluraliste. Le rapport a été adopté à l’unanimité avec l’accord de tous les groupes politiques du Sénat. Ce rapport n’est pas une fin en soi, mais plutôt un commencement. Nous publions une liste de 1500 prestations de conseil commandé par les ministères entre 2018 et 2021 pour que les journalistes et les citoyens puissent s’emparer du sujet. Nous déposerons également une proposition de loi transpartisane pour poursuivre le débat au sein du parlement, et mettre en œuvre nos recommandations. Je laisse maintenant la parole à madame Eliane Assassi, ( NDLR : sénatrice de Seine Saint Denis ) rapporteur et présidente du groupe communiste qui est à l’initiative de cette commission d’enquête. »
Eliane Assassi : « le rapport de la commission d’enquête a été le fruit d’un travail sérieux et rigoureux. Nos auditions publiques et notre rapport mettent en lumière l’intervention massive des consultants dans les politiques publiques. Notre premier constat est celui de l’opacité ! Même l’état n’a pas de vision globale sur ses commandes aux cabinets de conseil ! Cette opacité est entretenue par le devoir de discrétion des consultants. ( … ) Ce sont donc des prestations invisibles qui auront pourtant coûtés plus de 12 millions d’euros au pays, dernier chiffre connu. Dans certains cas, les consultants sont assimilés à des agents publics : ils rédigent directement des notes administratives et disposent d’une adresse électronique du ministère. Ce mélange des genres alimente un sentiment de défiance, en particulier chez les agents publics qui se voient ms en concurrence avec des consultants. 2ème constat : les prestations des conseils de l’état et de ses agences dépassent le milliard d’euros en 2021 : « un pognon de dingue » pour reprendre une expression bien connue ! Il s’agit pourtant là d’argent public ! Et encore, ce n’est qu’une estimation minimale car nous n’avons interrogé qu’environ 10% d’agents de l’état. Le gouvernement assure depuis plusieurs semaines qu’il a stabilisé les dépenses de conseil. Cela est pourtant démenti par les chiffres de sa propre administration. Au sens large, les dépenses de conseil ont plus que doublé depuis 2018. Le conseil en stratégie et organisation qui correspond aux prestations les plus sensibles a été multiplié par 3,7 sur cette période, le conseil en informatique, par 5,8 ! Face à une telle hausse des dépenses, l’opportune circulaire du premier ministre de janvier, n’est qu’un pansement sur une jambe de bois. La liste des prestations de conseils d’état donne le vertige : Des pans entiers des politiques publiques sont déléguées à des consultants qui n’ont toutefois aucune légitimité démocratique ! Il s’agit d’une intrusion en profondeur du secteur privé dans la sphère publique. L’état donne parfois le sentiment qu’il ne sait plus faire et qu’il fait appel aux consultants par réflexe, y compris pour des prestations basiques ! Les 4000 radars routiers sont par exemple gérés (… ) pour un montant de 9 millions d’euros par an. L’aide aux journalistes-pigistes pendant la crise sanitaire, a été déléguée ( … ) pour un montant de 142 014 euros. La crise sanitaire illustre cette dépendance de l’état vis-à-vis des consultants : 68 commandes sont passées pour un montant total de 41 millions d’euros. MacKinsey est la clé de voute de la campagne vaccinale. Sitwell est le logitien des masques et des médicaments de réanimation, Accenture est l’architecte du pass sanitaire. En moyenne une journée de consultant est alors facturée 2168,38 euros. Des cabinets de conseil ont été chèrement présents tout au long de la crise sanitaire. Pour plus de transparence nous publions la liste complète de ces contrats, ainsi que la liste des livrables des cabinets de conseil. Et on s’aperçoit par exemple que McKinsey a organisé de A à Z la journée des agents de santé publique France entre décembre 2020 et juin 2021, animant deux réunions quotidiennes, une à 9 heures et une à 15 heures. Les agents ont particulièrement mal vécu cette pression installée par les cabinets de conseil qui leur demandaient plusieurs reportings par jour. ( … ) Les cabinets de conseil sont toutefois intervenus sur la plupart des grandes réformes du quinquennat : La réforme de la formation professionnelle, la stratégie nationale de santé , La réforme de l’aide juridictionnelle, cette liste n’est pas exhaustive… les cabinets mettent à disposition de l’état une force de