Vidéo. A la prison de Villepinte, des détenus ont la clé de leur cellule
Des détenus qui ont la clé de leur cellule : à la prison de Villepinte, en Seine-Saint-Denis, ils sont presque deux cents à bénéficier du programme « Respecto ». Ce dispositif a été mis en place fin 2016 pour les responsabiliser et mieux suivre les plus fragiles. Extrait d’un reportage d' »Envoyé spécial ».
Source et article complet : France Info
Vidéo. Un bon moment de fête de la musique à Aulnay-sous-Bois
Ci-dessous un extrait de la fête de la musique dans les quartiers Nord à Aulnay-sous-Bois.
Sami «le clown» d’Aulnay-sous-Bois contre les Témoins de Jéhovah : deux versions pour une tentative d’assassinat à Noisiel
Aux assises, Philippe G., un chef d’entreprise de 39 ans, a continué de nier avoir tenté de tuer sa femme en 2017. Sami M., 28 ans, son présumé complice, reconnaît sa participation mais jure qu’il ignorait la nature du projet criminel.
En temps normal, c’est un « clown ». Un type, raconte à la barre son « grand frère » de la cité de la Rose-des-Vents, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), capable de « faire des roulades dans le centre commercial » pour faire marrer ses potes. La tchatche de « Serge le mytho », des airs de Jamel Debbouze, et un look de commercial discount.
Source et article complet : Le Parisien
Pourquoi l’office parlementaire chargé d’enquêter sur les effets secondaires des vaccins covid ne rend-il pas publics tous ses débats ?

Une tribune, signée par plus de 850 premiers signataires, demande la totale transparence des travaux de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques « sur les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19 et le fonctionnement du système français de
pharmacovigilance ».
En effet, derrière l’apparente publicité des débats, l’Office a rendu invisibles des interventions essentielles et particulièrement alarmantes pour la santé des Français quant aux effets secondaires des vaccins contre le covid-19. Ainsi, les résultats des travaux de Mme Christine Cotton, biostatisticienne, de Mme Emmanuelle Darles et de M. Vincent Pavan, enseignants-chercheurs des universités de Poitiers et Marseille, entendus en audition privée par l’Office, ont été passés sous silence dans l’audition finale publique de l’Office et dans son rapport de synthèse. Pourtant, ces travaux faisaient état :
• D’importants biais dans les essais cliniques de phase 3
Les manquements et les biais dans l’essai clinique de phase 3 du vaccin Pfizer ont rendu les conclusions de l’essai clinique peu fiables du point de vue des Bonnes Pratiques Cliniques.
• Une opacité de l’information
Les chercheurs sont confrontés à l’opacité des données publiques sur les vaccins qui ne sont ni ouvertes au public ni aux chercheurs, un fait inédit dans l’histoire de la pharmacovigilance française.
• Une volonté de dissimuler la réalité de l’effet de ces vaccins
La méthode d’imputabilité des effets indésirables utilisée par les Centres régionaux de pharmacovigilance (CRPV) ne permet pas l’obtention de données complètes.
• Une sous-évaluation notable des effets indésirables
Seuls entre 1% à 10% des effets indésirables sont usuellement déclarés dans les bases de données de
pharmacovigilance.
• Des chiffres de mortalité alarmants
Les bases de données de pharmacovigilance européennes (EMA) font état, à ce jour, d’environ 30 000 décès en Europe pouvant être liés au vaccin, le nombre de décès est très probablement beaucoup plus élevé, eu égard à la sous-déclaration usuelle en ce domaine.
• Des remontées inquiétantes
A ce jour, les bases de données de pharmacovigilance montrent : 1 788% d’augmentation des troubles de cycles menstruels, 732% d’augmentation d’AVC et autant de cécité en quelques mois de vaccination que sur 30 années cumulées tous vaccins confondus. 62% de ces effets indésirables surviennent le jour même de la vaccination.
