Archives d’Auteur: Catherine Medioni

Le serment d’Hippocrate respecté par ces cinq médecins et quantité d’autres plus anonymes

Publié  le  24  Janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Comment obtenir son Pass vaccinal

Quand bien même ce pass Vaccinal oblige les citoyens à subir des injections répétées en phase expérimentale, il n’est qu’une mesure politique discriminatoire et ségrégationniste et non point sanitaire, en contradiction totale avec toutes les lois existantes. Vous trouverez ci-dessous le tableau explicatif publié par Le Parisien pour vous y retrouver selon votre situation :

Publié  le  24  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Exécuter des ordres illégaux ou injustes ne dédouane pas sa propre responsabilité s’il y a des conséquences graves ou des décès

Moralité  :  On est toujours responsable du mal que l’on fait ou que l’on engendre à autrui, même en croyant bien faire ! Rien n’excuse jamais le fait d’enfreindre le libre arbitre d’autrui en lé dépossédant de son propre corps et de la souveraineté qu’il doit toujours conserver sur celui-ci.

                                                                                                                                                        

Publié  le  22  Janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Effets post vaccinaux : dérèglement des menstrues chez les femmes, décès fœtus, saignements post- ménopausiques et autres soucis féminins

Cycle perturbé, règles hémorragiques , boule dans le sein

Règles 3 semaines sur 4 !

Soucis d’endométriose aggravés après 2ème dose et opération pour 2 femmes

Absence de règles durant les 3 mois qui ont suivi la 2ème dose, douleurs pelvienne

Règles hémorragiques après 2ème dose

Règles hémorragiques et continue depuis 2ème dose du 20 juillet 2021  !

Règles revenues après 2ème dose sur femme ménopausée et douleurs insupportables

Femme de 36 ans perd son bébé  à  3 mois de grossesse

Arrêt brutal des menstruations

Ménopausée, mais pertes brunâtres après sa 2ème dose

Règles perturbées  à  40 ans

Des règles depuis sa 3ème dose qui durent trois semaines

Règles abondantes tous les 15 jours sur un cycle de 28 jours

Une non vaccinée constate des problèmes de menstrues et de fausses couches depuis les injections, en sus des décès…. sur de nombreuses personnes de son entourage

Jeune fille en arrêt maladie depuis septembre pour douleurs vers l’utérus suite à injection

Enceinte de 4 mois fait fausse couche après ses deux doses !

Combien de temps encore les vaccinateurs, les médecins traitants, les gynécologues et les autorités vont-ils taire les graves problèmes posés aux femmes et aux fillettes par ces injections qui provoquent des dérèglements anormaux du cycle, des hémorragies, des fausses couches, des avortements thérapeutiques et probablement de l’infertilité à plus long terme ?

Collecte  et  article  publié  le  18  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Juan Branco dénonce  la fabrique du consentement qui altère notre démocratie par l’ensemble des médias  détenus par Niel, Lagardère, Arnaud et Bolloré

Lettre aux sénateurs collectée  le  18  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Catherine Austin Fitts met en garde le monde entier contre le contrôle numérique que les gouvernements mettent en place

 

 

 » Le Pass Vaccinal est un prétexte pour que nos gouvernements puissent mettre en place un véritable système de contrôle numérique total… Cela concernera tout autant votre santé que vos finances ! 

Une sorte de Camp de Concentration numérique !  »  dit-elle !

Éditrice du rapport Solari et ancienne secrétaire adjointe au logement sous l’administration de Bush, Catherine Austin Fitts affirme que les banquiers centraux ne veulent rien de moins qu’un « système de contrôle numérique complet « . 

 

Des systèmes de surveillance extraordinaires ont été construits régulièrement pendant des décennies et  suivent et contrôlent désormais  essentiellement tout le monde dans les moindres recoins de sa vie.  C’est la raison pour laquelle  les « Pass Vaccinaux » et les « monnaies numériques des banques centrales » (CBDC) sont si dangereux pour les libertés des citoyens.

La seule façon de lutter contre cette tyrannie numérique  sera de répondre massivement et unanimement  NON.  les dirigeants et ceux qui les contrôlent s’efforcent de créer un contrôle complet des transactions. 