frappe, c’est-à-dire des dizaines de consultants qui peuvent répondre aux urgences d’un ministre : Ils peuvent produire en quelques jours des Power point de plusieurs centaines de pages, en allant puiser dans leurs succursales, aux Etats Unis, en Suisse ou ailleurs ! ( … ) Le baromètre de l’action publique a été créé par Cap Gemini pour plus de 3 millions d’euros, Cela fait cher le baromètre ! La mise en œuvre de la réforme des APL par McKinsey a coûté 4 millions d’euros ( NDLR : celle qui réduisait de 5 euros le montant des APL aux nécessiteux ). Les cabinets de conseil jouent parfois le rôle d’arbitre au sein même de l’administration : McKinsey, encore, est intervenu sur le bonus-malus de l’assurance chômage pour répartir les rôles entre l’Urssaf et Pôle emploi. Coût de l’arbitrage : 327 000 euros pour une prestation dirigée par une consultante de la succursale de Genève. Les consultants sont également appelés à la rescousse lorsque l’état se retrouve en difficulté. Le cabinet sémaphore est par exemple mobilisé pour éviter un nouveau fiasco de la propagande électorale, espérons que cela serve pour la prochaine élection présidentielle… et que tous les citoyens puissent recevoir leur profession de foi en temps et en heure ! L’état fait aussi appel aux consultants pour « transformer » son administration à l‘aide de méthodes disruptives, concept très à la mode aujourd’hui ! C’est ce que nous appelons le risque d’une république du « post it » : Les consultants utilisent des gommettes, des paper board, des jeux de rôles, des légos pour changer la vie des fonctionnaires. Ces derniers le vivent pourtant mal : ( … ) Les témoignages des agents sont alarmants et témoignent d’un vrai mal-être. Ils parlent d’infantilisation, de post-it collés au mur, de réunions interminables avec les consultants…. La mission du cabinet aura pourtant coûté plus de 485 000 euros et elle n’est pas terminée ! C’est la même chose avec les états généraux de la justice : deux cabinets ont été payés près d’1 million d’euros pour créer une plateforme en ligne et organiser des ateliers citoyens. Lors des ateliers, les participants devaient répondre sur un post-it, encore, à la question suivante : « qu’est-ce que pour vous la justice idéale ? »…. Comme si cela pouvait tenir sur un post-it ! Si les consultants disposent d’une réelle expertise, qui peut être utile à l’administration, certaines missions se soldent parfois par un échec. En 2021 Cap Gemini a reçu une note de 1 sur 5 pour une mission sur le handicap. L’évaluation fait état d’une absence de rigueur sur le fond comme sur la forme mais précise que « les consultants étaient de bonne compagnie » ! C’est quand même la moindre des choses pour une mission facturée 280 000 euros ! L’état parfois ne donne pas de suite aux conseils qu’il a lui-même demandé ! Il a par exemple dépensé près de 560 000 euros ( … ) pour organiser une convention des managers de l’état en décembre 2018, finalement annulée à cause des gilets jaunes ! L’objectif de cette convention était, je cite, de faire adhérer l’encadrement supérieur de l’état à la vision, aux objectifs et à l’approche de la transformation publique portée par le gouvernement, grâce à des masterclasses, des stands de start up, ou encore l’intervention de personnalités extérieures comme par exemple Didier Deschamps. Il en est de même pour l’intervention de McKinsey à la caisse nationale d’assurance vieillesse, la CNAV, pour un montant de 57 664,20 euros pour préparer la réforme des retraites, finalement avortée ! Nous avons enquêté sur le rapport de McKinsey sur l’avenir du métier d’enseignant ( … ) pour une prestation de 496 800 euros. Cela ressemble à de l’argent jeté par les fenêtres ! ( … ) En parallèle, les consultants apportent des solutions clefs en mains aux décideurs publics et influencent ainsi leurs décisions. Au quotidien le rôle des consultants consiste à rédiger des documents stratégiques et à proposer plusieurs scénariis à leurs clients, ces derniers sont toutefois orientés : Les cabinets proposent un scénario prioritaire que les agents publics sont ensuite sommés de mettre en œuvre. Notre commission a aussi beaucoup travaillé sur les questions déontologiques : L’ampleur des prestations « pro bono » ( NDLR : pour le bien public )nous a particulièrement interpelé : des cabinets de conseil proposent d’intervenir gratuitement pour l’administration, or, quand c’est