Archives de Catégorie: Société
Séance « Aux droits citoyens » organisée à Aulnay-sous-Bois le 5 juin
Rendez-vous en plein cœur du quartier de l’Europe à partir de 14h30 le 5 juin, en face de la loge du 11 allée d’Athènes.
Une trentaine de professionnels et bénévoles vous informent sur vos droits en matière de santé, logement, éducation, citoyenneté et droits économiques et sociaux :
- Bien dans son corps :
- Prévention et dépistage des maladies
- Sécurité sociale
- Accompagnement du vieillissement et du handicap
- Initiation au secourisme
- Bien s’orienter :
- Droits sociaux
- Droits des travailleurs
- Droits des consommateurs et tarifs sociaux
- Bien grandir :
- Co-éducation entre école et parents
- Droit à l’éducation
- Bien dans ses droits :
- Droit de l’homme et de la femme
- Droit des enfants
- Droit des étrangers et droit d’asile
- Aide juridictionnelle
- Relation avec les institutions
- Bien chez soi :
- Accès au logement
- Relations bailleur / locataires
COMMUNIQUE CAPADE : LA FIN D’UN PARRAINAGE
C’est avec regret et amertume que nous avons pris la décision de nous désengager d’Aulnay Cap.
Nous ne voulons plus que le nom de CAPADE soit associé à ce blog auquel de nouveaux rédacteurs, que nous ne connaissons pas, créent une tonalité que nous ne cautionnons pas par le fait même que nos statuts nous font obligations de rester dans un cadre prédéfini de façon collective.
Ces obligations associatives auxquelles nous nous plions n’ont pas cours à Aulnay Cap. L’absence de contraintes permet d’agir sans rien demander à personne mais n’en engage pas moins notre association qui à cause de certaines dérives pourrait être poursuivie pour complicité de diffamation publique.
Par conséquent, nous souhaitons que nos noms soient retirés de la liste des rédacteurs, qualité dont nous n’abusions certes pas……
Nous regretterons de ne pas avoir pu mener à son terme un travail commun qui pouvait bénéficier à nos deux structures.
Nous éviterons d’évoquer certaines chicaneries, pour une part à l’origine de cette décision, qui n’apporterait rien aux uns et aux autres, Comme toutes séparations la faute en incombe à l’autre. …Nous ne serons pas au départ d’une quelconque chamaillerie sauf si nous estimions devoir y répondre .
1er festival du mieux vivre ensemble à Drancy le 20 février
Mieux vivre ensemble, réalité ou utopie ? Témoignages d’associations de terrain le 20 février à Drancy, 19h00 (Espace Culturel du Parc, 120 rue Sadi Carnot).
Concert :
- Edifice Hip Hop (class e)
- TravelTrad – musique celtique
- Punjabi Bhangra Crew
- Enris Qinami – Musique d’Albanie
- La chorale des enfants d’AISA
Contacts : drancy@aisafrance.fr. Tél : 06.52.32.41.18
Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes
10 millions de Français et Françaises vivent aujourd’hui dans des quartiers prioritaires et territoires ruraux fragilisés. Le présent rapport entend par « quartiers prioritaires », dit encore « territoires urbains fragilisés » ou « quartiers fragilisés », les quartiers relevant de la politique de la ville. Les territoires ruraux fragilisés, dits encore « campagnes fragiles », recouvrent des territoires peu densément peuplés, marqués par des difficultés socio-économiques importantes, et/ou étant isolés du fait de leur éloignement des centres urbains.
Les femmes en situation de précarité sont les premières personnes touchées par les difficultés rencontrées dans les territoires urbains et ruraux fragilisés, plus encore aujourd’hui sous l’effet de la crise financière, économique et sociale qui sévit depuis 2008.
Source et dossier complet du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes à cliquer ici.
Article proposé par Annie Neveu
Seine-Saint-Denis : Lutte contre les mariages forcés
Briser le silence des femmes contraintes au mariage, faciliter leur démarche juridique, et poursuivre l’étude sur les signalements : une action globale menée par l’Observatoire pour la liberté des femmes à écrire leur histoire.
