Archives de Catégorie: Actualité

Des salariés non déclarés dans des fast-food à Aulnay-sous-Bois

À Paris, 134 entreprises ont été contrôlées par l’Ursaff. Dans 33 d’entre elles, les inspecteurs ont constaté du travail dissimulé, avec 43 salariés non déclarés sur les 379 contrôlés.

En Seine-Saint-Denis, neuf fast-food ont été concernés par l’opération, à Aulnay-sous-Bois et Noisy-le-Grand. Les inspecteurs ont contrôlé 25 salariés. Parmi eux, quatre étaient en infraction.

Dans le Val-de-Marne, dans les 17 établissements visités, de Créteil et Fontenay-sous-Bois, un seul salarié n’était pas déclaré. 

À noter que ces chiffres peuvent évoluer légèrement puisque « certaines situations doivent encore faire l’objet de vérifications complémentaires », indique l’Ursaff Île-de-France. Le seul département francilien qui n’a pas été concerné par l’opération sont les Hauts-de-Seine. 

Source et article complet : Actu.fr

Le journaliste Amaury Bucco accuse Rachel Kéké et Hadama Traoré d’avoir voulu empêcher l’expulsion d’un islamiste Ivoirien

Le 14 novembre, la députée LFI Rachel Kéké s’est rendue au centre de rétention (CRA) de Plaisir pour apporter son soutien à un ressortissant ivoirien (dénommé Mousse B.) sur le point d’être expulsé dans son pays, après de nombreux démêlés judiciaires.

Mousse B. est né en 1984 en Côte d’Ivoire. Il est ajd âgé de 38 ans. Il est arrivé régulièrement en France à l’âge de 4 ans, au titre du regroupement familial, et entame dès l’adolescence un long parcours de délinquant « qui se déploie sur 20 années au total » selon les autorités. Ses déboires avec la police et la justice commencent à la fin des années 90. Il se fait peu à peu connaitre dans le milieu criminel sous les alias « l’Afrique » ou « Buldo ». Il est rattrapé par la justice et condamné à de multiples reprises entre 2003 et 2021, notamment pour des faits de: port d’arme, association de malfaiteur, vol avec violence, délit de fuite, violences & outrages, refus d’obtempérer, etc. « Le quantum total de ses peines s’élèvent à plus de 15 années d’emprisonnement » indique les autorités préfectorale dans un document consulté par CNEWS.

Il est d’ailleurs incarcéré en continue de mai 2012 à novembre 2020. Sa détention est marquée par plusieurs incidents. En 2015, par exemple, après une permission, il ne réintègre pas la prison, ce qui est considéré comme une évasion. Quelques semaines plus tard, il donne un coup de tête à un surveillant.

Selon les services de renseignement, il se radicalise en prison, où il fréquente des détenus proches de la mouvance islamiste. Il est donc inscrit en 2018 au FSPRT (fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). En conséquence, peu après sa sortie de prison en 2020, il est visé par une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (Micas) qui l’oblige à respecter certaines contraintes, comme ne pas sortir de son département et de pointer au commissariat. Mesures qu’il viole à plusieurs reprises, ce qui lui vaut 2 nouvelles condamnations à de la prison ferme, l’une en 2021, l’autre en 2022. Lors de cette seconde peine, plusieurs ouvrages «présentant une vision salafo-whabbite de l’islam» sont retrouvés dans sa cellule, selon les renseignements.

Pour toutes ces raisons, le ministère de l’Intérieur songe à expulser Moussa B. vers son pays d’origine, la Côte d’Ivoire. D’autant que, selon les autorités préfectorales, Mousse B. n’a obtenu qu’un titre de séjour en 2004 au titre de sa vie privée et familiale. Titre qu’il n’a jamais renouvelé par la suite, ce qui lui a valu un arrêté de reconduite à la frontière en 2006.

Oui mais voilà : Mousse B. bénéficie d’une protection quasi absolue contre les expulsions, puisqu’il est arrivé avant l’âge de 13 ans en France et qu’il possède des attaches familiales en France: son père, sa sœur, un enfant (reconnu tardivement) né d’une précédente relation, et une compagne. Le seul moyen de l’expulser est donc de prendre un arrêté ministériel d’expulsion basé sur le danger qu’il représente pour la sureté de l’Etat du fait de sa radicalisation. Un peu comme pour l’Imam Hassan Iquioussen. Ces motivations ne convainquent toutefois pas la Commission d’Expulsion (Comex), composée de magistrats, qui rend en janvier 2022 un avis défavorable à l’expulsion de Mousse B.

