Archives de Catégorie: Technologie

René-Yves Labranche devient DSITM d’Aulnay-sous-Bois

Après treize années passées à la DSI de la ville et de l’agglomération de Chelles, l’administrateur du Coter-Club se déplace d’une dizaine de kilomètres pour un poste plus large.

labrancheRené-Yves Labranche était depuis treize ans DSI à Chelles, à la fois de la ville et de l’agglomération de Marne et Chantereine. Depuis le 18 septembre 2013, il a pris de nouvelles fonctions plus larges à la ville d’Aulnay-sous-Bois : Directeur des Systèmes d’Information, des Télécommunications et de la Modernisation.

Après une formation en gestion et en comptabilité, René-Yves Labranche a commencé sa carrière comme chef de projet informatique dans une PME en 1980. Il devient responsable du service trois ans plus tard et y gère des systèmes Bull GCOS, DPS et DEC. De 1984 à 1986, il effectue un passage dans la SSII Infoline avant de revenir comme responsable informatique d’une PME de la distribution de 1986 à 1994.

Il obtient son premier titre de DSI en entrant dans le secteur public, en 1997. Il devient en effet cette année là DSI de la ville de Cergy. Il quittera ce poste en 2000 pour s’occuper de la DSI de la ville de Chelles et de l’agglomération de Marne et Chantereine durant treize ans.

Membre du bureau du Coter-Club (club des DSI des collectivités territoriales), il y a en charge la promotion des TIC, de la modernisation des systèmes d’information et de l’organisation des collectivités territoriales.

Source et image : cio-online

Le Numérique : une chance pour les Quartiers Populaires

Emmaus_Europe_aulnayLes émeutes des banlieues de 2005 furent avant tout l’expression d’un mal-être et d’une profonde rupture entre la République et ses quartiers populaires. La conclusion du rapport des Renseignements Généraux précise bien qu’il s’agissait d’une « Révolte Sociale ». En tant qu’artiste engagé, ma motivation a depuis toujours été : être l’écho du silence de la masse silencieuseToutefois, si le fond de cette révolte sociale était justifié, la forme reste discutable. J’ai donc créé l’associationBanlieues Actives afin de nous engager auprès des Quartiers Populaires, sur les problématiques d’exclusion, et la jeunesse de ces quartiers. Notre combat est avant tout d’apporter à ses habitants la reconnaissance qu’ils méritent tout en les responsabilisant pour qu’ils prennent toute leur part dans la construction du destin commun à travers l’engagement citoyen. Nous militons sur le terrain pour faire revenir les quartiers populaires vers les bureaux de vote. Nos émeutes doivent être citoyennes. 

Un constat factuel : le taux de chômage dans les quartiers populaires est deux fois plus élevé que la moyenne nationale, atteignant 40% dans certains quartiers. Plus de 130 000 jeunes sortent du système scolaire chaque année. Le sentiment d’exclusion, le plafond de verre, le manque de perspectives, tout ceci n’est pas sans conséquence pour l’ensemble de notre société. Malgré ce triste constat, le désir et la capacité à prendre part à la vie du pays y sont très forts ! Etre citoyen, au minimum, c’est voter. Beaucoup y avaient renoncé, puis certains y sont retournés avec l’espoir que le changement s’opère véritablement maintenant. Le combat continue.

Aujourd’hui, à Banlieues Actives, nous croisons énormément de jeunes des quartiers qui sont ambitieux, qui veulent entreprendre, montrer de quoi ils sont capables. Et beaucoup se projettent dans les métiers du numérique. Une seconde chance qui réside en partie dans ces nouveaux métiers de créativité et d’avenir. Ces métiers du numérique qui ont  besoin de cette énergie créative et qui sont dessinés par la jeunesse en marche. Il est impératif d’ouvrir largement ces métiers aux jeunes des quartiers populaires. Ils y feront merveille, c’est une certitude. Avoir des perspectives c’est croire en l’avenir, et croire en l’avenir c’est se réinclure dans la vie de la Cité. C’est pourquoi Banlieues Actives s’est associée à PPP Agency pour la mise en place de Banlieues Numériques. L’ère de l’internet industriel, du numérique dans tous les métiers, et son modèle d’accueil de la diversité est une source d’opportunités professionnelles pour eux, au minimum 50 000 emplois sont à pourvoir dans le secteur d’ici à 2017.

La réussite de cette initiative d’ESPOIR pour les quartiers populaires réside avant tout dans une énergie politique énorme qui devra être investie sur ce défi. Nous sommes au contact permanent de ces quartiers et à ce jour, l’intérêt de l’exécutif pour ces populations est loin d’être évident pour ses habitants. J’espère que le Président de la République entendra l’espoir de nos quartiers. Par sa présence au rendez-vous de Banlieues Numériques le 21 Novembre prochain, il montrera aux habitants de ces quartiers, et plus particulièrement à sa jeunesse, que son avenir est de la plus haute importance pour la République.

