Côté pile, Ahmed M. est un quadragénaire sans histoire, au casier judiciaire vierge, bien vu par ses anciens employeurs, et apprécié par son entourage. Mais côté face, c’est un visage bien plus sombre que la justice semble avoir mis au jour. Cet ancien moniteur de l’Établissement et service d’aide par le travail (Esat) Toulouse-Lautrec d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) est accusé de viols, tentatives de viol, agressions sexuelles, actes de torture et de barbarie et violences sur des travailleurs handicapés, entre octobre 2015 et mars 2016. Ces faits, qu’il conteste, lui ont valu selon nos informations d’être renvoyé le 16 mai prochain en procès criminel.
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5000 euros d’amende requis contre Aya Nakamura pour violence conjugale, 2000 euros contre son ex-conjoint
L’histoire est « tristement banale », sauf lorsqu’elle concerne l’artiste francophone la plus écoutée dans le monde : Aya Nakamura et son ex-compagnon le producteur Vladimir Boudnikoff ont reconnu, jeudi lors de leur procès près de Paris, des violences réciproques, paroxysme d’une nuit de rupture.
Ils sont arrivés par l’entrée principale du tribunal de Bobigny et en sont ressortis environ une heure et demie plus tard par une sortie dérobée, poursuivis par une nuée de caméras. Toujours côte à côte, dans des ensembles vestimentaires assortis, ils ont répondu sereinement aux questions de la présidente de la 12e chambre correctionnelle. Tous deux l’ont reconnu dans un sourire : ce déballage ne serait certainement pas arrivé si leur dispute n’avait pas débordé sur la voie publique, éveillant l’inquiétude d’un voisin qui promenait son chien.
Les tensions avaient en réalité démarré avant cette la nuit du 6 au 7 août à Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Le casus belli ? « Le fait qu’il soit parti au mariage », glisse Aya Danioko, le vrai nom de la chanteuse de 27 ans, sans plus de détails.
Source et article complet : Actu.fr
Un collectif du quartier Soleil Levant à Aulnay-sous-Bois s’insurge contre un projet immobilier
Le 7 janvier, notre collectif a adressé un courrier recommandé au Maire d’Aulnay-sous-Bois, Monsieur Bruno Breschizza, pour faire part de notre inquiétude et de notre mécontentement par rapport au projet immobilier au Soleil Levant mené par le promoteur Eliasun. Il faisait suite à une réunion organisée par ce même promoteur en présence des riverains et de représentants de la ville d’Aulnay le 19 octobre 2022, puis au Conseil de quartier du Vieux Pays, le 1er décembre 2022.
Soulignant que nos précédents courriers n’avaient reçu aucune réponse directe, nous nous sommes étonnés du timing et de la nature de la communication sur ce projet, et surtout nous avons indiqué à Monsieur le Maire, nos remarques sur le fond du projet : « Le 19 octobre dernier, il a été confirmé l’ampleur du projet : près de 200 logements, une rue supprimée (rue de la Croix Verte) et une autre créée entre la Rue de Sevran et la Rue Joseph Berger, avec les implications lourdes sur la circulation que cela sous-entend.
Ce à quoi nous avons répété qu’il s’agit d’un projet massif, impactant de façon majeure le quartier, et accentuant son bétonnage. Nous avons évidemment fait part de ces constatations lors du Comité de quartier du 1er décembre.
De plus, lors des deux réunions, nous avons demandé à plusieurs reprises quelles «garanties » pouvaient apporter la Mairie d’Aulnay-sous-Bois en se projetant sur les conséquences que produirait un tel projet : quid du renforcement de l’offre des professionnels de santé (médecins généralistes, spécialistes, laboratoires, etc.) dans un quartier déjà fortement impacté par les constructions d’immeubles ces dernières années ?