Le ministère de l’Intérieur décide néanmoins de passer outre (l’avis de la Comex étant purement consultatif) et prononce un arrêté ministériel d’expulsion en juillet 2022, conformément à la volonté de Gérald Darmanin d’expulser les étrangers dangereux. Mais pour autant, Mousse B. ne quitte pas la France. De source policière, il refuse à 8 reprises de se soumettre à un test PCR (nécessaire pour se rendre en Côte d’Ivoire) et fait ainsi annuler 7 retours programmés vers son pays d’origine. Ces multiples refus lui valent d’être déféré, jugé et condamné à de la prison ferme par le tribunal de Meaux pour « refus pas un étranger de se soumettre aux obligations sanitaires nécessaires à l’exécution d’une décision d’éloignement » indique à CNEWS une source judiciaire. Le 5 novembre 2022, à sa sortie de prison, il est placé au centre de rétention administrative (CRA) de Plaisir. Et reçoit alors le soutien de la député LFI Rachel Kéké, ainsi que d’un comité composé de ses proches et du militant de banlieue Hadama Traoré, fondateur de l’association La Révolution est en marche (Hadama Traoré avait déjà fait parler de lui après l’attentat dans la préfecture de Paris, en organisant une manifestation de soutien à Mikaël Harpon qu’il estimait injustement accusé de terrorisme).

Ce comité s’oppose à l’expulsion de Moussa B., qui serait selon eux injustifiée. Lundi 14 novembre au matin, la député LFI Rachel Kéké se présente ainsi au centre de rétention de Plaisir en compagnie d’une attachée parlementaire, pour rendre visite à Mousse B. La scène est d’ailleurs filmée via Facebook Live par le militant associatif Hadama Traoré. A noter que le commissariat de Plaisir (qui ne forme qu’un seul et même bâtiment avec le CRA) avait été alerté de cette « manifestation » par les services de renseignement. Même si les participants sont moins nombreux que prévu, la visite tourne dans un premier temps au vinaigre.

«Ils cherchaient clairement l’incident, surtout Hadama Traoré» raconte à CENWS un policier présent sur place. Selon cette source : Rachel Kéké n’aurait pas présenté le justificatif habituel faisant état de sa qualité d’élue; par ailleurs, Hadama Traoré filme et diffuse la scène contre l’avis des policiers présents sur place ; enfin, les membres du comité de soutien composés d’une demi-douzaine de personnes demandent à pouvoir rentrer tous ensemble, en même tps, dans le centre. La police les autorise finalement a rentrer au compte goute, et fait d’abord entrer la députée LFI et son assistante. Elles s’entretiennent plus d’une heure avec Mousse B., puis visitent l’établissement (qui comprend 26 places). Le lendemain, mardi 15 novembre, Hadama Traoré appelle sur les réseaux sociaux à «harceler» le standard du centre de rétention.

Selon le même militant, Rachel Kéké aurait par ailleurs contacté l’ambassade de Côte d’Ivoire à plusieurs reprises pour demander la suspension du laissez-passer consulaire octroyé à Mousse B.
Contactée à de nombreuses reprises par CNEWS, l’équipe de la députée LFI, n’a pas souhaité répondre à nos questions, et n’a donc pas confirmé ces propos.

Le mardi 15 novembre, l’expulsion de Mousse B. est prévue en toute discrétion. Les autorités françaises ont réussi à négocier son expulsion sans test PCR pour éviter un nouveau refus. Ce jour-là, il est simplement informé qu’il doit se rendre à Roissy pour signer des papiers.

Mousse B., qui se doute de quelque chose, passe des coups de fil à ses proches. Ces derniers décident de se rendre à l’aéroport pour faire barrage à son expulsion. Le militant associatif Hadama Traoré appelle sur les réseaux sociaux à se rendre au terminal 2E pour rejoindre le comité de soutien à Mousse B. Une fois dans l’aéroport, ils tentent de convaincre les passagers du vol pour Abidjan de refuser la présence de Mousse B dans l’avion, et ainsi faire échouer son expulsion. Mais ils se trompent de vol. Mousse B. est expulsé plus tard dans l’après-midi, vers 17h, avec une escorte de 4 policiers de la police aux frontières (PAF) qui font donc l’aller et retour en avion. Il atterrit dans la soirée en Côte d’Ivoire, son pays, le 15 novembre.

