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L’Ile-de-France en 2030 : un territoire moins inégalitaire, plus respectueux de l’individu et de l’environnement

sdrif_resultats_de_la_consultation_citoyenne_Page_01La consultation réalisée par la Région Ile-de-France auprès des Franciliens dans le cadre du SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile-de-France) est révélatrice de la manière dont les habitants de la région voient l’évolution des territoires et de la société francilienne dans les 20 ans à venir. Et ces perceptions permettent de faire ressortir un certain nombre d’enseignements transversaux :

– La nécessité de remettre « l’humain » au centre de la société et du tissu urbain, c’est-à-dire avec des immeubles à taille modérée (maisons individuelles, 46 %, ou immeubles de quelques étages, 30 %), bénéficiant d’un environnement proche plus vert (parcs et jardins aménagés cités en priorité par 43 %) et répondant davantage à ses besoins quotidiens (services publics, commerces pour 45 %). C’est aussi de nouvelles relations sociales, plus respectueuses entre les gens (51 %) mais aussi plus solidaires (39 %). C’est enfin une société avec davantage de temps libre, permettant de se consacrer à sa famille (62 % la privilégient pour leur temps libre), et où le travail est d’abord plus en phase avec les attentes et goûts personnels.

– L’importance de l’environnement et des comportements écologiquement vertueux dans les visions d’avenir : le Francilien de 2030 est d’abord quelqu’un mieux intégré dans ses territoires, consommant des produits locaux (53 % privilégieront les marchés de producteurs régionaux pour leurs achats), disposant d’espaces de nature près de son logement (les parcs et jardin sont cités prioritairement, plutôt que des grands espaces plus éloignés des logements), logement qui est lui-même moins gourmand en énergie (les économies d’énergie sont considérées comme la solution énergétique la plus intéressante pour l’avenir pour 74 % des répondants).

– Une amélioration de la mobilité, mais aussi des transports moins subis grâce à des équipements de proximité : ainsi cette proximité est mise en avant dans tous les domaines du quotidien : les loisirs (parcs et jardins de proximité), la consommation (53 % pour les marchés locaux), la culture (58 % privilégient les équipements de proximité) ou l’emploi (39 % pour une meilleure répartition de l’activité économique sur tout le territoire). En revanche les répondants semblent conscients des difficultés à répartir toutes les infrastructures sur l’ensemble du territoire : ils sont ainsi 58 % à ne pas croire que le déséquilibre entre l’Est et l’Ouest du territoire francilien (emplois dans l’ouest, logements dans l’Est) sera résolu d’ici 2030. Au final, si l’Ile-de-France évolue beaucoup d’ici 2030 dans les perspectives des Franciliens, ses atouts restent les mêmes. Ce sont ceux qui justifient son attractivité mondiale : le dynamisme économique (45 %), le réseau de transport (42 %) et le patrimoine historique et architectural (42 %).

Source : résultats de la consultation citoyenne du SDRIF (Schéma directeur de la région Ile-de-France)

Une nouvelle réglementation pour faciliter le développement du financement participatif

argentA l’occasion des Assises du financement participatif, qui se sont tenues le 30 septembre à Bercy, Fleur Pellerin a annoncé une nouvelle réglementation pour le secteur. Une consultation publique est ouverte jusqu’au 15 novembre 2013.

► Qu’est-ce que le financement participatif ?

Le financement participatif, ou « Crowdfunding », est un mécanisme de financement innovant qui permet de récolter des fonds auprès d’un large public en vue de financer un projet créatif ou entrepreneurial qui fonctionne le plus souvent via internet. Il existe trois grandes catégories de plateformes de financement selon que celles-ci sont basées sur des dons, des prêts ou des investissements en fonds propres.

► Un nouveau cadre pour faciliter le développement du financement participatif

Le président de la République avait annoncé le 29 avril dernier, à l’occasion de la clôture des Assises de l’entrepreneuriat, l’établissement d’un cadre juridique sécurisé pour le déploiement de la finance participative en France. En juillet, Fleur Pellerin avait rencontré les acteurs du secteur et évoqué les premières pistes envisagées par le Gouvernement.