Les résultats sur les mariages forcés issus de l’enquête sur les comportements sexistes envers les jeunes filles (CSVF), ont montré combien les jeunes filles confrontées à un mariage forcé présentaient des trajectoires de vie fortement marquées par la violence. C’est ainsi qu’en 2008 un nouveau protocole de lutte contre les mariages forcés avait été mis en place. Briser le silence de ces femmes, faciliter leur démarche juridique, et poursuivre l’étude sur les signalements et la formation des professionnel-le-s : ce sont les axes de cette action globale menée par l’Observatoire.
En 2012, une étude qualitative sur les mariages forcés et l’accompagnement des victimes en Seine-Saint-Denis, avait été réalisée par l’Observatoire en lien avec la CRIP93. Cette étude avait permis de reconstruire leur parcours et d’analyser le suivi dont elles avaient bénéficié. Elle reposait sur des critères statistiques, sur l’analyse des mesures de protections mises en place et sur des informations plus qualitatives concernant les facteurs de réussite et les problèmes apparaissant récurrents.
Suite aux nombreuses interrogations rencontrées lors des formations avec les professionnel-le-s, l’Observatoire a également élaboré une « boite à question » afin d’aider les professionnel-le-s à aborder le sujet des mariages forcés, d’identifier et dépasser les interrogations pouvant limiter leur intervention et de combattre les idées reçues et leur offrir de nouvelles perspectives d’action dans l’accompagnement des victimes afin de mieux les protéger.
En 2013, le protocole de lutte contre les mariages forcés, en partenariat avec le Parquet, l’Inspection académique, les services du Conseil général et les associations a été amélioré.
Avec un point sur les avancées juridiques :
celles concernant l’ordonnance de protection pour les majeures en danger de mariage forcé ;
et la possibilité d’une saisine plus systématique du juge des enfants, afin de requérir, à titre conservatoire, le prononcé de mesures de protection, dont celle de l’interdiction de sortie de territoire (inscription au fichier des personnes recherchées) des jeunes filles en danger de mariages forcés ;
celles concernant la nouvelle loi du 5 août 2013 (adaptation de la législation française à la convention du Conseil de l’Europe signée à Istanbul en 2011 sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique), qui introduit dans le code pénal un nouveau délit consistant, en vue de contraindre une personne à contracter un mariage ou à conclure une union à l’étranger, à user à son égard de manœuvres dolosives afin de la déterminer à quitter le territoire de la République (article 222-14-4 du code pénal).
Et aussi les engagements du côté de l’Education nationale :
sensibiliser les différents personnels ;
renforcer le travail de repérage des jeunes en difficulté au sein des établissements scolaires ;
et veiller au repérage et à l’identification des élèves inscrits non-présentées à la rentrée scolaire.
Par ailleurs, une nouvelle convention « un toit pour elle » pour des jeunes femmes en danger de mariage forcé a été signée également en novembre 2013. Elle vient en complément du protocole mariages forcés, et y est annexée. Elle prévoit la mise à disposition chaque année d’un logement universitaire à une jeune femme (étudiante ou lycéenne) en danger de mariage forcé.
Documents annexes :
Source : Seine-Saint-Denis, article proposé par Annie Neveu
Ile-de-France : Nouvelle campagne autour du Pass contraception
La Région refait savoir aux jeunes franciliens qu’ils peuvent accéder à une contraception gratuite et anonyme.
Du 16 septembre au 6 octobre, la Région organise, sur le Web, à destination des jeunes franciliens scolarisés de 15 à 18 ans, une nouvellle campagne de communication sur le Pass contraception.
Ayant la forme d’un chéquier, ce dispositif régional permet aux jeunes d’accéder à un suivi médical (consultations et analyses) et à la délivrance de tout type de contraceptifs pour une durée maximale de six mois.