Ces informations ne sont donc pas portées à la connaissance du public. La tribune, initiée par Laurent Mucchielli, directeur de recherche au CNRS, demande à ce que l’Office rende publique l’ensemble des auditions effectuées pendant ses travaux sur « les effets secondaires des vaccins contre la Covid-19 et le fonctionnement du système français de pharmacovigilance », par vidéo et par retranscription écrite.
La tribune est consultable sur :
Contacts presse : mail : effets.secondairesvaxcovi
Un clandestin agresse et dépouille une femme près du commissariat de Pantin, les policiers aspergés de gaz lacrymogène
Un homme a violemment agressé une jeune femme à quelques pas du commissariat de Pantin (Seine-Saint-Denis) dans la nuit de samedi à dimanche, pour lui dérober son sac. Plusieurs policiers sont sortis du poste de police pour interpeller l’agresseur qui a fait usage de gaz lacrymogène à leur encontre, mordant aussi l’un des fonctionnaires. L’homme a été déféré au tribunal de Bobigny au terme de sa garde à vue, en vue de son jugement en comparution immédiate.
Source et article complet : Actu.fr
La secrétaire d’état Chrysoula Zacharopoulou fait l’objet de deux plaintes pour viol

Chargée du Développement, de la Francophonie et des Partenariats internationaux, Chrysoula Zacharopoulou a rejoint le gouvernement d’ Elisabeth Borne le 20 mai dernier. Sous la tutelle de Catherine Colonna, la ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, la secrétaire d’état a quitté son poste de députée au parlement européen qu’elle occupait depuis le 2 juillet 2019 pour entrer au gouvernement .
La reconnaissance de l’endométriose comme maladie invalidante est l’une des batailles qu’elle a menée et a rendu son rapport à Emmanuel Macron le 11 janvier 2022.
Les faits reprochés auraient été commis dans le cadre de sa profession de gynécologue. Une première plainte a été déposée le 25 mai dernier et deux jours plus tard, le 27 mai, une enquête a été ouverte par le Parquet de Paris, pour « déterminer si les faits sont susceptibles de tomber sous le coup d’une qualification pénale ». Une seconde plainte a été déposée ce jeudi 16 juin, pour des faits similaires qui se seraient également déroulé dans le cadre médical.
Les investigations ont été confiées à la brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP).
Article rédigé le 22 juin 2022 par Catherine Medioni
Lutte contre les conflits d’intérêts dans la vie publique, la loi entre en vigueur le 1er juillet prochain

Au 1er juillet 2022, les dispositions de la loi du 11 octobre 2013 relative à la transparence de la vie publique portant sur les représentants d’intérêts vont s’appliquer à certaines collectivités. Ces dispositions prévoient l’extension du dispositif à certains responsables locaux ainsi qu’à certains agents de la fonction publique.
Aux termes de l’article 18-2 de la loi du 11 octobre 2013, sont des représentants d’intérêts les personnes morales de droit privé, les établissements publics ou les groupements publics exerçant une activité industrielle et commerciale, les différentes chambres de commerce et d’industrie, les chambres des métiers et de l’artisanat ainsi que les chambres d’agriculture, dont un dirigeant, un employé ou un membre a « pour activité principale ou régulière d’influer sur la décision publique, notamment sur le contenu d’une loi ou d’un acte réglementaire en entrant en communication » avec un responsable public.
Il s’agit en premier lieu de compléter les obligations de transparence auxquelles sont soumis les responsables politiques, d’en confier le contrôle à une autorité indépendante, disposant de pouvoirs effectifs, et de renforcer les sanctions encourues.
Les principaux responsables politiques et administratifs de notre pays devront lui transmettre une déclaration de patrimoine en début et en fin de mandat ainsi qu’une déclaration d’intérêts. Le champ de cette obligation sera sensiblement élargi par rapport au droit existant : membres du Gouvernement, parlementaires nationaux et européens, principaux responsables exécutifs locaux, membres des autorités administratives indépendantes, collaborateurs des cabinets ministériels et du Président de la République, titulaires d’emploi à la décision du Gouvernement nommés en conseil des ministres et responsables des principales entreprises publiques.
