Archives de Catégorie: Faits divers
Nouvel incident à la gare de triage de Drancy : une drôle d’odeur de térébenthine
Un nouvel incident est survenu dans le secteur de la gare de triage de Drancy, vers minuit, dans la nuit de jeudi à vendredi. Un agent SNCF a donné l’alerte après avoir détecté une odeur suspecte en provenance d’un wagon, en gare de Bobigny. Les pompiers ont été appelés, et vérification faite, le wagon était vide. Il aurait transporté de la térébenthine auparavant, rapporte une source préfectorale qui évoque un événement sans conséquences graves. L’agent de la SNCF a été transporté à l’hôpital Avicenne (Bobigny), par précaution. Sollicitée hier soir, la SNCF n’était pas en mesure de donner davantage d’informations.
Un rassemblement ce matin
Ce nouvel épisode a provoqué la colère du député-maire (UDI) de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, qui a adressé une lettre au préfet Philippe Galli, exigeant « toutes les informations » et dénonçant « l’absence totale de communication ». « Comme d’habitude SNCF FRET et RFF (NDLR : Réseau ferré de France) ont considéré qu’il s’agissait d’un incident bénin alors que personne ne sait quelles matières dangereuses se trouvaient dans les wagons à proximité de celui qui présentait une fuite », s’inquiète l’élu.
De son côté, le Collectif des riverains de la gare de triage (Corigat), à cheval sur Drancy, Le Blanc-Mesnil, Bobigny et Le Bourget, organise aujourd’hui un nouveau rassemblement* pour dénoncer les dangers de cette gare et ses conséquences fiscales pour les riverains.
* De 10 heures à 14 heures, salle Roucaute à l’hôtel de ville du Blanc-Mesnil
Source : Le Parisien du 08/02/2014
Contentieux entre une artiste d’Aulnay-sous-Bois et la municipalité
Durant des années j’ai régulièrement déposé en mairie, quelque soit la couleur politique des élus, des curriculum vitae pour signaler que j’étais professeur d’enseignement artistique titulaire de chant lyrique, et que résidant à Aulnay avec mon époux et mes deux enfants depuis 1992, j’aspirais ardemment à pouvoir me rapprocher géographiquement de ma famille, trouvant particulièrement coûteux et éprouvant de devoir exercer ma mission de service public chaque semaine dans un département fort éloigné de mon lieu de résidence.
Cette situation d’éloignement due à l’exercice de mon métier perdure depuis 1989 et a engendré de nombreuses complications dans ma vie familiale et a grandement pénalisé mes deux enfants avec lesquels, en tant que maman, je ne parvenais jamais à être en phase, en raison d’horaires décalés nécessitant l’emploi de gardes d’enfants, et de zones de vacances différentes qui ne nous permettaient pas de les vivre ensemble, ce qui est inhumain et bien cruel !
Mes multiples démarches en mairie et les rencontres périodiques avec les personnes susceptibles de m’avertir lorsque le poste dans ma discipline se libèrerait, ont été accomplies en pure perte, puisque j’ai découvert la déclaration de vacance de poste dans « la lettre du musicien » de la deuxième quinzaine de juin 2013, sans que le personnel de la mairie ni les élus rémunérés par nos impôts et donc sensés être en priorité au service des Aulnaysiens, ne daignent m’en informer !!!
J’ai immédiatement adressé le 14 juin 2013 un dossier complet comprenant une lettre de motivation et une demande de mutation pour rapprochement géographique de ma famille, deux curriculum vitae ( un bref et un détaillé ) ainsi qu’un arrêté de position administrative spécifiant mon grade et mon échelon. Ce dossier fût par la suite envoyé quasiment à toutes les » autorités » de la ville, sans que j’obtienne en retour, ni un accusé réception, ni une suite à ma demande de mutation pour rapprochement géographique de ma famille, ni même une convocation à un éventuel entretien……
Les lourds impôts que nous versons à la ville ne semblent pas pouvoir nous assurer des services publics réactifs et compétents. J’ai également constaté que les nombreuses secrétaires dédiées au seul service du maire ( Zorah Mya, Nadine Trividic et j’en oublie ) ne prenaient jamais la peine de vous rappeler par téléphone, ni d’accuser réception des mails, ni de confirmer qu’elles les avaient bien transmis à Gérard Segura ! Comme ce dernier n’a jamais pris le temps ni la peine lui non plus de réagir à mes alertes et à mes demandes d’explications, j’en conclue légitimement et preuves matérielles multiples à l’appui, que cette municipalité abuse de ses prérogatives tout en se fichant éperdument de ses administrés, pour faire strictement ce que bon leur semble, même si cela va à l’encontre des intérêts des Aulnaysiens eux-mêmes !
