Archives de Catégorie: Santé

Journée d’échanges sur l’enfant polyhandicapé le 4 octobre

polyhandicapLe « Collectif Polyhandicap 93 » (Parents élus de Conseils de la vie sociale et directeurs d’établissements médico-sociaux pour enfants et adolescents polyhandicapés de Seine Saint Denis), le Conseil général du 93, la Mission ville handicap du Blanc-Mesnil, la Mission handicap, le service petite enfance d’Aulnay-sous- Bois et la MDPH se sont associés pour organiser cette journée à la bourse départementale du travail place de la libération à Bobigny, à partir de 8h30.

Il y aura dans le hall d’accueil, des stands :

  • Associations gestionnaires, structures accueillantes, établissements…
  • Collectif Polyhandicap 93
  • MDPH, (Maison Départementale des Personnes Handicapées)
  • Rhapsod’if
  • Documents ressources CESAP
  • Centre ressources multihandicap « Le Fontainier »
  • Librairie
  • Trucs et astuces

Formulaire d’inscription en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.

 

Le transport aérien, un risque pour la planète ?

Airbus-A380Les trois grands aéroports franciliens ont reçus 83,6 millions de passagers, dont 37,4 millions de passagers internationaux et près de 2,4 millions de tonnes de fret.

Cette intense activité économique et sociale, 30 milliards d’euros et 2 % du salariat français, a son revers. La consommation énergétique de l’aviation francilienne, plateformes aéroportuaires comprises, est du même ordre de grandeur que l’ensemble du transport routier soit 57,45 térawatts-heure pour l’aviation contre 63,6 pour la route. La production de C02 des avions est semblable à celle de la route mais leur production d’oxydes d’azote est beaucoup plus importante car ceux-ci sont non catalysables.

Le bruit des avions touche près du quart de la population et lui fait courir des risques sanitaires importants: hypertension, insomnies … Il diminue la valeur des logements situés sous les couloirs aériens.

La circulation automobile et le trafic aérien ne sont pas à égalité: les conducteurs paient des taxes importantes sur le carburant alors que le kérosène est détaxé. L:importation massive de produits fragiles, à consommer rapidement ou à haute valeur ajoutée, pénalise les productions françaises. En 1960, le fleuriste francilien vendait les roses de Seine-et-Marne voire de Hollande … Beaucoup de producteurs locaux ont disparu, tués par les importations de roses du Kenya et de haricots vert du Maroc.

Source et article complet : Dossier liaison n°154

La généralisation de la couverture complémentaire en santé

accueil_complementaireSaisi en mars 2013 par le gouvernement dans le cadre de l’objectif présidentiel de généralisation de la couverture complémentaire en santé, le HCAAM a adopté le 18 juillet un avis accompagné d’un rapport, à l’unanimité à l’exception de la CGT-FO. Ces documents portent un diagnostic sur le rôle de l’assurance maladie complémentaire, les inégalités de garanties et d’aide publique selon les contrats. Ils analysent également les conditions et les enjeux d’une extension de l’assurance complémentaire en santé à l’ensemble de la population. Le HCAAM a examiné les conditions de la généralisation d’une couverture de qualité, incluant les personnes les plus éloignées de l’emploi et les plus modestes. Cette généralisation implique une évolution du dispositif de l’ACS pour en améliorer le taux de recours, un renforcement des critères de solidarité et de responsabilité des contrats d’assurance complémentaire et une amélioration du ciblage des aides publiques bénéficiant au secteur.

Le Haut Conseil s’est également penché sur la répartition des rôles entre AMO et AMC en matière de gestion du risque et souligne l’intérêt des réseaux de professionnels de santé pour réduire les restes à charge et améliorer l’accès aux soins.

Voir l’avis du HCAAM sur la généralisation de la couverture complémentaire en santé (juillet 2013)

Antennes relais de téléphonie mobile : les conclusions des expérimentations sur l’exposition et la concertation sont remises à Philippe Martin et Fleur Pellerin

antenne_relaisLe comité opérationnel sur les ondes de téléphonie mobile a remis ses deux rapports à Philippe MARTIN, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie et à Fleur PELLERIN, Ministre déléguée auprès du Ministre du Redressement productif en charge des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Innovation et de l’Économie numérique.