Les sanctions pénales en cas de non-respect des obligations de transmission seront renforcées puisqu’elles pourront être portées à 3 ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. S’agissant des membres du Gouvernement, la peine encourue en cas de déclaration mensongère sera de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. La Haute autorité contrôlera le respect de ces obligations et pourra demander des éléments complémentaires aux intéressés. Elle disposera à cet effet des services fiscaux, et se verra attribuer un pouvoir d’injonction. Elle pourra rendre public un rapport spécial lorsqu’elle relèvera un manquement. S’il concerne un parlementaire, ce rapport sera transmis au bureau de l’assemblée compétente qui appréciera les suites à donner. En outre, la Haute autorité pourra transmettre son rapport au parquet. Elle pourra être saisie par le Premier ministre, les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat ainsi que par les associations agréées de lutte contre la corruption. Elle pourra également s’auto-saisir si elle constate des manquements. Les déclarations de patrimoine et d’intérêts des membres du Gouvernement, des parlementaires nationaux, et des principaux responsables exécutifs locaux, seront rendues publiques selon des modalités qui seront précisées par décret en Conseil d’État.
Les projets de loi visent également à doter la France de mécanismes efficaces de prévention des conflits d’intérêt et des atteintes à la probité. Le projet de loi ordinaire fixe les principes fondamentaux de dignité, de probité et d’impartialité qui doivent guider l’action des membres du Gouvernement comme des personnes désignées par le suffrage universel pour exercer un mandat local. Il impose également à ces personnes de prévenir les situations de conflit d’intérêts et, si elles surviennent, d’y mettre fin. Il introduit une définition du conflit d’intérêts de manière à prévenir toute situation d’interférence entre un intérêt public et des intérêts publics et privés de nature à compromettre l’exercice indépendant, impartial et objectif d’une fonction publique. Au-delà des obligations de déclaration d’intérêts, il organise un système de déport, imposant aux membres du Gouvernement, aux titulaires de fonctions exécutives locales et aux membres des autorités administratives indépendantes se trouvant dans une situation de conflit d’intérêts de s’abstenir de prendre part à l’affaire ou à la décision en cause.
L’interdiction faite par le code pénal aux fonctionnaires de rejoindre à l’issue de leurs fonctions une entreprise avec laquelle ils avaient été en relation du fait de ces fonctions sera étendue aux membres du Gouvernement et aux titulaires de fonctions exécutives locales. La Haute autorité assurera le contrôle déontologique des départs vers le privé. Les peines encourues en cas de manquement seront aggravées. Enfin, dans le même objectif de transparence et de prévention des conflits d’intérêts, le Gouvernement propose d’interdire le cumul du mandat de parlementaire avec l’exercice de toute activité de conseil ainsi qu’avec des fonctions au sein d’entreprises dont une part importante de l’activité commerciale est entretenue avec l’administration.
Proposé le 22 juin 2022 par Catherine Medioni
Nadège ABOMANGOLI, notre nouvelle Députée, brillamment élue ce 19 juin 2022 !
La 10 ème circonscription Aulnay-sous-Bois /Pavillons-sous-Bois / Bondy a porté à l’Assemblée nationale la candidate de la Gauche rassemblée !
Carton plein pour la Seine-Saint-Denis avec les 12 circonscriptions gagnées par la NUPES !
Les élus PS, les militants et sympathisants de la section PS d’Aulnay-sous-Bois remercient les électrices et les électeurs qui ont voté pour la candidate de la Nouvelle Union Populaire Écologique et Sociale.
Toutes nos félicitations à Nadège ABOMANGOLI !
Malgré l’aide apportée par les 3 maires de droite de Bondy, Pavillons-sous-Bois et Aulnay, malgré le dernier tract nauséabond de Bruno Beschizza et d’Alain Ramadier accumulant mensonges et insultes envers la candidate et la coalition de gauche, Alain Ramadier perd dans sa propre ville et dans la circonscription ! C’est un échec cuisant pour lui, pour le maire et sa majorité !