A l’occasion des Assises du financement participatif, qui ont eu lieu à Bercy le 30 septembre, la ministre a révélé plusieurs initiatives qui seront mises en place pour favoriser ce mécanisme de financement, tout en protégeant les investisseurs.

Parmi ces initiatives figurent le lancement par bpifrance du site tousnosprojets.com, qui référencera les plateformes et les projets. Une évolution du cadre de la finance participative doit également rentrer en vigueur au premier trimestre 2014, à la suite de l’ordonnance de simplification portée par Pierre Moscovici, ministre de l’économie et des finances.

► Les principales évolutions seront les suivantes :

• création d’un statut spécifique de « conseiller en investissement participatif » et allègement des contraintes liées au statut d’établissement de paiement, enconservant une exigence de transparence
• simplification des procédures en cas d’offre au public de titres financiers dans le cadre de la finance participative
• possibilité de réaliser des prêts rémunérés pour les particuliers sous condition de seuils

► Consultation publique

Les textes exacts des propositions de modifications législatives et réglementaires sont mis en consultation publique jusqu’au 15 novembre 2013, sur le site de la direction générale du Trésor.

Vidéo du discours de Rama Yade lors de l’inauguration du local de campagne de Jacques Chaussat à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

Suite de notre reportage sur l’inauguration du local de campagne de Jacques Chaussat, le 14 octobre au 11bis rue Camille Pelletan : nous vous proposons d’écouter, en intégralité, le discours de Rama Yade, présidente du Parti Radical de la région Ile-de-France. Cliquer sur l’image pour découvrir la vidéo.

Vidéo du discours de Jacques Chaussat lors de l’inauguration de son local de campagne à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

Rama Yade, Jean-Christophe Lagarde, Vincent Capo-Canellas : du beau monde pour l’inauguration du local de campagne de Jacques Chaussat, le 14 octobre dernier. Malgré une pluie menaçant, M. Chaussat s’est longuement exprimé sur le pourquoi de sa candidature. Taclant habilement au passage son adversaire Bruno Beschizza, M. Chaussat a rappelé son bilan et ses implications dans la vie politique Aulnaysienne.

Vous pouvez visualiser l’intégralité de son discours en cliquant sur l’image ci-contre.

Inauguration du local de campagne de Jacques Chaussat à Aulnay-sous-Bois : séance dédicaces avec Rama Yade

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Vidéo

Jacques Chaussat, candidat UDI aux prochaines élections municipales à Aulnay-sous-Bois, inaugurait son local de campagne (11bis rue Camille Pelletan) le 14 octobre. Du beau monde était au rendez-vous, dont Rama Yade, nouvelle présidente du Parti Radical en Ile-de-France.

Celle-ci en a profité pour dédicacer son livre aux militants venus en masse. La rédaction vous propose de revivre ce moment en vidéo en cliquant sur l’image ci-contre.

Billet d’humeur sur les tribunes politiques d’oxygène du 14 octobre 2013 par un Aulnaysien

Oxygene_Aulnay_187Notre chroniqueur Aulnaysien nous fait part de son nouveau billet d’humeur sur les tribunes de la majorité municipale. Merci à lui !

  • Groupe PS et personnalités (lesquelles ?)

M .MERCIER, homme de main du PS Aulnaysien, continue de jouer au tonton flingueur. Voyons ce qu’il raconte :

  • Un plaidoyer concernant les impôts… : « l’augmentation que l’on constate ne doit rien à la ville ». Ben voyons ! L’augmentation, c’est pas nous, c’est les autres, mais rappelons que :
    • le gouvernement est bien,
    • le Sénat est bien PS,
    • le conseil régional est bien PS,
    • le conseil général est bien PS…

 M.Mercier, M.Le Maire et la majorité se désolidarisent de leur appartenance politique? Mais alors aux municipales, quelle liste ? « Indépendant » des méfaits de ses collègues politiques ?