Ce comité opérationnel a associé des représentants de l’État, de collectivités locales, d’opérateurs de téléphonie mobile, d’associations de défense des consommateurs et de protection de l’environnement et s’est appuyé sur des compétences scientifiques et techniques fortes (Agence nationale des fréquences, Centre scientifique et technique du bâtiment, Institut national de l’environnement industriel et des risques, experts).

Le premier rapport évalue la faisabilité d’un abaissement de l’exposition aux radiofréquences émises par les antennes relais de téléphonie mobile. Il retrace les expérimentations qui se sont déroulées sur 16 quartiers pilotes représentatifs de la diversité des configurations urbaines. Ces travaux ont porté sur les mesures du niveau d’exposition aux antennes de téléphonie mobile, dont les résultats seront prochainement disponibles sur le site cartoradio.fr, ainsi que sur la simulation de la conséquence d’un abaissement des niveaux d’exposition.

Le second rapport identifie de nouvelles procédures de concertation et d’information locales pour accompagner les projets d’implantation d’antennes relais, grâce aux expérimentations qui ont eu lieu sur 9 villes pilotes jusqu’en décembre 2012. Il recommande notamment :
–    l’information obligatoire des occupants d’un bâtiment préalablement à l’installation d’une antenne, 
–    la transmission obligatoire par l’opérateur d’un dossier d’information au maire sur les projets d’antennes en réglementant son contenu,
–    la relance des instances de concertation départementales,
–    ou encore la possibilité pour les maires de demander aux opérateurs des simulations du champ généré par une future antenne. 

Les Ministres ont salué l’important travail réalisé dans ce cadre multilatéral propice à la concertation, et ont exprimé leur souhait que les réflexions en matière de radiofréquences se poursuivent dans une nouvelle instance d’échanges, placée sous l’égide de l’Agence Nationale des Fréquences, et associant l’ensemble des parties prenantes. 

Philippe MARTIN et Fleur PELLERIN ont également indiqué leur souhait que ces travaux puissent dès à présent nourrir la mission confiée par le Premier Ministre 
Jean-Marc AYRAULT à Jean-François GIRARD et Philippe TOURTELIER sur la sobriété en matière d’exposition aux ondes électromagnétiques, et dont le rapport est attendu à la rentrée. 

Télécharger les rapports :
–    Évaluation des expériences de nouvelles formes de concertation et d’information locale dans le cadre de l’implantation des antennes relais de téléphonie mobile :
–    Diminution de l’exposition aux ondes électromagnétiques émises par les antennes relais de téléphonie mobile :

Pour toutes autres questions, consultez le site : http://www.radiofrequences.gouv.fr

Le journal de l’ordre des pharmaciens

journal_ordre_pharmaciensLa rédaction vous propose de prendre connaissance du dernier numéro du journal de l’ordre des pharmaciens. Au programme :

  • Les médicaments et leur falsification
  • Les vaccins
  • La protection scolaire
  • Les réformes

Vous pouvez récupérer ce numéro en cliquant ici ou sur l’image ci-contre. Bonne lecture !

Seine-Saint-Denis : Les toilettes à l’école, un vrai problème

toilettesDes blocs sanitaires vétustes, des enfants qui se retiennent toute la journée… Face à l’état déplorable des WC, villes et département lancent des travaux.

Ils ont tous une anecdote dans le cartable. Les copines qui « tiennent la porte sans verrou », le papier toilettes qui manque, la saleté de la cuvette ou les garçons qui jettent des rouleaux mouillés au plafond… Lorsque l’on demande aux enfants de parler des toilettes de la cour de récréation, ils prennent tous le même petit air dégoûté. « Moi, je préfère me retenir », glisse Suzanne, en CM 1 à Saint-Ouen. La solution de Sara, 10 ans, scolarisée à Aulnay-sous-Bois? Ramener des lingettes de la maison, « pour les jours où il n’y a pas de papier toilettes ».