gratuit, c’est vous le produit ! Les cabinets peuvent en profiter pour travailler leur image de marque sur e dos de l’état et gagner de nouveaux clients. (… ) Le bénévolat interroge toujours de la part d’une société à but lucratif ! Nous proposons de mettre fin aux dérives du pro bono tout en maintenant la possibilité pour les cabinets de conseil de faire du mécénat dans les domaines humanitaires ou associatifs. Nous souhaitons également soumettre les consultants au contrôle de la haute autorité pour la transparence de la vie publique ( HATVP ), cela serait cohérent avec la place qu’ils occupent dans la décision publique. Les consultants devront remplir des déclarations d’intérêts pour s’assurer qu’ils ne servent pas l’état d’un côté et un acteur privé ayant des intérêts divergents de l’autre ! Nous proposons également un contrôle déontologique systématique de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique lorsqu’un responsable public part exercer une activité de consultant, le pantouflage, ou lorsqu’un consultant rejoint l’administration, le rétro-pantouflage ! Je dois aborder la question de la situation fiscale du cabinet McKinsey car celle-ci est venue à nous au cours de nos travaux. Le 18 janvier dernier, l’un de ses directeurs ici même, a affirmé sous serment, je le cite, « je le dis très nettement, nous payons l’impôt sur les sociétés en France, et l’ensemble des salaires sont dans une société de droit français qui paie ses impôts en France » On a donc vérifié, procédant à une réquisition de documents à Bercy, (… ) Le constat est clair : le cabinet McKinsey n’a pas payé l’impôt sur les sociétés depuis au moins dix ans, alors que son chiffre d’affaires sur le territoire national atteint 329 millions d’euros en 2020, dont environ 5% dans le secteur public ! Ceci est le résultat d’un montage fiscal avec la maison mère de McKinsey basé au Delaware, état des Etats Unis bien connu comme paradis fiscal ! Comment peut-on accepter un tel comportement d’un cabinet qui est intervenu sur des réflexions stratégiques pour notre pays, notamment lors de la crise sanitaire. Pour ce qui est du Sénat, nous ne l’acceptons pas et j’espère que cette position sera partagée par le gouvernement ! Dans l’immédiat et comme l‘a précisé le président Bazin, le procureur de la république va être saisi concernant les déclarations sous serment du directeur associé McKinsey, en application de l’article 40 du code de procédure pénale. ll reviendra au parquet de poursuivre les investigations.
En Conclusion, l’appel aux consultants peut être utile, mais dans des conditions transparentes et sans influer sur le sens des politiques publiques. ( … ) Mesdames et messieurs, il est temps que l’état reprenne en main ses politiques publiques car après tout il s’agit là d’une exigence démocratique. Pour notre part nous allons déposer une proposition de loi transpartisane qui permettra au parlement de débattre afin que nos recommandations soient mises en œuvre.
Pour ma part je considère que le recours payant aux cabinets de conseils privés est un dévoiement de l’action publique parce qu’elle court-circuite totalement la démocratie et met en chômage des agents et des éminences grises compétentes de l’état, également rémunérés avec nos contributions fiscales. Le recours excessif aux cabinets de conseil privés est une véritable gabegie d’argent publique et, pardonnez-moi l’expression, beaucoup « d’enculage de mouches » pour de piètres résultats ou des scénarios non souhaités ni validés par le peuple ! Les citoyens doivent s’emparer de la question et demander des comptes à Emmanuel Macron pour avoir usé et abusé de l’argent public alors que les agents de l’état sont formés et payés pour servir le meilleur intérêt du peuple !
Transcription et article réalisé les 4 et 5 avril 2022 par Catherine Medioni
C’est au cours d’une émission dénommée la Grande librairie, datée du 15 septembre 2017, que Yuval Noah Harari détaille le futur de l’homme induit par les avancées technologiques et les algorithmes qui permettraient de connaitre l’homme mieux qu’il ne se connait lui-même…
La vidéo peut se voir et s’écouter sur le lien suivant :
J’ai retranscrit ci-dessous les passages qui concernent la transformation de la vie humaine et d’une certaine manière son aliénation par les nouvelles technologies, expliquées par Yuval Noah Harari, auteur du livre publié chez Albin Michel « homo deus ».