Tous les détails, sur la page www.iledefrance.fr/passcontraception
Claude Dilain sur les Banlieues : il faut réconcilier les « humiliés » avec les « égoïstes,fachos »
Claude Dilain, sénateur socialiste de Seine-Saint-Denis fait entrer la banlieue au Sénat ce samedi, avec une journée de débats qui lui seront consacrés. Le thème de ce colloque, « Banlieues dans la République : l’urgence de la réconciliation ». Au programme, plusieurs tables rondes, sur la place des banlieues dans la Nation, le rôle à jouer par les institutions et l’organisation d’un nouveau vivre ensemble. L’élu Clichois s’en explique.
D’où est venue l’idée de ce colloque ?
CLAUDE DILAIN. Elle est née d’une rencontre avec Charles Rojzman (NDLR : psychosociologue et écrivain) qui a travaillé à Mantes-la-Jolie dans les Yvelines et écrit sur des contextes plus graves et dramatiques comme le Rwanda. On s’est vite retrouvé sur cette idée de réconciliation.
Qui doit se réconcilier ?
La France! Elle est éclatée, morcelée en tant d’univers que les gens ne peuvent pas concevoir l’univers de l’autre. Il faut cesser d’alimenter le face à face entre d’un côté une « banlieue » avec des gens pauvres qui se sentent humiliés, rejetés par la République et en face, les fachos, les égoïstes, ça n’est pas aussi caricatural. Le moment est venu de se comprendre. C’est pour ça qu’on parle de réconciliation.
On utilise plutôt ce terme après un conflit…
Le terme est un peu provocant, d’accord, mais il y a une réelle confrontation entre d’un côté les humiliés, à tort ou à raison, et de l’autre les apeurés, dont la peur doit être entendue aussi.
La faute aux médias ?
Non, c’est surtout une victoire de l’entre-soi, je n’ai pas changé d’avis à ce sujet. Notre société s’« encaste » et ça a été très à la mode pendant le mandat Sarkozy. En poussant l’entre-soi et la compétition, on arrive à créer une France qui n’est plus unifiée où les gens n’ont pas le même sentiment d’appartenance à la société républicaine. Pour avoir grandi dans un milieu populaire à Saint-Denis, je sais que ça n’a pas toujours été le cas. Il y avait des riches et des pauvres, mais on avait le sentiment d’appartenir à la même société républicaine.
C’est le Sénat qui vous a ouvert les yeux ?
Cela fait longtemps que je réfléchis à cela, notamment avec des similitudes entre des réalités communes que peuvent rencontrer des villes, comme Clichy-sous-Bois et d’autres villes très rurales. Je me souviens de la réforme de la taxe professionnelle. Nous étions deux à dire la même chose, moi et un maire d’une petite commune rurale, tant nous nous sentions oubliés par cette taxe professionnelle.
Comment organiser cette réconciliation ?
Il faut organiser le vivre ensemble entre ces villes où les habitants ne se comprennent pas, comme Le Raincy et Clichy-sous-Bois par exemple, qui se regardent en chiens de faïence depuis des générations. Nous allons lancer un appel à la création d’une conférence citoyenne, avec des ateliers pour cette réconciliation.
« Banlieues » dans la République : l’urgence de la réconciliation. Tables rondes de 9h30 à 18 heures au Sénat.
Source : Le Parisien du 15/06/2013
Fouad El Kouradi et l’UMD appellent au choc de démocratie le 26 Mai contre le Mariage pour tous
L’Union pour le Mouvement de la Diversité (UMD) et son représentant Fouad El Kouradi, conseiller municipal d’opposition UMP à Aulnay-sous-Bois, appellent à un véritable choc de démocratie le 26 Mai, contre le Mariage pour Tous. Ce projet de loi proposé par la ministre Taubira prévoit d’autoriser les mariages de même sexe et l’adoption pour ces couples. Cela ne semble guère réjouir l’UMD et M. El Kouradi.
Dans une lettre que vous pouvez récupérer en cliquant sur l’image ci-contre, nous pouvons lire :
- Le projet conduit à une marchandisation de l’être humain
- Des laboratoires de procréation artificielle prospectent déjà grâce à cette loi, pour vente d’ovocytes ou de sperme
- Cette loi serait un changement anti-démocratique de civilisation
Bref, des mots bien durs, qui choqueront peut être certains, et encourageront d’autres.
