Archives de Catégorie: Faits divers
200 cartons d’articles de sport étaient cachés dansun ancien café du Blanc-Mesnil
Bonne pioche pour le commissariat du Blanc-Mesnil. Les policiers viennent de mettre la main sur 200 cartons d’articles de sport, en apparence des vêtements haut de gamme. La plupart d’entre eux arborent le sigle du club de football de la capitale, le Paris-Saint-Germain. La totalité de ce stock pourrait rapporter à la vente la somme de 1 M€. Des analyses sont toutefois en cours pour déterminer s’il s’agit de produits contrefaits.
Deux hommes interpellés
L’affaire remonte au 10 août denier. Grâce à un renseignement, les enquêteurs planquent devant un café désaffecté, rue Jean-Richard-Bloch au Blanc-Mesnil, censé servir d’entrepôt clandestin pour des articles de sport. Vers 15h30, les policiers repèrent un homme avec un colis se dirigeant vers l’établissement. Ils décident de l’interroger, mais celui-ci tente de fuir lorsqu’il voit les uniformes. Les agents finissent par le rattraper et découvrent que le colis contient un survêtement de marque. Le jeune homme de 25 ans est incapable d’en expliquer la provenance. Dans sa voiture, les enquêteurs trouvent d’autres articles de sport haut de gamme.
Trois heures après cet épisode, le propriétaire du café, âgé de 50 ans et originaire de Drancy, est à son tour interpellé par les forces de l’ordre, qui vont également se rendre dans un bâtiment désaffecté. Elles tombent alors sur les 200 cartons de vêtements. Hier soir, les deux hommes ont été déférés devant le parquet de Bobigny, ce qui devrait déboucher sur l’ouverture d’une information judiciaire.
Source : Le Parisien du 13/08/2013
Un kit Seringue / Stericup retrouvé dans le quartier Centre-Gare Nord d’Aulnay-sous-Bois
Une habitante du quartier Centre-Gare Nord d’Aulnay-sous-Bois a fait récemment une surprenante découverte : un kit Seringue / Stericup, utilisé notamment pour l’injection de la drogue, a été retrouvé sur le mur d’un voisin. Ce kit était vide mais la crainte de retrouver des seringues usagées dans les environs est grande. La psychose est d’autant plus importante que des seringues sont retrouvées fréquemment à Sevran, notamment à proximité des écoles.
Si vous retrouvez ce genre de kit, ou si vous découvrez une seringue, ne pas toucher ce matériel et appeler la police. Les risques d’infection sont bien réelles…
Aulnay-sous-Bois : Coups de couteaux dans le ventre pour rivalité amoureuse
Un sombre histoire de rivalité amoureuse serait à l’origine d’une violente agression, samedi, vers 17 h 30, allée des Hêtres à Aulnay-sous-Bois. Deux jeunes hommes ont porté deux coups de couteau au niveau de l’abdomen de leur victime. Celle-ci, âgée de 19 ans, a été transportée à l’hôpital Robert-Ballanger d’Aulnay-Villepinte. Ses jours ne seraient pas en danger. Les policiers du commissariat de la ville sont parvenus à interpeler les auteurs de l’agression qui ont été placés en garde à vue.
Source : Le Parisien du 12/08/2013
Aulnay-sous-Bois : une maison du carrefour Soleil Levant Squattée ?
La maison située au carrefour du Soleil Levant serait-elle squattée ? C’est ce que redoute une Aulnaysienne qui nous a fait parvenir cette photo. Le long de cette avenue passante, de nombreuses maisons vont être détruites pour des immeubles de 5 à 6 étages, dans le cadre du projet d’aménagement Mitry-Princet. Cela va dans la continuité de la destruction de l’ancienne SAEB…
Vidéo : Les Motos et quads sauvages, toujours un fléau à Aulnay-sous-Bois
Rien n’y fait : malgré les protestations du Maire au préfet, le ras-le-bol des riverains où les consignes de sécurité, les motos et quads sauvages sévissent toujours à Aulnay-sous-Bois.
Touchant principalement les secteurs de la Rose des Vents, des Etangs, de l’Europe et du Vélodrome, ces engins continuent, en toute impunité, de rouler des mécaniques, mettant parfois en danger les piétons excédés.
La vidéo accessible en cliquant sur l’image ci-contre montre le parfait exemple de la bêtise qui pourrait, à tout moment, tourner au drame : alors que des enfants jouent sur le vélodrome, des engins motorisés les frôlent, sans complexe.
Seine-Saint-Denis : Arracheur de colliers à 15 ans
Ils n’ont que quinze ans, mais la police leur reproche au moins deux arrachages de colliers. Le plus spectaculaire s’est produit mardi, dans le quartier des Quatre-Chemins, à Pantin. Trois jeunes se sont rués sur une sexagénaire pour lui voler son collier. Un passant est parvenu à arrêter l’un des assaillants, un garçon de 15 ans, qui avait fugué d’un foyer. Mais aussitôt l’un de ses comparses, âgé lui aussi de 15 ans, a tenté de le délivrer en aspergeant le témoin de gaz lacrymogène. Le jeune voleur sera finalement interpellé un peu plus loin, par une patrouille du commissariat d’Aubervilliers. La brigade anticriminalité se chargera de son acolyte. Ce dernier est soupçonné d’être l’auteur d’un autre vol de collier commis à Saint-Ouen le 9 juillet dernier. Le troisième voleur est toujours en fuite.