Quid des transports et d’une demande à Ile-de-France Mobilités d’un renforcement des flux de bus, mais aussi par extension des fréquences du RER B, lui aussi déjà fortement sous tension ? A cela, nous n’avons eu aucune réponse concrète, pas plus que pour nos remarques sur le bétonnage accrue des sols, l’augmentation des nuisances, la qualité et la quantité de nouveaux commerces, sans oublier la pression sur les écoles et crèches dans le quartier. Les promesses d’ouverture de classes avancées par les élus semblent insuffisantes en regard à la multiplication des projets. Car, nous l’avons fait remarquer lors des deux réunions, le projet d’Eliasun n’est pas le seul qui avance dans le quartier du Soleil Levant.
Quant aux modifications des voies de circulation, ils auraient un impact bien plus important que celui présenté par le promoteur lors de la réunion du 19 octobre : comment peut-on sérieusement envisager de déverser le flux d’un axe majeur (celui de la rue de Sevran) dans une rue semi-piétonne (la rue Joseph Berger) puis dans la rue Edmond Poncet ? Et comment ne pas imaginer les risques que l’on ferait courir aux piétons, notamment les enfants venant du Parc des Cygnes et du Cour Napoléon Bonaparte ?
N’ayant pas eu de réponses satisfaisantes, nous vous reposons aujourd’hui ces mêmes questions, et renouvelons notre constat : tel qu’il a été présenté, ce projet est bien trop lourd et trop impactant, modifiant trop sensiblement notre tissu pavillonnaire.
Nous demandons à pouvoir nous entretenir avec vous ou vos adjoints impliqués dans ces dossiers, les réunions auxquelles nous avons participé ne permettant pas, de par la tension permanente y régnant, de pouvoir discuter des problèmes que met à jour ce projet, nos interrogations, nos inquiétudes.
Nous expliquer que la majorité en place entre 2008 et 2014 avait prévu « bien pire » ne nous console en rien, même si nous ne sommes pas dupes des responsables politiques qui font état de notre mécontentement alors qu’en leur temps ceux-ci avaient carrément projeté des immeubles dans le futur Cour Bonaparte et sur le parking de la crèche Henri Thibault !
Nous constatons juste que la volonté de bétonnage des quartiers pavillonnaires ne faiblit pas mandature après mandature. Et puis, nous expliquer que la Municipalité d’Aulnay-sous-Bois n’est pas active dans ce projet d’Eliasun est nous croire d’une énorme naïveté. Parce que le promoteur lui-même indique que vous collaborez depuis des mois avec lui ; parce qu’il n’inclurait pas des changements de voies sans votre feu-vert, ni la destruction du Café des Pailleux ; parce que dans les lots présentés par le promoteur est compris le local de l’ancienne police municipale, propriété de la ville ; parce qu’il accélère dans l’acquisition des propriétés sans même attendre le dépôt de dossier à l’Urbanisme. »
En conclusion, nous avons rappelé à Monsieur le Maire qu’il a toujours avancé sa volonté de préserver les quartiers pavillonnaires, et souhaitons qu’il le manifeste clairement. En commençant par recevoir notre collectif, comme nous n’avons cessé de lui demander. Seront-nous entendus cette fois ?
Source : Collectif SOS Soleil Levant Aulnay-sous-Bois
Visite du ministre de l’industrie Roland Lescure à Aulnay-sous-Bois
Visite de Roland Lescure, ministre délégué chargé de l’Industrie sur le site de l’entreprise Guerbet, spécialiste de l’imagerie médicale. Il est venu pour le lancement de l’appel à projet « imagerie médicale » dans le cadre de du projet #France2030 dont l’objectif est d’accélérer l’émergence de nouvelles technologies.
Le ministre Roland Lescure s’est ensuite rendu à la Mission Locale d’Aulnay-sous-Bois. Ce fut l’occasion d’échanges avec les jeunes en contrat engagement jeunes notamment sur les compétences et les carrières dans l’industrie.
Un centre de santé au Blanc-Mesnil déconventionné pour pratiques frauduleuses
L’Assurance maladie a décidé de déconventionner pour une durée de cinq ans, deux centres de santé au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) et à Trappes (Yvelines). Elle leur reproche « d’avoir établi de fausses facturations ».
Deux centres de santé dentaires ou ophtalmologiques, situés dans à Trappes (Yvelines) et au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), ont été déconventionnés par la Sécurité sociale pour des pratiques frauduleuses, a annoncé dimanche 22 janvier la Caisse nationale d’assurance maladie (Cnam) à l’AFP, confirmant une information du journal Le Parisien.