Devant le silence gardé de la mairie, des ressources humaines, des chargés de recrutement et de la directrice du conservatoire à laquelle j’avais expliqué par écrit ma situation et sollicité son aide, il m’a fallu remuer ciel et terre face à leur incroyable et inexplicable inertie pour que ce poste que j’attendais depuis des années ne m’échappe pas, et cela d’autant plus que je correspondais en tous points par mon grade ( cadre A ), ma discipline ( chant lyrique ), mes diplômes , mes qualifications et ma longue expérience pédagogique aux exigences du poste préconisé et imposé par le ministère de la culture et de l’état.
J’ai fini par comprendre un peu plus tard que manifestement ma candidature venait déranger un recrutement qui semblait joué d’avance pour favoriser une personne en particulier, qui malheureusement n’était pas au grade requis pour enseigner dans un conservatoire à rayonnement départemental, car elle n’était qu’assistante et cadre B, et inscrite sur liste d’aptitude seulement depuis juillet 2011 !
On peut légitimement se demander pourquoi la ville représenté par son maire, Gérard Segura, l’adjointe en charge du personnel, Madame Aline Benhamou, le directeur des ressources humaines, Monsieur Karim Douedar, la responsable de tous les chargés de recrutement, Madame Farida Doukhi, la directrice des affaires culturelles, Madame Aurélie Garcia, le directeur général des services, Monsieur Philippe Palomo, la directrice du conservatoire à rayonnement départemental d’Aulnay sous Bois, Madame Bernadette Dodin-Sipp, ont arbitrairement et sans aucune considération pour ma situation professionnelle et familiale pénible, écarté d’emblée ma candidature, alors que je suis professeur titulaire et cadre A dans la discipline chant, citoyenne Aulnaysienne de surcroît, et à ce titre en demande légitime de mutation pour rapprochement familial, pour préférer recruter une candidate moins compétente et moins gradée que moi !
Source et courrier complet : contentieux entre Catherine Médioni et la municipalité
La drogue, cible numéro un des policiers en Seine-Saint-Denis
Les dealeurs sont dans le viseur du préfet qui présentait hier son bilan de la délinquance. Malgré les efforts, les trafics persistent.
La délinquance ne faiblit pas et le trafic de stupéfiants reste le problème numéro 1 en Seine-Saint-Denis. Telles sont les conclusions dressées hier par le préfet de Seine-Saint-Denis, Philippe Galli, et la procureur de la République, Sylvie Moisson, à l’occasion de la présentation des chiffres de la délinquance. « Avec 141375 faits enregistrés en 2013 par les services de police, l’activité délinquante reste extrêmement soutenue, constate Philippe Galli, le préfet de Seine-Saint-Denis. L’action conjointe de tous les services, police, douanes, justice a permis de taper durement sur les trafiquants de drogue, sans cependant enrayer le trafic. »
Preuve de l’intense activité policière, les infractions relevées en matière de trafic, d’usage et de revente de stupéfiants ont augmenté de 50,8% entre 2012 et 2013. Le déploiement des ZSP (zones de sécurité prioritaires), en septembre 2012 puis janvier 2013, a incontestablement porté un coup aux trafiquants et la situation s’est améliorée dans certains quartiers, à Romain-Rolland, par exemple, à Saint-Denis, où le trafic a quasiment été éradiqué.
