Un professeur des écoles qui ne veut plus enseigner en Seine-Saint-Denis
Je ne veux plus enseigner car je ne veux plus préparer une classe de quatre niveaux différents le soir quand je rentre chez moi, parce que ce métier ne me bouffera pas et que la vie en dehors du travail est bien trop précieuse pour être gâchée par des efforts qui n’en valent même pas le coup, pour des parents souvent insultants et sans aucune reconnaissance, pour une société qui nous méprise et nous traite en permanence de privilégiés. Parce qu’après cinq années d’études et un concours pour devenir fonctionnaire de catégorie A, je mérite bien plus qu’un salaire à peine plus élevé que le Smic.
Source et article complet : Marianne
Vidéo. Discours de Mohamed Bounoua, candidat dans la 10e circonscription de la Seine-Saint-Denis
Mohamed Bounoua est candidat dans la 10e circonscription de la Seine-Saint-Denis (Aulnay-sous-Bois, Les Pavillons-sous-Bois, Bondy Sud-Est) qui se réclame de la majorité présidentielle (non-officiellement investi).
Vous trouverez ci-dessous son discours en vidéo où il explique ses priorités s’il venait à devenir le prochain député de la circonscription.
Deux élèves de Saint-Ouen sous la menace d’une expulsion en plein baccalauréat
Une mobilisation était organisée ce mardi après-midi en soutien à deux élèves de Terminale, qui ont reçu une OQTF (obligation de quitter le territoire français). Les deux jeunes majeurs, qui passent actuellement le bac, ont pourtant déjà été admis en étude supérieure.
Ils ne se connaissent pas, ne fréquentent pas le même lycée mais se retrouvent tous deux dans la pire des situations en plein passage du baccalauréat. Ce mardi après-midi, une mobilisation était organisée devant la mairie de Saint-Ouen en soutien à Martial, 19 ans, et Raiza, 21 ans, qui viennent de recevoir une OQTF, une obligation de quitter le territoire français. « C’est une situation très stressante, même si j’essaye de ne pas y penser et de me concentrer sur les épreuves », explique timidement Raiza, originaire de l’Ile Maurice d’où il est arrivé avec sa famille en novembre 2018.
Source et article complet : Le Parisien
Jean-Claude Seknagi, l’homme que les médecins ne voulaient plus réanimer à Aulnay-sous-Bois, a retrouvé la parole
En janvier 2022, cet habitant de Bondy âgé de 70 ans a été admis en réanimation à l’hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Alors que l’équipe médicale s’était accordée pour arrêter les soins en cas de rechute, son état de santé s’est considérablement amélioré. Son fils se confie.
« Quand tes cheveux s’étalent/Comme un soleil d’été… » La bouche pâteuse, Jean-Claude Seknagi récite par cœur les premières paroles du tube « Que je t’aime » de Johnny Hallyday. Sa tête repose sur un oreiller d’hôpital qui ne ressemble en rien à un champ de blé. Donné pour mort par la communauté médicale, ce patient mélomane de l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) sort alors d’un coma… de quatre mois.
Source et article complet : Le Parisien
Zweda et Chabla utilisaient un Scénic faussement immatriculé à Aulnay-sous-Bois pour cambrioler
Les policiers de la ST 92 ont été mis sur la piste de cette équipe, en janvier dernier, après un vol dans une villa, implantée sur l’Île de la Jatte à Neuilly-sur-Seine. En rentrant chez elle, l’occupante des lieux découvre son habitation sans dessus dessous. Des bijoux, des sacs de grandes marques et du matériel hi-fi ont « disparu ». Le préjudice est estimé à près de 40 000 €. Rapidement saisis, les policiers de la ST constatent que la porte des lieux n’a pas été forcée. Et pour cause : le ou les auteurs de ce larcin se sont servis des clefs de la porte d’entrée, laissées dans la boîte aux lettres…
Après plusieurs recoupements, les enquêteurs parviennent à identifier un premier suspect. L’homme se déplace au volant d’une Renault Scénic, faussement immatriculée auprès d’un garage d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Dans la foulée, son complice présumé est identifié. Les deux hommes, surnommés Zweda et Chabla, âgés de 31 et 34 ans, de nationalité tunisienne et marocaine, sont alors placés sous étroite surveillance.
