Archives de Catégorie: Actualité
Date des soldes d’hiver 2015 : c’est pour bientôt ?
Les soldes d’hiver 2015 commencent mercredi 7 janvier 2015 à 8 heures du matin et se terminent mardi 17 février 2015 (sauf exceptions). Ces dates s’appliquent également aux ventes à distance, notamment celles réalisées par internet.
Pour rappel, le code de commerce fixe le début des soldes d’hiver le 2e mercredi du mois de janvier. Cette date est avancée au 1er mercredi du mois de janvier lorsque le 2e mercredi intervient après le 12 du mois. Il fixe également des dates dérogatoires en particulier pour certains départements frontaliers (et d’outre-mer). En Meurthe-et-Moselle (54), Meuse (55), Moselle (57) et Vosges (88), les soldes d’hiver se déroulent du vendredi 2 janvier 2015 au jeudi 12 février 2015.
À noter : à partir de 2015, les soldes saisonniers (dates fixes) durent désormais 6 semaines en hiver et 6 semaines en été (contre 5 semaines auparavant).
Source : Service-Public.fr
Préavis de grève illimitée à la Petite Enfance d’Aulnay-sous-Bois !
Le personnel de la petite enfance dit NON AUX FINS DE CONTRATS !!!!
FO à déposer un préavis de grève illimitée à partir du lundi 15 décembre prochain !!
Un rassemblement est prévu lundi 15 décembre 2014 à partir de 8h30 devant la mairie !
AUJOURD’HUI NOUS DEVONS RESTER MOBILISÉS !!!!
En effet, nous avons contacté ce jour à 16h30 la DRH pour savoir si les contrats étaient maintenus, la réponse à été « …AUCUNE INFORMATION NE NOUS A ÉTÉ DONNÉE DANS CE SENS ON VA SE RENSEIGNER… »
La direction générale en charge du secteur petite enfance est « sous pression » elle fait circuler des infos… INFO OU INTOX !!!
Une chose est sûre, le préavis de grève et la mobilisation importante du service font peur !!!
RESTONS MOBILISÉS LA VICTOIRE N’EST PAS LOIN !!
Tant que nous n’avons pas été reçus et que les agents n’ont pas un courrier de prolongation de contrat LE COMBAT CONTINUE !!!
Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Autre document : lettre adressé au Maire
L’Amiante, un crime contre l’humanité !
L’amiante est un crime contre l’humanité, dont la responsabilité revient à tous ceux qui ont mis en place la production de l’amiante à partir de son extraction, le commerce et l’utilisation de cette fibre, causant d’énormes dégats environnementaux et des centaines de milliers de malades et de morts. Rien ne justifie la conduite de ceux qui ont commis ce délit. Les effets toxiques de l’amiante sont connus depuis longtemps. Il s’agit donc d’une conduite coupable que ne peuvent justifier une soit-disant méconnaisssance des risques ou un quelconque mérite pour avoir fourni des emplois à des milliers d’ouvriers et mis sur le marché des produits manufacturés à base d’amiante à bas pris. Il n’est pas non plus acceptable sachant la dangerosité de l’amiante, qu’aujourd’hui encore, dans de nombreux pays et sur des continents entiers, la vie de millions de personnes soit mise en danger.
Source et article complet : Manifeste de Rome
Service-public.fr : attention aux courriels frauduleux utilisant le logo du site
Service-public.fr, le site officiel de l’administration française, met en garde contre l’envoi de courriels frauduleux utilisant le logo du site.
Soyez vigilant, ces courriels n’émanent pas de Service-public.fr. Il s’agit vraisemblablement d’une manœuvre frauduleuse pour inciter les internautes à livrer leurs données personnelles (carte d’identité, passeport, permis de conduire) pour obtenir le remboursement de somme d’argent. Service-public.fr ne demande pas d’argent, n’en rembourse pas et ne cherche jamais à recueillir des coordonnées bancaires.
Attention à ces pratiques d’escroquerie en ligne, appelées « hameçonnage ». Il s’agit de manœuvre frauduleuse pour vous inciter à livrer des données personnelles.
D’une manière générale, prenez garde lorsque vous recevez un message électronique où l’expéditeur :
- vous demande de l’argent ou propose de vous rembourser une somme d’argent,
- cherche à recueillir des informations personnelles (coordonnées bancaires, état-civil…).