L’an dernier, de nombreux dealeurs, y compris des têtes de réseau, ont été arrêtés et des saisies importantes réalisées. A Saint-Denis, les services de police ont ainsi saisi 61 kg de cannabis, près de 180000 € et 22 armes; à Saint-Ouen, 81 kg de cannabis, près de 160000 € et 15 armes; à Aubervilliers-Pantin, 231 kg de cannabis et sept armes et à Aulnay-Sevran, 26 kg de cannabis et 8 armes. Le 5 août, les policiers ont notamment découvert 200 kg de cannabis, cachés dans un garage à Aubervilliers.
Pour autant, « le trafic est toujours aussi prégnant, avec des lieux de deal très importants, notamment dans les quatre zones de sécurité prioritaires * », indique Serge Castello, le directeur territorial de la sécurité de proximité. Fait inquiétant, ces points de vente sont de plus en plus souvent multiproduits, avec principalement du cannabis mais aussi de la cocaïne et de l’héroïne.
Cible numéro un des policiers, les dealeurs, qui emploient de plus en plus souvent des jeunes mineurs comme petites mains, ont appris à s’adapter. « Ils travaillent désormais à flux tendu et les saisies sont dans l’ensemble moins spectaculaires qu’avant. Il en est de même pour l’argent qui est évacué beaucoup plus vite aujourd’hui qu’il y a trois ou quatre ans », poursuit le chef de la police en Seine-Saint-Denis.
Face à ces évolutions constantes, policiers et magistrats inventent sans cesse de nouveaux moyens de lutte. Dorénavant, dès que possible, ils s’en prennent au portefeuille des délinquants, et, en 2013, trois millions d’euros d’avoirs criminels ont été saisis. « Historiquement, les dealeurs blanchissaient l’argent de la drogue dans des voitures de luxe, ils ont ensuite acheté des biens immobiliers, et, aujourd’hui, ils investissent de plus en plus dans le pays d’origine de leurs parents », note Christophe Descoms, le patron de la PJ 93.
Les trafiquants ne sont plus non plus à l’abri d’une expulsion. « Le parquet de Bobigny suscite ou accompagne systématiquement les bailleurs qui souhaitent expulser les locataires impliqués dans le trafic de drogue », indique Sylvie Moisson, la procureur de la République. En 2013, trois locataires ont ainsi été expulsés pour trouble anormal de voisinage à Saint-Denis et Saint-Ouen. Plusieurs autres dossiers sont en cours.
* 4 ZSP : Saint-Denis, Saint-Ouen, Aubervilliers-Pantin et Aulnay-Sevran.
Source : Le Parisien du 04/02/2014
Agression au distributeur de billets à Sevran : l’ADN d’un suspect sur un mégot
En quatre mois, près d’une dizaine de personnes ont été agressées alors qu’elles s’apprêtaient à retirer de l’argent, à Sevran, dans le centre-ville, toujours auprès du même distributeur bancaire.
Un seul lieu, des agressions se déroulant toujours de la même manière : tout laissait penser qu’il s’agissait à chaque fois des mêmes malfaiteurs. Ils étaient entre deux et quatre, et surgissaient au moment où le client sortait sa carte bleue. Ils se montraient menaçants pour obtenir le code secret. Pendant que l’un restait avec la victime, un complice retirait de l’argent. Tout ne s’est pas passé sans heurt, puisque des victimes ont assuré avoir été brutalisées.
Des individus déjà connus de la police
Dans cette affaire, les enquêteurs ont semblé manquer de chance. Le distributeur n’était pas équipé d’une caméra. Mais les agresseurs ne semblaient pas inconnus de la police. Plusieurs victimes ont reconnu leurs visages dans le fichier photo des forces de l’ordre.
Sur les lieux, près du DAB, les policiers ont collecté un mégot de cigarette, qu’ils ont fait analyser. C’est l’ADN d’un suspect qui est apparu.
Les arrestations ont finalement eu lieu mercredi, quelques jours seulement après la dernière agression. La police a arrêté trois jeunes hommes, majeurs depuis quelques mois seulement. Ils ont été déférés vendredi soir au tribunal de Bobigny. Ils ont été mis en examen pour vols en bande organisée, séquestration et escroquerie. Ils sont poursuivis pour quatre agressions. Un seul d’entre eux aurait reconnu les faits. Les investigations vont se poursuivre dans le cadre d’une information judiciaire. Présentés à un juge, les trois jeunes gens ont été placés hier soir en détention provisoire.
