Nettoyer la ville des élus qui abusent et violent les lois [NDLR : article dont son auteure Catherine Medioni en assume la pleine responsabilité]
Je vais tout d’abord rendre hommage au travail d’investigation et au courage d’Hervé Suaudeau qui, dans son article du 31 janvier 2020 sur MonAulnay et intitulé : » Le maire gagnera t’il en appel un procès perdu en première instance ?, nous rafraichit la mémoire en récapitulant tous les procès baillons [NDLR : partie modérée] intentés par Bruno Beschizza grâce au vote complaisant de tous les élus de la majorité qui lui ont accordé sans scrupules ni états d’âme, toutes les protections fonctionnelles qu’il a [NDLR : partie modérée] réclamées !
A un mois et demi du possible renouvellement de l’équipe municipale, Il faut dire haut et fort que Bruno Beschizza n’a jamais été un gestionnaire de la ville en bon père de famille, bien au contraire ! En témoignent les révélations de la chambre régionale des comptes dans son dernier rapport, ainsi que les alertes répétées de Benjamin Giami en conseil municipal, sur l’accroissement de la dette et les risques encourus par les emprunts à taux variables…
Je considère pour ma part que Bruno Beschizza a pratiqué, avec la complicité coupable de sa majorité qu’il faudra impérativement sanctionner dans les urnes, un usage [NDLR : partie modérée] de la richesse collective, donc la nôtre, qu’il s’est approprié [NDLR : partie modérée], alors que la multiplicité de ses mandats et le cumul des indemnités qui y sont associées lui accordait largement la faculté d’employer ses deniers personnels pour financer [NDLR : partie modérée] notre justice, contre des opposants politiques ou des citoyens contradicteurs dans une totale dissymétrie de moyens financiers et juridiques, qu’il pensait ( illusoirement ) assigner au silence !
Comme le souligne avec pertinence Hervé Suaudeau : » M. Beschizza, comme à chaque procès en diffamation, était absent. » !
Chers concitoyens de la société civile, quelque soit votre sensibilité politique qui a tout à fait le droit de revoir ses priorités et de changer d’avis à la lumière de faits graves, n’avez vous pas ici le symptôme évident du mépris affiché et patent de ce maire-coucou parachuté pour ses administrés, qu’il a simplement utilisés comme marchepied vers des ambitions politiques démesurées, alors que la personne humaine est finalement bien détestable et misérable par ses mensonges, ses impostures, sa lâcheté et son refus d’obtempérer face à ceux ou celles qui lui demandent de rendre des comptes, et ses engagements non tenus ?
Est-il normal par exemple que tout cet argent public soit ou ait été [NDLR : partie modérée] dilapidé, englouti dans des procès baillons [NDLR : partie modérée] inutiles au bénéfice d’un maire-coucou qui nous a été parachuté par tous les ténors de son parti, dont certains sont notoirement poursuivis en justice pour des faits très graves qui salissent notre république et notre état de droit ?
Est-il acceptable qu’un ancien policier et ses colistiers avertis durant la campagne 2014 comme tous leurs concurrents briguant un mandat en mairie, [NDLR : partie modérée], quitte à invalider les actes administratifs antérieurs [NDLR : partie modérée], lorsqu’elles ont été [NDLR : partie modérée] violées sur notre ville, faits confirmés hélas et seulement de nombreuses années plus tard, par la chambre régionale des comptes qui a relevé et souligné de très nombreuses irrégularités dans les recrutements et dans les marchés publics, et qui malheureusement ne rend ses conclusions que tous les 6 ans, à cheval sur deux mandats et plus de deux ans après la période étudiée ? !
De nombreuses têtes devraient tomber, quoique certaines soient déjà décapitées grâce aux urnes ! Mais que dire et que faire des autres qui ont très mal agi, [NDLR : Partie modérée], et qui ont retrouvé ailleurs grâce au pantouflage [NDLR : partie modérée], des emplois ou des marchés que leurs victimes n’ont plus ? leurs exactions ne devraient-elles pas être dénoncées publiquement et leurs auteurs responsables, poursuivis par la justice , toutefois s’il y en a une, avec demande de réparation et inéligibilité à vie pour avoir [NDLR : partie modérée] méconnu les lois et notre état de droit ?
Quelle confiance désormais les citoyens de la société civile pourraient-ils accorder à leurs élus quand ils constatent [NDLR : partie modérée], des » faits du prince « , du clientélisme, des » sanctions déguisées « , des mises au placard, [NDLR : partie modérée]
Il est grand temps de changer de méthodes et de logiciels au sein de notre ville , car les deux derniers mandats ont été le théâtre de tous l[NDLR : partie modérée] qui ont permis et encouragé des actes [NDLR : partie modérée] injustes envers des administrés et des fonctionnaires qui ont été gravement impactés dans leur vie personnelle et lésés dans leur carrière ! Aulnay sous bois, au travers de certains de leurs élus [NDLR : partie modérée] nous a offert cet amer et triste spectacle qui devra être, en toute transparence, révélé sur la place publique !
Article rédigé par Catherine Medioni le 1er février 2020