Source : Le Parisien du 09/08/2013
Des armes dans l’immeuble évacué à Saint-Denis
Hier matin, la police est intervenue pour évacuer un squat, rue Taittinger, à Saint-Denis, à la suite d’un arrêté de péril imminent. Quinze personnes, pour la plupart des Africains en situation irrégulière, ont dû quitter les lieux. Tandis que le « locataire » censé habiter régulièrement dans l’immeuble était introuvable. En revanche, les forces de l’ordre sont tombées sur un butin inattendu. Dans cette bâtisse, la police a découvert la panoplie complète du malfaiteur : une Kalachnikov, des cartouches de différents calibres, un gyrophare, un pistolet d’alarme, des grenades à plâtre, ainsi que des cagoules. L’enquête a été confiée au commissariat de Saint-Denis. Le service départemental de la police judiciaire se chargera d’identifier la provenance des armes. L’opération s’est terminée vers midi. Les services municipaux ont pris la suite pour vider le squat et murer les accès.
Source : Le Parisien du 09/08/2013
Bobigny en Seine-Saint-Denis : Ils volent 2 000 € et les clés de la paroisse
Les voleurs n’ont pas fait de quartier. Mercredi soir, à 22 heures, 9, rue du Petit-Verger, à Bobigny, ils ont agressé un piéton pour lui dérober sa sacoche. A l’intérieur, se trouvait un ordinateur portable mais également 2000 € en liquide ainsi que des clés de la paroisse locale.
Source : Le Parisien du 09/08/2013
Plaques d’immatriculation usurpées, une escroquerie redoutable
De plus en plus d’automobilistes sont victimes d’usurpation de numéros d’immatriculation. Prouver sa bonne foi est un parcours du combattant.
Vous venez de recevoir un PV pour excès de vitesse à Nîmes (Gard), alors que vous n’avez jamais circulé dans cette ville. Deux semaines plus tard, c’est une amende de stationnement à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), mais vous étiez ce jour-là à Paris. A chaque fois, c’est pourtant bien votre numéro d’immatriculation qui figure sur le procès-verbal. Ne cherchez plus, vous êtes sans doute victime d’une usurpation de plaque d’immatriculation. Une « doublette » dans le jargon policier.
Depuis trois ans, ces infractions ont plus que triplé en France. D’après le ministère de l’Intérieur, la police et la gendarmerie ne comptabilisaient que 5079 délits de ce type en 2010. Alors que l’an dernier, 17479 doublettes ont été officiellement signalées par les forces de l’ordre.
« Il y a trente ans, seules les personnes fichées au grand banditisme osaient rouler avec de fausses plaques, souligne Rémy Josseaume, avocat au barreau de Paris spécialisé en droit routier. Aujourd’hui, pour échapper aux radars, des petits délinquants et même de bons pères de famille n’hésitent pas à le faire. C’est une infraction qui s’est totalement banalisée. »
« La hausse du nombre de doublettes est la conséquence du développement des contrôles au radar automatisé, confirme le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre-Henry Brandet. Si des automobilistes peu scrupuleux usurpent la plaque d’immatriculation d’un autre, c’est souvent pour éviter les flashs. »
Les faussaires évitent les PV, pas les propriétaires des « vraies » plaques. Pour eux, la situation peut rapidement devenir cauchemardesque. « Un de mes clients est poursuivi par le Trésor public pour des dizaines de PV impayés alors qu’il n’a commis aucune infraction; un autre a vu ses comptes saisis; d’autres sont menacés de pertes de points, explique Rémy Josseaume. C’est malheureusement à la victime de prouver sa bonne foi mais, quand la machine judiciaire est lancée, il est très difficile de l’arrêter et les gens ont l’impression d’être pris dans une spirale infernale. »
Les vendeurs de plaques mieux encadrés ?
Pour repérer plus facilement les fausses plaques, on réfléchit au ministère de l’Intérieur à faire évoluer le système de PV électronique, dressé par les policiers au moyen d’une tablette. « L’idéal serait que l’agent puisse croiser les données du véhicule verbalisé avec un fichier des véhicules volés et un autre fichier recensant les victimes d’usurpation de plaque. Mais c’est juridiquement et techniquement compliqué à mettre en place », souligne-t-on Place Beauvau.
Dénonçant cette « nouvelle forme de délinquance sans violence », Daniel Merlet, le président de l’Association nationale de défense des victimes d’injustices (Andevi), a envoyé fin juin une pétition à la ministre de la Justice, dans laquelle il dénonce la facilité déconcertante avec laquelle un faussaire peut obtenir une plaque. « Il faudrait une réglementation européenne imposant aux vendeurs de plaques de demander à l’acheteur sa carte grise et ses papiers d’identité », réclame Daniel Merlet.
L’association suggère aussi d’imposer le gravage systématique des vitres avec le numéro de série du véhicule et que ce numéro soit incrusté sous les plaques avant et arrière. De son côté, le délégué général à la médiation avec les services publics réclame en urgence des mesures plus coercitives pour rendre nos immatriculations infalsifiables.
Source et image : Le Parisien du 08/08/2013
Un butin de 10 000 € dérobé au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois pendant un cambriolage !
Dans la nuit de mardi à mercredi, des cambrioleurs se sont introduits chez un particulier, rue du Docteur-Fleming, à Aulnay-sous-Bois. Ils ont fait main basse sur du matériel multimédia, des bijoux et de l’argent pour une valeur estimée à 10000 €.
Source : Le Parisien du 08/08/2013