Le lendemain, l’association d’Hadama Traoré rédige une plainte à l’encontre du ministère de l’Intérieur, accusé d’islamophobie. Contacté par CNEWS, Hadama Traoré explique que les accusations de radicalisation visant Mousse B. ne sont pas fondées et qu’il s’agit de discrimination. Il indique par exemple que l’un des nombreux livres trouvés dans la cellule de Mousse B., dénommé « La citadelle du musulman » et jugé fondamentaliste par les renseignements, lui a été remis par son aumonier en prison. Contacté par CNEWS, un directeur de prison nous confirme que ce livre n’est pas interdit en prison et qu’il peut être remis par les aumoniers musulmans aux détenus qui le souhaitent. L’association invoque aussi les attaches familiales de Mousse B. en France, ainsi que le statut d’ancien combattant (non confirmé) de son grand-père.

La plainte contre le ministère de l’Intérieur aurait été remise en main propre par la sœur de Mousse B. à la députée LFI Danièle Obono, le 16 novembre dernier. L’association milite désormais pour le « rapatriement » de Mousse B. en France.

Source : Amaury Bucco, journaliste CNEWS

Le Galion, un des joyaux de l’architecture moderne d’Aulnay-sous-Bois

Le Galion n’a pas tout à fait disparu. La barre d’immeuble d’Aulnay-sous-Bois, qui a célébré l’enfant de la commune le footballeur Moussa Sissoko en 2016 avec un portrait XXL, a bien été démolie en 2021 mais les souvenirs sont toujours là. C’est ce que les coréalisateurs Fawzi Arslane et Wail Al Malki souhaitent montrer dans leur documentaire Le Galion. Ils donnent la parole aux habitants du quartier, pour laisser des traces de cet endroit à la postérité.

Une projection gratuite aura lieu le 19 novembre prochain, et se déroulera au cœur de la cité des 3.000 dans la salle de spectacle Le Nouveau Cap (gratuit sur réservation). Pour 20 Minutes, Fawzi Arslane revient sur l’histoire du Galion.

Source et article complet : 20Minutes

Les trains du Grand Paris Express seront entretenus dans les anciens locaux de PSA à Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois

Vingt hectares de terrain seront nécessaires pour laver, entretenir et garer les rames des lignes 16 et 17, qui relieront le futur pôle de correspondance de Saint-Denis – Pleyel à Noisy-Champs pour la première, et à Roissy – Charles-de-Gaulle pour la seconde.

C’est lui que les automobilistes des autoroutes A1 et A3 voient évoluer au fil des mois. Le gigantesque site de maintenance des futures lignes 16 et 17 du Grand Paris Express, le métro automatique autour de Paris, se profile sur les terrains des anciens locaux de PSA à Aulnay (Seine-Saint-Denis). Et après avoir vu naître plus de 8 millions de voitures, le terrain accueillera chaque jour plusieurs dizaines de trains, dès 2027.

Source et article complet : Le Parisien

Serge Ferretti, adjoint EELV à Pantin, se suicide à cause de l’autoritarisme du parti écologiste ?

Serge Ferretti a mis fin à ses jours lundi. L’élu, qui dénonçait « des pratiques autoritaires » au sein de son parti, était accusé d’avoir tenu des propos à caractère raciste dans une conversation privée. D’après EELV, la commission interne était sur le point de le mettre hors de cause.

C’est un deuxième drame, en seulement quelques mois, qui secoue le conseil municipal et les militants écologistes de Pantin (Seine-Saint-Denis). Militant à EELV depuis 2001, Serge Ferretti, 13e adjoint au maire, a mis fin à ses jours ce lundi. L’élu, spécialiste des questions d’énergie (il était chargé des bâtiments et équipements municipaux et de la sobriété énergétique), était âgé de 56 ans. « C’est extrêmement douloureux et triste, d’autant que cela fait suite au décès de Jocelyne Chatron (autre conseillère municipale EELV de Pantin, décédée le 16 juin), confie un militant écologiste de la commune. C’est brutal. »

Source et article complet : Le Parisien

Un individu fiché S pour terrorisme arrêté en Seine-Saint-Denis

Selon une information de CNEWS, un Tunisien de 24 ans, fiché S pour terrorisme et interdit de territoire européen, a été interpellé dimanche et placé en garde à vue au commissariat de La Courneuve (Seine-Saint-Denis).

Un profil inquiétant. Omar J., individu né en Tunisie le 6 juin 1998 et fiché S pour «activité liée au terrorisme», a été interpellé dimanche en région parisienne, a appris CNEWS. Il a été placé en garde à vue au commissariat de La Courneuve (Seine-Saint-Denis).