Par exemple explique Catherine Austin Fitts,   » S’ils ne veulent pas que vous alliez à cinq miles de chez vous, votre voiture électrique ne fonctionnera pas à plus de cinq miles de chez vous.  S’ils ne veulent pas que vous achetiez de la pizza, votre carte de crédit ne vous permettra pas d’acheter de la pizza.   Ils parlent d’installer des systèmes de contrôle numérique extraordinaires et de transformer littéralement votre voiture et votre maison en un camp de concentration numérique.   » 

Est-ce vraiment ce que l’humanité veut ? Est-ce vraiment ce que les peuples veulent subir ? Des décisions privatives de droits et de libertés qui les confineront à vie dans une prison sans barreaux, mais contrôlée numériquement  ?

Ne vous conformez pas recommande Catherine Austin Fitts !

 »  Ce que nous voyons partout dans le monde, c’est que là où les gens refusent de se conformer, ça ne marche pas.  Les obligations vaccinales ne fonctionnent pas et les passeports ne fonctionnent pas dès que les gens disent qu’ils les refusent.   Vous n’allez tout simplement pas me contrôler.  Vous n’allez pas me dire où je peux et où je ne peux pas aller. Je n’accepte pas ce traitement social.  « 

 »  Il est grand temps de massivement refuser de nous conformer. Une bonne façon de ne pas se conformer est d’utiliser de l’argent liquide à l’ancienne pour chaque transaction possible.  Vous devez conserver votre argent car une fois que le système devient entièrement numérique, c’est à ce moment-là qu’ils vont vous convertir aux camps de concentration numériques.  (…)les espèces ne peuvent pas être contrôlées. . . « 

                                                                                                                                                                         Concernant  la « pandémie » Covid 19,  Catherine Austin Fitts  constate que d’incroyables efforts sont mis en œuvre pour que les obligations vaccinales soient déployées à grande échelle alors qu’ils savent que les effets indésirables et les décès sont très, très importants. 

la vidéo en Anglais ci-dessous vous permettra de prendre connaissance des recommandation de Catherine Austin Fitts dans une interview menée par Greg Hunter  du média  USAWatchdog.com  :

Que chacun prenne la responsabilité  de prendre sa vie et son avenir en main en faisant ses propres recherches, sans se laisser dicter une seule façon de percevoir ou de lire la réalité, telle qu’elle nous est imposée par les pouvoirs en place et par les médias qui les relaye en toute responsabilité !

 

Article  rédigé    le  17  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

L’écosse publie ses données de santé  au 12 janvier 2022

Il semblerait que les vaccins ne fassent  aucune différence pour empêcher de contracter et de transmettre le Covid.  La population vaccinée serait de 72% et les non vaccinés seraient 28%., soit un total de 100% de population.  Les positifs aux tests Covid représenteraient la moitié des non vaccinés et  cela grimpe à 85 % chez les vaccinés, mais cela ne signifie ni qu’ils seront hospitalisés, ni qu’ils mourront. 75% d’hospitalisations avec les non vaccinés, mais un chiffre très  supérieur avec les vaccinés. Quant aux décès, ils démontrent que les  » vaccins  » n’empêchent pas les formes graves. Or qu’y-a-t-il de plus grave que de mourir, que l’on soit vacciné ou pas ?  Les statistiques montrent l’échec de le stratégie vaccinale en Écosse.

Publié  le  15  Janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Témoignages de décès post-vaccination de la France qui subit et qui n’est point écoutée !  Pire, elle est négligée et ignorée !

Dans cet article, il ne s’agit même plus des personnes souffrant  d’effets indésirables encore en vie, ( mais jusqu’à quand ? )  mais des témoignages de tous ceux vaccinés ou non qui ont été témoins du décès improbable et inattendu de leurs proches à des âges souvent où l’on ne s’attend pas à mourir, sauf par l’entremise d’un facteur exogène impliqué dans le décès…. Et les injections contre le Covid 19 sont bien des substances exogènes qui peuvent expliquer ces décès soudains  et brutaux que rien dans l’état de santé initial ne laissait supposer ni même présager. Comment face à ces situations désespérantes et douloureuses pour les familles et les proches, continuer à demeurer sourd et aveugle et ne point dénoncer ni parler ?