En cas de doute sur l’origine des messages reçus, ne répondez pas aux courriels et détruisez les immédiatement. Si vous avez déjà répondu à un message frauduleux en donnant vos coordonnées bancaires, vous devez avant tout faire opposition auprès de votre banque.
Vous pouvez signaler ces escroqueries sur la plateforme « Pharos » (plateforme d’harmonisation, d’analyse, de recoupement et d’orientation des signalements) accessible sur le site www.internet-signalement.gouv.fr.
L’avenir des banlieues, vu par les Franciliens
Octobre 2005 : les banlieues françaises s’embrasent. Des émeutes qui vont durer plusieurs semaines et qui interviennent alors que, un an plus tôt, l’Agence nationale pour la rénovation urbaine a été mise en place. Que reste-t-il de ces événements dans la mémoire collective ? En neuf ans, la situation des quartiers a-t-elle évolué ? Un sondage élaboré par la Région Île-de-France et le Bondy Blog (et réalisé par l’institut Viavoice) apporte des réponses et délivre des enseignements particulièrement intéressants.
Les émeutes urbaines pourraient se reproduire
Pour 41% du millier de Franciliens interrogés, les émeutes de 2005 sont un phénomène amené à se reproduire. Et les causes principales sont, pour eux, le malaise social dans les quartiers et le taux de chômage, qui pointent devant les rapports parfois tendus entre les jeunes et les forces de l’ordre.
Seulement 18% des Franciliens considèrent que les conditions de vie se sont améliorées dans les banlieues (un résultat qui est toutefois de 29% en Seine-Saint-Denis et 28% auprès des 18-24 ans).
48% des sondés pensent que le sujet des banlieues dans les médias est toujours caricaturé (un résultat qui atteint 59% chez les 18-24 ans, tandis que 32% des sondés vivant en Seine-Saint-Denis estiment que le sujet est absent des médias).
Du mieux dans les transports
Seulement 8% des Franciliens estiment que les élus et les pouvoirs publics sont plus à l’écoute des problèmes des habitants des banlieues. Mais derrière ce chiffre qui interpelle, des signes positifs apparaissent : ainsi, 45% des Franciliens trouvent que, en 10 ans, la qualité des transports en commun a évolué positivement (57% des 18-24 ans, et 55% des habitants de Seine-Saint-Denis). Seulement 12% des sondés disent que cette qualité des dessertes des quartiers populaires s’est dégradée entre 2005 et 2014.
Enfin, les attentes en matière de renouvellement urbain restent fortes : 44% des sondés considèrent que les chantiers sont importants mais qu’il faudra du temps pour réparer les erreurs du passé, 42% jugent ces efforts insuffisants et 10% trouvent que les effets sont déjà visibles et que ces chantiers contribuent à améliorer sensiblement la vie quotidienne (un résultat qui atteint 17% en Seine-Saint-Denis).
L’optimisme des jeunes, le pessimisme des Franciliens
Quel avenir pour les banlieues ? Et quelles solutions ? Une forte majorité considère que la solution passe par l’emploi et la formation.
Pour apporter des réponses aux maux de la banlieue, les Franciliens comptent sur les communes, l’Etat et la Région. Puis, dans une moindre mesure, les entreprises, les associations et les initiatives citoyennes. La future métropole du Grand Paris dans le bas du tableau, mais pas pour les habitants de Seine-Saint-Denis (39% la citent comme une institution susceptible d’améliorer les conditions de vie dans les quartiers populaires).
À noter enfin que 51% des Franciliens sont plutôt pessimistes quant à l’avenir des banlieues. Une inquiétude qui varie considérablement en fonction des territoires : 63% des habitants de Seine-Saint-Denis se disent optimistes, de même que 62% des jeunes.
Demain se crée ici
Le tableau est-il pour autant si sombre ? Ce sondage laisse entrevoir de vrais espoirs. 61% des Franciliens considèrent que c’est en banlieue que s’invente la culture de demain. 74% des habitants de Seine-Saint-Denis en sont convaincus, un résultat que l’on retrouve à ce niveau auprès des jeunes Franciliens. 42% des Parisiens ne partagent pas cette opinion. De même que 43% des habitants des Yvelines.
Source : Région Ile-de-France
Drogue au volant : expérimentation d’un nouveau test salivaire
Dans le cadre du dépistage de l’usage de drogues au volant, un nouveau test salivaire est expérimenté dans 10 départements depuis le 1er décembre 2014.