Yuval Noah Harari à 9 minutes environ de la vidéo : « La source d’autorité la plus importante aujourd’hui, ce n’est pas la religion, c’est Google ! S’il y a quelque chose que vous ne savez pas, vous n’allez pas voir le prêtre ou alors très rarement. Le premier endroit où vous allez et aussi le dernier endroit où vous vous rendez, c’est Google ! Très rapidement je pense, nous aurons suffisamment de données et suffisamment de puissance de calcul pour hacker les êtres humains. On discute beaucoup du hackage des ordinateurs. ( … ) Mais ce qui se passe réellement ; c‘est que nous essayons de hacker les êtres humains. ( … ) Finalement les êtres humains ne sont que des algorithmes biochimiques. Et si vous avez suffisamment de données et suffisamment de puissance de calcul, vous pouvez hacker les algorithmes humains et à ce moment là vous pouvez contrôler et manipuler les gens d’une manière que même Staline et Hitler, les grands dictateurs du XXème siècle n’auraient pas pu imaginer… »
Yuval Noah Harari à 14 minutes environ de la vidéo : « S’ils peuvent créer un algorithme qui vous comprenne tellement bien qu’ils peuvent non seulement vous prédire, mais également vous manipuler, à ce moment là, ce sera notre avenir. ( … ) De plus en plus il y a des emplois, des entreprises qui demandent aux gens d’être connectés tout le temps. ( … ) de plus en plus de gouvernements ne vous demande pas si vous voulez être surveillés tout le temps. Nous construisons des régimes de surveillance totale. Dans mon pays, en Israël par exemple, on voit l’émergence d’une surveillance totale : un régime qui surveille tout le monde ! Ils collectent des données sur tout le monde. Ils utilisent l’intelligence artificielle et l’apprentissage par les machines. (… ) Mais quand on crée un régime de surveillance totale à un endroit, on peut le vendre au monde entier. »
Yuval Noah Harari à 19minutes et 17 secondes : ( NDLR : Le monde connecté ) « promet surtout une meilleure santé. Au XXIème siècle, ce sera surtout une bagarre entre la vie privée et la santé et la santé va gagner. Les gens vont être volontaires pour abandonner leur vie intime, leur intimité, pour avoir de meilleurs soins. Finalement les données qui sont importantes sont les données biométriques de l’intérieur de votre corps. C’est le point clé. La grande invention sera le capteur biométrique. Quand les gens vont commencer à porter des capteurs biométriques, sur ou dans leur corps, tout le temps, cela va être le déclenchement de cette révolution. Et pourquoi les gens accepteraient de porter des capteurs biométriques sur leur corps et de donner ces données au gouvernement ou aux entreprises ? En raison de la santé ! On va leur promettre de meilleurs soins. (… ) Cela va convaincre la plupart des gens à abandonner leur vie privée en échange ! ( … ) C’est la fin d’une certaine liberté. ( … ) Aujourd’hui on passe de l’individu à la « sagesse » de l’algorithme. Dans certains pays cela sera forcé. Des gens seront contraints de le faire. Dans d’autres pays cela sera volontaire.
Yuval Noah Harari : « Arrêter le progrès technologique, c’est arrêter la croissance économique et aucun gouvernement ne veut ou est capable de le faire »
Reste à savoir qui au sein de la population a envie de se laisser surveiller jour et nuit dans les moindres faits et gestes de son quotidien au travers de tous les objets connectés qu’il utilise ? Qui au nom d’une meilleure surveillance sanitaire, a envie de renoncer à sa vie privée et à la souveraineté sur son propre corps ? Et enfin la question cruciale reste de savoir quel usage vertueux ou non et par qui sera-t-il fait du recueil de toutes ces données individuelles, personnelles et intimes collectées au travers des objets connectés ? J’ai personnellement déjà pris position.
Article rédigé le 30 mars 2022 par Catherine Medioni
Je n’ai pas la réponse, mais cette question, beaucoup se la posent. N’avons-nous pas au sein des services de l’état les compétences et les éminences grises pour traiter ce qui concerne les intérêts de la nation sans que ce gouvernement fasse appel à des cabinets de conseil en stratégie privés extrêmement coûteux pour les contribuables français tels que McKinsey ? Cela ne fait-il pas double emploi avec les hauts fonctionnaires des services de l’état et cela ne pose-t-il pas sur le plan stratégique des problèmes de confidentialité et de main mise sur notre nation qui perd sa souveraineté avec la Macronie ?