Source : ROST, Artiste, Président de Banlieues Actives, Vice-Président de Banlieues Numériques

Interférence entre la réception TNT et la 4G : que faire ?

antenne_relaisAlors qu’au 1er novembre 2013, 11 345 sites ont été autorisés pour le déploiement de la téléphonie mobile très haut débit (4G), les téléspectateurs recevant la télévision numérique terrestre (TNT) par une antenne râteau hertzienne placée sur le toit peuvent être concernés par des problèmes de réception de la TNT.

D’après l’Agence nationale des fréquences, il peut effectivement exister des interférences entre la TNT et la 4G dans les zones de mise en service d’antennes 4G. Certains téléspectateurs sont en effet confrontés à des brouillages TNT allant de la perturbation du son ou de l’image de certaines chaînes de télévision à la perte complète de plusieurs programmes. L’Agence recommande donc d’effectuer sans tarder un diagnostic précis en cas de situation problématique. Pour cela, il est possible de contacter le 0970 818 818 accessible du lundi au vendredi, de 8 heures à 19 heures (coût d’un appel local).

En télécommunication, la 4G correspond à la 4e génération de standards pour la téléphonie mobile. C’est celle du très haut débit mobile qui doit permettre notamment de faire face à la croissance des téléchargements de films et de morceaux musicaux.

Aulnay-sous-Bois : Aux Etats-Unis, l’entreprise Guerbet remporte un nouveau succès

guerbet_aulnayGuerbet annonce avoir obtenu l’accord de la Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis pour catégoriser le Lipodiol comme médicament orphelin. Ce médicament, destiné aux patients atteints d’un carcinome hépatocellulaire (CHC), le cancer primitif du foie le plus fréquent, va donc bénéficier de tous les avantages liés à cette classification accordée à des pathologies affectant moins de 200.000 personnes. Outre l’obtention de subventions fédérales, Guerbet se verra octroyer des crédits d’impôts, une assistance dans ses recherches et une commercialisation exclusive pendant sept ans.

35.000 personnes sont actuellement atteintes du CHC aux Etats-Unis. Gilbert Dupont estime dans une note que les revenus potentiels que pourraient générer les ventes de Lipodiol se montent à 40 millions d’euros, ce qu’il faut donc comparer avec certains marchés pouvant peser plusieurs milliards. Cela n’en demeure pas moins une bonne nouvelle pour le laboratoire qui devrait voir sa croissance légèrement repartir à la fin de l’année toujours selon les analystes de Gilbert Dupont.

Pour rappel, l’usine est basée à Aulnay-sous-Bois, dans la zone des Mardelles.

Source : Les Echos

Sciences au Carr(é)e, la rencontre unique entre chercheurs et citoyens du 17 au 19 octobre

affiche_sac_269796Rendez-vous du 17 au 19 octobre 2013, Place Carrée du Forum des Halles pour « Sciences au Carré(e) », un évènement grand public, gratuit et innovant proposé par les principaux organismes de recherche français pour éveiller la curiosité scientifique !

Hors les murs traditionnels de la recherche, « Sciences au Carré(e) » est l’un des évènements parisiens phares proposés pendant la Fête de la science 2013.

Réunissant, pour la deuxième année consécutive, une centaine de scientifiques de quatorze organismes de recherche, « Sciences au Carré(e) » témoigne de leur volonté de se fédérer pourpromouvoir auprès du grand public la science et les défis que la recherche vise à relever au quotidien.

Énergie, environnement, espace, santé, etc. Des thématiques de recherches très diverses seront ainsi abordées au travers de nombreuses animations grand public pour une approche ludique des sciences.

Au programme :

  • un dispositif de réalité augmentée pour une immersion totale dans des scènes 3D
  • de nombreux scientifiques expliqueront simplement comment la science contribue à relever les défis sociétaux d’aujourd’hui et de demain
  • de grandes personnalités du monde scientifique à rencontrer lors de rendez-vous quotidiens
  • des « objets mystères » à découvrir chaque jour
  • des animations ludo-pédagogiques pour petits et grands
  • un espace « carré des blogueurs » et le hashtag #SciO2 : tous connectés !
  • des « speed dating » sur les métiers de la science pour les lycéens

14 organismes de recherche sont mobilisés pour cet événement national innovant : B.R.G.M., IFPEN, C.E.A.C.N.R.S.I.R.D., IRSTEA, INSERM, Météo France, INRAINRIA, I.G.N., CNES,IFREMERCIRAD.

Remise du rapport du CNNum sur la fiscalité du numérique

fibre_optiqueLe Conseil national du numérique (CNNum) formule plusieurs propositions dans son avis et dans le rapport qui l’accompagne.