Source et article complet : France Bleu
Plus de 6 milliards sur 15 ans pour la Seine-Saint-Denis
Plus encore que son prédécesseur, le nouveau programme de renouvellement urbain bénéficiera massivement à la Seine-Saint-Denis. Bénéficiaire de 16 % des financements, le territoire espère sortir une trentaine de quartiers des difficultés et leur donner un nouveau visage.
La Seine-Saint-Denis se taille la part du lion en matière de politique de la ville. Et d’un programme à l’autre, l’Etat s’y montre de plus en plus attentif à rénover en profondeur ses quartiers les plus en difficulté. Tel est le bilan dressé par l’Agence nationale de rénovation urbaine (Anru) qui signe, ces jours-ci, les toutes dernières conventions de son ambitieux nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), engagé depuis 2014 pour quinze ans.
Source et article complet : Les Echos
Grève contre la réforme des retraites, vers un chaos généralisé ce jeudi 19 janvier ? Coup de gueule…
Plusieurs syndicats, mais aussi des groupes de personnes ont indiqué vouloir manifester ou se mettre en grève ce jeudi 19 janvier. Pas de ramassage des déchets dans plusieurs villes (dont Aulnay-sous-Bois), une offre de transport public dégradé, des entreprises qui tournent au ralenti… La première manifestation contre le passage de la retraite à 64 ans s’annonce monstrueuse et suivie.
Ce quasi-blocage de l’économie Française va-t-il déboucher sur quelque chose ? Certainement pas, le parti Renaissance d’Emmanuel Macron semble être parvenu à un accord avec LR, qui reste majoritaire au Sénat. Alors, à quoi bon faire grève ou manifester ?
Si travailler 2 ans de plus est pour beaucoup une mauvaise nouvelle, de nombreux pays Européens ont déjà appliqué la retraite à 64 ans ou plus, et même 67 ans ! L’allongement de la durée de vie, la désindustrialisation qui limite la pénibilité, sont autant de facteurs qui poussent les différents gouvernements à décaler l’âge de la retraite. L’hiver démographique (de moins en moins de naissances, des actifs de moins en moins nombreux et des retraités de plus en plus nombreux à prendre en charge) est aussi un facteur important.
Au-delà de la probable inefficacité de ce type de mouvement, le renforcement de certains secteurs pas vraiment écologiques pourrait avoir des effets désastreux sur le développement durable. Les grèves à répétition dans les transports poussent inéluctablement les particuliers à aller au boulot en voiture. La grève des aiguilleurs qui empêche les trains de fret de circuler pousse les entreprises à se tourner au tout-camion…
Et il y a également un aspect moral. Emmanuel Macron, aussi détestable qu’il puisse être, n’avait pas caché son intention lors de la Présidentielle 2022 de repousser l’âge de départ à la retraite. Cela faisait même partie de son programme ! Il s’est retrouvé en tête au premier tour, et a pu compter sur l’aide des « castors » pour remporter le second. Même si le fait de faire castor peut apparaître bête, on peut aussi imaginer que de nombreux électeurs se retrouvaient plus dans le programme d’Emmanuel Macron que celui de Marine Le Pen.
Et même si on tient compte que l’élection d’Emmanuel Macron était un accident et que les castors de gauche ne pouvaient voter que pour lui, quid des législatives 2022 ? Là aussi, à défaut d’une majorité absolue, Renaissance et ses alliés sont arrivés largement devant les autres formations politiques en termes de nombre de députés à l’Assemblée Nationale. Là aussi, les Français ne pouvaient pas ne pas savoir que le gouvernment d’Emmanuel Macron allait revoir l’âge de départ à la retraite.
Alors que certaines personnalités politiques et locales appellent à manifester alors qu’elles ont elles-mêmes contribuer à l’élection de Macron (second tour de la Présidentielle 2022 ou cas de ballotage lors des législatives), peut-on qualifier ce comportement de tartufferies ? Est-ce que ces personnes ont un problème avec la démocratie, avec des Français qui ont mis sur pied ce gouvernement et mis sur orbite un programme qui va dans le sens de cette réforme ?
