Archives de Catégorie: Faits divers
Incivilités et déjections sur l’avenue Anatole France à Aulnay-sous-Bois
Des riverains de l’Avenue Anatole France sont exaspérés de voir de multiples incivilités se produire sur l’avenue Anatole France, proche de la gare d’Aulnay-sous-Bois :
- Déjections canines
- Bris de verre
- Détritus divers
- Comportement indélicat de passants
Face à ce phénomène qui prend de plus en plus d’ampleur, certains riverains demandent à ce que les autorités compétentes puissent se saisir du dossier. Quelques propositions, comme l’ajout de poubelles ou de sacs biodégradables pour les déjections canines, ont été formulées.
La course folle des braqueurs se termine à Noisy-le-Sec après des heures de poursuite en Seine-Saint-Denis
Des malfaiteurs armés se sont retranchés durant plusieurs heures dans la cité Pierre-Sémard avant d’être interpellés, sans heurts, par la police.
Les quatre braqueurs seront restés retranchés un peu moins de quatre heures hier, entre midi et 15 h 30, à Noisy-le-Sec avant d’être interpellés par les policiers. Juste avant, les suspects avaient braqué une bijouterie à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) avant de prendre la fuite et de se cacher dans un appartement d’une cité de Noisy, rue Pierre-Sémard.
C’est peu avant midi que les policiers ont commencé à boucler le quartier. En recoupant les témoignages, ils acquièrent la certitude que les suspects se planquent au 8 e étage, chez une jeune femme, adjointe de sécurité en délicatesse avec la police. La rue Pierre-Sémard, l’avenue de Verdun, la rue Saint-Jean et une partie de la rue Saint-Denis sont bouclées par un important dispositif policier. Dans le ciel, un hélicoptère veille. « Il y aurait une bombe dans une voiture », avance un riverain. « Mais non, c’est comme l’affaire Merah, sauf qu’ils sont plusieurs, avance un autre. Des gars sont dans un appartement avec des kalachnikovs. » Progressivement, les riverains sont repoussés de plus en plus loin de la cité Sémard.
Personne ne peut rentrer chez soi, au grand désespoir de certains. « J’ai laissé mes deux fils pour aller faire quelques courses et maintenant je ne peux plus les rejoindre, s’angoisse un père de famille. Je les ai appelés et ils ont peur, mais je ne sais pas trop quoi leur dire. » Vers 12 h 30, une équipe de négociateurs débarque.
Une trentaine d’hommes cagoulés et surarmés mobilisés
Le périmètre d’exclusion est à nouveau élargi. « Les flics font ça parce qu’il ne faut pas rester dans la ligne de mire des gars qui sont cachés dans l’appartement », croit savoir cet habitant de la cité. Vers 13 heures, les grands moyens sont déployés avec l’arrivée de la BRI, la brigade de recherche et d’intervention. Une trentaine d’hommes, cagoulés et surarmés, se préparent à une intervention. Béliers pour enfoncer des portes, boucliers d’assaut montés sur roues… tout le matériel est déployé. L’attente continue.
Finalement, vers 15 h 45, la jeune adjointe à la sécurité entrouvre la porte de son appartement. « Une dizaine d’hommes de la BRI en ont profité pour donner l’assaut. Dans le logement, ils ont interpellé trois hommes qui pourraient être les braqueurs », relate Michel Faury, patron de la police judiciaire des Hauts-de-Seine. Ils découvrent aussi un kalachnikov, un gilet pare-balles et… les bijoux dérobés quelques heures plus tôt.
Cet heureux dénouement conclut une folle équipée qui a commencé vers 11 heures à Rueil-Malmaison. Casqués, armés, les mains gantées, quatre hommes ont surgi dans une bijouterie de la rue Hervet, dans le centre-ville.
« Ils nous ont fait ouvrir seulement les bonnes vitrines, celles où il y avait les plus belles bagues et les bracelets », raconte la bijoutière. Le butin raflé, évalué à une centaine de milliers d’euros, les voleurs ont foncé vers l’autoroute A 86. Dès l’alerte à police secours, un appel général a été lancé sur les ondes policières.
Les caméras de surveillance de la ville ont permis de relever l’immatriculation d’au moins un TMax. Tous les équipages policiers du nord du département et la CRS se sont mobilisés, se postant aux sorties stratégiques de l’A 86 pour pister les braqueurs. Un premier coup de feu, tiré depuis l’un des scooters entre les embranchements vers l’A 15 (qui monte vers le Val-d’Oise) et Gennevilliers – Saint-Ouen, confirme la fuite vers le 93. Jusqu’au centre commercial Rosny 2, à Rosny-sous-Bois, où, une fois encore, les braqueurs tirent au pistolet-mitrailleur. La police les repérera finalement à la cité Pierre-Sémard.
Source et image : Le Parisien du 20/02/2014
Un homme abattu à Aubervilliers !
Un jeune homme de 20 ans a été abattu en pleine rue hier soir vers 22 h 45, à Aubervilliers. Selon nos informations, la victime, qui ne serait pas connue des services de police, a été touchée d’une balle en pleine tête avant de succomber. Son corps a été découvert à côté d’une voiture dont les quatre portes étaient ouvertes, à proximité de la cité Paul-Eluard. Toujours selon nos informations, des traces de sang ont été relevées dans l’habitacle de ce véhicule. Un important dispositif de police a été déployé pour permettre aux enquêteurs de la police technique et scientifique de procéder aux premières constatations. « La mort de ce jeune est dramatique, déclare Stéphane Pelliccia, policier, et candidat aux prochaines élections municipales. Encore un fait de violence extrêmement grave commis à Aubervilliers. Il est grand temps de changer de politique dans cette ville ! »
Source : Le Parisien du 17/02/2014
Sevran : La piste d’un « accident domestique » privilégiée après le drame où une famille a été décimée dans l’incendie
« Le feu, il est monté comme ça, d’un seul coup raconte, la voix tremblante, Abder, le voisin du dessus. Je suis descendu. J’ai tapé à toutes les portes. Avec le gardien, on a appelé les pompiers. Il est monté avec moi pour essayer de casser les portes. Je suis allé sur le balcon pour voir les trois filles. Elles pleuraient et criaient : « je meurs, je meurs ». Je leur ai dit que les pompiers arrivaient… Et puis, après, j’ai appris les trois morts ». Vendredi soir, trois soeurs, âgées de 8, 11 et 18 ans, ont péri à Sevran (Seine-Saint-Denis) dans l’incendie de leur appartement, au 8 e étage d’une des tours du quartier Montceleux, 3, allée de la Boétie. Leurs trois frères et soeurs ont été intoxiqués par les fumées mais ont pu être évacués à temps par les sapeurs-pompiers et leurs jours ne sont pas en danger. Les parents n’étaient pas présents lorsque le feu s’est déclaré. Ils ont été hospitalisés en état de choc.
Les enfants coincés à cause des verrous à la porte
Selon les premiers éléments de l’enquête confiée aux services départementaux de la police judiciaire, le feu aurait pris vers 19 heures à l’intérieur du domicile familial. « Il y avait plein de fumée. Ça rentrait dans tous les appartements, raconte Dalila, 16 ans, une voisine de palier. Les enfants n’arrivaient pas à sortir de l’appartement à cause des verrous à la porte. »
Si l’origine du sinistre n’est pas déterminée, la piste d’un « accident domestique » est privilégiée, selon la préfecture. Les prélèvements effectués par le laboratoire central de la police judiciaire devraient permettre d’en savoir plus dans les jours à venir. Hier soir, le maire, Stéphane Gatignon, a rendu visite à la famille des victimes à l’hôpital.
Source et image : Le Parisien du 16/02/2014
Sevran : trois jeunes sœurs meurent dans l’incendie d’un appartement
Trois soeurs, une jeune femme de 18 ans et deux fillettes de 8 et 11 ans, sont décédées dans l’incendie qui a ravagé un appartement, dans une tour du quartier Montceleux, rue de la Boétie, à Sevran (Seine-Saint-Denis) ce vendredi soir. Les parents, qui n’étaient pas là lorsque l’incendie a éclaté, ont reconnu les corps et ont dû être hospitalisés en état de choc.
Huit personnes au total ont été blessées.Trois autres frères et sœurs, également présents dans l’appartement familial au moment du sinistre, ont été intoxiqués et transportés à l’hôpital mais leur jours ne sont pas en danger. Et cinq pompiers ont été blessés.
«Les six enfants sont de la même famille», a confirmé, à Sevran, le commandant des pompiers Gabriel Plus. Les trois survivants «ont été sauvés par les pompiers», a-t-il ajouté, précisant que le feu ne s’était pas propagé aux autres appartements de la tour.
Une canalisation défectueuse a gêné les pompiers
Les flammes se sont déclarées dans un appartement au huitième étage, vers 19h20 pour une raison encore inconnue, mais un «accident domestique» est probable, selon une source préfectorale. L’enquête a été confiée à la police judiciaire.
Près de 180 pompiers ont été mobilisés au chevet de cette tour de seize étages. Deux sapeurs pompiers ont été pris au piège des flammes, alors qu’ils pénétraient dans l’appartement, à cause d’une rupture de colonne sèche.
C’est par ce conduit vertical qui va du rez-de-chaussée au dernier étage que l’eau est acheminée lors des interventions dans les immeubles de grande hauteur. L’eau est ouverte au rez-de-chaussée et les pompiers branchent leur lance incendie à l’étage où il convient d’intervenir. Mais dans le cas présent, la colonne a cédé. Il n’est pas exclu qu’un « bouchon », à un étage inférieur ait cédé.