Le 12 janvier 2021, le ministre de la santé Olivier Véran était auditionné par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale pour détailler son plan de vaccination contre le Covid-19. Il devait surtout justifier d’en avoir sous-traité la logistique à un cabinet privé de conseil en stratégie.
« Pourquoi vous a-t-il fallu recourir à McKinsey ? » demande Boris Vallaud, le député PS des landes ?
« Ne dispose-t-on pas au sein de l’appareil d’état, d’un haut-commissariat au plan ni de logisticiens compétents ? » Enchaine Adrien Quatennens de la France Insoumise.
Révélé par le « Canard enchainé » et par le site « Politico », le contrat avec Mac Kinsey est l’objet de toutes les interrogations et soulève de nombreuses oppositions … Selon Le point, les prestations exécutées par des cabinets privés extérieurs à l‘état s’élèveraient à 2 millions d’euros par mois pour McKinsey et selon Mediapart à 1,2 million d’euros pour Accenture. D’autres cabinets sont également sollicités, comme JLL Consulting, Roland Berger, ou Deloitte.
Les français ont-ils voté pour que leur gouvernement délègue les décisions qui les concernent à des cabinets de conseils privés dont les intérêts sont divergents et où bien des conflits d’intérêt viennent interférer dans les affaires et les intérêts de la Nation ? La réponse est clairement non !
Il est reproché au cabinet de conseil américain McKinsey, surnommé « la Firme », créé dans les années 1920 par James McKinsey, d’être très secrète et très influente… Le Monde affirme que la clientèle de McKinsey rassemble aujourd’hui tout le gotha : « des PDG, des ministres, des chefs d’Etat » ! L’influence de ce cabinet privé se mesure à son chiffre d’affaire qui en 2019, avoisinait les 8,3 milliards d’euros, selon le magazine américain Forbes.
Mc Kinsey dispose de bureaux parisiens sur les Champs Elysées, mais est exonéré d’impôts sur les bénéfices et ne paierait que 175 dollars par an, un montant forfaitaire dérisoire en regard des millions engrangés en France. Pourquoi tant de faveurs accordées par la Macronie ? Le Monde rappelle qu’Emmanuel Macron rencontra Mac Kinsey en 2007, alors qu’il était inspecteur des finances et rapporteur adjoint de la commission Attali, chargée de formuler des propositions pour « libérer » la croissance française, à la demande du président Nicolas Sarkozy.
La question demeure cependant : Puisque nous sommes dotés de services de l’état que nous payons déjà très chers, pourquoi Macron fait-il appel à des cabinets privés aux prestations exorbitantes ? Il doit rendre des comptes aux français sur ces choix parce qu’il s’agit de notre argent qui pourrait être investi autrement et surtout au bénéfice de la population : par la réouverture des lits d’hôpitaux supprimés et l’emploi des soignants correspondants par exemple….
Article rédigé le 30 mars 2022 par Catherine Medioni
Un reportage présenté par France 3 donne la parole à des médecins et des cadres de santé qui ont douloureusement vécu le fait de devoir euthanasier les personnes âgées plutôt que de les soigner en soulageant leur détresse respiratoire.
« Je n‘ai pas le droit de prescrire quelque chose qui pourrait soigner les personnes qui étaient atteintes ( NDLR du covid) , par contre je suis autorisée à les laisser partir. ( … ) Je suis choquée qu’on ait osé nous demander de piquer nos patients pour les faire partir plus vite. (… ) J’appelle cela de l’euthanasie ! C’est insupportable, c’est un sentiment d’horreur »
C’est un décret daté du 29 mars 2020 qui leur en a donné la directive. Souvenez-vous, des médecins de Martinique avaient reçu les mêmes ordres et l’avaient dénoncé anonymement dans un journal local ….
Nous sommes bien en présence d’un gouvernement qui légitime l’euthanasie, là où les soins étaient possibles ! Ce sont des criminels qui veulent occire les personnes âgées pour avoir moins de pensions de retraite à verser !
Article rédigé le 29 mars 2022 par Catherine Medioni
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