Un jeune d’Aulnay-sous-Bois assure la protection de Brigitte Macron
Trois dispositifs « qui ont fait leurs preuves » se réjouit le président.
Il souligne même que « Raid Aventure Organisation a même donné envie à des jeunes de devenir policiers. Je me souviens notamment d’un jeune d’Aulnay-Sous-Bois qui est désormais au service de la protection (SDLP) auprès de Brigitte Macron. »
Source et article complet : Actu.fr
Un enfant de 2 ans mordu par un autre enfant dans la crèche Annicke Kélébé à Aubervilliers
Une professionnelle de la crèche municipale Annicke Kélébé à Aubervilliers est intervenue lundi 9 janvier pour séparer deux enfants lors de l’accompagnement à la sieste. L’équipe a constaté des griffures et morsure sur l’un d’eux et l’a immédiatement pris en charge pour le rassurer et lui apporter les soins nécessaires.
La famille de l’enfant a été tout de suite informée et reçue par la directrice. Par ailleurs, la crèche a alerté sa responsable de secteur, la Mairie et les services de la PMI, avec qui elle travaille en toute transparence.
Comme l’explique Elodie Colas, directrice régionale de cette crèche en DSP, « Nous regrettons vivement cette situation et prenons régulièrement des nouvelles de l’enfant mordu auprès de la famille. Etant moi-même infirmière-puéricultrice, je sais à quel point ce genre d’incident est difficile à vivre pour les parents alors qu’il est pourtant très répandu. En effet, la morsure correspond en pédiatrie à un stade de développement de l’enfant ».
Une enquête interne, lancée immédiatement auprès des cinq adultes présentes dans la section (trois professionnelles diplômées et deux stagiaires), a confirmé, témoignages écrits à l’appui, que l’incident résultait bien de morsures entre deux enfants, et non pas d’actes de maltraitance.
Un médecin référent de crèche a lui aussi, à l’appui de photos de l’enfant mordu prises peu de temps après l’incident, confirmé cela.
Le compte rendu de cette enquête interne a été partagé lors d’une réunion avec les familles de la crèche et la Mairie avant-hier soir.
Cette réunion a aussi permis d’expliquer les actions mises en place pour prévenir la survenue de tels incidents : organisation de la section en plus petits groupes d’enfants, intervention d’une psychologue, accompagnement des émotions des enfants et travail actif de l’équipe pour leur donner des clés de communication afin qu’ils n’utilisent pas des gestes pour se faire comprendre.
A cette occasion, l’équipe de la crèche a été très sensible aux nombreux témoignages de soutien des familles et de la Mairie.
Nous avons par ailleurs sollicité une visite de la PMI qui a eu lieu aujourd’hui même et qui a permis de contrôler le bon fonctionnement de la crèche. Cette crèche bénéficie depuis de nombreuses années de la certification de services SGS-Qualicert pour sa qualité d’accueil et d’éveil des enfants.
L’équipe de la crèche se tient bien évidemment à la disposition des autorités à la suite du dépôt de plainte des parents.
Nous prenons très à cœur la situation et comprenons l’émotion que les images de l’enfant mordu peuvent susciter. Nous pensons fort aux parents et à leur enfant. Les situations de morsures sont toujours délicates et mobilisent fortement les professionnels de la petite enfance.
Les équipes sont régulièrement sensibilisées et formées à prévenir ces risques. La direction Qualité & Petite Enfance est ainsi à nouveau intervenue hier au sein de la crèche.
« Nous souhaitons remercier vivement nos équipes pour leur professionnalisme et leur implication, ajoute Elodie Colas. Même si nous sommes confortés par les nombreux témoignages de satisfaction de parents d’enfants de cette crèche, cet événement nous donne l’occasion de rappeler à nos équipes de garder une vigilance de chaque instant. Notre mission est d’assurer l’éveil, le bien-être et la sécurité des enfants qui nous sont confiés ».
Source : communiqué Les petits Chaperons



