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Le numéro de département 93 était celui de Constantine en Algérie avant de devenir celui de la Seine-Saint-Denis

Avant d’être attribué en 1968 à la Seine-Saint-Denis, le numéro 93 était celui du département de Constantine lors de la colonisation en Algérie.

D’où vient le numéro 93, tant attaché à l’identité de la Seine-Saint-Denis ? C’est la question pas si bête de ce dimanche 7 février 2021.

Depuis le 1er janvier 1968, date de création des départements de la petite couronne de Paris, ce nombre lui colle à la peau. Un nombre parfois plus utilisé que le nom du département lui-même.

Aujourd’hui, si l’on dit 93, on pense Seine-Saint-Denis. Mais jusqu’en 1957, ce nombre était attribué à un autre département, alors Français : celui de Constantine en Algérie. Ce numéro lui avait été attribué en 1848, en même temps que la création des départements d’Alger et d’Oran.

Ces deux derniers se voient alors attribuer les numéros 91 et 92, qui correspondent aujourd’hui à l’Essonne et les Hauts-de-Seine. 

Source et article complet : Actu.fr

Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, quitte le Conseil Régional pour le département

93_beschizzaUn mandat en chasse l’autre. Entrant au conseil départemental, Bruno Beschizza abandonne son fauteuil à la région. A 47 ans, Le maire UMP d’Aulnay aborde ses nouvelles fonctions de conseiller départemental, et évite de cumuler trop de mandats.

Et calendrier oblige, cette fois ce n’est pas un Poisson d’Avril…

Un accord-cadre entre le ministre délégué à la Ville et l’Assemblée des départements de France

francois_lamyMobiliser les politiques de droit commun de l’Etat et des conseils généraux sur les quartiers ; consacrer à l’échelle nationale au minimum 10% de l’enveloppe globale FSE (Fonds social européen) « inclusion sociale et lutte contre la pauvreté » au bénéfice des quartiers prioritaires ; identifier des référents politique de la ville dans chaque département : ce sont les axes forts de l’accord-cadre signé, le 11 octobre, entre Claudy Lebreton, président de l’Assemblée des départements de France et François Lamy, ministre délégué à la Ville, à l’occasion de la première convention des départements de France à Lille. Cette convention positionne les départements comme les chefs de file des politiques sociales et les garants des solidarités en direction des publics et de territoires fragilisés.

Lors de son intervention devant les élus départementaux, François Lamy a rappelé que « les départements sont un partenaire essentiel et naturel de la politique de la ville ». Inégalités territoriales, cohésion sociale et urbaine, lutte contre l’exclusion et les discriminations, contractualisation : les départements et la politique de la ville partagent des enjeux similaires et des outils communs. Une proximité qui a conduit le ministre délégué à la Ville à présenter les grandes lignes de la réforme de la géographie prioritaire qui va aboutir à « une carte des concentrations urbaines de pauvreté sur lesquelles l’action publique doit être renforcée ».

Source : accord cadre

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