Nous sommes certains que Nadège ABOMANGOLI saura, avec l’ensemble des Député.e.s de la NUPES, défendre à l’Assemblée nationale, avec courage et détermination, les mesures visant à plus de justice sociale, d’égalité, de démocratie et d’écologie afin de répondre dès à présent, aux urgences sociales et climatiques de notre pays.
Cette victoire ne nous fait pas oublier la forte abstention de plus de 61 % sur la circonscription, une abstention que nous devrons mieux comprendre pour mieux la réduire, en redonnant confiance et espoir aux électrices et électeurs.
Nous souhaitons à Nadège ABOMANGOLI chance et courage pour mener à bien sa mission, nous l’assurons de notre soutien pour la construction d’une opposition de gauche unie, forte, combative, dans le respect de ses différences.
Au niveau national, les résultats aux législatives montre l’échec de la politique menée par Emmanuel Macron, ce président nouvellement élu, bien loin d’avoir obtenu la majorité absolue.
S’il faut se réjouir du score de la NUPES avec 133 députés et 20 divers gauche, nous déplorons la forte abstention au niveau national de 53,7 % et l’entrée en force du RN avec 89 députés.
Nous le disons clairement, Emmanuel Macron en porte en grande partie la responsabilité pour avoir renvoyé dos à dos la gauche et l’extrême droite, alors qu’il a été réélu avec les voix de gauche qui faisaient barrage à l’extrême droite.
La NUPES, c’est l’espoir d’une autre politique, ce n’est pas le chaos annoncé dans les tracts de Mrs Ramadier / Beschizza. Les défis sont immenses, il ne faudra rien lâcher mais continuer ensemble pour assurer à tous un meilleur avenir, plus de justice sociale, de solidarité, de démocratie et d’écologie.
Source : communiqué des élus socialistes à Aulnay-sous-Bois
3 adjoints à Aulnay-sous-Bois bénéficient d’une voiture de fonction, l’opposition scandalisée
Lors du Conseil Municipal du 12 avril dernier, concernant notamment le vote du budget, votre adjoint aux finances nous a informé que trois élus de la majorité bénéficiaient d’un vehicule de fonction.
L’attribution d’un véhicule de fonction est tres encadrée par la loi et c’est un point que nous souhaitons éclaircir avec vous.
La loi précise que l’usage d’une voiture de fonction constitue un avantage en nature donnant lieu à imposition et cotisations sociales et que les véhicules de fonction sont de toute façon interdits pour les elus.
Certes, les élus peuvent utiliser un véhicule de la ville dans le cadre de leurs activités municipales mais uniquement dans ce cadre-la, ce qui signifie qu’un véhicule de la ville ne peut servir pour d’autres mandats (Paris Terres d’Envol, Metropole du Grand Paris, Conseil Départemental de la Seine-Saint-Denis ou encore Conseil Régional d’Ile-de-France), ni bien sûr pour convenance personnelle.
Par conséquent, pouvez-vous nous préciser quels sont les élus beneficiant d’un véhicule de fonction et le type de véhicules ?
Par ailleurs au titre de I’article 2123-18-1-1 du CGCT , tous les véhicules de fonction et de service doivent obligatoirement faire l’objet d’une déliberation puis d’un arrêté. Or, le Conseil Municipal n’a jamais délibéré sur cette question, ce qui pose un réel probleme.
La loi autorise une catégorie d’agents municipaux à savoir le DOS, les DOA et le Directeur de Cabinet a utiliser les véhicules de fonction pour un usage privé, à condition que les depenses soient fiscalisées.
Afin de stopper les rumeurs qui circulent sur les attributions de véhicules de la ville, prévenir des pratiques contraires à la loi et encadrer I’utilisation de ces véhicules, nous vous demandons de mettre ce point à l’ordre du jour du Conseil Municipal du 12 Juillet.
De plus, nous vous demandons de :
- nous transmettre, au titre des articles L.300-1 et suivants du code des relations entre le public et I’administration, I’intégralité des documents administratifs suivants :
- Les carnets de bord des vehicules de fonction des élus, du Directeur General des Services, du Directeur de Cabinet ainsi que des Directeurs Généraux Adjoints ;
Source : Oussouf Siby, opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois

