Archives de Catégorie: Faits divers

Des tags illégaux signés Bruno Beschizza sur les marchés du Galion et de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois ?

Ce mBeschizza_tags_aulnay_1atin, quelques yeux avertis (ce n’était pas évident car c’est assez discret) ont remarqué que la chaussée, les trottoirs et certains façades étaient taguées de l’inscription « Beschizza 2014 ». On en trouve en effet sur le boulevard commerçant de Strasbourg, sur les murs du marché du Galion et sur certains trottoirs aux alentours de ces marchés.

Bien que peu remarquable, ces inscriptions sauvages constituent une infraction considérée comme du vandalisme, et peu être sujet à une amende de 3500 €.

Beschizza_tags_aulnay_2S’agit-il d’un excès de zèle des militants du candidat UMP ou un sabotage d’un des camps adverses ? En tout cas, la police municipale a fait quelques photos et manque de chance pour les auteurs, des caméras de vidéo-surveillance les auraient pris en flagrant délit sur le boulevard de Strasbourg (de chaque côté du marché). On saura dans quelques jours quels en sont les auteurs, qui risquent bien de faire parler d’eux à quelques jours d’une échéance cruciale pour Aulnay.

Voiture vandalisée, poubelle renversée et déchets balancés rues Anatole France et Charles Dordain à Aulnay-sous-Bois

POUBELLE 001Les habitants du quartier du centre-gare Nord d’Aulnay-sous-Bois ne savent plus à quel saint se vouer : dans la nuit du jeudi au vendredi, puis la nuit suivante, les riverains ont constaté que des individus mal intentionnés ont commis des actes délictueux :

  • Une voiture a été vandalisée
  • Une poubelle a été renversée en plein milieu de la voie
  • Des déchets et autres canettes ont été retrouvés sur de nombreux terrains privés. Ces individues ont en effet balancés toute sorte de détritus par dessus les grilles des propriétaires et locataires du quartier

POUBELLE ET VOITURE 007Alors que la Mairie tente de contenir l’augmentation de la délinquance avec l’ajout de caméras de surveillance notamment dans le souterrain (à portée de main), l’absence de patrouilles fréquentes de la police inquiète de nombreuses personnes.

Autre sujet d’inquiétude : du sang a été retrouvé à côté de la voiture vandalisée. L’enquête serait en cours…

 

Attaqués à coups de machette à Bobigny !

machetteUn homme est depuis hier soir entre la vie et la mort à la suite à l’agression violente dont il a été victime à Bobigny. Vers 17 heures, alors qu’il se trouvait rue du Chemin-Vert, un homme l’a attaqué à coups de machette, lui fracturant le crâne. Sa nièce de 6 ans, qui était à ses côtés, a été blessée au front, mais ses jours ne sont pas en danger. L’auteur présumé a été interpellé, peu après les faits, en état d’ébriété. Un autre homme, qui tentait de s’interposer avec les policiers, a été lui aussi arrêté et placé en garde à vue. Il était également ivre. On ignorait hier soir les circonstances et le motif de cette agression. Le service départemental de la police judiciaire a été saisi de l’enquête.

Source : Le Parisien du 15/03/2014

Sauvée des griffes du pédophile par des passants dans le quartier Savigny d’Aulnay-sous-Bois

pedophileLA VIGILANCE D’UN COUPLE a sans doute permis à une fillette de 4 ans d’échapper à la perversité d’un oncle de 51 ans à Aulnay-sous-Bois. Dimanche, vers 17 heures, ces passants, qui se trouvaient dans un parc du quartier de Savigny, ont été intrigués en voyant un homme se diriger vers une rampe d’accès aux caves. Il emmenait avec lui une très jeune fillette.

Le couple les a suivis, surprenant le quinquagénaire dans un recoin, dans une position peu équivoque, le pantalon baissé, l’enfant contre lui… Les riverains ont immédiatement appelé la police, et l’homme a été interpellé dans la foulée.

Le suspect a été confié à la brigade des mineurs de la sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, à Bobigny, le service spécialisé dans les viols et les agressions de mineurs. Le pédophile présumé vit en Italie. Il était de passage à Aulnay, hébergé chez des proches qui se trouvent être également les grands-parents de la petite victime. La fillette était venue passer quelques jours chez eux, envoyée par sa mère, italienne, après le récent décès du père.

L’enfant a été rendue à ses grands-parents après avoir été entendue par les policiers de la brigade des mineurs, avec l’appui d’un interprète. L’oncle, lui, est resté deux jours en garde à vue à Bobigny. Il a été déféré hier soir au tribunal. Le suspect nie avoir abusé de l’enfant et évoque un malentendu.

Un magistrat décidera des suites à donner. Des contacts ont été pris avec les autorités transalpines, par l’entremise de l’officier de liaison français en poste en Italie. Il s’agit notamment de savoir si cet homme est déjà connu pour des faits semblables.

Source : Le Parisien du 12/03/2014

218 plants de cannabis et un pistolet saisis à Sevran !

CannabisTrois hommes ont été interpellés et placés en garde à vue, mercredi, après la découverte de 218 plants de cannabis, de matériel de culture et d’un pistolet semi-automatique à Sevran, Seine-Saint-Denis, a-t-on appris de sources concordantes.

Agés de 32 à 40 ans, les trois individus ont été interpellés au petit matin dans l’appartement où a eu lieu la saisie. Originaires de Livry-Gargan et d’Aulnay-sous-Bois, ils étaient visés par une enquête de la police, informée qu’une « importante livraison de terreau, nécessaire à la culture du cannabis, devait avoir lieu dans un hangar », a précisé une source proche de l’enquête.

Selon la même source, des pièces automobiles et plus de 2.400 euros ont également été saisis sur les lieux.

Source : BFM TV

Le ras-le-bol des habitants du mail Pascarel au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

pascarel_gros_saule_aulnayFaçade noircie, portes condamnées. L’incendie date du 30 décembre, mais à contempler l’immeuble du mail Pascarel à Aulnay-sous-Bois, on pourrait croire qu’il a eu lieu hier. « Rien n’a été fait depuis. C’est démoralisant », glisse un locataire. La colère gronde, dans cet ensemble de 127 logements sociaux, au coeur du quartier du Gros-Saule. Une pétition, contresignée par près de 90 locataires, vient d’être envoyée au bailleur privé Domaxis et à la mairie. « La résidence se dégrade de manière catastrophique, et ce, surtout depuis l’incendie », clament-ils. Le sinistre avait obligé six familles à quitter leurs logements, aujourd’hui toujours inhabitables. Mais les signataires réclament aussi la remise en conformité électrique de la résidence, son nettoyage, la réparation des portes d’immeubles, des ascenseurs…

Ascenseurs à l’arrêt, murs humides, portes cassées…

« On avait fait exactement la même pétition en 2012 », soupire Zitouni, un père de famille excédé. Issam, lui, s’apprête à quitter le quartier : « J’ai trouvé un autre logement plus grand et moins cher à Gonesse (Val-d’Oise), explique-t-il. Ici, je payais 680 EUR pour un trois-pièces en mauvais état. » Il montre, dans sa cuisine, un mur rongé par l’humidité, qui a aussi laissé des traces noirâtres dans la chambre…

Le maire adjoint (PS) au logement, Guy Challier, affirme qu’il est du côté des habitants : « La résidence est complètement laissée à l’abandon. J’ai interpellé le bailleur à ce sujet en juillet dernier. » L’élu attribue cette situation au fait que Domaxis, qui gère 26 000 logements sur 140 communes, songe à vendre cet ensemble de huit immeubles, son unique patrimoine aulnaysien. « Nous avons une réflexion en cours, mais rien n’est arrêté. Et quoi qu’il arrive, nous devons remettre en état la résidence », rétorque Jean Tribout. Le directeur du patrimoine chez Domaxis assure toutefois que les installations électriques « sont conformes aux normes de l’époque de construction, et ne sont pas à l’origine de l’incendie ». Selon lui, le sinistre aurait été causé par « la superposition de prises multiples ».

S’il admet l’état « vieillissant, plus que vieillissant » des immeubles, il assure que Domaxis n’a pas été négligent. Comment explique-t-il les ascenseurs à l’arrêt, les murs humides, les portes cassées en pied d’immeuble ? « Les travaux perdent vite de leur fraîcheur », répond-il, se défaussant sur les habitants et le trafic de drogue qui s’est établi aux abords de la cité et jusque dans ses parkings souterrains. Le quartier du Gros-Saule a d’ailleurs été placé en 2013 en Zone de sécurité prioritaire (ZSP).

Domaxis indique encore que des travaux de rénovation des parties communes auront lieu cette année, et assure réfléchir à l’installation de caméras de vidéosurveillance. Quant aux appartements sinistrés par les flammes, ils resteront probablement en l’état jusqu’à cet été.

Source et image : Le Parisien du 04/03/2014

Sevran : 2 000 € volés à un commerçant 2 000 € volés à un commerçant

policiers_93Hier à 15 heures, place Gaston-Bussière, à Sevran, un commerçant de Roissy a été contraint, par trois individus armés d’un couteau, de leur remettre une sacoche contenant sa recette de 2 000 € alors qu’il se rendait à la banque.

Source : Le Parisien du 02/03/2014

100 000 € de diamants volés dans un hôtel Kyriad Prestige au Blanc-Mesnil

PoliceSans aucune violence et avec la manière, un malfaiteur particulièrement culotté s’est emparé hier d’une mallette renfermant pour 100 000 € de diamants au nez et à la barbe de deux diamantaires belges.

Le vol s’est déroulé vers midi, à l’hôtel Kyriad Prestige au Blanc-Mesnil, non loin de la zone aéroportuaire de Roissy-Charles-de-Gaulle. Les deux experts étaient venus tout spécialement de la prestigieuse place diamantaire d’Anvers, en Belgique, négocier leur précieuse marchandise.

Pour gagner la confiance des deux Belges, le voleur s’est tout simplement fait passer pour un acheteur. L’escroc s’est montré assez malin pour amener ses deux victimes à proximité de la sortie de l’hôtel et pour leur fausser compagnie sans qu’ils aient le temps de réagir.

Non armé, il opérait à visage découvert

« Ils étaient à la réception quand le vol s’est produit, indique un témoin. Ils étaient arrivés très tôt le matin et ils étaient restés au bar. » L’employé qui se trouvait à l’accueil n’a pas pu faire grand-chose. Jouant sur l’effet de surprise, le voleur n’a pas eu à user de la force pour parvenir à ses fins et se volatiliser avec les joyaux. Il n’était pas armé et opérait à visage découvert.

L’enquête a été confiée au service départemental de la police judiciaire. Le témoignage des deux marchands devrait apporter de précieux indices.

Les enquêteurs attendent beaucoup des caméras de surveillance de l’hôtel. En effet durant toute la transaction, les protagonistes sont restés au rez-de-chaussée de l’établissement. L’acheteur n’a même pas pris la précaution de se dissimuler et les diamantaires, peut-être trop confiants, n’ont pas jugé opportun de monter dans leur chambre d’hôtel pour sécuriser leur opération.

Pourtant, le petit monde des diamantaires belges avait été échaudé récemment. Le 18 février 2013, des malfaiteurs avaient fait main basse sur 38 M€ de diamants sur le tarmac de l’aéroport de Bruxelles. Mais contrairement au braqueur solitaire du Blanc-Mesnil, c’est un commando lourdement armé qui était à l’oeuvre.

Source : Le Parisien du 27/02/2014

Le violeur du Bourget n’a que 14 ans !

PoliceLe collégien ultraviolent sévissait depuis janvier. Il a été identifié grâce aux caméras de vidéosurveillance et a été arrêté chez ses parents.

