Archives de Catégorie: Actualité
Institut d’Aménagement et d’Urbanisme : Mobilité résidentielle et accès à l’emploi des immigrés franciliens
La rédaction vous propose de découvrir un article paru dans Institut d’Aménagement et d’Urbanisme, concernant la mobilité résidentielle de la population immigrée, en cliquant ici. Bonne lecture !
Article proposé par Annie Neveu
Rentrée scolaire 2014 repoussée au mardi 2 septembre pour les élèves
Le ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche a annoncé, vendredi 16 mai 2014, le report de la rentrée scolaire au mardi 2 septembre 2014 pour les élèves (la rentrée des élèves était initialement prévue lundi 1er septembre 2014).
Article proposé par Annie Neveu
Un parvis Jean-Paul-II à Aulnay-sous-Bois qui fait polémique
La municipalité UMP a donné le nom de l’ancien pape à la place située devant l’église. Une décision, réclamée par des associations religieuses et culturelles, qui fait polémique.
La bâtisse aux murs blancs donne des allures de village au quartier du Vieux-Pays d’Aulnay. En ce jeudi de l’Ascension, les cloches sonnent et les portes de l’église Saint-Sulpice s’ouvrent, laissant sortir les fidèles après la messe. Ils ne le savent pas tous, mais le parvis qu’ils foulent à petits pas s’appelle désormais place de l’Eglise – parvis Jean-Paul-II, du nom du pape mort en 2005.
C’est sans doute l’un des premiers lieux publics du département à porter le nom de l’ancien souverain pontife canonisé il y a quelques semaines à Rome. La décision a été votée lors du conseil municipal du 21 mai, sous la houlette du maire (UMP) Bruno Beschizza. « Pourquoi pas ? Il n’était pas plus mauvais pape qu’un autre, réagit Marie-Martine. Mais cela aurait pu aussi être le parvis Soeur-Emmanuelle… » Anne-Marie, infirmière de 58 ans, est plus enthousiaste : « Je l’adorais ! J’ai été bénie par Jean-Paul II à Rome, il y a vingt-cinq ans de cela. Il a beaucoup fait pour amener les jeunes à l’église. On vient d’ailleurs d’en faire un saint. »
Lors du conseil municipal, la première adjointe Séverine Maroun a justifié cette décision en affirmant que le pape polonais a « marqué son temps par son souci extrême de la dignité humaine et son esprit d’ouverture à l’humanité tout entière ». Voilà qui a fait réagir assez vivement dans les rangs de l’opposition. « Dénommer un parvis Jean-Paul-II, c’est ouvrir le catalogue accablant des péchés terrestres qui pèsent sur ce pape », a ainsi estimé Miguel Hernandez, au nom des élus communistes, invoquant la « protection apportée aux pédophiles », les « pactes avec les dictatures assassines », les « liens avec la Mafia »… Le socialiste Guy Challier a également refusé de voter la délibération, rappelant l’attitude pour le moins réservée que le pape a observée face à l’usage du préservatif pour endiguer l’épidémie de sida. L’ancien maire PS Gérard Ségura a en revanche voté la délibération. Comme Bruno Beschizza, il avait été sollicité par plusieurs associations lors de la campagne des municipales. La revendication d’un lieu baptisé du nom de Jean-Paul II était particulièrement forte, au sein de la ville d’Aulnay, qui abrite une forte communauté polonaise.
Pour Sophie Carabeuf, responsable de l’association culturelle Wisla, le geste revêt aussi une signification politique. « J’ai vécu ma jeunesse en Pologne, sous le régime stalinien après la guerre. Jean-Paul II a fait énormément pour que le mur tombe et nous libère tous. C’est un personnage très important. » Wisla se prépare désormais à inaugurer la place, le 15 juin, cérémonie qui se doublera d’une dimension religieuse, puisqu’elle sera précédée par une messe, célébrée en l’église Saint-Sulpice.
Source et image : Le Parisien du 30/05/2014
Foyers modestes : vers une réduction de l’impôt sur le revenu d’ici fin 2014
Le ministre des finances et des comptes publics et le secrétaire d’État au budget ont présenté, au Conseil des ministres du 21 mai 2014, des mesures de baisse de l’impôt sur le revenu, ces mesures devant être intégrées au projet de loi de finances rectificative pour 2014.
Ces mesures concerneraient les foyers fiscaux ayant un revenu fiscal de référence inférieur à celui d’un salarié percevant une rémunération de 1,1 Smic, le seuil de revenus ouvrant droit au bénéfice de ces mesures étant doublé pour un couple et augmenté pour chaque personne rattachée au foyer fiscal.
Elles prendraient effet dès 2014, pour l’imposition des revenus de 2013. A titre indicatif, la réduction d’impôt serait de 350 euros pour un célibataire et de 700 euros pour un couple.