Jusqu’à présent, la recherche de stupéfiants chez les conducteurs s’effectue d’abord par un test salivaire, ce test étant ensuite confirmé par une prise de sang. Dans cette phase d’expérimentation prévue pour 6 mois, la prise de sang est remplacée par un deuxième test salivaire effectué immédiatement par les forces de l’ordre. Les résultats obtenus au terme de cette expérimentation doivent permettre d’établir la fiabilité de ce nouveau protocole, avant une éventuelle généralisation à tout le territoire.
Les 10 départements retenus pour cette expérimentation sont :
- Alpes-Maritimes,
- Dordogne,
- Gironde,
- Ille-et-Vilaine,
- Loire-Atlantique,
- Moselle,
- Nord,
- Haute-Savoie,
- Paris,
- Yvelines.
À noter : il est interdit à tout conducteur, ainsi qu’à l’accompagnateur d’un élève conducteur, de consommer toute sorte de stupéfiants au volant (les sanctions encourues sont de 2 ans d’emprisonnement, 4 500 euros d’amende et 6 points en moins sur le permis de conduire).
Source : Service-Public.fr
Insertion des 18-25 ans : extension de la « garantie jeunes » à 61 territoires supplémentaires en 2015
En 2015, 61 nouveaux territoires supplémentaires vont être concernés par le dispositif de « garantie jeunes ». C’est ce qu’a annoncé le ministère du travail lundi 1er décembre 2014. vont être concernés par le dispositif de « garantie jeunes ». C’est ce qu’a annoncé le ministère du travail lundi 1er décembre 2014.
Ce dispositif dont les modalités de mise en place avaient été fixées par un décret et un arrêté du 1er octobre 2013 concerne les 18-25 ans en situation de précarité, sans emploi et sans formation. Il propose un accompagnement renforcé vers l’emploi, avec une allocation d’un montant équivalent au revenu de solidarité active (RSA) pendant les périodes sans emploi ni formation.
C’est dans le cadre du plan de lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale que cette « garantie jeunes » avait été proposée en décembre 2012.
Source : Service-Public.fr
La Seine-Saint-Denis sort enfin du piège des emprunts toxiques
« C’est une grande victoire et une grande satisfaction pour moi de pouvoir annoncer que la Seine-Saint-Denis va enfin sortir du piège mortifère des emprunts toxiques après plusieurs années du combat initié par Claude Bartolone et que j’ai poursuivi avec la même détermination.
En 2008, lorsque nous avons découvert et publiquement dénoncé ce scandale, véritable bombe à retardement pour la Seine-Saint-Denis et les collectivités locales, 93% de la dette du Département était alors constituée d’emprunts toxiques dont les taux pouvaient déraper jusqu’à 35% !
Nous avons mené ce combat sur tous les fronts : médiatique, mais aussi politique et judiciaire. Politique, en interpellant les gouvernements successifs, en réunissant toutes les collectivités victimes au sein d’une association, l’APCET (Acteurs publics contre les emprunts toxiques), en créant une mission parlementaire. Judiciaire, puisque dès février 2011, la Seine-Saint-Denis a contesté devant la justice plusieurs contrats, ce qui nous a valu une victoire historique en février 2013 avec le jugement du TGI de Nanterre, décision favorable qui en a appelé d’autres pour d’autres collectivités victimes.
Cette stratégie s’avère aujourd’hui gagnante puisque nous sommes enfin parvenus à un accord inédit avec la SFIL. Cet accord porte sur 8 contrats d’une valeur de 331 millions d’euros et ouvre la possibilité à la Seine-Saint-Denis de bénéficier du fonds de soutien créé par le gouvernement.
Dès 2015, ce sont 20 millions d’euros qui avaient été provisionnés dans le cadre des contentieux qui seront dégelés et nous permettront de ne pas augmenter les impôts et de baisser de manière significative notre recours à l’emprunt.
Cet accord, c’est surtout une sécurisation de la dette du Département dont la part d’emprunts toxiques passe ainsi de 91% en 2008 à 12% aujourd’hui. La Seine-Saint-Denis ne sera plus à la merci des spéculations sur les marchés financiers et pourra continuer d’investir massivement pour les collèges, pour la petite enfance et pour les transports.
Une page se tourne aujourd’hui. Le combat est aujourd’hui gagné. Je souhaite désormais que cette belle victoire puisse permettre à d’autres collectivités de sortir elles aussi des emprunts toxiques. »
Source : Stéphane Troussel, Conseil Général 93