  • « Aulnay moyennement endettée » …Alors qu’elle ne l’était pratiquement pas avant 2008 ? Pourquoi ne pas dire que cette dette à triplé en 5 ans ?
  • M.Mercier, M.Le Maire et sa majorité ont du « combler le retard considérable accumulé par l’ancienne muncipalité »
    • dont le plan de relance du PRU …Alors qu’il était en prévision au moment des élections de 2008
    • dont « la dépollution de l’ancienne usine d’amiante »…Mais voyons, on en était au début des affaires, cherchant dans un premier temps à faire payer logiquement les anciens propriétaires. Aujourd’hui, c’est le contribuable aulnaysien qui a payé
    • dont « la remise à niveau du patrimoine scolaire, laissé dans un état de délabrement… »… Des travaux régulièrement effectués lors des précédentes mandatures. M.Mercier, ne confondez pas les travaux de rénovation et les travaux pour combler les déficits de places dans les écoles suite à votre bétonnage irresponsable sans prévision des structures à mettre en place !

Quel est le maire quel qu’il soit  qui n’aurait pas relancer le PRU ? notamment avec des financements extérieurs
Quel est le maire quel qu’il soit qui n’aurait pas assurer la dépollution de l’ancienne usine d’amiante ?
Quel est le maire quel qu’il soit qui n’aurait pas poursuivi les travaux de rénovation dans les écoles ?

 M.Mercier semble à bout de souffle pour préparer la campagne de son maire.

  • Groupe PC- Front de gauche :

Fidèles à eux-mêmes, une attaque en règle des décisions gouvernementales, une opposition à une délibération du conseil municipal mais une satisfaction pour le futur bétonnage des chemins de Mitry-Princet. Voyons plus en détails leur analyse fine (?) de la situation  :

  • « L’interdiction du travail du dimanche a été et reste une conquête sociale majeure« . Le groupe fustige ce gouvernement qui n’augmente pas le SMIC, les minima sociaux, ou qui ne prend pas les « mesures afin de réduire les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes »
  • une opposition ferme à « Puce »(c’est nouveau), pourtant une délibération du conseil municipal portant sur l’avis de la municipalité…
  • dénoncer le McDonald’s mais surtout « Aulnay temple de la malbouffe… », c’est écrit, alors que cette même municipalité incluant ce groupe (semble-t-il ? sauf changement très récent ?), a accepté récemment plusieurs temples de la malbouffe, où était le groupe communiste pour s’y opposer ?

Mais un accord pour 1800 /2000 logements (soit la reconstitution des 3000 avec la quinzaine de bâtisses en cours dans ce secteur) avec 20% de logements sociaux pour, cerise sur le gâteau, « une meilleure mixité sociale ». Sauf que des élus qui approuvent cette démence urbanistique se sont désormais protégés en habitant dans des zones pavillonnaires, ou dans Aulnay sud…de quoi se poser des questions :

  • Faites ce que je dis mais ne faites pas ce que je fais.

Bref, ce groupe éprouve bien des difficultés à se positionner : pour, contre…camarades, adversaires… ?
Il faudra bien que ces élus, qui tiennent naturellement à se maintenir par tous les moyens (le contraire aurait été surprenant), précisent un peu où ils en sont, mais le savent-t-ils ?

  • Groupe des élus radicaux :

Fidèles à eux-mêmes ,  un débordement de satisfécits envers leur chef suprême et la majorité municipale qui permettent à ces trois élus d’être bien connus dans leur quartier.
Rien d’intéressant à ajouter, aucune expression personnelle.

Un accord-cadre entre le ministre délégué à la Ville et l’Assemblée des départements de France

francois_lamyMobiliser les politiques de droit commun de l’Etat et des conseils généraux sur les quartiers ; consacrer à l’échelle nationale au minimum 10% de l’enveloppe globale FSE (Fonds social européen) « inclusion sociale et lutte contre la pauvreté » au bénéfice des quartiers prioritaires ; identifier des référents politique de la ville dans chaque département : ce sont les axes forts de l’accord-cadre signé, le 11 octobre, entre Claudy Lebreton, président de l’Assemblée des départements de France et François Lamy, ministre délégué à la Ville, à l’occasion de la première convention des départements de France à Lille. Cette convention positionne les départements comme les chefs de file des politiques sociales et les garants des solidarités en direction des publics et de territoires fragilisés.