D’autres pompiers les ont secourus et les corps des trois victimes ont pu être sortis. En arrêt cardio-ventilatoire, ils n’ont pu être ranimés.
Autre difficulté de l’intervention, les fumées qui n’ont pas pu être évacuées par le haut de l’immeuble. A défaut, les pompiers ont utilisé l’appartement au 9e étage. «Dans ce cas, on canalise les fumées par des ventilateurs», précise le commandant Gabriel Plus, porte-parole de la brigade des sapeurs pompiers de Paris (BSPP).
Une dizaine de familles pourraient être relogées
A 21h30, le feu était circonscrit mais les pompiers toujours sur place. Le préfet Philippe Galli s’est rendu sur les lieux, avec le directeur de cabinet de la préfecture, et envisageait des relogements avec le maire, Stéphane Gatignon. Une dizaine de familles pourraient être concernées. La mairie a fait appel à une société de gardiennage pour assurer la sécurité de l’immeuble et des appartements dont les portes ont été brisées par les pompiers. Selon le maire, la tour, une copropriété, est en cours de réhabilitation.
Ce drame ravive le terrible souvenir de l’été 2009, lorsqu’aux Beaudottes, le quartier voisin de Montceleux, trois enfants et deux adultes avaient péri dans un incendie.
L’incendie a créé un vif émoi dans le quartier et certains habitants se sont confiés sur Twitter :
Waaa guettez tout les camions de pompier qu’y a pas a Sevran ! Ya normale 2 apart qui on cramer ! pic.twitter.com/bLOOKnAv4G
Source et image : Le Parisien du 14/02/2014
7 kg de cannabis saisis dans un appartement de Sevran
Plus de 7 kg de cannabis ont été saisis mardi en fin d’après-midi lors d’une perquisition dans un appartement à Sevran, allée Boris-Vian. Le locataire a immédiatement été interpellé et placé en garde à vue. Il avait été arrêté un peu plus tôt dans la journée lors d’un banal contrôle routier avec une barrette de cannabis sur lui. L’enquête se poursuit au commissariat d’Aulnay-sous-Bois où se trouvait toujours hier soir le suspect. Chez lui, les policiers ont également découvert 870 EUR en espèces.
Source : Le Parisien du 13/02/2014
La police fait feu à la Boissière à Montreuil !
Une interpellation a fait grand bruit, à la Boissière, hier matin. Treize coups de feu ont été tirés par la police, qui a eu du fil à retordre avec un homme peu décidé à se laisser prendre. Il était en voiture et aurait foncé sur les fonctionnaires, avant de percuter plusieurs voitures stationnées dans cette rue pavillonnaire. Personne n’a été blessé et l’homme a été placé en garde à vue à Bobigny, dans les locaux de la Sûreté territoriale.
Source : Le Parisien du 12/02/2014
Des supporteurs de futsal d’Aulnay-sous-Bois interpellés à Strasbourg pour vol [MAJ]
Trois Aulnaysiens de 21, 24 et 29 ans partis soutenir l’équipe locale de futsal samedi à Strasbourg, ont mis un peu plus de temps que prévu pour rentrer chez eux. Ils ont été interpellés et placés en garde à vue par des gendarmes alsaciens pour des vols commis sur une aire d’autoroute du Bas-Rhin. De la nourriture a été dérobée, ainsi que quelques vêtements, trois vestes polaires, un béret, des basquettes et une paire de lunettes. La femme du gérant a aussi dit avoir été molestée. La vidéo a été visionnée. Les gendarmes ont intercepté trois autocars. Des objets volés ont été retrouvés et trois passagers arrêtés. Deux d’entre eux ont été libérés le lendemain, faute de preuves. Le troisième en revanche s’est engagé à payer le montant des dégradations.
Source : Le Parisien du 11/02/2014
NB : cet article a provoqué de nombreuses réactions notamment sur les réseaux sociaux. Certains membres ou proches du club nous informent que les faits relatés dans cet article du Parisien seraient inexacts ou incomplets. Par déontologie, nous allons contacter la source de cet article pour mettre éclaircir les faits.
2 kg de cannabis saisis dans une cité de Saint-Ouen
Vendredi après midi, lors d’une perquisition dans un appartement de la cité des Boute-en-Train, dans le secteur des Puces de Saint-Ouen, la police a découvert 2 kg de résine de cannabis, 1 040 EUR en petites coupures et du matériel de conditionnement de la drogue. L’appartement servait au stockage. Trois hommes ont été interpellés. Cette cité HLM constituée de deux grandes tours est située dans un quartier placé le mois dernier en zone de sécurité prioritaire.
Source : Le Parisien du 10/02/2014