Source : Le Parisien du 03/02/2014
Arrêtés pour une série d’agressions au distributeur automatique à Sevran
Trois adolescents de 18 ans, ont été déférés hier au tribunal de Bobigny pour plusieurs agressions devant un distributeur automatique, à Sevran. Entre octobre et janvier, neuf personnes ont été attaquées, parfois brutalisées pour extorquer leur code de carte bleue. Le parquet a demandé l’incarcération des suspects, un juge devait trancher hier soir.
Source : Le Parisien du 02/02/2014
Aulnay-sous-Bois : Un magasin de vêtement situé au carrefour Louis Coutant / Boulevard Lefevre détruit par un incendie
Un magasin de vêtement, situé à l’angle des rues Boulevard Lefevre et Louis Coutant, a été ravagé par un incendie le vendredi 31 janvier 2014, dans la matinée.
De nombreux riverains ont contacté la rédaction, qui s’est rendue sur place dès que possible. Les ouvriers étaient occupés à condamner l’accès au magasin ravagé. C’est un nouveau coup dur pour le commerce de proximité dans le quartier.
Pour accéder à la vidéo pour constater les dégâts, cliquer sur l’image.
Aulnay-sous-Bois : coup de filet au Gros Saule et 488 g de résine de cannabis saisis !
Hier la police a interpellé quatre personnes dans le cadre d’un trafic de stupéfiant dans le quartier du Gros Saule à Aulnay. Les interpellations ont eu lieu dans la zone de sécurité prioritaire (ZSP), rue du Docteur-Schweitzer. 488 g de résine de cannabis ont été saisis sur les suspects. Ce coup de filet survient alors qu’en début de semaine, deux revendeurs avaient été condamnés à 12 et 18 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bobigny. Ils avaient été interpellés le 22 janvier avec treize autres personnes. On ignore encore s’il s’agit d’un même et unique réseau.
Source : Le Parisien du 30/01/2014
Aulnay-sous-Bois : les dealeurs écopent de douze et dix-huit mois ferme
Lundi, le tribunal correctionnel de Bobigny a condamné deux revendeurs de drogue à douze et dix-huit mois de prison ferme. Le premier, âgé de 29 ans, et originaire d’Aulnay, a écopé d’une interdiction de paraître sur la commune pendant deux ans. Même sanction pour l’autre prévenu, âgé de 26 ans. Ils ont été maintenus en détention. Ils avaient été interpellés avec treize autres personnes, le 22 janvier à Aulnay au Gros-Saule, allée du Docteur-Schweitzer lors d’un coup de filet antidrogue. Un kilo de cannabis avait été découvert dans la foulée ainsi que quelques grammes de cocaïne et d’héroïne. Les autres membres du réseau ont fait l’objet de mesures de contrôle judiciaire et de compositions pénales. Un seul a été relaxé.
Source : Le Parisien du 29/01/2014
La vendeuse du Relay H place de de la Gare d’Aulnay-sous-Bois a été sauvagement agressée !
La vendeuse du Relay H, situé place de de la Gare à Aulnay-sous-Bois, a été agressée samedi matin par une personne irascible ! Le Relay H devrait rouvrir demain, mais rien n’est garanti. Nous ne savons pas quel est la gravité des coups portés à la vendeuse ni si la personne responsable de cette agression a été interpellée.
De nombreux lecteurs nous ont fait part de cette information.
Seine-Saint-Denis : Un Rom électrocuté dans un transformateur
Hier, à 14 heures, un homme de 27 ans a été grièvement brûlé en s’introduisant dans une transformateur EDF à Romainville, près du Carrefour de la Folie. Il venait de sectionner des câbles de cuivre quand il a reçu une décharge de 20000 V. Blessé aux bras et sonné, il est parvenu à regagner le camp tout proche où il réside. Il a été hospitalisé à Saint-Louis (Paris). Les dégradations ont provoqué une courte coupure de courant chez 3375 foyers à Romainville, Bobigny et Noisy-le-Sec.
Source : Le Parisien du 26/01/2014