A Montreuil, les sanitaires dataient d’avant-guerre

Et si les récits des enfants d’aujourd’hui ressemblent bien souvent à ceux de leurs aînés, l’état des sanitaires des écoles et des collèges du département semble s’être particulièrement dégradé. « La plupart des écoles sont restées dans leur jus et n’ont jamais été entretenues, assure Mathieu Glaymann, l’un des membres du collectif des parents d’élèves de Seine-Saint-Denis. C’est une question assez invisible pour les politiques car faire des travaux dans les toilettes, cela se voit bien moins que d’inaugurer une nouvelle classe. »

Du coup, les toilettes sont passées à la trappe des réhabilitations. Et dans les écoles, on voit parfois encore des WC complètement vétustes, des verrous cassés, des cuvettes dégradées et une odeur insupportable qui semble s’être imprégnée dans les murs. « Chez nous, tous les sanitaires des écoles maternelles et élémentaires dataient de l’après-guerre, explique-t-on à la mairie de Montreuil. Il n’y a avait parfois aucune intimité pour les enfants, des trous dans le plancher et la tuyauterie était d’époque. » Depuis 2008, la ville a décidé de prendre ce problème à bras-le-corps. Un vaste plan pluriannuel de près de 15 M€ a été lancé pour refaire tous les blocs sanitaires des 46 écoles. 32 ont déjà été remis en état. Idem à Aulnay-sous-Bois où la réhabilitation des toilettes des écoles est devenue une préoccupation capitale. Face aux demandes récurrentes des parents lors des réunions scolaires, aux constats des infirmières scolaires qui témoignent de problèmes de santé, les villes tentent ici et là de répondre à ce problème longtemps ignoré.

Dans les collèges, la réalité est souvent la même qu’en primaire. A Joliot-Curie, à Pantin, les multiples pétitions des parents d’élèves ont accéléré les travaux de réhabilitation des toilettes, encore à la turque, qui dataient de la création de l’établissement. Là aussi, le conseil général investi massivement sur cinq ans pour refaire les sanitaires de 70% des collèges du département. « C’est un vrai problème dans les établissements, reconnaît Mathieu Hanotin, le vice-président (PS) du conseil général en charge de l’éducation. C’est aussi une zone de non-droit dans certains collèges. Il faut accentuer la surveillance. » Pour éviter les dégradations « parfois tous les deux jours », les toilettes bouchées, les incivilités voire les agressions sexuelles, la plupart des collèges mettent en place des règles strictes : fermeture des toilettes en dehors des heures de récréation, un surveillant planté devant chaque bloc sanitaire, du papier à demander à un adulte, pas de lunettes de toilettes « pour faciliter le nettoyage ». Tout cela n’encourage pas forcément les élèves à se rendre aux petits coins. « Mais c’est la réalité du terrain, glisse le principal d’un collège. On refait tout à neuf et quinze jours après, tout est cassé. On n’a pas le choix. »

Source et image : Le Parisien du 31/08/2013

Dénonciation de la fermeture de services d’urgence à Paris : le docteur Gérald Kierzek sanctionné

Gerarld_KierzekA force de dénoncer la disparition du service des urgences de l’Hôtel-Dieu, à Paris, le Dr Gérald Kierzek a été sanctionné. Mais il ne se tait pas pour autant.

on activisme ne plaît pas à tout le monde.Depuis des mois, le Dr Gérald Kierzek, 38 ans, se bat contre la fermeture du service des urgences du centre de Paris, celui de l’Hôtel-Dieu. Le 8juillet dernier, ce médecin un peu trop remuant au goût de sa hiérarchie a été débarqué de ses fonctions de chef du Service mobile d’urgence et de réanimation (Smur) pour manquement au devoir de réserve. Programmé pour novembre 2013, le démantèlement de l’hôpital a finalement été repoussé à une date indéterminée par la ministre de la Santé Marisol Touraine. Un premier pas pour l’urgentiste, qui continue d’exercer comme simple médecin, et maintient que le projet relève de «l’aberration sanitaire, financière et médicale ». Dix ans après la canicule, le Dr Kierzek rappelle que son secteur médical et géographique n’est pas tout à fait comme les autres. «L’été, notre activité bondit de 10%. Nous sommes au coeur de Paris, sur le parvis le plus touristique de la capitale: il y a chaque année 13,5 millions de visiteurs qui se pressent à Notre-Dame. L’autre jour,j’ai vu arriver un Espagnol qui avait dumal à respirer. Il avu lepanneau Hôpital, il est entré.