Qu’est-ce qui peut bien expliquer ce déni et cet autisme face aux vaccinés qui se plaignent de la dégradation spectaculaire de leur état de santé après leurs injections  ?  Est-il humain, honnête, responsable, fraternel et acceptable de les ignorer ? De faire comme s’ils disaient n’importe quoi alors que leurs maux sont bien physiques, tangibles et réels et contrastent de manière criante avec leur état de santé initial ?  Ne méritent-ils pas écoute, assistance commisération et accompagnement ?

Au lieu de prendre en considération ces effets indésirables déclarés, ces décès tragiques auxquels on ne s’attend naturellement pas, les médecins ne veulent pas faire remonter les effets post vaccinations, sous estimés et sous évalués, tant la crainte et la peur d’être catalogués   » complotiste ‘ et de se faire excommunier par leur pairs ou radiés de l’ordre  des médecins est prégnante !  

Nous sommes possiblement face à un génocide ! Il faut tout de même oser nommer la situation telle que nous l’observons. Forcer à une vaccination encore en phase expérimentale qui provoque autant de maladies, de handicaps et de décès devient un acte clairement criminel !

Collecte réalisée sur plusieurs mois et article publié  le  13  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

Les vaccinés à l’ARNm deviennent-ils des transhumains, car brevetés et donc propriétés des Bigs  Pharmas ! Fausse information  ?   Réalité ou…. Cauchemar ?

Qui,  parmi les humains qui se sont précipité sur cette vaccination présentée comme la panacée, pensait devenir breveté à vie et passer du statut d’humain à celui de  » transhumain  » ?  Je gage que chacun l’ignorait parce qu’il n’en a jamais été averti avant….. Les vaccinés auraient-ils été placés devant le fait accompli grâce à une manœuvre dolosive, à la fois des gouvernements de la planète, mais surtout des laboratoires qui se sont bien gardé de dire que les brevets déposés sur ces injections feraient des vaccinés leurs propriété !

Il semblerait en effet que suite à une décision de L’ONU et de la cour suprême des états unis, l’ensemble du   matériel génétique sur terre transmis par le biais des vaccins, à ARNm appartiendrait désormais  à BigTech/Pharma et pourrait être exploité à volonté. Ainsi donc les personnes vaccinées  à la suite d’injections avec de l’ADN ou de l’ARN génétiquement modifié dont les fabricants de vaccins détiennent les brevets, seraient  déjà devenues la propriété du/ des  titulaire (s) des  brevets immédiatement après leur première vaccination.

La plupart des gens, et en particulier les personnes qui ont accepté de se faire vacciner, n’ont probablement  aucune idée de l’hallucinante nouvelle suivante : La Cour suprême des États-Unis a en effet jugé et statué que les personnes vaccinées dans le monde sont considérées désormais comme brevetées et deviennent de ce fait la propriété du fabricant particulier dont elles ont reçu le matériel génétiquement modifié au travers de la vaccination. Étant donné que les cellules de la personne vaccinée produisent ce matériel tout au long de sa vie et le distribuent dans tout son corps, l’ensemble du corps de la personne vaccinée est considéré dorénavant comme la propriété de Big Pharma.

Cela signifie que les personnes vaccinées ne sont plus des êtres humains naturels, mais des êtres dits transhumains : tous les droits humains qui s’appliquent aux humains naturels cessent de s’appliquer à ces transhumains vaccinés sans exception. Depuis 2013, toutes les personnes génétiquement modifiées et vaccinées par l’ARNm sont légalement des soi-disant transhumains, elles ne bénéficient d’aucun droit de l’homme ni même d’autres droits d’un État.

Tout cela s’applique non seulement aux personnes vaccinées vivant aux États-Unis, mais dans le monde entier à toute personne possédant des sérums d’ARNm.

Si cette information dont je souhaite personnellement qu’elle soit fausse, est vraie, les vaccinés ne vont-ils pas avoir le sentiment de s’être fait littéralement rouler dans la farine, à la fois par nos dirigeants et par les laboratoires pharmaceutiques qui se sont rendus coupable de désinformation  délibérée et de manœuvre dolosive, deux chefs d’accusation plaidable devant la court pénale internationale ?