Source et article complet : Actu17
Aulnay-sous-Bois dans le top 50 des villes les plus cambriolées de France !
Dans le département, c’est Les Pavillons-sous-Bois qui a la faveur des voleurs. Cette ville du nord-est du département est classée 12ème au niveau national avec en moyenne 15,4 cambriolages pour 1 000 logements entre 2016 et 2021. Le nombre de cambriolages y est en hausse avec 540 effractions supplémentaires entre 2016 et 2021, selon les données du ministère de l’Intérieur reprises par Le Figaro.
Les Pavillons-sous-Bois est suivi de onze autre villes de Seine-Saint-Denis dans le top 50 dont Aulnay-sous-Bois, 46e.
Source et article complet : Actu.fr
Mohamed Bounoua : la Seine-Saint-Denis n’est pas le problème, elle est la solution !
La Seine-Saint-Denis n’est pas le territoire qu’on souhaite dessiner et affirmer ces derniers jours dans les médias suite à la polémique du stade de France.
La Seine-Saint-Denis c’est le talent, c’est l’entreprenariat, c’est la jeunesse, c’est la solidarité intergénérationnelle, c’est le sportif, c’est l’associatif. Tout cela, c’est la Seine-Saint-Denis.
Bondy, Aulnay-sous-Bois ou encore Pavillons-sous-Bois sont des territoires où l’impossible devient possible. Où le rêve devient réalité grâce à l’ensemble des acteurs présents pour accompagner chaque initiative.
Il faut donc réfléchir au sentiment d’abandon de toute une partie de la population. Comment fait-on pour faciliter l’accès à la culture, au savoir ? Pour éviter que les jeunes quittent le système scolaire à très jeune ? Certains ont l’impression que la France ne veut pas d’eux, c’est un problème qu’on doit résoudre par l’écoute, l’action et les solutions.
Mais il y a aussi ceux qui, comme pour conjurer le mal, invitent à ne regarder la banlieue que dans ce qu’elle a de meilleur, de réussites et d’exemples d’intégration ; n’est-ce pas là de la pure bêtise ?
Nous n’avons pas à ériger ces réussites en exemple, elles font partie de l’histoire de notre communauté nationale, de cette France active et plurielle que construit son peuple dans le respect des lois de la république.
Opposer ces réussites aux échecs et aux comportements d’une minorité qui refuse de s’intégrer équivaut à une autre stigmatisation, une de plus, une de trop ; celle qui consiste à penser qu’il existe dans nos banlieues une catégorie de citoyens à part, capables de réussir bien que prédestinés à l’échec. Quelle erreur que cette vision des choses !
Au lieu de les citer en exemples, laissons à ces réussites leur anonymat et le respect de leurs parcours individuels. Ceux-là se sont armés de courage, de volonté, de persévérance, et d’efforts pour sortir de leur condition sociale. Ils ont refusé le misérabilisme ou encore la compassion. Ils sont allés faire la France avec les Français ; ils sont Français et participent à la richesse de notre pays et à la construction de notre destin commun.
Ceux qui tentent de s’en servir pour les opposer aux comportements néfastes de la minorité agissante sont des trafiquants de l’électorat des quartiers populaires et de leurs habitants. Ce sont des dealers d’un faux « vivre ensemble » qui ne flatte que leur ego assoiffé de paraître dans le camp d’un certain bien, dont ils ont défini eux-mêmes la nature et le contenu.
Il faut que la représentation politique progresse afin de faire passer ces messages vitaux pour la pérennité de nos territoires.
Ma candidature aux prochaines élections législatives, le 12 et le 19 juin sera la voix de la représentation et de l’initiative.
Votre porte-parole à l’Assemblée je serai.
Votre porte-parole à l’Assemblée, je resterai.
Car mon créneau reste et restera :
Par vous.
Pour vous.
Mohamed Bounoua, candidat dans la 10e circonscription de la Seine-Saint-Denis