Il n’allait vraiment pas bien mais, après cette prise en charge rapide, il est ressorti vivant. Mais s’il avait dû aller aux urgences de l’hôpital Lariboisière? Pour accueillir tout le monde pendant la canicule de 2003, nous avions rouvert le service d’ophtalmologie, fermé à ce moment-là. La position centrale de l’Hôtel-Dieu nous place au coeur des dispositifs d’urgence, les fameux « plans blancs ». Lors de l’attentat dans le RER B à Saint-Michel, en 1995,non seulement nous avons été sollicités, mais des blessés sont venus d’eux-mêmes. Après le déraillement du train à Brétigny-sur-Orge, le 12juillet dernier, nous étions sur le pont. Comparez avec Boston, par exemple, qui a été touchée par un attentat en avril dernier: la ville compte 625000 habitants et Il services d’urgences. A Paris, la population est presque quatre fois plus importante …mais il y a le même nombre de services d’urgences. En cas de crise sanitaire, se priver de ce lieu est dangereux. »

Article complet du Parisien en cliquant ici.

La situation des boxes rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois reste critique

Box 19 rue J. Charcot 25-06-13Un lecteur d’Aulnaycap nous a envoyé deux photos récentes prises aujourd’hui depuis le toit de son appentis. Selon lui,  après pratiquement 3 semaines d’absence, la situation est toujours aussi critique, désespérante et angoissante.

La bâche bleue sur le toit du box pourrait indiquer que des infiltrations d’eau ont pu perturber la vie des « squatters » pendant le gros orage de la semaine dernière… Mais bien entendu il n faut pas tirer des conclusions hâtives !

Ce riverain a également parlé aux riverains de la benne (photo n°2). Selon eux, il serait en définitive plus utile de la faire retirer car les échelons dont elle est équipée permettent le passage à de nombreux « visiteurs », qui ont une vue imprenable sur les pavillons alentours.  Ils  peuvent ensuite agir à leur guise sur le site.

Benne 19 rue J. Charcot 25-06-13De plus, en cas d’urgence absolue, ni la police ni les pompiers ne pourraient intervenir sur le site des boxes en raison de sa présence.

La situation sécuritaire et sanitaire reste donc préoccupante pour de nombreux riverains de ces boxes.

Aulnay-sous-Bois : A la recherche des 40 000 victimes potentielles de l’amiante du CMMP

CMMP_Amiante_AulnayTout arrive ! Notre demande de recherche et d’accueil pour un suivi post-exposition (notre lettre au ministère de la santé du 20/10/1998) vient de franchir un pas décisif : l’ARS (Agence Régionale de Santé) au travers de son Directeur Général Claude Evin, vient de répondre positivement à notre demande.

Le groupe scientifique GISCOP 93 de l’université Paris 13 avait rendu en 2012 une importante étude, unique en son genre, indiquant que près de 40 000 personnes ont été fortement exposées à la poussière d’amiante, voire, à d’autres produits (zircon radioactif) émis par cette ancienne usine poison CMMP.

Promesse nous a été faite de mettre cette étude en ligne sur le site internet de l’ARS (www.ars.iledefrance.sante.fr) les victimes et les riverains l’attendent avec impatience. Elle démontre qu’il est possible, par croisements de différents fichiers, de retrouver aujourd’hui ces personnes et leur famille.

Il s’agit de leur proposer, à Aulnay, comme en France et comme à l’étranger (anciens travailleurs magrébins) un suivi médical, une aide psychologique et sociale, une information pour réparation. Seules, depuis 18 ans, les associations gèrent près de 120 malades dont les dossiers (anonymes) figurent d’ailleurs dans l’étude GISCOP 93.

Plus de 40 personnes exposées mais non malades se sont déjà fait connaître auprès du docteur Allouch (Président du comité de pilotage initié par la mairie) qui assure le mercredi après-midi une permanence en étroite  collaboration avec les associations (prendre rendez-vous au 01 48 79 41 00).