Quant aux non vaccinés, si cette information est juste, ils seront renforcés dans l’idée qu’ils avaient absolument raison de ne pas se laisser inoculer ces substances ….

Article  rédigé  le  13  janvier  2022  par  Catherine  Medioni

L’éthique médicale est aujourd’hui torpillée et réduite en miette par la gestion désastreuse du Covid qui viole gravement et illégalement le consentement des citoyens

 

 

L’obligation vaccinale comme unique réponse au problème posé par la pandémie virale s’invite forcément dans le débat ,  puisqu’elle soulève la question éthique et morale du libre consentement de ceux auxquels le gouvernement l’impose, et du respect absolu de l’absence de consentement à un acte médical qui serait imposé par une loi  forcément scélérate !  Cette obligation vaccinale par mesures coercitives et contraintes excessivement pesantes  enfreint la libre disposition de soi en dépossédant chaque sujet de son propre corps, au prétexte fallacieux et pervers de veiller à la santé publique, alors que toutes les lois préexistantes protègent et érigent en devoir le respect du consentement sans contraintes, sans pressions ni mesures coercitives !

Il devient évident que la gestion gouvernementale du covid pose le problème brulant de la moralité qui devrait prévaloir concernant l’imposition d’une stratégie prophylactique qui exclue toutes les autres et qui est très loin de faire l’unanimité, puisque de nombreux citoyens refusent de servir de cobayes à une expérimentation sur laquelle nous n’avons aucun recul quant à la sécurité des injections ainsi qu’aux nombreux effets secondaires qui remontent et qui sont pourtant dénoncés par la France qui subit et qui n’est jamais écoutée.

Barbara STIEGLER enseigne l’éthique et la santé publique à des soignants qui viennent se former à l’université.  Elle affirme que le « consentement libre et éclairé » s’est imposé comme la clé de voûte de l’éthique biomédicale,  permet de compenser l’asymétrie, potentiellement dangereuse, entre les patients (ou les sujets sains d’une expérimentation) et le pouvoir médical. Elle explique pourquoi il ne peut être libre que s’il est recueilli sans chantage, ni menace, ni pression psychologique d’aucune sorte – condition indispensable pour qu’il ne soit pas « extorqué ». Pourquoi on ne peut dès lors jamais conditionner l’accès aux soins à l’acceptation du traitement proposé et pourquoi un patient qui refuserait de donner son consentement ne peut être, sous ce prétexte, exclu du système de soin. Pourquoi plus généralement, et contrairement aux dernières allégations d’Emmanuel Macron qui violent tous les principes de notre contrat social, les droits du citoyen ne peuvent, à aucun titre, être conditionnés par l’invocation de devoirs antécédents. Pourquoi enfin le recueil du consentement interdit tout recours à l’argument d’autorité du type : « Obéissez, car c’est moi, ou plutôt les autorités sanitaires, qui savons ce qui est bon pour vous ! »

Elle poursuit :  » La liberté au sens où l’entendent les Lumières, mais aussi la loi dite « Kouchner » du 4 mars 2002 relative aux droits des patients et à la démocratie sanitaire (elle-même héritée d’une autre épidémie, celle du virus du sida), est fondée sur la capacité de raisonner par soi-même que l’on doit prêter à tous les citoyens majeurs (ou en voie de l’être), quelle que soit leur croyance ou leur niveau d’éducation. Tous les sujets appelés à consentir doivent être considérés par principe, et que cela nous plaise ou non, comme des sujets rationnels, aptes à délibérer ensemble et de manière contradictoire de la vérité et de la chose commune (respublica), sans qu’aucun tuteur de l’humanité ne puisse édicter à leur place le bien commun (1). C’est très précisément cette liberté-là qui, dans les cortèges contre le pass sanitaire, a été invoquée par des milliers de soignants, vaccinés ou non, qui disaient leur refus de violer ces principes fondamentaux. « 