Agir au niveau international pour adapter la fiscalité à la transformation numérique

La France doit jouer un rôle moteur dans la négociation sur la rénovation du cadre fiscal international, sans naïveté mais sans exceptionnalité. Sa capacité d’action doit être renforcée à l’échelle de l’Union européenne et de l’OCDE pour qu’elle puisse défendre ses intérêts et lutter efficacement contre l’érosion des bases d’imposition. Dans ce cadre, le Conseil national du numérique recommande de :

  • poursuivre le débat académique sur l’adaptation numérique de la fiscalité ;
  • lancer une initiative fiscale européenne pour définir des mesures fiscales communes et mises en oeuvre simultanément.

Renforcer la transparence et les contrôles

Il est urgent de restaurer la transparence entre les États, les entreprises, et les usagers, par des actions de coopération et de contrôle aux finalités d’apprentissage commun. Il est possible d’agir à droit constant pour surveiller et sanctionner les pratiques d’optimisation fiscale, en interrogeant leur légalité par des contrôles renforcés. Au niveau international et européen, le CNNum recommande de :

  • clarifier les comportements des entreprises non coopératives ;
  • faire respecter les engagements calendaires des réformes engagées.

Au niveau national, le Conseil national du numérique recommande de :

  • multiplier les contrôles et sanctionner les pratiques agressives.

Eviter de mettre en oeuvre unilatéralement et immédiatement une taxe nationale spécifique au numérique

Il n’est pas opportun de mettre en oeuvre une nouvelle taxe spécifique au numérique immédiatement et de façon unilatérale. Les choix de la France en la matière seront autant de signaux risqués envoyés à ses partenaires dans la négociation internationale. Le CNNum recommande de :

  • ne pas compromettre l’attractivité de la France par la mise en place d’une fiscalité spécifique au numérique ;
  • réaliser des études d’impact et expertiser l’opérationnalité des mesures.

Déployer une stratégie industrielle numérique européenne

Il est indispensable de déployer une stratégie industrielle numérique européenne, afin d’accélérer la transformation numérique des entreprises et des acteurs publics et de promouvoir le numérique comme un facteur de productivité industrielle. Le CNNum recommande de :

  • soutenir activement le numérique ;
  • placer le numérique, l’innovation et l’entrepreneuriat au coeur des politique industrielles européennes.

Panne de réseau mobile dans les collectivités franciliennes. Manque d’antennes relais selon Orange

antenne_relaisDes interlocuteurs dirigés directement sur boîte vocale, des SMS qui arrivent plusieurs heures après leur envoi, voire l’impossibilité de passer des appels… Utiliser son mobile professionnel relève parfois de l’exploit pour les employés de Nanterre (Hauts-de-Seine), des communautés d’agglomération de Plaine Commune et d’Est ensemble, de Rosny, de Livry, de Maisons-Alfort ou Alfortville (Val-de-Marne) et de bien d’autres collectivités franciliennes.

Les soucis sont apparus depuis que le Sipperec (Syndicat intercommunal de la périphérie de Paris pour l’électricité et les réseaux de communication), chargé de regrouper les commandes pour réduire les prix, a changé d’opérateur téléphonique. « Suite à un appel d’offres, nous avons choisi Orange parce que l’entreprise répondait le mieux tant en termes de prix qu’en qualité de service. Mais visiblement, ce n’est pas le cas », explique Sylvain Raifaud, responsable du pôle telecom du Sipperec. En mars dernier, 23000 lignes ont migré du réseau SFR vers celui d’Orange. « Très vite, des problèmes de couverture nous ont été signalés », rapporte-t-on au Sipperec. 44 collectivités, soit près de 30% des adhérents, ont fait remonter des difficultés. L’opérateur, qui les a reconnues, explique en premier lieu que la structure des bâtiments est parfois en cause. Depuis fin juillet, il a d’ailleurs fait installer des amplificateurs et des antennes internes au sein de plusieurs sites.

Orange dit manquer d’antennes-relais

« Il y a des zones pour lesquelles le problème a été réglé, mais pas partout », constate le Sipperec. A la mi-août, quelque 2300 lignes rencontraient encore des problèmes.

« C’est une vraie galère. A l’heure où tout va très vite, on ne peut pas imaginer être autant ralenti par des problèmes de couverture, se désole cette fonctionnaire de Nanterre. Je dois dire aux gens de me rappeler sur un fixe. » Les antennes-relais viennent à manquer, rétorque Orange. « Ce serait excessif de dire que nous sommes saturés, explique-t-on. Néanmoins, avec l’arrivée d’un nouvel opérateur que nous hébergeons sur le réseau (NDLR : Free) et l’augmentation croissante du nombre d’abonnés mobiles, le trafic est très important. Or, certains baux s’arrêtent, et il faut obtenir des autorisations de renouvellement, ou de construction de nouveaux sites. »

Mais l’installation de nouvelles antennes engendre souvent une levée de boucliers des riverains. « Aujourd’hui, chaque opérateur installe son antenne-relais sur les toits des immeubles. Peut-être est-il temps de penser à une mutualisation du matériel, évoque Gérard Perreau-Bezouilles, vice-président du Sipperec. Quant aux soucis de communication, Orange doit trouver les solutions techniques et les mettre en place. »

Source : Le Parisien du 29/08/2013