Il est grand temps que les pouvoirs publics prennent le relai des associations. Celles-ci n’en demandent pas moins d’être associées au dispositif à mettre en place pour apporter, à côté des compétences professionnelles, leur expérience du terrain.

Dernière heure : Madame la Ministre de la santé vient de donner mandat à l’ARS pour la création d’une structure de suivi en partant des anciens élèves des écoles Bourg I et II et Ormeteau. Un comité de suivi, auquel participeront les associations, doit se mettre en place début 2014 à l’hôpital Robert Ballanger. Nous veillerons à ce que ne soient pas oubliés les anciens travailleurs du CMMP et les riverains.

Seule ombre au tableau : les registres des élèves de l’école maternelle du Bourg 2 auraient été détruits par le personnel communal. Le collectif a interpelé Monsieur le Maire le 3 février en vue d’enquêter (pas de réponse à ce jour). Ce fait est grave, il engage la responsabilité de la mairie et de l’académie et pénalise désormais les victimes dans leur demande de justificatifs pour être indemnisées auprès du FIVA (Fonds d’Indemnisation des Victimes de l’Amiante). A suivre …

Source : communiqué Ban Asbestos France

Aulnay-sous-Bois : Le chantier du site CMMP route de Mitry n’en finit pas !

CMMP_Amiante_AulnayEn février 2013, le chantier s’achevait. La pollution du sous-sol (voir notre information de janvier 2013) restait contenue sous 80 centimètres de gravier compacté, prêt à recevoir la dalle de béton armé, ultime bouclier réclamé par les associations

Le 6 avril, une ronde ininterrompue de camions bennes déversaient sauvagement de 5 heures du matin à midi près de 1000 tonnes de terres et gravats sans être dérangée le moins du monde et les 2/3 du site sont désormais recouverts. Bilan :

  • Quatre années de travail sabotées
  • Risque de mise en danger de la santé des riverains et des enfants de l’école maternelle mitoyenne
  • Nouveau retard dans le déroulement du chantier
  • Nouveau surcoût (220 000 euros) toujours à la charge des contribuables
  • Le délit n’a été révélé que début mai malgré plusieurs interrogations des associations adressées aux maîtres d’ouvrage. La pollution (ci-joint, notre lettre du 3 juin et la réponse du maire le 12 juin) :

De l’étude Véolia il ressort que ces terres, comme l’on pouvait s’y attendre, contiennent : hydrocarbures, sulfates (plomb, gips, cuivre ?…), chlorures (zinc, éthyle, méthyle, chaux ?…), fluorure (aluminium ?), tous peu propices à la santé publique ! 820 m3 de terres polluées en dessous des normes pourront être mises en décharge ISDI (installation de stockage des déchets inertes) mais 1180 m3 dépassant la norme (exemple pour les sulfates jusqu’à 15300 mg/kg pour 1000 mg admis) devront être acheminés en décharge de classe 2 (déchets instables et solubles).

Aussi, ces produits ont pu, par l’action de la pluie, s’infiltrer dans la couche tampon dépolluée de gravier installée à grands frais ; et ce n’est pas la toile de « Bidim » recouvrant à la hâte les terres début mai qui les stopperont car ce matériau n’est pas imperméableAussi, l’installation de la dalle de béton armé réclamée par les associations comme bouclier contre toute remontée de pollution du sol est plus que jamais d’actualité. Il n’y a juste qu’à espérer que de l’action de la pluie, encore une fois, des gaz n’aient pu se former et s’échapper comme ce fut le cas dans l’ancien site Kodak de Vincennes. Seule consolation à ce jour : pas de radioactivité des terres, du moins en surface.

  • Aucun gardiennage, aucun barrage, ne matérialisait l’entrée du chantier. Les riverains sont à juste titre en colère
  • Les associations demandent à se joindre aux plaintes de Deltaville et du Maire ; dès le 2 mai, elles lançaient un appel à témoins : 7 témoignages et photos ont été transmis à la police de Bobigny qui enquête. (à suivre …)

Source : communiqué Ban Abestos France