 »  Réduire les immenses cortèges de cet été à des foules haineuses, irrationnelles et indifférentes au bien commun aura été l’une des opérations médiatico-politiques les plus malhonnêtes de cette crise sanitaire. (…)  L’imposition universelle d’un pass sanitaire puis vaccinal viole les principes fondamentaux de notre éthique, de notre santé publique et de notre droit tout en entravant la vie de communautés entières de patients, sommés de choisir entre la crainte d’effets secondaires graves et leur propre liberté. (…) « 

 »  Invoquer la santé et la protection de l’hôpital public pour imposer cette vision effarante de la politique aura été l’une des opérations les plus perverses de ce quinquennat.  Espérons que cela aura la vertu de réveiller tous les citoyens de ce pays, qu’ils soient vaccinés ou non, inquiets ou confiants devant cette innovation, mais qui restent attachés à une conception républicaine et démocratique de notre communauté politique. « 

L’éthique biomédicale est devenue une discipline dont l’objectif est d’étudier et de circonscrire  l’étude des problèmes moraux que posent certains aspects de la thérapeutique médicale  : transplantations, transfusions sanguines, procréation assistée, obligations d’actes médicaux qui doivent toujours recueillir un consentement éclairé du patient sans jamais être soumis au chantage , à la moindre pression ni aux mesures coercitives qui obtiendraient par contrainte l’extorsion et le viol du consentement !

la bioéthique en effet peut être comprise comme une réflexion ou une attitude d’ordre éthique dont le but est de clarifier ou de résoudre les problèmes à portée éthique suscités par l’application des technologies biomédicales sur le vivant humain ou par une expérience humaine en santé.

L’éthique médicale est  rendue nécessaire par la progression rapide de la recherche médicale et scientifique, car désormais la vie peut être donnée ou retirée en dehors des processus naturels .

La bioéthique dont l’objectif est de veiller  au respect de la personne humaine,  est une discipline qui étudie les problèmes moraux et  d’éthique  liés et soulevés par  la recherche en biologie, en médecine, en génétique et à leurs applications dans la vie des êtres humains.

La bioéthique se penche par exemple sur les questions suivantes :

 

 

 

En France les premières lois de bioéthique ont été votées en 1994 et 2004 et  définissaient les règles à suivre pour le don d’organes, la procréation médicalement assistée (PMA) et le diagnostic prénatal.  Celle de 2004 interdit le clonage  thérapeutique ou reproductif. Ces lois auraient été révisées en 2011..

Le développement des sciences et des techniques a rendue quasi-indispensable cette discipline à visée morale, afin que l’être humain ne soit pas violé dans ses droits à intégrité physique  et psychique.

La bioéthique s’est ancrée sur quatre principes fondamentaux :

—    le respect de l’autonomie du sujet, de sa capacité à décider et à consentir ou pas à un acte médical

—    de la bienfaisance avec l’obtention certaine et garantie d’un bénéfice et  de conséquences favorables,

—    de la non-malfaisance et du respect du devoir de ne pas nuire, principe fondamental du serment d’Hippocrate

—    et de l’équité.                                                                                                                                                                                   

Dans le domaine de la santé, la dissymétrie des pouvoirs entre le corps médical et le patient exige qu’une éthique à laquelle s’oblige tout soignant soit mise en place,  afin que le soin ne soit pas imposé ni devienne  un acte de contrainte pour le patient.  Le respect de l’éthique médicale constitue la meilleure garantie de la qualité des soins et de la liberté du malade.  Ce respect   et la non ingérence dans le choix et la volonté du patient, témoignent de la recherche d’une certaine forme de sagesse, de « science avec conscience »  dans l’exercice de la médecine contemporaine.

Même si l’éthique médicale tend à mettre en place, voire à dicter des normes et des standards internationaux de « bonnes pratiques » et même si elle s’inscrit aujourd’hui dans la perspective de la protection des Droits de l’homme, elle  relève davantage de la morale que du droit, bien que ce dernier ne doive jamais  être exclu des considérations et respecter la volonté et le consentement des patients !

l’éthique médicale contemporaine  s’appuie sur le code Napoléon et a pris effet pendant la première décennie du XIX e siècle.  Ce code et la jurisprudence qui en a découlé ont constitué dès lors le cadre légal de la pratique médicale de l’époque contemporaine. Le code prévoyait des sanctions en droit criminel (art. 319 et 320) et en droit civil .