Ces mesures devraient alléger l’impôt sur le revenu de 3,2 millions de foyers fiscaux dont 1,8 million demeureraient ou deviendraient non imposés.
Article proposé par Annie Neveu
Dans quels cas devez-vous payer la redevance télé ?
Alors que vous pouvez encore compléter en ligne votre déclaration des revenus 2013, vous vous demandez peut-être s’il vous faut cocher la case indiquant qu’aucune de vos résidences, principale ou secondaire, n’est équipée d’un téléviseur (case ØRA, en première page de la déclaration). En effet, à quel type de dispositif s’applique précisément la contribution à l’audiovisuel public (redevance télé) ?
Selon l’article 1605 du code général des impôts, la contribution est due pour tout appareil récepteur de télévision ou dispositif assimilé permettant la réception de la télévision (matériels ou dispositifs associant plusieurs matériels connectés entre eux ou sans fil et permettant la réception de signaux, d’images ou de sons, par voie électromagnétique).
Par conséquent, les magnétoscopes, lecteurs ou lecteurs-enregistreurs de DVD, vidéoprojecteurs, lorsqu’ils sont équipés d’un tuner associés à un écran ou tout autre support de vision sont assimilés à un téléviseur et donc soumis à la contribution à l’audiovisuel public.
Par contre, les micro-ordinateurs munis d’une carte télévision permettant la réception de la télévision ne sont pas taxables.
Attention : si vous indiquez à tort que vous n’avez pas de téléviseur, vous risquez une amende de 150 euros en plus de la contribution à l’audiovisuel public. L’administration fiscale peut exercer un contrôle jusqu’à la fin de la 3e année suivant celle où la contribution est due.
Article proposé par Annie Neveu
Aulnay-sous-Bois : « Et les Roms, ils pourront voir notre film ? »
Kensia, qui a participé au projet de court-métrage sur le bidonville du boulevard Chagall, diffusé le 4 juin au festival de Créteil (Val-de-Marne)
Ils les ont vus s’installer progressivement sur une langue de terrain boueuse, bâtir leurs cabanes de fortune hérissées de cheminées crachant un maigre filet de fumée. Depuis cet hiver, les élèves du collège Debussy, à Aulnay, passent matin et soir devant le bidonville rom du boulevard Chagall, où s’entassent plus de 200 adultes et enfants. Et ce voisinage a forcément soulevé quelques questions.
« J’entendais des réflexions en classe, confie Younes Baassou, professeur d’histoire-géographie. Je me suis dit qu’il fallait absolument faire quelque chose à ce sujet. »
L’occasion s’est présentée dans le cadre d’un atelier journalisme. Encadrés par deux journalistes, une poignée d’ados de 4e et de 3e ont tourné un reportage autour de la difficile scolarisation des enfants du bidonville. Six d’entre eux ont été inscrits à l’école et sont allés en classe de janvier à mars. Le court-métrage, d’une durée de trois minutes et demie, vient d’être sélectionné pour un festival vidéo organisé par l’Académie de Créteil, début juin.
« L’idée est venue d’un élève. Il se demandait pourquoi ces enfants n’allaient pas à l’école », raconte Younes Baassou, qui a mis l’atelier sur pied avec un autre prof, Lahoucine Belkaïd. Sous la houlette d’un caméraman et du journaliste de Reuters Morade Azzouz, cinq collégiens ont mené l’enquête. Caméra au poing, ils sont allés à la rencontre des habitants du bidonville.
« On les a découverts, constate Rachid, 15 ans, d’un air grave. Avant on pensait que c’était des personnes à ne pas fréquenter. Mais ce qui m’a choqué, c’est que lorsqu’on a demandé aux enfants pourquoi ils ne veulent pas aller à l’école, ils nous ont répondu qu’ils avaient peur du regard des gens ».
Au cours du reportage, on découvre la bouille souriante des jeunes habitants du camp. Certains racontent qu’ils ont « joué au foot, mangé à la cantine » lors de leur bref passage sur les bancs de l’école. « Il faut de l’argent pour envoyer les enfants à l’école, pour acheter les habits. Et on n’a pas d’argent », explique un homme interviewé par les reporters en herbe.
Mohamed, collégien de 13 ans, fronce les sourcils derrière ses lunettes : « J’avais un peu peur. Ils sont souvent présentés comme des gens violents. Mais ils ont été très chaleureux. On leur a expliqué notre projet, ils ont été d’accord ».
Accompagnés d’un traducteur, les élèves ont tourné leur petit film en un après-midi. Ils ont aussi fait leur travail d’enquête, tentant de joindre la commune, l’Education nationale, interviewant des militants du collectif de soutien aux Roms.