Lors de son intervention devant les élus départementaux, François Lamy a rappelé que « les départements sont un partenaire essentiel et naturel de la politique de la ville ». Inégalités territoriales, cohésion sociale et urbaine, lutte contre l’exclusion et les discriminations, contractualisation : les départements et la politique de la ville partagent des enjeux similaires et des outils communs. Une proximité qui a conduit le ministre délégué à la Ville à présenter les grandes lignes de la réforme de la géographie prioritaire qui va aboutir à « une carte des concentrations urbaines de pauvreté sur lesquelles l’action publique doit être renforcée ».

Source : accord cadre

Projet Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois, vers un conseil municipal mouvementé ?

Croix_Blanche_Aulnay

Vidéo

Le projet d’aménagement du terrain de l’ancien centre des impôts touche à sa fin, avec une délibération au Conseil Municipal de demain. Sans réel suspens, le projet de petits cubes de logements sera certainement voté sous l’impulsion de la municipalité socialiste.

L’association QCBE, animé jusqu’à récemment par Benjamin Giami (UMP), devrait se lancer dans un ultime coup d’éclat lors du conseil municipal de jeudi. Banderoles ? Porte-voies ? Tee-shirt avec comme message « Le comité de pilotage bafoué » ? Les paris sont ouverts.

En attendant, la rédaction vous propose une autre vidéo où les riverains ont exprimé, le 7 septembre dernier, leur mécontentent face aux projets présentés. Attention, certains échanges sont vifs…

17 Octobre 2013:

Apparemment, il n’y aurait pas manifestation ce soir selon certaines sources!

Cliquer sur l’image pour voir la vidéo.

Philippe Galli, préfet de Seine-Saint-Denis : Le 93, c’est le département où ça bouge !

philippe_galliComment percevez-vous la Seine-Saint-Denis?
PHILIPPE GALLI.
C’est LE département où ça bouge! C’est un département très tonique, très vif. Je me souviens des 4000 à La Courneuve, il y a 20 ans. Ce quartier a fondamentalement changé. Et avec 170 nationalités enregistrées, le 93, c’est l’ONU! L’aspect positif, ce sont ces zones en plein développement, attractives pour les entreprises et les Parisiens. Le défi de l’Etat, avec les collectivités locales, est d’arriver à mixer les populations, à attirer des populations solvables. On m’avait dit : le 93 c’est dur. Mais je découvre aussi qu’il y a de gros moyens ici : on a du monde, on peut travailler.

Comment comptez-vous vous attaquer au taux de chômage particulièrement élevé?
Il faut convaincre les entreprises de recruter des gens du 93, et si besoin de les former. L’offre d’emploi va croître. Voyez Aéroville qui ouvre. J’accorde aussi une grande importance à l’apprentissage. Quand les représentations patronales s’investissent, on obtient de beaux résultats. Le problème ici, c’est que beaucoup de jeunes ne trouvent pas d’entreprises. Nous avons donc entrepris une démarche commune avec la chambre des métiers pour démarcher les entreprises.

Le casier judiciaire reste un frein à la recherche d’emploi, comme à Roissy, bassin d’emploi important. Que comptez-vous faire?
On ne prendra pas un gars au transport de fonds s’il a été condamné à dix ans pour braquage, c’est sûr, mais les gens prennent de l’âge et ont droit à une deuxième chance.

Quelles dispositions allez-vous prendre concernant l’ouverture du dimanche?
On va faire des Puce là où on peut. C’est la moins mauvaise solution. Mais c’est un casse-tête juridique. Les législations successives ont créé le désordre. Quand on vend des fleurs, des arbustes ou des meubles on a le droit d’ouvrir mais Castorama, qui fait tout ça, non! La consigne donnée par le gouvernement aux préfets est de traiter les dossiers au cas par cas, mais je pense qu’il y a une réponse à apporter au niveau législatif, particulièrement en Ile-de-France.