Pendant un mois, la police municipale a scruté sans relâche les écrans de vidéosurveillance à la recherche d’un très jeune homme, à la stature imposante, qui sévissait dans le quartier de la gare du Bourget, agressant des jeunes femmes. Après des nuits interminables passées à visionner les images des 28 caméras de la ville, vendredi, les fonctionnaires ont retrouvé la trace du mineur, aux abords de la gare. Méfiant, le garçon a réussi à sortir du champ de vision des caméras et s’est évanoui dans la nuit. Il a été interpellé le lendemain au domicile familial du Bourget.

Les policiers ont découvert un adolescent mesurant 1,85 m, qui vivait avec ses parents et ses six frères et soeurs. Un jeune apparemment comme tous les autres, encore au collège, inconnu des services de police, mais qui, la nuit venue, sortait pour se mettre à l’affût de jeunes victimes.

Depuis un mois, les effectifs locaux, renforcés par la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, ont pu réunir des preuves irréfutables. Dans la nuit du 24 janvier au Blanc-Mesnil, avenue de la Division-Leclerc, une jeune femme est violée par un individu qui l’entraîne à l’écart et lui annonce tout de suite ses intentions : « Je vais te violer », lance-t-il à sa victime. Il n’est pas armé et opère à visage découvert.

De plus, les enquêteurs isolent son ADN. Le 7 février, au Bourget, l’agresseur se jette sur une jeune fille d’une vingtaine d’années. Elle échappera au viol et elle parvient à décrire le visage de son assaillant. Un portrait-robot du prédateur est dressé. Il est affiné avec le témoignage d’une autre femme, qui avait été agressée sexuellement le 2 janvier au Bourget.

L’étau se resserre autour du violeur. Entre-temps, les enquêteurs parviennent à le contrôler dans la rue et obtiennent ainsi son identité. Il faut maintenant l’interpeller en flagrant délit.

Vendredi dernier, le suspect est repéré par les caméras alors qu’il tente une fois de plus de passer à l’acte. Il déjoue la surveillance de la police. Celle-ci décide de l’arrêter dès le lendemain. « Il fallait qu’on agisse vite. Il pouvait recommencer à tout moment et était en train de monter en puissance », estime une source proche de l’affaire. Les policiers qui l’ont examiné sont convaincus d’avoir mis fin au parcours d’un agresseur sexuel en série. Le jeune homme a un profil inquiétant. Qualifié de très dangereux, il attendait que ses parents soient endormis pour se glisser hors du domicile familial. Il ciblait ses proies, « des jeunes femmes d’une vingtaine d’années, plutôt petites et frêles ».

En garde à vue, il a avoué le viol et les deux agressions sexuelles. Il n’aurait montré « aucune compassion » vis-à-vis de ses victimes. Hier soir, il a été placé en détention provisoire comme l’avait requis le parquet de Bobigny. Une information a été ouverte pour viol et agressions sexuelles.

L’enquête se poursuit. Les policiers le soupçonnent d’avoir sévi à d’autres reprises. Vincent Capo-Canellas, maire UDI du Bourget, s’est félicité « du travail d’enquête remarquable de la police municipale et de la PJ ». Il a aussi saisi l’occasion pour vanter la pertinence de son réseau de caméras.

Source : Le Parisien du 25/02/2014

Force Ouvrière : Message de soutien aux communaux d’Aulnay-sous-Bois agressés

force_ouvriere_fecLa Fédération des Employés et Cadres Force Ouvrière a pris connaissance par un communiqué du Syndicat FO des Communaux d’Aulnay-Sous-Bois des agressions et menaces dont ont été victimes les Camarades Lila Hamed, Secrétaire générale du Syndicat FO du Conseil général de Seine-Saint-Denis, et Jean-Roland Michel, délégué syndical FO.

Elle considère que de tels comportements et agissements sont intolérables quel que soit le contexte, électoral ou non, et apporte son total soutien aux deux camarades.

Enfin, elle soutient toute mesure que la Fédération FO des Personnels des Services Publics et de Santé prendra pour assurer la défense de ses militants.

Source : Force Ouvière