Source et article complet : CNEWS

Reccueillement en souvenir de Tonton Raymond le 22 novembre salle Gainville à Aulnay-sous-Bois

Le mardi 22 novembre à 17h30, une commémoration est organisée salle Gainville à Aulnay-sous-Bois en l’honneur de Tonton Raymond, maître-nageur apprécié par de nombreux Aulnaysiens décédé récemment au Vietnam.

Les chasseurs de tête à la recherche de cadres, à vous de saisir votre chance !

En ces temps difficiles et incertains, certaines professions tirent leur épingle du jeu et pour cause : une tension sur le marché concernant les cadres dynamique provoque l’envolée des salaires et surtout, des stratagèmes impressionnants pour renforcer les équipes de talents jeunes ou moins jeunes, et surtout ambitieux. Que ce soit pour le marché Français, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Canada ou aux USA, les cadres dynamiques parviennent à se vendre facilement avec des salaires qui vont bien au-delà de 5 SMIC.

Au Canada par exemple, la recherche de cadres Montréal est telle que les recruteurs n’hésitent plus à non seulement gonfler les salaires, mais aussi à prendre en charge tout ce qui a trait à l’installation pour attirer les talents. De nombreux postes sont à pourvoir et les ingénieurs et commerciaux expérimentés ou débutants ne rencontrent aucune difficulté pour trouver un poste de rêve, avec des avantages à faire pâlir le travailleur moyen (voiture de fonction, prise en charge du carburant et des péages, primes…).

Mais que faut-il pour espérer attirer l’attention de ces recruteurs et trouver ainsi un métier bien rémunéré qui change la vie ? Plusieurs facteurs sont à prendre en considération, à savoir :

  • Maîtriser l’anglais. Aussi dure que cela puisse être, le français n’est plus – depuis des décennies – la langue de communication en entreprise. Si vous ne maîtrisez pas l’anglais, tant à l’oral qu’à l’écrit, vous ne pouvez pas aspirer à des positions bien rémunérées, et vous pouvez même faire une croix sur le rôle de manager (hormis bien entendu dans le secteur public)
  • Aimer se déplacer et être flexible sur ses horaires. Avec ce type de poste, pas de 35 heures par semaine, et pas de routine. Les voyages sont courants (même si les réunions en vidéo-conférence suffiront la plupart du temps) et il ne faut pas lésiner à travailler y compris le week-end et pendant ses vacances, même si cela reste plus l’exception que la norme
  • Avoir de l’assurance en soi et communiquer. C’est aussi le nerf de la guerre pour devenir cadre dynamique, et c’est ce qui différencie le technicien ou l’ingénieur du cadre dynamique, à la fois à l’aise à l’oral et pétri d’ambition

Que pouvez-vous espérer en tant que cadre dynamique comme salaire chez un grand groupe, un éditeur ou un géant de l’industrie ? Généralement les salaires oscillent entre 6 000 € net et 10 000 € net, et parfois bien plus pour les commerciaux qui peuvent toucher parfois des salaires approchant les 20 000 €. Et sachez également que les salaires sont encore plus importants en Allemagne, au Royaume-Uni, au Canada ou aux USA.

Attention cependant au revers du décor : un bon salaire requiert des sacrifices, du travail, un stress quasi permanent, mais aussi une certaine instabilité (un cadre dynamique grassement payé pourra être viré sur le champ s’il n’atteint pas régulièrement ses objectifs). Si vous recherchez un boulot tranquille et pépère, ce n’est certainement pas dans cette branche qu’il faut vous tourner.

Et n’oubliez pas, si vous avez toutes les compétences requises, vous pourrez vous vendre facilement et même si vous ne restez que quelques années en poste, vous trouverez d’autres entreprises intéressées par votre profil.

Source : contribution externe

Le révolutionnaire d’Aulnay-sous-Bois Hadama Traoré choqué par les propos de Grégoire de Fournas

Cela a fait le buzz : le député RN Grégoire de Fournas a dit dans l’hémicycle « qu’ils retournent en Afrique » en parlant des migrants bloqués sur le navire Océan Viking. Ces propos ont été également interprété comme une insulte au député LFI qui avait au même moment la parole.

Hadama Traoré, le leader du mouvement La Révolution Est En Marche, s’estime choqué et le fait savoir dans le plateau de Cyril Hanouna. Ci-dessous sa réaction :

Le Maître-Nageur à Aulnay-sous-Bois tonton Raymond est décédé

Tonton Raymond, maître Nageur a la piscine d’Aulnay-sous-Bois.
Une personne très respectée a Aulnay-sous-Bois. Il a apprit a nager a plusieus générations.

Source : #SLAPC