D’autre part le serment d’Hippocrate fait obligation aux médecins  d’être fidèles  aux lois de l’honneur et de la probité.  Leur premier devoir sera donc de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, à la fois physiques et mentaux, individuels et sociaux.

Il est bon de rappeler que la bioéthique a été crée  pour protéger la dignité de l’être humain et pour garantir à toute personne le respect de ses droits fondamentaux à l’égard des applications de la biologie et de la médecine.

Code de déontologie médicale  consultable sur le lien ci-dessous :  Extraits

https://www.conseil-national.medecin.fr/code-deontologie/

Article 3 (article R.4127-3 du code de la santé publique)

Le médecin doit, en toutes circonstances, respecter les principes de moralité, de probité et de dévouement indispensables à l’exercice de la médecine.

Article 4 (article R.4127-4 du code de la santé publique)

Le secret professionnel, institué dans l’intérêt des patients, s’impose à tout médecin dans les conditions établies par la loi.

Article 5 (article R.4127-5 du code de la santé publique)

Le médecin ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit.

Article 6 (article R.4127-6 du code de la santé publique)

Le médecin doit respecter le droit que possède toute personne de choisir librement son médecin. Il doit lui faciliter l’exercice de ce droit.

Article 7 (article R.4127-7 du code de la santé publique)

Le médecin doit écouter, examiner, conseiller ou soigner avec la même conscience toutes les personnes quels que soient leur origine, leurs moeurs et leur situation de famille, leur appartenance ou leur non-appartenance à une ethnie, une nation ou une religion déterminée, leur handicap ou leur état de santé, leur réputation ou les sentiments qu’il peut éprouver à leur égard.

Article 8 (article R.4127- 8 du code de la santé publique)

Dans les limites fixées par la loi et compte tenu des données acquises de la science, le médecin est libre de ses prescriptions qui seront celles qu’il estime les plus appropriées en la circonstance.

Article 9 (article R.4127-9 du code de la santé publique)

Tout médecin qui se trouve en présence d’un malade ou d’un blessé en péril ou, informé qu’un malade ou un blessé est en péril, doit lui porter assistance ou s’assurer qu’il reçoit les soins nécessaires.

Article 19 (article R.4127-19 du code de la santé publique)

La médecine ne doit pas être pratiquée comme un commerce.

Article 35 (article R.4127-35 du code de la santé publique)

 

Le médecin doit à la personne qu’il examine, qu’il soigne ou qu’il conseille, une information loyale, claire et appropriée sur son état, les investigations et les soins qu’il lui propose.

Article 36 (article R.4127-36 du code de la santé publique)

Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherché dans tous les cas.
Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences.

Article 37 (article R.4127-37 du code de la santé publique)

En toutes circonstances, le médecin doit s’efforcer de soulager les souffrances du malade par des moyens appropriés à son état et l’assister moralement.

Article 38 (article R.4127-38 du code de la santé publique)

(…)  Le médecin n’a pas le droit de provoquer délibérément la mort.

Article 40 (article R.4127-40 du code de la santé publique)
                                                                                                                                                                          Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié.

Article 47 (article R.4127-47 du code de la santé publique)
                                                                                                                                                                          Quelles que soient les circonstances, la continuité des soins aux malades doit être assurée.

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La lecture et la compréhension de ces extraits du code de déontologie médicale met fort à mal la gestion politicienne de cette crise qui maltraite tous les français, avec une vindicte ciblée et une persécution particulière à l’encontre des non vaccinés qui sont pourtant légitimes a refuser catégoriquement un acte médical non consenti, de surcroît en phase expérimentale et avec de nombreux effets indésirables graves rapportés, mais niés par les pouvoirs en place, ce qui constitue une faute grave et lourde, passible de plainte devant un tribunal pénal international.

Toutes les lois existantes et les traités internationaux les soutiennent et ils peuvent s’en prévaloir pour refuser démocratiquement le forcing criminel d’un président qui se comporte comme un adolescent attardé qui s’amuse à jouer les dictateurs  et à faire souffrir son peuple !

 

Dossier réalisé  du 10  au  13  janvier  2022  par  Catherine  Medioni