Des 8000 roms qui étaient officiellement recensés au début de l’année 2013, combien en reste-t-il en Seine-Saint-Denis?
Début octobre, on en a recensé 3127, dont 751 enfants, sur 56 sites. Cette baisse est liée aux évacuations, qui font que ce département devient pour eux moins accueillant. (Il sort un « album photo » du camp des Coquetiers, à Bobigny expulsé fin août). Regardez, ça grouille de rats. On ne peut pas se satisfaire de ça. En tant qu’arrière-petit-fils de migrant, je n’aimerais pas faire vivre mes enfants dans ces conditions. Avec ces bidonvilles, on encourage l’exploitation des plus jeunes par les plus âgés. Quant à la circulaire d’août 2012 (qui prévoit un accompagnement social avant l’évacuation, NDLR), on l’applique avec loyauté mais aussi difficulté vu les moyens dont on dispose. On paye déjà 4200 nuitées d’hébergement d’urgence, on a 141 560 demandeurs d’emploi… Il n’y a aucune raison que la Seine-Saint-Denis porte à elle seule le tiers de la population rom qui vit en France.

Et les villages d’insertionrom ?
Les résultats sont ténus par rapport aux investissements : 5 M€ pour 200 familles… Tous nos outils d’intégration ne fonctionnent que très difficilement avec les familles roms. Mon vrai souci est : comment protéger ces enfants. Même lorsqu’ils sont placés, ils fuguent. La véritable action à mener est l’intégration de ces familles dans leur pays d’origine, quitte à ce qu’après ils deviennent des travailleurs migrants qui viennent en France.

Concernant le Droit au logement opposable (Dalo), combien de familles prioritaires en Seine-Saint-Denis sont effectivement relogées?
On en reloge 2500 par an. Il y en 8731 reconnues prioritaires, il en reste 4700 à reloger. Le nombre de relogements à effectuer diminue mais il y a toujours de nouveaux cas prioritaires.

Côté sécurité, quel bilan tirez-vous des ZSP (Zones de sécurité prioritaire) créées il y a un an en Seine-Saint-Denis?
Ça n’a pas éradiqué les crimes ni les délits mais ça leur a porté des coups. Cela a un peu soulagé la peine des habitants où sévit le trafic de drogue. On ne va pas multiplier les ZSP mais plutôt les faire évoluer. Reste un fléau en termes de sécurité : les vols avec violence avec plus de 10000 faits par an sur le département. C’est d’une lâcheté sans nom et d’une violence inouïe pour les victimes, avec des effets catastrophiques sur leur environnement et l’image du département.

Où sont passés les CRS, qui assuraient la sécurité dans certains quartiers?
Ils sont une centaine chaque jour, en trois ou quatre sections, qui leur permettent d’être présents sur les quatre ZSP. Ils tournent.

Il manque des policiers dans les commissariats. Quand seront-ils remplacés?
On attend les sorties d’école de décembre. On avait un déficit de 200 postes en septembre — sur un peu plus de 4000 policiers — car les demandes de mutation se font en été. Mais ce qui me tracasse, c’est le taux d’absentéisme important au sein de la police, parfois lié à l’expression d’un mal-être, ou au refus d’une décision hiérarchique. Il faut regarder l’effectif réel, utile, pas théorique.

Source t image : interview du Parisien du 16/10/2013

Les naturalisations en baisse en Seine-Saint-Denis avec 4000 décrets !

naturalisationEn 2012, la Seine-Saint-Denis n’a délivré que 3996 titres de naturalisation, contre 5276 en 2011, et entre 9000 et 10000 les années précédentes. Un recul lié aux règles plus restrictives établies sous le gouvernement Fillon. « Les lois de 2011 ont été amendées, explique Pierre Bœuf, chef du bureau des naturalisations à Bobigny. Il y a eu des assouplissements sur plusieurs niveaux. Dans les temps à venir, les chiffres devraient retrouver l’équilibre des années 2000. » Depuis janvier 2013, on compte 4084 décrets de naturalisation en Seine-Saint-Denis publiés au Journal officiel.

Source : Le Parisien du 16/10/2013