Parmi les collégiens, les jumelles Kensia et Kendra, originaires de Côte-d’Ivoire, ont éprouvé un drôle de sentiment en explorant le village de baraques décaties. « Ça nous a rappelé le quartier de Treish Ville à Abidjan, où on a habité jusqu’à l’âge de dix ans », expliquent-elles. Ajoutant avec pudeur : « Quand on vit dans un bidonville, on ne s’en rend pas compte. On a l’impression de vivre dans un village normal. Nous aussi, les gens nous regardaient bizarrement ».
Les ados espèrent qu’ils pourront faire découvrir leur reportage à leurs camarades du collège, en attendant une projection le 4 juin lors du festival de Créteil. Une question taraude Kensia : « Et les Roms, ils pourront voir notre film ? ». Pas sûr, d’autant que le temps semble compté pour le village de fortune qui devrait être évacué, sur décision de justice, d’ici la fin juillet.
Source et image : Le Parisien du 27/05/2014
PASS Alternance 93 : Le Portail de l’Alternance en Seine-Saint-Denis
Partenaires du projet :La Préfecture de la Seine-Saint-Denis, l’UT93, le CG93, La Région IDF, le CFA COM, le CEEFA de Villepinte, le CFA INCM, la CCI, la Chambre des métiers, les DAT93 (Développeurs de l’Apprentissage), les prescripteurs du département : Missions Locales, Pôle emploi, Cap emploi, l’E2C (l’École de la 2eme Chance), MLDS93 (Mission de Lutte contre le décrochage scolaire)La Cible :1) Les jeunes ;2) Les entreprises ;3) Les prescripteurs du territoire via l’applicatif « Gestplan » qui permettra d’échanger et de mettre en relation l’ensemble des partenaires, et prescripteurs et l’inscription des jeunes sur les actions.
Alors que le département de la Seine-Saint-Denis comptabilise 34 964 établissements, moins de 7% d’entre eux s’engagent à recruter des jeunes en alternance.
Ainsi fin 2013, 692 jeunes inscrits dans les centres de formation d’apprenti (CFA ) de Seine-Saint-Denis étaient encore à la recherche d’un employeur.
C’est donc dans ce contexte de conjoncture économique difficile et où l’emploi des jeunes est la priorité du gouvernement que l’Etat a souhaité financer un portail d’accès à l’Alternance en Seine-Saint-Denis dont l’objectif principal est de promouvoir les formations en alternance auprès des entreprises et des jeunes du département.
Piloté par l’association Convergence 93, ce site spécifique à la Seine-Saint-Denis a pour objectif de centraliser toute l’actualité et les actions en faveur du développement de l’alternance mises en place par les acteurs du service public de l’emploi, les développeurs de l’apprentissage territoriaux, le monde économique et les centres de formation d’apprentis.
La formation en alternance est un atout pour l’accès à l’emploi des jeunes. Vous trouverez sur ce portail toutes les informations utiles pour vous inscrire dans un parcours de formation en alternance et, pour les futurs employeurs d’apprentis, les modalités pratiques des contrats d’apprentissage et/ou de professionnalisation.
Adresse Internet : www.lepassalternance93.fr
Adresse Mail : contact@lepassalternance93.fr
Article proposé par Annie Neveu
Moustique tigre sous surveillance sur www.signalement-moustique.fr
Vous pensez avoir vu un moustique tigre (ce moustique est reconnaissable notamment à ses rayures noires et blanches sur le corps et sur les pattes) ? Vous pouvez le signaler en ligne surwww.signalement-moustique.fr.
Même si, à ce jour, il n’y a pas d’épidémie en France métropolitaine, ce moustique est susceptible de véhiculer le chikungunya et la dengue. C’est pourquoi les autorités sanitaires invitent les personnes qui résident dans les zones où ce moustique est actif à adopter certains gestes pour éviter sa prolifération :
- vider régulièrement les coupelles sous les pots de fleurs et les vases (au moins une fois par semaine) ou les supprimer,
- vider et retourner les seaux et les récipients divers,
- recouvrir à l’aide d’un filet moustiquaire ou de tissu les bidons de récupération d’eau,
- introduire des poissons qui mangeront les larves dans les bassins d’agrément.
Il est également important de se protéger contre les piqûres de ce moustique :
- port de vêtements longs et amples,
- aménagement de l’habitat (moustiquaires aux fenêtres…),
- utilisation de produits répulsifs (ce moustique ayant une activité diurne, l’utilisation de répulsifs cutanés reste l’option la plus efficace).
Originaire des forêts tropicales d’Asie du sud-est, le moustique tigre (aedes albopictus) est une espèce invasive de moustique présent en France métropolitaine depuis 2004 et actif dans 18 départements (en particulier dans le sud-est). Adapté aux environnements urbains où il colonise toutes sortes de récipients, le moustique tigre est un petit moustique (il mesure moins d’un centimètre) de couleur blanche et noire avec des ailes noires (sans tâches).
Article proposé par Annie Neveu