Aulnay-sous-Bois : Il faut se battre avec les armes de la République
« DiscrimiNON », c’est l’intitulé de la soirée-débat organisée ce soir par l’Association des centres sociaux d’Aulnay-sous-Bois (Acsa) au cinéma Jacques-Prévert.
Après la projection du film « Fais croquer », de Yassine Qnia, le public pourra échanger notamment avec le sociologue Saïd Bouamama, ou encore l’acteur Saïd Taghmaoui.
Cet enfant d’Aulnay crevait l’écran en 1995 dans le film « la Haine », de Mathieu Kassovitz. Agé de 38 ans, il mène une belle carrière aux Etats-Unis mais revient régulièrement dans la ville où habite toujours sa famille.
Pourquoi participez-vous au débat ?
D’abord pour l’échange en lui-même, mais aussi pour la ville. Je suis ici comme chez moi. Et j’ai été confronté au problème de l’égalité des chances : j’ai dû quitter la France pour réussir et me sentir français.
Quels problèmes avez-vous rencontrés à vos débuts ?
J’ai percé dans « la Haine », mais je ne connaissais pas le système. Je n’étais pas « fils de », je ne pratiquais pas le copinage, j’étais arabe… Il a fallu que je parte aux Etats-Unis pour décrocher des rôles et faire carrière. Aux yeux des Américains, je suis français. On me confie même le rôle d’un prêtre jésuite! Quand je rentre ici, j’ai à nouveau le cul entre deux chaises.
Quel regard portez-vous sur la France aujourd’hui ?
On a essayé beaucoup de choses mais on nous divise de plus en plus. Nous sommes repliés en communautés alors qu’il ne devrait en exister qu’une seule : la France.
Quel message voulez-vous faire passer aux jeunes ?
Ce pays est le nôtre, au même titre que n’importe qui. Il faut se battre avec les armes de la République sans violence et sans haine.
A 18 heures, 134, rue Anatole-France. Réservations au 01.48.68.08.18.
Source et image : Le Parisien du 23/03/2013
Union pour le Mouvement de la Diversité d’Aulnay-sous-Bois : appel à la mobilisation contre le mariage pour tous
L’Union pour le Mouvement de la Diversité d’Aulnay-sous-Bois, représentée par Fouad El kouradi (Conseiller Municipal UMP), Rodrigues Itoua (délégué de ville UMP), Yousfi Noreddine et Camara Youssouf, appelle à la mobilisation contre le Mariage pour Tous, le 24 mars prochain.
Les propos de l’UMD sont sans équivoque :
- Parce qu’il fera bien plus chaud que le 13 janvier !!!
- Parce que les Français s’intérrogent sur l’opportunité de ce projet qui bouleverse le droit de la famille
- Parce que les Français se demandent quel monde nous allons laisser à nos enfants
- Parce que l’attitude de la gauche et du gouvernement nous choque
- Parce que ce projet est un bouleversement de civilisation
- Parce que le gouvernement ne peut plus mépriser ce mouvement populaire qui s’exprime au-delà des partis, des religions, des générations
- Parce que nous ne sommes pas naifs : le projet de loi Taubira, c’est le cheval de Troie de la PMA et de la GPA…
- Parce que le projet de loi Taubira on n’en veut pas, vraiment pas ! Et ce ne sont pas quelques lobbies privilégiant leurs intérêts par rapport à ceux de l’enfant qui nous feront plier
- Pour défendre le mariage civil homme-femme et la famille PME : Père-Mère-Enfant
- Parce que les générations à venir nous demanderont des comptes : nous ne seront pas restés les bras croisés, attendant qu’on impose une filiation-fiction à nos enfants !
- Pour faire entendre la voix de la raison, plus fort cette fois. François Hollande ne peut pas rester sourd à nos arguments
Propos que vous pouvez retrouver sur le tract ci-contre.
